Bonjour :) Désolé du gros retard... j'ai eu un problème de beta, et comme j'ai envie de poster les chapitres le plus vite possible et bien, j'ai essayé de corriger celui-ci, j'espère qu'il ne reste pas de fautes... enfin voilà le chapitre!
PS: Darren m'a tweeté pour mon anniversaire! Si vous voyez mon username de ff dans ces tweets et bien c'est moi hahah ! J'étais la plus heureuse, je vous jure, le plus beau cadeau que je puisse avoir :) Bref!
Satani: Coucou! Merci beaucoup :) Je suis désolé pour l'attente :/ Je déteste ça aussi et un mois c'est beaucoup trop long donc je le publie même s'il reste quelques fautes... J'espère que tu vas aimer ce chapitre :) Bisous x
CeliaCom7: Hey! Désolé pour l'attente :(((( Oui, pauvre Kurt... C'était horrible de traduire ces chapitres :/ Bonne lecture! Bisous x
Iheartlns: Salut! Merci! Oui, super intense, je l'avais dit hahaha! Je déteste Karofsky, tout court mdr Kurt va s'en remettre mais il lui faudra du temps et il n'est plus tout seul maintenant :) *heart eyes emoji*
Sinon, je sais que ça fait super longtemps... (je viens de regarder les 2 derniers épisodes..) mais vous avez pensé quoi de la saison 6 de Glee? Du final? Pour ma part, j'ai trouvé ça très très moyen, c'était vraiment une saison bâclée, avec tout et rien.. Des épisodes inutiles (hurt locker), des relations pire qu'inutiles et dégueulasse (blainofsky), et franchement j'ai trouvé les 2 derniers épisodes nuls... Ils ont voulu tout mettre dans le dernier épisode mais ça faisait fouillis, enfin j'ai quand même aimé les moments klaine évidemment.. voilà je ferme la parenthèse!
Bonne lecture!
Pit of the Soul
Kurt pleurait tellement, écoutant le tissu de son pull se déchirer, sentant la fraîcheur sur sa peau, le faisant frissonner. « S'il te plaît... » Supplia-t-il, priant pour que ces mains disparaissent. Dave le força à se retourner, sa bouche contre sa nuque et ses épaules, ces mains lui tenant les hanches, ne le lâchant pas.
« Chut... » Siffla Karofsky, grattant ses ongles dans le dos de Kurt, lui faisant mal. Il sanglotait contre les carreaux, se cambrant loin de ses mains. Il sentit le couteau sur la hanche et... et... et son pantalon fût impitoyablement déchiré, le bouton cassé, la fermeture éclair se brisant sous la pression d'une telle puissance.
« S'il te plaît, s'il te plaît, non. Putain, ne fais pas ça. S'il te plaît, S'il te plaît ! » Sanglota Kurt. Ces mêmes mains avec une horrible et atroce vigueur se promenaient sur son estomac, touchant sa chair douce avant de plonger plus bas, passant l'élastique de son sous-vêtement. « Non, non, NON ! NON, S'IL TE PLAÎT ! S'IL TE PLAÎT ! » Des lèvres déchirant sa peau, les joues mouillées de larmes. Chaque petit mouvement, chaque minute résonnait en lui, le faisant trembler de la tête aux pieds.
« Ferme ta gueule ! » Cracha Dave, le couteau sous la gorge. « Tu la fermes maintenant, salope. Je vais te tuer, putain. »
« S'il te plaît, s'il te plaît, je veux Blaine, » sanglota Kurt, ne tenant plus sur ses genoux, seul le mur le sentit son jean glisser vers le bas jusqu'à ses cuisses. Il secoua sa tête, fortement, étouffant un hoquet quand une main entoura sa gorge, immobilisant sa tête. « Tout sauf ça, s'il te plaît, s'il te plaît, n'importe quoi d'autre ! »
« TA GUEULE ! »
Kurt poussa un cri quand il sentit la chair brûlante appuyée contre la sienne, le menaçant de le violer et le déchirant de l'intérieur.« Putain, s'il te plaît, s'il te plaît, NE FAIS PAS CA ! »
La porte s'ouvrit brusquement. « Kurt ? »
La voix d'un ange venant le sauver de l'enfer. « Blaine ! » Réussit-il à dire, la gorge irrité. La main sur sa hanche se serra, très fortement, laissant des ecchymoses en un instant. Kurt pensait que ses os allaient se briser.
