CHAPITRE 12

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PaNsS: Alors là, paaaas du toout ! C'est po mon style ! mais puisque tu insistes, j'espacerais plus mes publications mais tu devras t'expliquer avec les autres lecteurs XDD (cruelle)

^_^ haan *_* je sais pas quoi dire...c'est tellement...gentil, ca me fait si plaisir. Surtout de voir que tu me suis depuis les début d'Hancuffs, je suis vraiment trés touchée.

D'accord, tu seras ma fan number ONE !

london123 : Ta curiosité sera bientot assouvie t'en fais pas Et surtout, n'oublie pas de me dire ce que tu en as pensé !

Mimichoco67 : mille merci o^x^o Ca me fait trés plaisir que tu ais accroché a mon histoire ! (range sa canne a pêche)

Samsam : Courage ! Je suis de tout coeur avec toi ! Dans trois ans tu disséquera des cadavres petites veinarde ! Alors accorche toi !

Et voila mon chapitre 12, co produit avec ma petite chérie *.* J'espere que vous en serez satisfait!

Bonne lecture à tous !

Lacus Clyne

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La soirée s'était terminée très tard dans la nuit mais Draco n'avait pas assisté à l'extinction des feux. Il s'était éclipsé après sa courte discussion avec l'escorte girl. Cette dernière lui avait clairement promis qu'il ne serait pas déçu et il n'en n'attendait pas moins de sa part, l'ayant déjà vu à l'œuvre.

Lorsqu'il retrouva son bureau le lendemain, il surpris ses deux secrétaires en pleine conversation sur la soirée de la veille.

- …Et là, il est revenu et a lancé un gros « HUM ! » Si tu savais, je n'ai jamais été aussi contente de le voir !

Katherine se pinça les lèvres et voulu l'avertir mais…

- Je ne sais pas si je vais bien le prendre.

A cette voix plate et glaciale derrière elle, Mathilda se mordit immédiatement la langue. Oups…la gaffe…misère…elle était bonne pour trier des dossiers jusqu'à la fin de ses jours. La jeune femme fit volte face, les joues empourprées de honte.

- M…Monsieur Malfoy !

Il s'avança dans le bureau de ses secrétaires. Ouvrant son manteau, il le retira et le laissa à Katherine qui le récupéra sur son bras ainsi que son écharpe.

- La soirée s'est bien passé Monsieur ?

- Plus ou moins. Je veux un compte rendu détaillé avant midi. Demandez ses notes à Mathilda si besoin.

- Vos sponsors doivent appeler à dix heures. L'informa t'elle juste avant qu'il ne s'enferme dans son sanctuaire.

- -Très bien.

Et ce fut tout. Un silence embarrassé envahit le bureau des deux femmes. L'aînée alla accrocher le manteau en cashmere sur le porte manteau.

- Ca aurait pu être pire. Dit-elle avec philosophie.

- Mooh ! Tu aurais pu me dire qu'il était derrière moi !

- J'ai essayé de t'avertir mais je n'en n'ai pas eu le temps.

La cadette avait toujours les joues roses, elle craignait que la sentence ne tombe sur sa pauvre tête d'un jour à l'autre ou peut être même avant…

- Katherine.

L'appelée répondit à l'interphone.

- Oui Monsieur ?

- Envoyez moi Mathilda.

A l'écoute de son nom, la concernée blêmit alors de manière impressionnante. Mon dieu…Elle allait être renvoyée…Adieu monde cruel…

- Tout de suite monsieur Malfoy.

Acquiesça Katherine tout en lançant un regard de compassion à sa cadette. La petite dernière fit une grimace de détresse, prête à fondre en larme mais elle n'avait pas le choix…sauf peut être de prendre ses jambes à son cou.

La mort dans l'âme, elle traîna les pieds jusqu'à la porte en bois massif, derrière l'attendait le diable personnifié.

- Bonne chance. Lui chuchota sa collègue avant quelle ne frappe.

oOoOo

- Entrez. Autorisa le diable aux cheveux blonds sans lever le nez de son mac book.

