Chapitre 13 : gryffondor contre serdaigle.

Il semblait que c'en était fini de l'amitié entre Ron et Hermione. Mais surtout envers Benoît et Hinata qui ne comprenaient pas ce qu'elle lui avait fait. Chacun était si furieux l'un contre l'autre que Harry ne voyait pas comment ils pourraient jamais se réconcilier. Surtout que Benoît pouvais avoir la rancune tenace et avais carrément quasiment jeté Ron comme un javelot le long d'un couloir quand il a fait pleuré sans aucune raison sa sœur favorite vampire en la traitant de tueuse.

Ron était furieux qu'Hermione ni benoît n'ait jamais pris au sérieux les tentatives de Pattenrond de dévorer Croûtard. Jamais elle n'avait fait l'effort de le surveiller de près et maintenant encore, elle prétendait que Pattenrond était innocent et Ron ferait bien d'aller voir si Croûtard ne se cachait pas sous un lit. Hinata fut plus dur elle lançait carrément un sort chantée ou les cheveux de Ron lui tombais juste a ses pied pour ressembler a un yéti roux. En affirmant que la pauvre preuve en son encontre c'est que les cheveux aurais pu être la depuis noël quand on aidait pour l'affaire Buck contre le conseil des anciens et que de tout manière elle n'aimait pas les rat pour goûtée mais le poulet chose que Ron avais oublié et que Ron avait toujours eu un préjugé contre Pattenrond depuis le jour ou il lui avait sauté dessus dans la Ménagerie magique, sa était argument de Hermione et aussi un peu Alucard, mais son amant défendait plus sa sœur à cause qui trouvait que Ron était autant raciste envers les vampires végétariens que rusard l'année dernière et sa dérangeais nullement Hermione.

Cette nuit-là, benoît pour tenté une expérience après avoir consolée sexuellement Hermione avais décidé de retournée une heure dans le temps pour les entendre baiser pour s'excitée un peu et failli se faire voir a la sortir de Alucard et allais en double baiser Hinata a la chasse pour la consoler aussi.

** Ouf j'ai eu chaud, j'ai faille m'apercevoir en double**

Un peu plus tard tôt ce matin, hinata ne vit pas Hermione sortant de la douche et embrassais son frère en disant : merci pour cette baise surprise cette nuit.

Hermione stupéfias se demandais a elle-même : ** Alucard à baiser hinata cette nuit ? Ha je vois il a voyagée dans le temps, le vilain garnement, mais bon vu que Hinata en avais besoin aussi a cause de yéti Ron, je ne dirais rien la dessus. **

Harry, lui, était convaincu que Pattenrond avait bel et bien dévoré croütard mais ne croyais pas coupable Hinata, et lorsqu'il fit valoir à Hermione le lendemain (après son orgie avec alucard) que tous les indices tendaient à le prouver, elle se fâcha également contre lui.

'' Tu prends parti pour Ron sauf pour hinata, très bien, de toute façon, j'en étais sûre! S'écrira-t-elle d'une vois perçante. D'abord l'Éclair de feu, ensuite Croûtard, tout est de ma faute, ou celui de Benoît bien entendu! Et maintenant, si tu me laissais tranquille, Harry? J'ai beaucoup de travail à faire!

Ron avait été très affecté par la perte de son rat.

'' Allons, Ron, souviens-toi, tu n'arrêtais pas de répéter que Croûtard était terriblement ennuyeux, dit Fred. Et ça fait une éternité qu'il était patraque, il était au bout du rouleau. C'est sans doute une bonne chose pour lui d'en avoir fini rapidement. Le chat n'a dû en faire qu'une bouchée. Il n'a sûrement rien senti.

— Fred ! s'indigna Ginny la fuck Friends de Harry.

Tout ce qu'il savait faire, c'était manger et dormir, tu l'as dit toi-même, Ron, ajouta George.

'' Un jour, il nous a débarrassé de Goyle en le mordant! Répliqua Ron d'un air accablé tu te souviens, Harry?

— Son heure de gloire, dit Fred, incapable de garder son sérieux. Que la cicatrice sur le doigt de Goyle témoigne de cet acte de bravoure ! Allez, Ron, va donc faire un tour à Pré-au-lard et achète-toi un nouveau rat. A quoi ça sert de se lamenter ?