« Kurt- ! PUTAIN QU'EST CE QUE TU FOUS ?! DÉGAGE LOIN DE LUI ! »
L'affreuse chaleur dans son dos disparut, lui permettant de remettre précipitamment son pantalon avant de tomber à genoux, pleurant dans ses mains.
Les craquements et les gros mots faisant écho derrière lui étaient terrible. Les grognements de Dave et les cris de Blaine étaient trop fort, blessant ses oreilles. Il les couvrit, pleurant, se sentant absolument sale et dégoûtant.
« Sale fils de pute, COMMENT OSES-TU LE TOUCHER ! »
La colère dans les yeux de Blaine était aussi intense que la colère bouillant dans son estomac. Voir Kurt, son doux, innocent Kurt presque nu, frissonnant, sanglotant avec les mains de ce monstre sur lui le détruisant, était suffisant pour le rendre fou.
Et à ce moment, il l'était.
Il donna un coup de pied dans l'estomac de Dave et recommença l'action plusieurs fois, puis frappa son entrejambe. « ESPÈCE DE FILS DE PUTE ! NE LE RETOUCHE PLUS JAMAIS ! JE TE JURE QUE JE VAIS- »
Ses mots furent coupés par l'ouverture de la porte. « C'EST QUOI CE BORDEL ICI ?! » Rugit Coach Beiste, évaluant la scène rapidement et passant sa tête dans le couloir. « WILL, SUE, J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE ! »
Blaine était violent, bien sûr, mais pas autant, ce besoin de vouloir le déchirer en morceaux était un peu excessif. Le sang coulant du nez et des lèvres de Karofsky n'était pas suffisant. Il voulait sentir ses os se briser sous ses mains, entendre les brisements satisfaisant alors qu'il le brisait en morceaux. Blaine voulait le briser autant que le visage de Kurt l'était. « Sale connard ! » Cria-t-il, le frappant de nouveau dans les côtes.
Il n'entendit pas Beiste revenir avec M. Schuester. Blaine se débattit et frappa violemment quand il fut éloigné de Dave.
Sue alla directement auprès de Kurt, enlevant sa veste pour la mettre sur les épaules du garçon avant de le réconforter, Rachel, suivant avec le reste du Glee Club, se dirigea rapidement au côté de Kurt.
Blaine les vit à peine, entendant à peine les cris d'indignation, incertain de crier avec sa voix ou avec son esprit.
IL A BLESSÉ KURT, IL A BLESSE MON ANGE, IL A BLESSE LA SEULE BELLE CHOSE DE MA VIE ! COMMENT SUIS-JE CENSÉ LAISSER PASSER CA ?
Burt Hummel n'était pas un homme violent. Mais dès que quelqu'un osait faire du mal à son fils, son bon sens disparaissait. Non, non il n'allait pas accepter que quelqu'un blesse la chose la plus précieuse de son monde. Il... il n'y avait pas de mots pour décrire ce qu'il ressentait, savoir que son enfant soit en danger dans un endroit supposé être sécurisé.
Son fils. Son enfant. Son bébé.
Si Carole n'était pas avec lui, il aurait déjà tué quelqu'un, aurait crié encore plus fort et aurait déclenché une apocalypse sur cette ville.
