Bonjour à tous! Ça va? Le concert de Darren était juste MAGNIFIQUE! Quand il a chanté SOWK j'ai cru que j'allais mourir (ma chanson pref) et puis après rise et this time OMFG C'ÉTAIT LE PARADIS!

Merci à ma beta pour le travail qu'elle fait :)

Je ne réponds plus aux reviews tout simplement parce que j'en ai presque pas donc je vois pas l'intérêt! Mais merci à tous les lecteurs, ceux qui fav/follow et ceux qui laissent des commentaires, vous êtes géniaux :)

Enjoy ce chapitre!


Flash

« Non, c'est inadmissible. NON ! Maman, tu aurais dû me dire- Tu m'as menti sur ce qu'il faisait à Blaine. Vous m'avez tous les deux dit à quel point il était horrible, turbulent, alors que TU LE LAISSAIS SE FAIRE BATTRE. C'EST TON FILS, IL- ! Non, non, stop, » Cooper ferma ses yeux, tremblant de rage. « Il me déteste à cause de ce que tu m'as dit, parce que je te faisais confiance et je n'ai pas écouté mon propre petit frère. Il me hait, et il a tout à fait raison. J'espère que tu es contente, et que tu réalises que tu n'as plus d'enfants désormais. Non, non, je ne veux pas lui parler. Non- »

« Je ne sais pas ce que ce petit con t'a dit comme mensonge- » tenta M. Anderson.

« FERME TA PUTAIN DE GUEULE ! » Hurla Cooper dans le téléphone. « Tu l'as blessé, tu as torturé ton propre fils. Comment oses-tu essayer de me faire croire le contraire. J'espère que tu vas pourrir là-dedans. J'espère qu'ils vont te laisser croupir le plus longtemps possible à tel point que tu seras trop faible pour poser la main sur lui. Et surtout, j'espère que tu rencontreras quelqu'un qui te fera tout ce que tu lui as fait, CHAQUE PUTAIN DE JOUR ! » Il raccrocha avant de balancer à travers la pièce, regardant l'écran se briser contre la porte. Il se tourna, se tirant les cheveux, frustré, des larmes aux yeux, la rage l'empêchant de voir correctement.

« Heureusement que le nouvel IPhone sort la semaine prochaine. »

Il se retourna à la voix, les yeux écarquillés, incapable de cacher son sourire et sa surprise. « Blaine. »

« Hey, Coop, » dit-il calmement, essayant de rester indifférent. « C'était, hum, c'était qui ? »

« Papa, » soupira Cooper, l'air hagard et beaucoup plus âgé qu'il ne l'était vraiment. « As-tu besoin de quelque chose ? Tu es venu pour me défoncer ? Je te laisserais faire, » gloussa-t-il.

« Non, je ne suis pas venu ici pour te frapper, » affirma Blaine, pliant ses lèvres. « Je, euh, je voulais juste te parler. Te laisser parler, plutôt. Je ne t'ai pas vraiment laissé parler l'autre fois, donc... Si-si tu veux... »

« Tu avais raison, » dit-il, hochant la tête douloureusement. « Je ne t'ai jamais vraiment donné le bénéfice du doute, jamais écouté ce que tu me disais. Je les ai toujours cru parce que... parce que je ne savais pas ce qui était le pire : penser que mon petit frère était un voyou ou savoir que mes parents me mentaient et te faisaient du mal. Je, » il se racla la gorge, fermant les yeux à plusieurs reprises. « Je suis tellement, tellement désolé, Blaine. Je suis tellement désolé pour tout. Ce que j'ai dit, ce que j'ai fait. Je suis désolé. » Il s'approcha de Blaine, les lèvres pressées en une ligne. « Tu n'es pas n'importe quel voyou, Blaine. Tu n'es pas là pour attirer l'attention ou-ou essayer de rendre la vie de maman et papa misérable, tu es juste... » Il regarda au loin brièvement, les yeux mouillés. « Tu es mon petit frère et je n'étais pas là. Je n'étais pas là pour toi et je ne mérite pas ton pardon mais... Je te dis ça pour que tu saches à quel point je suis désolé, d'accord ? Putain, je radote, » rit-il, passant une main dans ses cheveux.

« Blaine, si tu me le permets, je vais essayer de me rattraper. J'ai vu quel genre de monstres ils sont et... et putain, je t'ai laissé seul avec eux ! J'ai laissé papa te blesser et maman t'ignorer. J'ai laissé ça arriver. J'aurais pu faire quelque chose quand tu me l'as demandé. J'aurais... Je suis désolé, » il déglutit encore une fois. « Je veux te protéger. Je veux être ton frère et prendre soin de toi parce que... parce que, merde, j'aurais dû le faire il y a bien longtemps.