Les jambes tremblantes, Mathilda pénétra dans l'antre de la bête et referma le plus lentement possible la porte derrière elle comme si cela pourrait retarder quelque peu son exécution. Ou pourrait-elle postuler après avoir été viré ? Que Merlin ait pitié de son âme. Elle attendit là, essayant de ne pas s'écrouler sur elle-même. Elle aurait voulu s'excuser, s'expliquer, qu'il comprenne que ça n'était pas méchant…mais ça lui aurait donné l'air encore plus coupable…

Quand elle l'entendit prendre son souffle pour parler, elle ferma très fort les yeux :

- Je voudrais lire vos notes de la veille.

Hein…quoi ? Elle n'était pas renvoyée… ? c'était un miracle ? Ou peut être avait-elle mal entendu ?

Ne constatant aucune réaction de sa visiteuse, Draco releva la tête pour la scruter.

- Vous comptez rester là en attendant quelles apparaissent ? Ou bien avez-vous autre chose à ajouter ?

- Ah ! Non, je…je vous les apporte tout de suite !

Elle fit vite demi tour et ressortit comme craignant qu'il ne change d'avis. Une fois seul, le jeune homme sourit, amusé. Il lui avait donné une bonne petite montée de stress, au moins elle aurait compris la leçon. C'était une petite très consciencieuse et appliquée alors il s'en serait voulu de la renvoyer pour si peu. Il n'était pourtant pas si magnanime d'habitude mais qu'importe, il était plutôt de bonne humeur maintenant.

Divine reçu un somptueux bouquet ce matin là composé de jonquilles, de roses et d'orchidées. Une petite carte disait : « Dans l'attente des moments à venir. »

L'écriture fine et penchée ne laissant aucun doute sur l'expéditeur du bouquet. La belle escorte plongea les éphémères dans un gros vase près de son petit cactus qui prenait le soleil par la fenêtre de la cuisine.

oOoOo

Comme pour une courte trêve de fin d'année, le temps n'était pas trop exécrable en ce dernier jour de l'année. Elle avait rendez vous à vingt heures au Terrier ou ils seraient tous réunis pour le Réveillon. Cependant, Hermione était en mode bug devant son dressing. Elle ne savait absolument pas quoi se mettre, c'était ennuyeux. Rien dans sa penderie d'assez pailleté ou festif pour ce soir. Et elle n'avait aucune motivation pour sortir se dénicher une tenue par ce froid et surtout que le centre ville serait certainement blindé de monde ! C'est Ginny qui, indirectement, lui apporta la solution. La cadette Weasley lui avait remit il y a quelque temps, une robe à paillette dorée qui clignote par magie que ces deux andouilles de frères lui avaient offert. Ginny ne l'avait jamais porté mais connaissant le gout qu'avait son ancienne camarade de Poudlard pour les fêtes nocturnes elle le lui avait donné de bon cœur. Depuis, la pauvre robe dormait dans un coin de son placard, oublié de tous.

Après tout, pourquoi pas ? Si elle était là c'était bien pour être porté alors autant faire honneur à Ginny. La jeune femme se pencha dans la penderie et en sortit la robe rutilante couleur or.

- Oouuh Hermione ! Tu es époustouflante !

- Grâce à toi. Sourit cette dernière sans lâcher tout de suite les mains de sa flamboyante amie.

- Je ne me suis pas trompée en tout cas. On dirait quelle a été faite pour toi !

- C'est gentil.

Elle avait exceptionnellement lissé ses cheveux et grâce à sa précieuse baguette magique, avait fait rougir quelque mèche de sa coiffure. Les oreilles de Ron quant à elles, prirent une teinte rouge vif assez prononcée comme à chaque fois qu'il était gêné pourtant ils avaient été intimes mais elle était superbe dans cette robe.

Les jumeaux, s'ils avaient reconnu la fameuse robe, ne firent rien remarquer. S'en était même étonnant.

- Harry n'est pas là ?

- Si, il est en haut. Il avait besoin de se reposer mais il ne va pas tarder à descendre.

- Je suis bien contente de le revoir, on se croise si peu.

- Pas étonnant, avec tout ce que le bureau des Aurors lui donne à faire.

Le ventre de Ginny s'arrondissait de plus en plus, ils sauraient bientôt, le sexe de leur enfant. Grand moment auquel Monsieur Potter avait promis d'assister.

