Greed : - LES ENFANTS, MAT EST DE RETOUR !

Kimblee : - ET MERDE !

Mat : - Ah ouais, d'accord, déjà ça commence. Bah moi aussi je suis ravie de te revoir, mon petit !

Edward : - QUI EST PETIT ?!

Envy : - TOI DUCON !

Mat : - Bah mon dieu, ça n'a pas changé depuis toutes ses années… NON GREED, PAS DE CALIN !

Greed : - SI JE VEUX !

Heureusement, l'auteur est toujours aussi forte en esquive, et Greed s'abîme donc contre le mur. Pas grave, il paraît qu'il est immortel.

Kimblee : - Non mais c'est pas que ça m'intéresse, mais pourquoi tu es revenue ? Ca te manquait de ne plus te faire exploser la gueule ?

Mat : - Pas du tout, et d'ailleurs je ne suis pas vraiment là. Après tout ce temps passé sur le fandom FMA, je me rends compte que je n'ai jamais conclu « Humour humour », alors on va dire que c'est un peu un « au revoir » tardif.

Le ciel gronde alors que Greed se laisse tomber à genoux, les yeux agrandis par le désespoir.

Greed : - NOOON ! Mais plus personne n'écrit sur le premier animé de nos jours, je ne VEUX pas disparaître ?!

Mat : - Oh le seul qui va disparaître, c'est Archer, c'est triste hein ! Ou pas !

Archer : - Il me semble que j'ai rangé mon revolver quelque part par là…

Kimblee : - Je vais donc pouvoir tuer des gens en toute impunité sans qu'on me les brise ? Parfait ! FULLMETAL, LA BOITE DE CONSERVE, VENEZ ICI !

Mat : - Sa haine d'Alphonse lui vient de cette fois où il s'est fait exploser tout seul comme un gland. C'est con hein ?

Roy : - Vous voyez, Riza ? CA c'est le comportement d'un impuissant. Il est frustré donc se défoule sur le monde entier.

Kimblee : - Qu… QUOI ?!

Riza : - Oh c'est vrai que les explosifs ça ne fonctionne pas sous la pluie. Vous faites la paire, tous les deux.

Roy/Kimblee : - MOI ET LUI ?! AH NON HEIN !

Mat : - Enfin bref, rien ne dit que je ne reviendrai pas un jour réécrire totalement une certaine fanfic crossover. Mais pour l'instant…

Kimblee : - Tu vas disparaître et je vais t'y aider avec joie, chérie.

Mat : - Mais il va s'calmer le psychopathe ?!

Edward : - Vous ne le voyez pas, mais l'auteur court en rond pour échapper à un taré qui ricane et la poursuit, les mains jointes.

Puis Mat freine des 4 fers, s'écarte et tend sa jambe sur le chemin de Kimblee. Car il ne s'attendait pas à ce qu'une de ses victimes arrête de courir à sa vue, le – pauvre – alchimiste roule sur le sol et finit réceptionné dans les bras de Greed qui lui sourit avec entrain.

Greed : - Mon Kimou, tu es revenu ! Pour finir en beauté, marions-nous !

Kimblee : - NON MAIS CA VA PAS ?!

Mat émue : - Quelle belle façon de conclure. C'est si beau, si magnifique, si…

Kimblee : - SI TU FERMES PAS TA GUEULE, TU NE VERRAS PAS LE JOUR SE LEVER DEMAIN !

Mat : - Il n'a jamais su assumer son amour. Mais Greed l'y aidera. En attendant, MERCI aux anciens de ce site ! Je n'y étais pas au tout début de la création du fandom FMA, mais je pense que je n'en étais pas loin. Ça m'amuserait que certains retournent sur cette fic par nostalgie et tombent sur ce dernier chapitre. Après tout, ça fait quoi, au moins 8 ans ?

Envy : - Tout le monde s'en tape ! Dégage et ne reviens jamais !

Mat : - Mais je n'ai pas dit que je partais non plus totalement, hein !

Kimblee : - Attends, les disparitions définitives, c'est ma spécialité !

Greed : - Mais où tu vas, si tu ne fais que nous quitter ? Tu restes pour le mariage ? Je t'ai nommé demoiselle d'honneur de Kimou !

Mat : - Mwahaha, les jeunes du fandom vont rien comprendre à cette fic ! Et un dernier point, je tiens à m'excuser auprès de Greed. J'ai toujours cru qu'il portait une tenue chelou ET classe, mais au final je me rends compte qu'on était très loin de l'extrême auquel je suis confrontée aujourd'hui.

Envy : - AH ! Comme si quelqu'un pouvait faire pire que cette brosse à chiottes !

Le sourire du Palmier s'efface progressivement alors qu'une ombre immense couvre les irréductibles encore présents, qui s'affairent à préparer les décorations pour le mariage. L'auteur elle-même n'en mène pas large lorsqu'un pied qui chausse minimum du quarante-douze (tout est possible en ce monde, même le quarante-douze) s'abat près d'elle à sa gauche, suivi de sa jumelle à sa droite. Quelques plumes roses échappées d'un long manteau volent au vent, s'écrasant aux pieds des Homonculus et humains qui n'en reviennent pas.

Edward : - Il était donc possible de trouver réuni en une seule personne le mauvais goût combiné du palmier, de Greed et de Dante avec un sourire plus effrayant que Greed encore ? Je crois que je vais aller voir ailleurs si je grandis pas.

Greed : - Je crois que c'est la première fois de ma vie que je vais dire ça, mais je veux pas de ça !

Kimblee : - Ca s'explose un machin aussi grand ?!

Mat : - N'oublions pas qu'il est bien plus psychopathe que Kimblee encore, et bien plus effrayant que la tronche d'Archer.

Doflamingo tapote la tête de l'auteur qui irait bien voir ailleurs si Edward ne grandit pas, elle aussi : - Et désormais je suis le seul à pouvoir la faire souffrir. C'est bien compris ?

Étonnamment, on réussit à se faire obéir de bien des gens lorsqu'on fait 3m05.

Mat : - Donc voilà, maintenant ça se passe du côté de One Piece ! N'empêche que parfois je me demande ce que ça donnerait, une rencontre entre ce pirate taré et les homonculus/Kimblee.

Kimblee : - Oui bah nous on ne veut pas savoir. Et puis je déteste les blonds.

Mat : - HOHOHO C'EST PAS CE QUE DIT UNE DE MES FANFICS !

Et nous conclurons donc par une énième course-poursuite entre Kimblee et l'auteur, peut-être même la dernière de leur vie. On raconte d'ailleurs que si vous regardez dans le lointain à l'heure où le soleil se couche, vous verrez leurs silhouettes se détacher à l'horizon, suivie d'une autre aux cheveux en brosse qui brandit une robe de mariée et d'une dernière bien trop grande qui n'attend que de pouvoir récupérer sa nouvelle proie. Ainsi est née la légende !

Pour finir sur une note plus sérieuse, merci à Roro et Devil's Nest pour tout ce que vous avez fait pour moi. Vraiment. Et merci à mes anciens lecteurs, et ces auteurs que j'aimais tant lire. Grâce à vous, j'en ai écrit des conneries, et vous savez quoi ? Je ne regrette RIEN !