« Je ne m'attends pas à ce que ce soit le cas. Je ne m'attends pas à ce que tu me pardonnes, mais s'il te plaît, s'il te plaît frappe-moi ou quelque chose. Je ne peux pas le supporter si tu ne le fais pas. Je n'étais pas là, je n'ai rien fait de bien, » il lui sourit à travers ses larmes qui était de plus en plus difficiles à retenir. « Mais je-je suis très fier de toi. »

Blaine le fixa, des larmes dans ses propres yeux. « Qu-quoi ? »

« Je suis fier de toi, » répéta Cooper, souriant et serrant ses épaules. « Je suis fier de toi, Blaine. »

Blaine détourna son regard, les lèvres tremblantes. Il secoua la tête. « Il n'y a pas de quoi être fier, Coop, » dit-il d'un ton bourru. L'aîné des Anderson laissa finalement une larme couler, prenant Blaine dans ses bras.

« Si, » chuchota-t-il, tenant l'arrière de sa tête. « Il y a tellement de raisons d'être fier, Blaine. » Blaine attendit un battement de cœur pour enfin lui serrer le dos, très fort.

« Cooper- »

« Je suis là, je suis là, chut... » Il le serra pendant un certain moment, les yeux fermés, la culpabilité débordante. « Je suis là maintenant, et je ne vais nulle part cette fois. » Les larmes coulant de ses yeux et sur le maillot de son frère, s'accrochant à lui, à son chez lui, à l'ombre d'une famille qu'il avait laissé.

« Juste, juste ne me quitte plus, » Blaine respira, à peine audible.

« Hey, » murmura Cooper. « Jamais. Je te le promets. Je ne le ferais pas. » Il attendit un moment avant de parler à nouveau. « Je veux recommencer les choses avec toi, et tu peux prendre tout le temps dont tu as besoin... mais réfléchis-y. »


Kurt détestait les assemblées. C'était bruyant, le groupe était assourdissant et les gens. Oui, les sports d'hiver étaient bien et avaient évidemment besoin d'un rassemblement pour motiver les troupes, mais étaient-ils obligés de faire ça quand Blaine n'était pas dans les alentours ?

« Blaine ! » Essaya-t-il de crier à travers la foule, écoutant attentivement pour trouver une voix familière. « Blaine ! »

« C'est quoi le problème, Hummel ? » Une voix siffla près de son oreille. Son sang se glaça. « Tu ne trouves pas ton plan-cul ? »

« L-laisse-moi tranquille, » demanda Kurt. La voix faible trembla dans sa gorge.

« Normalement, tes petits copains gleeks ou ton frère seraient là pour m'arrêter. Dommage qu'ils ne peuvent pas te voir à travers les Cheerios et, bien... tu ne peux pas les voir non plus, n'est-ce pas ? »

« Karofsky, laisse-moi tranquille, » dit-il, paniquant. Il sentit quelque chose creuser dans ses côtes... un couteau.

Oh mon dieu...

« Viens avec moi sans faire d'histoires et je ne l'utiliserais pas, » avertit-il. Karofsky le guida hors du gymnase en direction des vestiaires, tout le monde trop épris par le spectacle pour prêter attention à eux. Kurt pouvait sentir le manche du couteau creuser douloureusement dans sa hanche, la lame pointée sur son ventre, le tout caché par son manteau.

Il sursauta quand il fut poussé à l'intérieur des vestiaires, retrouvant sa position avant de tomber. Le large garçon le saisit par le col, le poussant contre le mur d'une douche, son bras tenant sa poitrine pour le garder en place.

Kurt gémit quand le couteau se retrouva pressé contre son cou, retenant ses larmes, tendant l'oreille pour un autre signe de vie.

« S'il te plaît, » grinça-t-il. « N-ne fais pas ça, Dave. Ne me fais pas de mal, s'il te plaît. »

« Chut, » son visage était trop près, son corps pressé contre le sien. « Tu ne sais pas encore ce que je vais faire. » Un sanglot calme sortit de sa bouche, tremblant de tout son long.

« B-Blaine va- »

« Si tu dis ça à quelqu'un, je prends ton jolie visage et je fais en sorte que personne ne te reconnaisse. Blaine ne voudra pas t'approcher, » grogna-t-il. « Tu souffles un mot à quelqu'un et je te tue. Compris ? » Siffla-t-il, si près de Kurt.

« S'il te plaît, » il déglutit, les larmes coulant sur ses joues. Kurt grogna quand des lèvres se jetèrent contre les siennes, une main forte sur sa mâchoire ouvrant sa bouche, agressé par sa langue, les dents sur ses lèvres, coupant sa peau et lui faisant mal. Kurt gémit, luttant pour s'éloigner de lui, seulement pour être embrassé plus fortement et tenu avec plus de force. « Ta gueule ou je te donne un coup de couteau. »

Kurt ne bougea plus, souhaitant pouvoir se calmer pour réfléchir, pour trouver un moyen de se sortir de là. La peur assombrit ses pensées et paralysa son corps, le rendant complètement immobile.