Molly Weasley pour l'occasion, avait mit les petits plats dans les grands. Pâtés, dindes, tarte à la mélasse, marrons glacés.

- Fred ! Je te jure que si tu n'enlèves pas tes sales doigts de mon glaçage il ne t'en restera plus pour tenir ta baguette ! Vociféra la matriarche qui s'appliquait à mettre son pudding dans une grande assiette.

- Olala ! Je voulais être sur que c'était réussit.

- Si tu n'es pas capable de te retenir, sort de cette cuisine !

Son chenapan de fils se fit congédier sans cérémonie. Qu'elle s'estime heureuse d'avoir un goutteur ! et ça sentait si bon, que c'était plus fort que lui.

- Elle t'a chassé ? Déduit son jumeau en le voyant revenir au salon tout en se léchant les doigts.

- Elémentaire mon cher Weasley. Mais…

Il s'assit près de George sur le canapé et sortit son butin de guerre de la poche de son veston.

- J'ai réussis à piquer des marrons.

- C'est toi le meilleur frérot.

- Je le sais…je le sais !

- FRED ! Entendirent-ils hurler depuis la cuisine. Molly avait dû s'apercevoir qu'il manquait une bonne poignée de marrons du saladier.

Un peu plus loin, Hermione, Ginny et Harry, un verre de lait de poule à la main discutait avec animation en compagnie de Monsieur Weasley. La jolie rousse soupira.

- Ces deux là…Je me demande quand est ce qu'ils auront finit de rendre maman cinglé.

- Ils ne font rien de mal

- Et ça met de l'animation.

La soirée promettait d'être plus qu'agitée…

oOoOo

Malfoy Manor était déjà remplit d'invités amis, connaissances, et simples relations d'affaires. Katherine et Mathilda également présentes mais pas en tant que secrétaires cette fois. Ce soir, la cadette de ses employées pourrait se faire draguer sans qu'il n'intervienne, elle était assez grande et plutôt jolie, aucun doute qu'elle ait du succès. Draco l'avait d'ailleurs constaté l'autre soir mais lui-même ne mélangeait pas personnel et professionnel. Ses secrétaires étaient et resteraient ses employées ni plus, ni moins.

Avec Narcissa, ils accueillaient encore les derniers arrivant dans le hall d'entrée. Blaise était là, avec Pansy bien entendu. Quoi qu'il en fut, ils étaient heureux que ces amis soient là. Il se demandait ce que la belle Divine faisait en ce soir de fête. Etait-elle chez des amis ? Avec un client peut être ?

- Draco ?

- Oh pardon mère, je réfléchissais.

- Ca ne fait rien. Allons va te mêler à nos invités. Nos amis sont impatiens de te voir.

Divine sortit de son esprit aussi rapidement qu'elle y était entré. D'ici cinq jours il la verrait avant son départ pour Séoul. Il mourrait de curiosité mais n'en n'avait rien montré et puis, le plaisir n'est que plus savoureux lorsqu'on se donne la peine de patienter. Une petite chouette lui était parvenue pour le remercier du bouquet qu'il lui avait fait livrer.

Au moins dix elfes de maison circulaient en permanence parmi les invités pour distribuer champagne et toasts. Quand aux maîtres des lieux, ils entretenaient leurs relations sociales. Dire que Lucius lui fêterait Nouvel An dans une cellule.

Depuis son procès, l'ex mangemort avait Azkaban pour résidence principale. Le Ministère planchait toujours à ce jour sur la condamnation à appliquer à Malfoy senior. Heureusement pour leur nom, son fils unique était parvenu à redonner de l'éclat aux armoiries Malfoy. Leur petit garçon avait grandit et étudié loin de tout ça et aucun sang moldu n'avait éclaboussé son beau visage. La triste renommé de son père l'avait suivit cependant et encore maintenant, le nom des Malfoy était représentant de la terreur passée. Quelque part, Draco en avait bénéficié dans son prestige mais surtout, ses associés tout comme ses détracteurs savaient qu'il ne plaisantait pas et de lui-même, son nom imposait le respect. Ca lui avait souvent été utile.

A presque minuit, tout le monde se regroupa, on baissa les lumières et d'une même voix, l'assemblée fit le décompte magique.