Dans une ultime tentative pour lui remonter le moral, Harry proposa à Ron d'assister à la dernière séance d'entraînement avant le match contre Serdaigle, comme ça, il pourrait essayer l'éclair de feu lorsqu'ils auraient fini. Enthousiasmé par cette idée, Ron oublie Croûtard pendant un moment et Harry l'emmena aussitôt sur le terrain de Quidditch.

Madame Bibine, qui continuait d'assister aux entraînements de Gryffondor pour veiller sur Harry, fut aussi impressionnée que les autres par l'Éclair de Feu. Elle le prit en main avant que les joueurs ne décollent et les fit bénéficier de ses commentaires de professionnelle.

— Regardez ce merveilleux équilibre ! Les Nimbus ont un défaut, ils ont tendance à pencher un peu vers l'arrière, au bout de quelques années, ils perdent de la vitesse. Voyez comme ils ont redessiné la poignée, elle est un peu plus fine que sur les Brossdur, elle me fait un peu penser aux anciennes Flèches d'Argent – c'est tellement dommage qu'ils en aient arrêté la fabrication, je me souviens, j'ai appris à voler sur l'un d'eux et c'était vraiment un balai remarquable...

Elle continua ainsi pendant un certain temps jusqu'à ce que Dubois finisse par s'impatienter.

— Madame Bibine ? dit-il au bout d'un moment. Est-ce que Harry pourrait récupérer son balai ? Il faudrait qu'on commence l'entraînement...

— Oh, mais bien sûr, allez-y, Potter, dit Madame Bibine en rendant son balai à Harry.

Elle alla s'asseoir dans les gradins en compagnie de Ron pendant que l'équipe de Gryffondor se rassemblait autour de son capitaine pour écouter ses dernières instructions.

— Harry, dit-il, je viens d'apprendre que c'est Cho Chang qui va jouer comme Attrapeur chez les Serdaigle... Elle est en quatrième année et c'est une très bonne joueuse... Elle s'est blessée récemment et j'espérais qu'elle ne serait pas disponible, malheureusement...

Dubois fronça les sourcils, visiblement contrarié que Cho Chang eût guéri si vite.

— L'avantage, reprit-il, c'est qu'elle a un Comète 260, c'est-à-dire une plaisanterie par rapport à l'Éclair de Feu. Bon, allons-y, maintenant...

Pour la première fois, Harry put enfin enfourcher son Éclair de Feu et décoller.

C'était encore mieux que tout ce qu'il avait pu imaginer. A la moindre caresse, l'Éclair de Feu virait avec une précision incomparable. C'était comme s'il avait obéi à ses pensées plutôt qu'à ses gestes. Harry traversa tout le terrain à une telle vitesse que le stade autour de lui se transforma en un mélange confus teinté de vert et de gris. Sa ressemblais un peu a son sauvetage mais en mieux par Erika dans la forêt interdite en premier année. Il prit ensuite un virage si serré qu'Alicia Spinnet poussa un cri de terreur, puis il descendit en piqué jusqu'à frôler l'herbe du bout des pieds avant de remonter en chandelle jusqu'à une hauteur de quinze mètres.

Harry! Je lâche le Vif d'or! Cria Dubois.

Harry vira et fit la course avec un Cognard qu'il n'eut aucun mal à dépasser. Il vit alors le Vif d'or filer dans les airs et ne mit pas plus de dix secondes à l'attraper au creux de sa main.

Les acclamations enthousiastes de ses co-équipiers retentirent dans le stade. Harry relâcha le Vif d'or, lui laissa prendre une minute d'avance, puis se lança à sa poursuite en se faufilant entre les autres joueurs. Il le repéra près du genou de Katie Bell, fondit sur elle, la contourna aisément et attrapa à nouveau le Vif d'or.

Ce fut leur meilleure séance d'entraînement. L'équipe, galvanisée par la présence de l'Éclair de Feu, se surpassa et lorsque tout le monde fut redescendu sur la pelouse, Dubois n'adressa pas la moindre critique à ses joueurs, ce qui était bien la première fois, comme le fit remarquer George Weasley.

'' Je ne vois pas ce qui pourrait nous arrêter demain! S'exclama Dubois. A moins que Harry, tu as réglé ton problème avec les Détraquer?

'' Oui, répondit Harry, en pensant à son maigre Patronus qu'il aurait souhaité plus consistant.