Il ne devait pas. Pas pour Carole, ni pour Finn ou Blaine et encore moins pour Kurt. Celui-ci n'avait pas besoin d'entendre la colère et la grosse voix de Burt en ce moment. Il avait besoin que son père soit doux avec lui et le fasse se sentir en sécurité.
Kurt était assis à l'arrière de l'ambulance. Un des maillots de Blaine et ce qui semblait être la veste de Sue Sylvester avait remplacé son pull en cachemire, et penser à ce qu'il s'était passé lui donnait un horrible mal de ventre. Une couverture de survie avait été placée sur ses épaules, la tête appuyée contre la poitrine d'un Blaine menotté, les yeux vides. Si vide et froid, voyant tellement de choses indescriptibles dans l'obscurité. Blaine embrassa le crâne de Kurt, ses propres yeux fermés, voulant rien d'autre que le tenir prés de lui et ne jamais le quitter.
Carole tapota la main de Kurt et se dirigea vers son propre enfant pour savoir ce qu'il s'était passé, laissant Burt se diriger vers Kurt, les pas lourds et lents. Il ne dit rien quand il l'atteint, sa gorge nouée. Il caressa tendrement les cheveux de Kurt, approuvant les actions de Blaine en lui donnant un signe de tête.
Kurt haleta doucement, reconnaissant le toucher qu'il avait senti il y a quelques instants, les larmes qu'il pensait épuisées jaillissant de ses yeux. « Papa ? » Il se redressa, cherchant la personne, désespéré. « Papa ? »
« Je suis là, » dit Burt, tenant ses joues. « Je suis là, mon fils. » Kurt entoura immédiatement ses bras autour de la taille de son père, ne le lâchant pas alors que le père s'agenouilla en face de lui, le tenant encore plus près de son corps, caressant ses cheveux. « Chut, je suis là. Je suis là, ça va aller. »
« Il m'a touché, il m'a touché, papa, » gémit-il, la voix rauque. « J'avais tellement peur, j-j'ai essayé d'être courageux, je te jure, mais-. Il avait un couteau, il- Il a dit que c'était... Ce n'en était pas un. Mon dieu, c'était juste un jouet. Mais-mais je croyais... Papa, aide-moi ! »
Burt laissa couler ses larmes, pas assez fort pour les retenir. Il frotta doucement des cercles dans son dos, embrassant son front. « C'est bon. Je suis là. Il ne peut plus te faire du mal, il ne te touchera plus. Je suis là. »
Kurt sanglota contre lui, la poitrine douloureuse, tellement apeuré. Blaine regardait, l'angoisse dans ses propres yeux, les mains endolories et meurtries.
« M. Hummel ? »
« J-j'ai déjà répondu à vos questions- »
« Chut, il me parle, fils, » dit calmement Burt, tapotant son épaule. Il quitta doucement son emprise, le guidant vers Blaine où il lia ses poignets autour du cou du bouclé, s'accrochant à lui et ne se souciant pas de ceux qui les observaient ou de ce qu'ils pensaient.
Les bras du criminel démangeaient de le prendre dans ses bras, ses mains se remuant autour du métal comme si de la pure volonté pourrait casser ses menottes. Il voulait juste le tenir. « Chut, c'est bon. Je suis là. Je te tiens. » Il approcha sa joue contre la sienne, écoutant ses calmes et erratiques respirations, encore effrayé d'être blessé. C'était facile de se sentir de cette façon quand tu ne pouvais jamais voir ce qui allait arriver.