- 5-4-3-2-1…

Un unanime « bonne année » fut crié à l'unisson. De la pointe des baguettes, naquirent des dizaines de petites étoiles colorées qui illuminèrent le plafond avant de s'étioler puis finalement s'éteindre.

Les jumeaux, ayant préparé leur coup à l'avance jetèrent un peu partout dans le salon, des serpentins magique qui se comportaient comme des serpents et ondulait dans les airs. L'effet n'était bien sûr pas permanent et quand la magie cessa, meubles, tapis et parquet furent recouvert d'anguilles multicolores mettant une fois de plus Ms Weasley en rage. Elle menaça les deux farceurs de leur faire encore tout nettoyer à la puissance de leurs mains toute la maison s'ils ne faisaient pas disparaître leur cochonnerie sur le champ.

- Tu n'es franchement pas drôle maman.

- C'était évident qu'on allait tout nettoyer.

- Il y a intérêt et plus vite que ça sinon pas de dessert pour vous.

Le taux d'alcool par globule rouge était pour certain indécent, heureusement que les chambres étaient prêtes et c'est dans l'euphorie générale, que tout le monde alla se coucher à une heure très avancée de la nuit.

oOoOo

La journée du premier de l'an passa dans un relatif brouillard pour les uns et les autres. Autres les appels ou les hiboux pour se souhaiter la bonne année, il fallait surtout se remettre de la soirée de la veille parfois un peu trop arrosé et demain, il faudrait déjà se remettre au travail.

Il ne restait plus à Hermione que trois jours pour mettre sur pieds son idée car Malfoy elle en était sure, l'attendait de pied ferme. Elle ne lui pas envoyé de parchemin de vœu exprès. Elle allait mettre son plan a exécution dès aujourd'hui. Après la fête, il ne s'attendrait sûrement pas à la voir aussi vite. C''était le moment idéal.

- Bonjour Monsieur.

- Des appels pour moi ?

- Non, pas encore.

- Mathilda ? Demanda t'il en laissant sa première secrétaire prendre son manteau.

- Elle ne pourra pas venir aujourd'hui, elle est souffrante depuis le premier janvier.

Draco se contenta d'hocher la tête. Par chance, les premiers jours de l'année n'étaient pas trop chargés qui plus est qu'il partait pour Séoul dans quatre jours, il fallait donc que Mathilda soit d'attaque d'ici là.

- Veillez à ce que le meilleur mage l'examine. Et au plus vite.

- A vos ordres Monsieur.

La porte du bureau se referma derrière lui. Le jeune homme huma cette douce odeur de cire à bois et de parchemin. Après une interminable nuit à sentir divers parfums plus ou moins écœurant de femme et des vapeurs de nourriture, il était plus qu'heureux de retrouver le calme et les odeurs discrètes de son bureau. Il prit place sur son fauteuil et admira la vue un long moment avant de se décider à commencer son travail de la journée. Il y avait encore pas mal à faire avant le grand départ.

oOoOo

Draco se concentrait sur le dossier qu'il devait absolument finir avant son départ pour la Corée. Un dossier compliqué, dans le genre Moldus, chose dont il avait horreur. Il ne voyait pas le temps passer, concentré comme seul lui pouvait l'être, au point de faire abstraction des choses l'entourant. Un balais avec son propriétaire dessus pourrait bien s'écraser contre la vitre que le studieux ne réagirait pas.

Il ne releva même pas le nez comme toujours quand sa secrétaire frappa à la porte de bois massif. D'une voix absente, il répondit

- Qui a t-il?

Katherine pénétra dans l'espace masculin. Quand il répondait c'était qu'il lui permettait d'entrer. Une sorte de code bien définit par lui même.

- Je vous amène la jeune stagiaire qui doit passer la journée dans nos locaux monsieur.

Son employeur laissa tomber son bras, impatient d'être dérangé pour quelque chose comme cela

- Stagiaire? Je n'ai pas demandé de Stag…

Il venait de relever la tête et il reconnu ces cheveux et ce sourire. Un « Merlin ! » faillit sortir de sa bouche lorsqu'il reconnu définitivement Divine, mais il se retint devant Katherine, ça aurait grillé la couverture de sa visiteuse.

Il se contenta de froncer les sourcils, plus qu'amusé. Elle avait osé…pour une surprise, s'en était une. Elle avait gagné son pari. Rien n'était joué cependant.