— Les Détraqueurs ne reviendront pas, Olivier. Dumbledore serait fou furieux, assura Fred.

— Espérons que tu as raison, dit Dubois. En tout cas, vous avez fait du bon travail, tous... On retourne au château. Couchez-vous de bonne heure...

— Je reste encore un peu, dit Harry. Ron voudrait essayer l'Éclair de Feu.

Et tandis que les joueurs rentraient au vestiaire, Harry alla rejoindre Ron qui était redescendu sur le terrain. Madame Bibine, elle, s'était endormie sur son gradin.

Vas-y, dit Harry en tendant l'Éclair de Feu à Ron.

Avec une expression extatique sur le visage, Ron enfourcha le balai et s'éleva dans le crépuscule sous le regard d'Harry. Lorsque Madame Bibine s'éveilla en sursaut, la nuit était tombée. Elle était furieuse qu'ils ne l'aient pas réveillée avant et insista pour qu'ils rentrent immédiatement au château.

Harry, son balai sur l'épaule, quitta le stade en compagnie de Ron, tous deux rivalisant d'éloges sur les performances de l'Éclair de Feu.

Ils étaient à mi-chemin du château lorsque Harry aperçut soudain sur sa gauche quelque chose qui lui fit l'effet d'un coup de poing à l'estomac : une paire d'yeux qui brillaient dans l'obscurité.

Il se figea sur place, le cœur battant à tout rompre.

— Qu'est-ce qu'il y a ? S'étonna Ron.

Harry tendit le doigt. Ron sortit sa baguette magique et murmura: « Lumos ! »

Un rayon de lumière traça un sillon dans l'herbe et illumina un arbre. Accroché à une branche, Pattenrond se tenait à l'affût.

— Fiche le camp de là, toi ! Rugit Ron.

Il se pencha pour ramasser une pierre mais, avant qu'il ait pu faire quoi que ce soit, le chat avait disparu dans un éclair orangé.

— Tu as vu ? dit Ron en laissant tomber la pierre. Elle le laisse aller où il veut. Il va sans doute croquer un ou deux oiseaux en guise de dessert après avoir dévoré Croûtard.

Harry resta silencieux. Il se contenta de pousser un long soupir de soulagement. Pendant un instant, il avait cru que ces yeux brillants étaient ceux du Sinistros. Ron et lui reprirent le chemin du château. Un peu honteux de s'être laissé aller à ce moment de panique, Harry ne dit rien à Ron et garda les yeux fixés droit devant lui jusqu'à ce qu'ils aient atteint la lumière rassurante du hall d'entrée.

Le lendemain, Harry descendit prendre son petit déjeuner en compagnie de ses camarades de dortoir qui estimaient que l'Éclair de Feu méritait une sorte de garde d'honneur. Lorsqu'il entra dans la Grande Salle, tous les regards se tournèrent vers l'Éclair de Feu et des murmures enthousiastes s'élevèrent de toutes parts. Harry constata avec satisfaction que les Serpentard paraissaient comme foudroyés.

— Tu as vu sa tête ? dit Ron d'un ton ravi en se retournant vers Malefoy. Il a l'air de ne pas y croire ! C'est parfait !

Dubois, lui aussi, prenait sa part de la gloire qui s'attachait à l'Éclair de Feu.

— Mets-le ici, Harry, dit-il en posant le balai au milieu de la table de telle sorte que le nom de la marque soit bien visible.

Les élèves de Serdaigle et de Poufsouffle s'approchèrent pour contempler l'objet. Cédric Diggory vint féliciter Harry d'avoir si avantageusement remplacé son Nimbus 2000 et Pénélope Deauclaire, la petite amie violer par Benoît, lui et Ron sans qu'elle en su quoi que se soit de Percy, demanda la permission de prendre le balai entre ses mains.

Attention, Pénélope, pas de sabotage! Dit Percy d'un ton amusé tandis qu'elle examinait l'éclair de feu. Pénélope et moi, on a fait un pari, expliqua-t-il à l'équipe de Gryffondor. Dix Galions d'or sur le résultat du match! Pénélope reposa l'éclair de Feu, remercia Harry et retourna à la table des Serdaigle.

'' Harry, débrouille-toi pour gagner, chuchota précipitamment Percy. Je n'ai pas dix Galions d'or. J'arrive, penny!

Et il courut la rejoindre à sa table pour partager un toast avec elle.

