Bonjour tout le monde :) 80 reviews! woah merci beaucoup :)

J'ai découvert un film qui m'a fait un peu penser à cette fanfiction; au premier regard. Ce film est vraiment magnifique, je vous le conseille fortement :) Si vous aimez cette ff, vous allez aimer ce film! Dites-moi si vous l'avez déjà vu, et ce que vous en pensez!

CeliaCom7: Merci beaucoup! Blaine est heureux maintenant, c'est sûr! J'espère que ça va durer.. je ne dis rien.. Bisous xo

Clara00: Woah merci beaucoup :) oui, ils sont trop adorable et un petit peu de klaine ne fait pas de mal hein ;) Bonne lecture!

Brave Woodpecker: Merci ma beta préférée ;) Je préfère ne rien dire mdr mais bon... ça va être dur pour quelqu'un :( merci pour ton aide!

Bonne lecture à tous :)


Sunrise, Sunset

Si chaud, si doux. Un léger souffle chatouillait ses cils, un incroyablement doux ronflement provenant des lèvres entrouvertes. Les rayons du soleil matinal embrassèrent sa peau, le réchauffant ainsi que le lit et le corps à côté de lui. Des bras protecteurs enveloppés autour de lui, sûrs et affectueux. Kurt aurait tout donné pour voir Blaine maintenant, pour le voir sans colère ou peine ou peur, pour le voir complètement en paix, bercé dans le sommeil et dans son étreinte. Mon dieu qu'il aimerait voir ça.

Il passa ses doigts dans ses boucles épaisses, les sentant glisser et se démêler au bout de ses doigts, le touchant délicatement pour ne pas le réveiller. Il avait tout donné pour ce beau, magnifique garçon, et ça en valait vraiment le coup.

Il se rappela la veille, sous tout le chaos et les rythmes effrénés de son cœur, les cicatrices qui couvraient la peau de Blaine étaient maintenant tracées dans son esprit. Presque toutes avaient été créées par son père, causant un paysage de douleur. Sa poitrine se serra rien qu'en y pensant. Blaine soupira dans son sommeil, se réfugiant encore plus contre Kurt, mettant ses lèvres à côté de son cou. Kurt sursauta un petit peu, essayant d'ignorer la chair de poule qui augmenta au contact proche. Il posa une main sur sa joue, touchant doucement ses traits, faisant une photographie dans son esprit de ce que à quoi il pouvait ressembler. Il savait qu'il n'arriverait jamais à capturer la beauté de Blaine, mais ça valait le coup.

« Mm, » fredonna Blaine tout à coup, le surprenant. Kurt sursauta de nouveau lorsque ses lèvres touchèrent son cou, frissonnant légèrement. « Bonjour. »

« Salut, » souffla-t-il en lui souriant. Blaine sourit en retour.

« Tu es très beau, » dit Blaine, son sourire s'élargissant quand le sang se précipita dans les joues de Kurt. « J'aime quand tu fais ça. »

« J'essaye de changer les habitudes, en fait, » murmura-t-il. Blaine embrassa encore son cou.

« Non. C'est bien, » dit-il joyeusement, trop heureux et perdu dans les yeux de Kurt. « Donc, la nuit dernière... c'était bien, n'est-ce pas ? Je veux dire, tu- » Kurt l'embrassa, le coupant dans sa phrase.

« Pas de regrets, » il fit un clin d'œil. Blaine sourit en retour.

« Bien ! Ok, c'est bien. Très bien. Je suis content, » balbutia le brun, trébuchant sur ses mots, causant les étouffements de rire de Kurt. Il éclaircit sa gorge. « C'est génial. »

« Tu n'étais pas si mauvais non plus, » le taquina Kurt, perdu dans sa propre bulle d'amour.

« Quelle heure est-il ? »

« Presque onze heure, » soupira Blaine, appuyant son front contre le sien. Kurt sursauta, se précipitant hors du lit et cherchant désespérément ses sous-vêtements. Blaine sursauta, surpris pas son départ soudain.

« Qu'est-ce qu'il y a ? »

« Mes parents vont être à la maison d'une minute à l'autre ! » S'écria Kurt, toujours en train de chercher.

« Merde ! » Blaine saisit son caleçon et son jean, les mettant le plus vite possible, saisissant son tee-shirt dans le processus. Il regarda Kurt, riant légèrement. « Gauche...gauche... juste là. »

« Merci, » souffla-t-il, rougissant et l'enfilant jusqu'à ses hanches. Blaine sautilla autour du lit, le son du garage filtrant dans la maison muette, attrapant la taille légère de Kurt dans ses mains, le tirant plus près. « Blaine ! »

« Juste un, » chuchota le bouclé, l'embrassant profondément, soupirant doucement.