- Oui, la nouvelle stagiaire... et bien qu'attendez vous? faite lui donc visitez nos locaux, vous voyez bien que je suis occupé.

Il regarda Divine d'un regard sobre avant d'hausser les sourcils.

-Amusez vous bien... Mademoiselle… ?

- Stuart. Emilie. Merci de m'accueillir monsieur Malfoy. Répondit respectueusement la petite nouvelle

- Stuart? et bien passez une bonne matinée en compagnie de Katherine... " Dit Draco en mimant la désinvolture

- Merci Monsieur.

- Suivez moi

Indiqua la secrétaire en passant devant pour ressortir du bureau suivit de la recrue qui ne regarda pas une seule fois en arrière. La porte se referma, le laissant de nouveau seul.

Draco la regarda s'éloigner, et lorsque la porte fut fermée, il se laissa aller à un rire quelque peu nerveux. Elle l'avait fait... Elle était actuellement dans ses bureaux, se faisant passer pour une stagiaire. Elle était forte, un peu trop forte même. Qu'est ce qu'elle mijotait? Se mordant la lèvre, oubliant son dossier, il regarda le mur en face de lui. Son coeur battait d'excitation. Qu'est ce qu'elle prévoyait de faire? Lui qui voulait être surpris, le voilà bien surpris.

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Katherine montra à sa subalterne la salle de pose, les archives, la salle informatique. Mais les locaux étaient tellement vastes, les couloirs tellement interminables qu'après un quart d'heures d'explications plus qu'ennuyeuses, la secrétaire perdit son élève au détour d'un couloir.

Son patron lui pendant ce temps, avait abandonné son dossier de demande de subvention pour mettre de l'ordre dans ses mails professionnels. C'était un fouillis incommensurable dans sa boite mail et il craignait que Mathilda ne s'y retrouve pas si jamais elle devait y aller jeter un œil durant leur séjour en Asie. Autant que ce soit lui-même qui fasse du rangement avant de partir. Le jeune homme sursauta presque sur sa chaise quand la porte de la pièce se referma doucement. Bon sang, quand c'était-elle ouverte ? Surpris, il releva la tête aussitôt, jamais Katherine n'oserait entrer ici sans avoir frappé et surtout, sans sa permission.

Il vit en face de lui, la jeune stagiaire que sa secrétaire avait vraisemblablement égarée, adossé contre le bois de la porte quelle avait ouverte avec le silence d'un fauve.

- Je crois que j'ai perdu mon guide. Dit la petite prude avec une naïveté déroutante.

Le maître des lieux sourit devant la demoiselle. Il délaissa son ordinateur et s'appuya contre le dossier de sa chaise, la faisant légèrement tourner.

- Egarée dans la tanière du loup, la pauvre petite enfant ne s'imaginait même pas les dangers qu'elle pourrait encourir. Expliqua t'il, ne la lâchant pas du regard. Surtout habillé de la sorte, mademoiselle Stuart...

Elle avait acheté pour l'occasion, un tailleur strict composé d'une veste cintré et d'une jupe serré ne descendant pas au delà du genou de couleur abysse. Ses jambes voilées par du noir tout comme ses chaussures aux talons modeste. Ses boucles brunes domptés dans un étroit chignon. Le tout rehaussé de petites lunettes carrés que lui avait inspiré son ancien professeur de métamorphose.

- Le loup est un animal craintif, c'est ce qui est écrit dans les livres. Je n'ai pas a en avoir peur, n'est ce pas, Monsieur Malfoy.

Le démon blond prit grand plaisir à jouer le jeu et inspira pour se donner un air important.

- Sauf si on pénètre dans son territoire.

- Ooh...vraiment. Dit-elle du bout des lèvres comme un baiser. Si je m'en approche, j'espère qu'il ne me mordra pas.

- Essayez, pour voir. Peut-être avez vous apprivoisé la bête

Lentement, telle une panthère prête à bondir, la "pauvre enfant" se décolla de la porte et s'avança vers le large bureau encombré de papier, de pochettes en tout genre. Le bruit de ses chaussures complètement amortit par l'épaisse moquette. Elle finit par s'asseoir sur le bord du bureau, face à la baie vitrée qu'il se plaisait à contempler.