— Tu es sûr que tu sauras piloter ce balai, Potter ? dit une voix traînante et glaciale.

Drago Malefoy s'était approché pour jeter un coup d'œil au balai, suivi de Crabbe et de Goyle.

'' Je pense que oui, répondit Harry d'un ton dégagé.

'' Il a beaucoup d'accessoires, n'est-ce pas? Dit Malefoy, les yeux pétillants de malveillance. Dommage qu'il n'ait pas de parachute... Au cas où un détraqueur passerait par là...

Crabbe et Goyle ricanèrent.

'' Dommage que tu ne puisses pas te greffer un troisième bras, répliqua Harry. Il pourrait peut-être attraper le Vif d'or à ta place ou il aussi apprendre à aimer le quidditch à ton poursuiveur vampire.

Les joueurs de Gryffondor éclatèrent d'un rire sonore. Malefoy plissa ses petits yeux délavés et tourna les talons. Il rejoignit l'équipe des Serpentard sauf un poursuiveur qui se tenais a l'écart comme d'habitude et c'était benoît justement, mais il souriait a son cousin, il avait entendu la vanne mais l'avais trouvé drôle vu qui avais souris froidement. Mais pour le resté était pour savoir si le nouveau balai de Harry était bien un véritable Éclair de feu.

A onze heures moins le quart, les joueurs de Gryffondor prirent la direction des vestiaires. Le temps avait complétement changé depuis leur match contre Poufsouffle. Le ciel était à présent clair et frais et une petite brise soufflait par instants. Cette fois, il n'y aurait plus aucun problème de visibilité et Harry, malgré son trac, ressentait l'excitation que seule la perspective d'un match de Quidditch pouvait provoquer en lui. Pendant que les élèves de Poudlard envahissaient les gradins du stade, Harry ôta sa robe noire et glissa sa baguette magique sous son T-shirt en espérant de toutes ses forces qu'il n'aurait pas à s'en servir. Il se demanda soudain si le professeur Lupin avait pris place dans les tribunes.

Vous savez ce qu'on a à faire, dit Dubois lorsqu'ils furent prêts à quitter les vestiaires. Si nous perdons ce match, nous ne serons plus dans la course. Soyez aussi brillants qu'à l'entraînement d'hier et tout ira bien !

Ils entrèrent alors sur le terrain sous les acclamations du public. Les joueurs de Serdaigle, vêtus de bleu, étaient déjà là. Cho Chang, qui jouait au poste d'Attrapeur, était la seule fille de leur équipe. Elle avait une tête de moins que Harry et celui-ci, malgré sa nervosité, ne manqua pas de constater qu'elle était particulièrement jolie, mais Harry sortais avec Ginny, même si était une relation libre. Lorsque les deux équipes se firent face, alignées derrière leurs capitaines, elle adressa à Harry un sourire qui lui donna une étrange sensation au creux de l'estomac. Et cette fois, le trac n'y était pour rien. Il avait envie de la baiser mais devais songer au match.

Dubois et Davies, serrez-vous la main dit Madame Bibine.

Dubois serra la main du capitaine de Serdaigle.

— Enfourchez vos balais... Attention, à mon coup de sifflet... Trois, deux, un...

Harry décolla et l'Éclair de Feu fila plus haut et plus vite que tous les autres balais. Il amorça un tour du stade et commença à chercher le Vif d'or des yeux en écoutant le commentaire du match, assuré par Lee Jordan, un ami de Fred et George Weasley.

Ça y est, c'est parti ! s'exclama Jordan. Le clou de ce match, c'est bien sûr l'Éclair de Feu, monté par Harry Potter de l'équipe de Gryffondor. Si l'on en croit Balai-Magazine, l'Éclair de Feu a été choisi cette année par les équipes nationales qui participeront au championnat du monde...

— Jordan, vous voudriez bien commenter ce qui se passe sur le terrain ? l'interrompit le professeur McGonagall.

— Vous avez raison, professeur... Je donnais simplement les dernières nouvelles. Signalons au passage que l'Éclair de Feu est équipé d'un frein automatique intégré...

— Jordan !

— Très bien, très bien. L'équipe de Gryffondor est à l'attaque. Katie Bell se rapproche des buts adverses...