« Ok, » soupira Kurt, le souffle coupé. « Allez, allez, allez, allez ! »

Blaine se précipita hors du lit en grimaçant et grimpa dans le sien, essayant de stabiliser sa respiration au cas où Burt et Carole vérifient qu'il dormait bien. Il serra son oreiller, soupirant d'une manière étourdie, comme il ne s'était jamais permis de le faire.

Je n'avais imaginé que je pourrais ressentir ça pour quelqu'un, pensa-t-il béatement en fermant les yeux. Il a complètement pris la place dans mon esprit. Il… Il est si parfait.

Kurt trouva un t-shirt dans son dressing et monta dans son lit alors que Burt et Carole faisaient du bruit dans la cuisine, se laissant tomber sur son oreiller et essayant de ne pas sourire aussi largement que ce qu'il voulait. Ce garçon… Dieu, il était si beau, généreux et splendide.)

Je l'aime tellement. Il est si parfait.

Les deux amants s'endormirent avec des sourires ridicules sur leurs visages, heureux. Vraiment très, très heureux.


Kurt sautillait autour de la cuisine, lui passant quelques œufs pendant qu'il battait l'ensemble, fredonnant la chanson du Glee Club de cette semaine.

« Plat,» remarqua Blaine. Kurt roula ses yeux.

« Je sais, je sais, » grogna-t-il.

« Es-tu sûr que tu ne veux pas d'aide ? » Demanda Carole, passant sa tête à l'entrer de la cuisine.

« Vous avez fait le dîner tous les soirs de la semaine, ne vous inquiétez pas, » assura Blaine, lui montrant un rare sourire.

« Si tu le dis, » soupira-t-elle, retournant dans le salon.

Ils continuèrent de chanter, de se chamailler, se tournant autour juste pour pouvoir se toucher. Blaine embrassait quelques fois le cou de Kurt juste pour le voir rougir, le fixant constamment avec de l'émerveillement. Il enroula ses bras autour de sa taille, l'embrassant derrière son oreille avant de murmurer, « Je t'aime. » Kurt sourit.

« Je t'aime aussi. » Il le tint pendant un moment, fermant ses yeux et posant son front contre son cou. Il savourait ces quelques instants, proche de cette ange qui l'avait sauvé de son enfer. Kurt méritait beaucoup plus que ce que Blaine pouvait lui offrir. Il méritait un prince qui l'emmènerait loin et prendrait soin de lui le reste de sa vie.

Blaine essayait d'être ce prince, d'être parfait, parce que Kurt ne l'avait peut-être pas demandé, mais quelqu'un d'aussi beau méritait le meilleur. « Je commence au magasin de ton père lundi, » dit-il joyeusement, s'éloignant. Kurt sembla rayonner et jeta une poignée de légumes dans la casserole.

« Tu ne m'avais pas dit, » dit-il, se tournant vers lui. Blaine sourit, l'embrassant.

« Je voulais que ce soit une surprise, » admit Blaine. Kurt sourit en retour.

« Je suis heureux, » dit-il. Le silence tomba pendant un moment. « Blaine ? »

« Ouais ? »

« Tu es... heureux, n'est-ce pas ? » Demanda Kurt calmement.

« Bien sûr que je le suis. » Il attrapa sa taille, l'étreignant. « Comment ne pourrais-je pas l'être ? Je suis ici, avec toi. Je peux chanter, je peux t'embrasser, je peux aller en cours avec toi, voir mes amis et je ne me fais pas cogner comme de la merde tous les jours. Je suis beaucoup plus heureux que je l'ai été dans ma vie. » Kurt soupira, souriant et roulant ses yeux.

« Qu'ai-je fait ? » Taquina-t-il.

« Je t'ai changé en un grand sentimental. » Blaine ricana.

« Tu es juste trop bon comme influence, » dit le brun, l'embrassant encore.

La sonnette sonna, provoquant un soupir de la part de Kurt. « J'y vais ! » S'exclama le châtain, s'éloignant du brun. Blaine retourna s'asseoir à la table.

Kurt sautilla autour du coin, atteignant la poignée et ouvrant avec précaution la porte. « Qui est ce ? »

« Euh, je suis à la recherche de Blaine Anderson ? On m'a dit qu'il était ici, » demanda une voix inconnue, incroyablement mal à l'aise.

« Blaine, » appela Kurt par-dessus son épaule, agrippant toujours la poignée trop fort. « Qui es-tu ? » Demanda-t-il, méfiant.

« Je suis- »

« Qu'est-ce qu'il y a bébé ? » Dit Blaine, s'arrêtant à côté de lui, glissant sa main dans sa poche arrière. « Qui est... ? » Ses yeux rencontrèrent l'étranger et il se tendit, les couleurs coulant de son visage.

« Blaine, qui est-ce ? »

« Oh mon dieu, » dit l'étranger, soulagé avec un sourire sur le visage. « Blaine. »

Blaine se figea, déglutissant difficilement. « Cooper. »


Alors, surpris(e)? Pourquoi est-il là?

Je reviens bientôt avec un nouveau chapitre ;)