- Quelle vue magnifique. D'ici on domine le monde

Draco suivit du regard celui de Divine et prit un air contendant.

- Je sais, plus on est haut, plus on gravit les marches sociales. Cela vous étonne?

- Et vous. L'êtes vous?

Elle ne précisa pas si elle parlait de la vue ou bien, de sa venue dans son bureau. Son interlocuteur ne répondit pas à la question et se contenta de regarder la vue.

- Je ne m'attendais pas à vous voir ici... j'avoue que vous avez gagné

Un sourire de satisfaction étira ses lèvres et elle se pencha sur lui, son corps formant une diagonale.

- Vous? Vous avouez que vous avez perdu? Je mentirais en disant que je ne suis pas enchantée de l'issu de ce petit pari

L'intéressé se mit à rire

- Je n'ai pas avoué avoir perdu, j'ai avoué que vous aviez gagné... ce n'est pas la même chose

Il releva son dos du dossier et approcha son visage de celui de l'escorte, se laissant envahir par l'odeur de son parfum

- Même les meilleurs peuvent être vaincu. Pourquoi ne pas le reconnaître ?

Souriant, son compagnon s'approcha encore et murmura.

- Jamais

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Elle allait l'embrasser mais on frappa de façon compulsive à la porte du bureau. Divine comprit de suite que c'était la pauvre Katherine quelle était parvenu à semer. Elle sauta aussitôt du bureau ou elle était assise et sous les yeux ronds de stupeur de son hôte, alla se cacher sous le bureau. Draco, passablement énervé d'être coupé dans un élan si sensuel, frappa directement sur le bureau de frustration, mais lorsqu'il regarda Divine se faufiler sous le bureau, il la regarda éberlué.

- Que faites-vous? Divine? Sortez de là !

Il n'eut pas le temps d'en dire plus que Katherine, totalement paniquée fit irruption dans la pièce

- Monsieur ! C'est terrible absolument terrible !

Draco releva la tête et, surpris, décontenancé, idiot ( il ne pensait pas pouvoir ressentir ce genre de sentiment, surtout tous à la fois) il regarda Katherine.

- Que... comment? Qu'est ce qui se passe?

Demanda le blondinet en évitant de lancer des regards sous le bureau. Ca aurait de suite parût suspect.

- Parlez au lieu de rester planté devant moi comme un «i »

- Je ne sais pas ce qui s'est passé! Mais j'ai perdu notre stagiaire ! S'écria t'elle la voix un peu trop aigu et tremblante

Mon dieu, l'immeuble était immense! Ou pouvait-elle être passé? Et si jamais elle ne parvenait pas à revenir jusqu'ici? Et qu'on retrouvait son corps desséché à l'angle d'un couloir?

Son supérieur haussa les sourcils et se mordit la lèvre pour éviter d'éclater de rire.

- Perdue? Répéta t'il. Vous avez perdue la stagiaire?

D'un air pensif, son Altesse hocha la tête.

- Et qu'attendez vous pour la retrouver?

Lui lançant un regard entendu il termina en lui demandant son planning de la journée.

- Je...oui monsieur.

Il en eut presque de la peine pour sa malheureuse secrétaire sur le point de presque fondre en larmes. C'était un peu cruel mais tant pis. La tête basse, elle ressortit de la pièce

Draco, une fois Katherine sortie, baissa directement la tête sur Divine sous son bureau et fronça les sourcils, l'air réprobateur.

- Je suis obligé de rendre mon assistance folle, déjà qu'elle doit faire le boulot de deux personnes aujourd'hui... vous n'avez pas honte?

Un petit rire sortit de sa gorge, moqueur, amusé. Car il n'était pas vraiment fâché. Ses deux mains chaudes caressèrent ses cuisses par dessus le tissu de velours de son trois pièces. Agenouillée sur la moquette entre les roues de son siège présidentiel.

- Un peu, mais vous avez été un excellent acteur

On ne dénotait biensur aucune nuance de remord dans sa réplique. Son beau client s'appuya sur le dossier de sa chaise en sentant les deux mains remonter le long de ses jambes.