« Blaine... »


Rachel jeta des coups d'œil dans la salle, fronçant les sourcils. « Où est Kurt ? »

« Probablement en train de lécher le visage de- »

« Je suis là, » admit Blaine. Artie rougit.

« Les gars, sérieusement, il est où ? » Dit Mercedes, regardant vers les tambours et le mur de joueurs de basket-ball. « Est-ce qu'il avait cours avec l'un d'entre vous ? » Ils secouèrent leurs têtes. Blaine se leva, regardant autour de lui, essayant de trouver sa beauté bien-habillée dans la foule d'adolescents. Il fronça les sourcils, marchant vers la cour.

« Je vais le chercher, » il hocha la tête, se faisant du soucis. Il était probablement à la bibliothèque perdu dans la version spéciale de Vogue qu'il avait reçue chez lui et n'avait pas beaucoup prêté attention à l'assemblée.

« Hey ! »Il se retourna, souriant à Becky alors qu'elle venait vers lui. « Devine quoi ? »

« Fais vite, chérie, je suis pressé, » dit-il. Elle pinça les lèvres.

« Je viens de voir ton petit gigolo partir avec David Karofsky. Il lui donne sûrement quelque chose que tu ne peux pas ? » Dit-elle, sa façon à elle seule de se moquer. Il fronça les sourcils.

« Karofsky ? » Répéta-t-il, juste pour être sûr.

« Ouais, » acquiesça Becky. « Ils sont partis vers les vestiaires. »

« Merci, Becky. »


« BLAINE, BLAINE, STOP ! » Bieste enroula ses bras autour de sa taille, essayant de le soulever loin du garçon ensanglanté sur le sol, alors que Will tentait de saisir ses bras.

« SALE FILS DE PUTE ! SALE MERDE DE FILS DE PUTE ! JE VAIS TE TUER, FILS DE PUTE ! » Hurla Blaine, lui donnant des coups de pied. « NE LE TOUCHE PLUS JAMAIS ! »

« Porcelaine ? Hey, chut, » apaisa Sue, essayant d'attirer l'attention de Kurt et de l'amadouer pour qu'il sorte du coin où il s'était réfugié. Son t-shirt était en lambeaux sur le sol, le bouton de son jean éclaté, la fermeture cassée. Il tremblait, des larmes coulant sur ses joues. « C'est bon, tout va bien maintenant. Viens là. » Sue tint ses épaules, l'éloignant du froid du mur et le prenant dans ses bras, absolument furieuse.

« Tout va bien, Kurt, » réassura Rachel, caressant ses cheveux. « Coach Sylvester essaye juste de t'aider, ça va. »

« Blaine, » il frissonna, à peine capable de parler.

« Kurt ! » Blaine s'arracha des mains des enseignants, se précipitant vers lui et titubant sur ses genoux pour le toucher. Le bouclé tint sa joue, essuyant ses larmes. « Kurt, tout va bien, c'est bon. Mon dieu, je suis tellement désolé de ne pas avoir été là plus tôt, je- »

Kurt entoura ses bras autour de lui aussi étroitement que possible, ayant besoin de sentir ses mains, sa chaleur, son toucher, d'entendre son battement de cœur et les mots doux. Il sentait déjà les ecchymoses se former sur son corps, et essayait désespérément de faire abstraction des cris des professeurs, des excuses de David et de la demande de Coach Sylvester pour une expulsion et une correction.

« Chut, ça va, ça va aller. Je suis là. Chut... » Apaisa Blaine, sa propre rage se calmant et se transformant en agonie. Il vit les empreintes de mains sur ses bras, les griffures sur son dos et ses épaules, et même un suçon colorant son cou. « Mon dieu, Kurt. »

« Ne me laisse pas. Je t'en supplie, ne me laisse pas, » dit-il en tremblant, l'obscurité dans laquelle il était pris au piège, froide et impitoyable, ne gagnant de la chaleur que grâce aux paroles et au corps de Blaine. Si cela partait, il serait perdu, perdu pour on ne sait combien de temps.

« Je suis là. Je ne vais nulle part. » Il tremblait si fortement, se sentant petit et fragile comme Blaine ne l'avait jamais senti. Même dans ses moments vulnérables, Kurt n'était jamais aussi... aussi effrayé.Encore plus de cris et de confusion, une demi douzaine de conversations qui se déroulaient en même temps, alors que Blaine essayait de l'engloutir, de le garder à l'abri de toute la douleur et de l'inquiétude, comme il l'avait fait pour lui quelque mois plus tôt.

« J'ai appelé la police, et une ambulance est en chemin, » entendit-il dire Emma.

« Emma, qu'est-ce qu'il se passe ? » Demanda Will, voyant quelque chose que Kurt ne pouvait pas voir.

« Euh, son... M. Hummel arrive. »


Ce chapitre était plutôt intense, je l'avais dit... Vous découvrirez plus de détails dans le prochain chapitre !

A bientôt :)