L'œil aux aguets, prêt à agir au moindre scintillement doré, Harry croisa Katie à pleine vitesse et remarqua que Cho Chang le suivait de près. Elle volait avec beaucoup d'habileté, coupant sans cesse sa trajectoire pour l'obliger à changer de direction.

— Montre-lui tes accélérations, Harry, lui cria Fred en fonçant vers un Cognard qui avait pris Alicia pour cible.

Harry donna toute la puissance de son balai et Cho fut incapable de le suivre. Au moment où Katie marquait le premier but, déchaînant les acclamations des Gryffondor, il l'aperçut enfin: le Vif d'or était près du sol, voletant à proximité d'une barrière.

Harry plongea en piqué. Cho remarqua aussitôt son changement de trajectoire et fonça vers lui. Harry, surexcité, accéléra à fond. Les descentes en piqué étaient une de ses spécialités. Il n'était plus qu'à trois mètres...

Un Cognard, renvoyé par un Batteur des Serdaigle, surgit alors devant lui. Harry vira en catastrophe et réussit à l'éviter d'extrême justesse, mais le Vif d'or avait mis ces quelques secondes à profit pour disparaître.

Il y eut un grand « Oooooooh » de déception parmi les supporter de Gryffondor, mais aussi de très nombreux applaudissements parmi ceux de Serdaigle pour saluer le joli coup de leur Batteur. George Weasley donna libre cours à sa mauvaise humeur en renvoyant de toutes ses forces le deuxième Cognard vers le Batteur adverse qui dut faire un tonneau pour l'éviter.

— Gryffondor mène par quatre-vingts points à zéro et regardez un peu les performances de l'Éclair de Feu ! Potter arrive à lui faire faire ce qu'il veut, maintenant. Vous avez vu comment il prend ses virages ? Le Comète de Chang ne fait pas le poids...

— JORDAN ! VOUS AVEZ REÇU DE L'ARGENT POUR FAIRE LA PUBLICITÉ DE L'ÉCLAIR DE FEU OU QUOI ? CONCENTREZ-VOUS SUR LE COMMENTAIRE DU MATCH !

L'équipe de Serdaigle rattrapait son retard. Elle avait maintenant marqué trois buts, ce qui réduisait l'avance de Gryffondor à cinquante points. Si Cho attrapait le Vif d'or avant Harry, Serdaigle gagnerait le match. Harry jetait autour de lui des regards frénétiques: soudain, il y eut un reflet d'or, un battement d'ailes minuscules... Le Vif d'or contournait les buts de Serdaigle...

Harry accéléra, les yeux fixés sur le point doré mais, un instant plus tard, Cho surgit devant lui, en travers de sa trajectoire...

— HARRY, CE N'EST PAS LE MOMENT DE DRAGUER L'ATTRAPEUR ADVERSE! Rugit Dubois tandis qu'Harry faisait une embardée pour éviter la collision. FAIS-LA TOMBER DE SON BALAI S'IL LE FAUT !

Harry jeta un coup d'œil à Cho. Elle souriait. Le Vif d'or, lui, avait à nouveau disparu. Harry prit de l'altitude et s'éleva de plusieurs mètres. Du coin de l'œil, il vit que Cho le suivait... Elle avait décidé de calquer sa trajectoire sur la sienne plutôt que de chercher elle-même le Vif d'or. Très bien... Si elle tenait tant que ça à le suivre, elle devrait en subir les conséquences...

Il plongea à nouveau en piqué. Cho, croyant qu'il avait repéré le Vif d'or, essaya de le suivre. Harry remonta brusquement en chandelle tandis que, poursuivant sur sa lancée, elle continuait de foncer vers le sol. Il s'éleva alors à la vitesse d'un boulet et aperçut à nouveau le Vif d'or qui brillait loin au-dessus du terrain, du côté des buts adverses.

Il accéléra. Cho aussi, mais elle se trouvait à une altitude très inférieure à la sienne. Harry gagnait du terrain sur le Vif d'or. Soudain...

— Oh ! s'écria Cho en montrant quelque chose du doigt. Harry jeta un coup d'œil en bas.

Trois Détraqueurs encagoulés, vêtus de leurs capes noires, le regardaient.

Harry n'hésita pas. Plongeant la main sous son T-shirt, il sortit sa baguette magique et se mit à hurler : SPERO PATRONUM!