« Je veux rentrer à la maison, » il respira. « Je veux rentrer à la maison, Blaine. Je veux que tu me tiennes dans tes bras et me dise qu'il ne me touchera plus jamais parce que je n'arrive pas à le croire. Je le sens toujours. »
« Chut, hey, hey, tu vas bientôt rentrer à la maison, » assura Blaine, embrassant sa tempe. « Ils ont dit que tu n'avais pas besoin d'aller à l'hôpital et ton père va te sortir de là dès qu'il le pourra. Je te jure. »
« Je ne rentrerais pas sans toi. »
« Kurt, je l'ai frappé. C'est comme ça que ça marche, je m'en suis pris à lui et ils- »
« Il a essayé de me violer et tu t'es mis en colère, » siffla-t-il, brisé. « T-tu l'as empêché de... S'ils t'emmènent pour ça alors... Ce n'est pas juste, je ne peux pas y arriver sans toi ! »
« Je sais, je sais, » il hocha la tête, peiné. « Mais je suis ici maintenant, d'accord ? Je suis là. Tout va bien, Kurt. »
Merde, pourquoi je ne peux pas le tenir ?
L'officier qui était en train de parler avec Burt se dirigea vers Blaine, pris une clé de sa poche et déverrouilla les menottes. « Aucune accusation déposée, gamin. Considérez-vous- »
« Il a arrêté ce gamin de violer mon fils et vous voulez utiliser le mot chanceux ? » Intervint Burt, rage et colère dans ses yeux.
« Je ne voulais pas dire- »
« Mais c'est que vous avez dit, » il lança un regard noir, les poings serrés. « Éloignez-vous de mon fils, officier. » Il s'éloigna, marmonnant quelque chose sur le respect de l'uniforme.
Dès qu'il put se détendre, Blaine prit Kurt dans ses bras, le tenant fortement contre lui. Le garçon aveugle l'étreignit en retour, pleurant de nouveau, frissonnant, ayant besoin de le sentir contre lui. Dès que la police était arrivée sur le lieu, ils avaient embarqué Dave loin de Kurt, le laissant cramponné au Coach Sylvester jusqu'à ce qu'elle sermonne les policiers pour qu'ils acceptent que Kurt aille s'asseoir aux côtés de Blaine. Il faisait toujours aussi froid dans cette obscurité, Blaine étant la seule source de lumière dans son cœur.
« Je suis là. Juste là, bébé. Chut... Juste là. Ne pleure pas, ne pleure pas, tout va bien. » Il caressa ses cheveux et ses joues, le gardant le plus près possible de lui, le tirant sur ses genoux. Et Kurt pleura comme s'il n'allait jamais arrêter.
Burt garda une main sur son épaule, une autre larme coulant sur son visage, l'essuyant rapidement quand il vit Carole revenir près de lui.
« Qu'est-ce qu'a dit Finn ? » Demanda Burt doucement. Elle soupira, regardant le jeune garçon blessé avec les larmes aux yeux.
« Dave a obligé Kurt à aller dans le vestiaire avec lui. Il avait un couteau, enfin un accessoire qui semblait réel et il...il a essayé de... » Elle se mordit la lèvre, prit une profonde respiration avant de continuer. « Si Blaine n'était pas arrivé à temps, Kurt serait dans un bien pire état. »
Il regarda son fils, brisé et battu, tremblant si fort dans les bras de Blaine et il ne pouvait rien faire à ce sujet.
« On peut rentrer à la maison maintenant ? » Déglutit Kurt, de la supplication dans sa voix tremblante. « S'il te plaît. »
« Oui, » acquiesça Blaine, déglutissant difficilement. « Tout de suite, bébé. On y va maintenant. »
Les échos et les fantômes des mains sur son corps disparurent grâce à la voix de Blaine. « Blaine, chante. Peux-tu faire ça pour moi, s'il te plaît ? »
« Chut, » il le colla contre sa poitrine, caressant ses cheveux et embrassant sa tempe, chantant près de son oreille, essayant désespérément de cacher les larmes de sa voix. « Pretty, pretty please, if you ever, ever feel like you're less than, less than perfect. Pretty, pretty please, don't you ever, ever feel like you're nothin''. You are perfect to me. »
A bientôt pour un prochain chapitre :) Je fais tout pour le poster dans moins de 2/3 semaines...
Bisous à tous!