Une forme argentée, gigantesque, jaillit alors de l'extrémité de sa baguette. Il savait qu'il avait visé directement les Détraqueurs, mais il ne prit pas le temps de regarder ce qui se passait. Par miracle, il était resté lucide et avait presque rattrapé le vif d'or. Il tendit la main, sans lâcher sa baguette, et parvint à refermer les doigts sur la petite balle ailée qui essayait en vain de lui échappée.

Le sifflet de Madame Bibine retentit. Harry vira en sens inverse et vit une demi-douzaine de silhouettes écartâtes qui fonçaient vers lui. Un instant plus tard, ses six co-équipiers l'éteignirent avec tant de force qu'il faillit tomber de son balai. Montant des gradins, il entendit les acclamations enthousiastes des supporter de Gryffondor.

— Ce type est formidable ! répétait Dubois à pleins poumons.

Alicia, Angelina et Katie avaient toutes les trois embrassé Harry, et Fred le serra si fort contre lui que Harry se demanda s'il n'allait pas lui arracher la tête. Dans une totale confusion, l'équipe de Gryffondor parvint à atterrir sur la pelouse. Harry descendit de son balai et vit une nuée de supporters qui envahissaient le terrain, Ron à leur tête. En un instant, il fut englouti par une foule déchaînée.

— Bravo ! hurla Ron en levant le bras d'Harry. Bravo ! Bravo !

Magnifique, Harry ! lança Percy, l'air ravi. Je vais gagner dix Galions d'or ! Excuse-moi, il faut que j'aille voir Pénélope...

— Tu as été extraordinaire, Harry ! s'écria Seamus Finnigan.

— Ça, c'était quelque chose ! Rugit Hagrid dont la tête dépassait de la foule des supporters.

— Remarquable Patronus, dit une voix à l'oreille d'Harry.

Harry se retourna et vit le professeur Lupin qui paraissait à la fois ébranlé et content.

— Les Détraqueurs ne m'ont rien fait ! s'exclama Harry, surexcité. Je n'ai rien ressenti !

— C'est parce que... ce n'étaient pas des Détraqueurs, répondit le professeur Lupin. Venez voir...

Il emmena Harry jusqu'au bord du terrain.

Vous avez fait très peur à Mr Malefoy ! dit-il.

Harry vit alors Malefoy, Crabbe, Goyle et Marcus Flint allongés par terre les uns sur les autres, empêtrés dans de longues capes noires, avec des cagoules assorties, dont ils essayaient de se débarrasser. D'après la façon dont ils étaient tombés, il semblait que Malefoy était monté sur les épaules de Goyle. Le professeur McGonagall, une expression d'intense fureur sur le visage, se tenait devant eux.

Un stratagème lamentable ! hurla-t-elle. Une tentative lâche et abjecte pour déstabiliser l'Attrapeur de Gryffondor ! Vous aurez tous une retenue ! Et j'enlève cinquante points à Serpentard ! Soyez certains que je parlerai de cette histoire au professeur Dumbledore ! Ah, justement, le voilà !

Rien ne pouvait mieux couronner la victoire de Gryffondor. Ron, qui avait rejoint Harry, se tenait les côtes en regardant Malefoy empêtré dans sa cape, tandis que Goyle n'arrivait même pas à sortir sa tête à l'air libre.

— Viens, Harry ! dit George. Il y a une fête dans la salle commune de Gryffondor !

— J'arrive ! dit Harry.

Il y avait longtemps qu'il ne s'était senti aussi heureux. Accompagné de ses co-équipiers encore vêtus de leurs robes écarlates, il sortit du stade et prit la direction du château.

C'était comme s'ils avaient déjà gagné la coupe de Quidditch. La fête dura toute la journée et se prolongea jusqu'à une heure avancée de la nuit. Fred et George disparurent pendant deux heures et revinrent les bras chargés de bouteilles de Bièraubeurre, de soda à la citrouille et de plusieurs sacs de friandises de chez Honeydukes.

Comment vous avez fait ça ? S'étonna Angelina Johnson d'une petite voix aiguë, tandis que George distribuait des crapauds à la menthe.

Nous avons été aidées par Lunard, Queudver, Crau d'acier et Corendrue, murmura Fred à l'oreille d'Harry.

Une seule personne avait refusé de se joindre aux festivités. Inexplicablement Hermione restait assise dans soin coin, à essayer de lire un énorme volume intitulé : vie et meurs des Moldus de Grande-Bretagne. Harry s'approcha d'elle.

'' Tu es venue voir le match? Lui demanda-t-il.

'' Bien sûr que oui, répondit Hermione d'une voix étrangement aiguë et sans levers les yeux de son livre. Je suis très heureuse que nous avons gagné et je trouve que tu as très bien joué, mais je dois lire ça pour lundi.

'' Allez, Hermione, viens manger et boire quelque chose, dit Harry en jetant un coup d'œil à Ron pour voir s'il semblait d'humeur à enterrer la hache de guerre.

— C'est impossible, Harry, j'ai encore quatre cent vingt-deux pages à lire, répliqua Hermione qui paraissait au bord de la crise de nerfs. De toute façon, ajoute-t-elle en regardant Ron à son tour, il ne veut pas que je fasse la fête avec vous.

Comme pour mettre fin à toute tentative de conciliation, Ron choisit ce moment précis pour lancer à haute voix:

— Si Croûtard n'avait pas été dévoré, lui aussi aurait bien aimé manger quelques bonbons...

Hermione fondit en larmes et avant que Harry ait eu le temps de dire quoi que ce soit, elle referma l'énorme livre, le mit sous son bras et quittais la grande salle malgré l'heure tardive, sûrement rejoindre benoît pour avoir la paix, benoît était toujours au a guet si il voulait le rejoindre pour un câlin.

'' Tu ne peux pas la laisser un peu tranquille? Dit Harry à Ron à voix basse.

'' Non, répliqua Ron. Si au moins elle avait l'air de regretter ce qui s'est passé... Mais elle ne voudra jamais avouer que c'est elle qui a tort. Elle continue à se comporter comme si Croûtard était simplement partie en vacances.

La fête des Gryffondor ne prit fin qu'à une heure du matin, lorsque le professeur McGonagall apparut dans sa robe de chambre écossaise, les cheveux recouverts d'un filet, pour exiger que tout le monde aille se coucher. Épuisé, Harry se mit au lit, après avoir soigneusement fermé les rideaux de son baldaquin, et s'endormit presque immédiatement.

Il fit alors un rêve étrange. Il marchait à travers une forêt, son Éclair de Feu sur l'épaule, en suivant quelque chose d'un blanc argenté qui se faufilait parmi les arbres et qu'il n'apercevait que par instants, à travers le feuillage. Il hâtait le pas pour essayer de rattraper cette forme insolite, mais celle-ci accélérait également l'allure. Harry se mettait à courir et il entendait devant lui des sabots qui martelaient le sol à un rythme de plus en plus rapide. Bientôt, il courait à toutes jambes tandis que retentissait un peu plus loin un galop effréné. Puis il arrivait soudain dans une clairière et...

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARRRRRRR-RRRRRRRRRRGGGGGGGGGGGGGGGGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNN !

Harry se réveilla en sursaut, comme si on venait de lui donner une gifle. Dans une obscurité totale, il chercha à tâtons les rideaux de son baldaquin. Il entendait des mouvements autour de lui et la voix de Seamus Finnigan s'éleva à l'autre bout de la pièce.

— Qu'est-ce qui se passe ?

Harry crut entendre claquer la porte du dortoir. Il réussit enfin à écarter les rideaux et, au même moment, Dean Thomas alluma sa lampe.

Ron était assis dans son lit, une expression d'intense terreur sur le visage. Les rideaux de son baldaquin étaient déchirés.

— Black ! Sirius Black ! Il était là avec un couteau !

— Quoi ?

— Là ! A l'instant ! Il a déchiré les rideaux ! Il m'a réveillé !

— Tu es sûr que tu n'as pas fait un cauchemar, Ron ? demanda Dean Thomas.

— Regarde les rideaux ! Je te dis qu'il était là !

Ils sortirent tous de leurs lits. Harry fut le premier à atteindre la porte du dortoir et ils dévalèrent l'escalier. Des portes s'ouvraient derrière eux et des voix ensommeillées s'élevaient de toutes parts.

— Qui a crié ?

— Qu'est-ce que vous fabriquez ?

La salle commune était éclairée par les braises qui rougeoyaient encore dans la cheminée, mais elle était déserte.

— Tu es vraiment sûr que tu n'as pas rêvé, Ron ?

— Je te dis que je l'ai vu !

— Qu'est-ce que c'est que ce vacarme ?

— McGonagall nous a dit d'aller nous coucher !

Quelques filles étaient descendues de leur dortoir, enfilant leurs robes de chambre, le visage ensommeillé. Les garçons, eux, arrivaient en nombre.

— Formidable ! On continue la fête ? dit Fred Weasley d'un ton réjoui.

Tout le monde dans les dortoirs ! s'écria Percy qui surgit dans la salle commune en épinglant son insigne de préfet-en-chef sur le revers de son pyjama

— Percy ! Le vampire Sirius Black ! dit Ron d'une voix faible. Dans le dortoir ! Avec un couteau ! Il m'a réveillé ! J'ai cru qu'était Benoît au début mais était Sirius Black.

Un grand silence s'installa.

— Absurde ! répliqua Percy, déconcerté. Tu as trop mangé, Ron... C'était un cauchemar, tout simplement...

— Je te dis que non !

— Bon, allez, maintenant, ça suffit !

Le professeur McGonagall arriva à son tour. Elle s'avança dans la pièce en lançant des regards furieux.

— Je suis enchantée que Gryffondor ait gagné le match, dit-elle, mais tout cela devient ridicule ! Percy, j'attendais mieux de votre part !

— Je n'ai absolument pas autorisé ce qui vient de se passer, professeur ! répliqua Percy en bombant le torse d'un air indigné. J'étais en train de leur dire de remonter se coucher ! Mon frère Ron a fait un cauchemar...

— CE N'ÉTAIT PAS UN CAUCHEMAR ! s'écria Ron. PROFESSEUR, JE ME SUIS REVEILLÉ, ET SIRIUS BLACK SE TENAIT DEVANT MOI, UN COUTEAU À LA MAIN !

Le professeur McGonagall le regarda fixement.

— Ne soyez pas ridicule, Weasley, comment aurait-il pu franchir le portrait ?

— C'est à lui qu'il faut le demander ! répliqua Ron en pointant un index tremblant vers le portrait du chevalier du Catogan. Demandez-lui s'il a vu...

Après avoir lancé un regard soupçonneux à Ron, le professeur McGonagall repoussa le tableau qui masquait l'entrée de la salle commune et sortit dans le couloir. Tout le monde retint son souffle.

— Chevalier du Catogan, dit-elle, avez-vous laissé entrer un homme dans la tour de Gryffondor il y a quelques instant ?

— Sans aucun doute, gente dame, s'écria le chevalier.

Il y eut un silence stupéfait.

— Vous... vous êtes fait ça ? s'indigna le professeur McGonagall. Mais... le mot de passe !

Il les avait tous ! assura fièrement le chevalier. Tous ceux de la semaine ! Écrits sur un morceau de papier. Il me les a lus l'un après l'autre !

Le professeur McGonagall rentra dans la salle commune, devant les élèves abasourdis. Elle était livide.

— Qui, dit-elle d'une voix frémissante, qui a été assez stupide pour noter tous les mots de passe de la semaine et les laisser traîner n'importe où ?

Il y eut un silence total, bientôt rompu par un petit cri apeuré. Puis, Neville Londubat, tremblant de la tête aux pieds, leva lentement la main.

Cette nuit là bien évidement, Hermione était endormis dans sa crypte après avoir visitée avec lui Hagrid mais Alucard était alerte, deux intrusion sur son territoire, évidement il savais en le cachant a sa favorite que Sirius était innocent, mais avant l'intrusion il avais appris de terrible nouvelle concernant sa femme qui avais disparu en Albanie avec son copain vampire… il craignait le pire alors il n'eut pas d'autre choix que de contactée sa grand-mère Elmira pour réunis le vrai conseil de guerre des phénix, vu qui c'était elle la vrai chef du conseil de guerre des phénix pour deux raison, pour sauvée Buck et défaire le conseil actuelle des anciens du ministère vu que sa supériorité de son Age lui donnais le droit de défaire les mauvaise goules du conseil, et pour cela il avais pas d'autre choix que d'avouer les crimes de Erika a Elmira par funix.

** Je suis désolé mère mais si vous ne pouvez pas contrôler Moka alors vos goule non plus ne mérite pas de survivre a Elmira Phénix et a ses filles guerrière.

Il se mit a sifflée en birdlang en mode libérée tout en évitant de réveiller Hermione.

La mort frappera: Moka black et Erika Phénix. Siffla le démon.