- Encore heureux, imaginez sa réaction si elle tombait sur la stagiaire sous mon bureau? Hm? Aussi bon acteur que je sois, je ne sais pas quelle sorcellerie j'aurais pu inventer pour me sortir de ce mauvais pas.

Divine baissa les paupières mais n'eut pas le temps de renchérir qu'un Imperium ferait très bien l'affaire même si c'était là un sort impardonnable que déjà, Katherine revenait, sa tablette sur le bras. Draco rapprocha aussitôt sa chaise de la plateforme de bois pour lui accorder sa presque toute attention.

- Tout le monde va se lancer à sa recherche Monsieur.

- Parfait. Donnez moi ça et... laissez moi tranquille. Revenez dès que vous avez des nouvelles de cette stagiaire disparue..

Il toussota en sentant les mains toujours sur ses cuisses et il ferma les yeux.

- Et bien quoi Katherine? Autre chose?

- Je dois vous donner votre planning. Lui rappela t'elle poliment.

La coquine toujours caché à la vue de Katherine, n'en n'avait pas finit avec son client. Elle voulait qu'il reconnaisse avoir perdu, qu'il s'avoue vaincu. La main chaude ouvrit la fermeture juste devant ses yeux et alla caresser l'animal encore endormi mais...pas pour longtemps

Draco toussa plus fort et ses yeux devinrent presque noirs alors que, malgré lui, sa main vint agripper sa chaise de bureau.

- Oui et bien… faite. Sentant toujours les caresses, le pauvre loup soupira " Et faite vite ! "

L'espiégle jeune femme sourit. Draco Malfoy déstabilisé? mmh et il n'avait encore rien vu

- Ce midi vous déjeunez avec vos sponsors de Milan. A 14h30 le bureau de Paris doit appeler...

Le membre dans sa main experte commençait doucement à se réveiller par ses caresses Draco se sentait de plus en plus réactif aux caresses de sa douce tortionnaire, tellement réactif que malgré lui, il se sentait partir. Il devait respirer, c'était la clé ! .RER ! Du coup, sa respiration se fit plus haletante, et Katherine commençait à penser que le planning de la journée ne lui plaisait pas mais alors là, pas du tout.

Attrapant une plume qui se trouvait là, son patron se mit à jouer avec, histoire de garder un minimum les pieds sur terre. Il regarda l'heure, la petite pendule sur l'angle de son bureau indiquait onze heures passées de dix minutes.

- Repor...reportez le déjeuner... " Draco inspira vivement et leva les yeux en ciel " A 13 heure"

La secrétaire s'exécuta aussitôt, changeant l'heure sur sa tablette. Elle devrait appeler les sponsors et le restaurant afin de changer la réservation.

Le gland rosé était comme une délicieuse sucrerie quelle n'attendit pas pour goûter. Elle l'embrassa d'abord du bout des lèvres pour ensuite mieux le poser sur sa langue. Malfoy regarda Katherine et ferma les yeux, il commençait à faire chaud ici et la plume ne semblait plus lui suffire.

- Bon, nous avons finit?

Draco commençait doucement à perdre le contrôle, il ne savait pas s'il pourrait se maîtriser encore longtemps. La bouche outrageante de son petit chaperon rouge fit juste un seul va et vient et libéra le sexe à présent durcit par le plaisir. Sa main allant et venant, leeenntement.

- A 15h vous avez rendez vous avec votre nouvel avocat.. 16h Mise en place du nouveau spectacle dans le club de Londres. Et ce sera tout.

C'était déjà pas mal ! Le pauvre grogna doucement dans sa barbe. Divine, sous un bureau était en train de le rendre dingue. Elle avait commencé et maintenant elle le frustrait... plus que frustré d'ailleurs, il regarda Katherine et éclata.

- ET BIEN DEHORS ! OUST ! un peu de calme serait- ce trop demandé?

La pauvre subordonnée sursauta sur place. Que diable lui prenait-il depuis tout à l'heure? Etait ce d'avoir perdue la pauvre stagiaire qui le mettait dans un état pareil ?

- T...très bien...comme vous voudrez.

Elle tourna les talons sans demander son reste mais néanmoins très perplexe quant au comportement étrange de son patron. Il était rare qu'il perde patience de cette façon avec elle du moins.

oOoOo

Une fois la porte refermée, le silence retomba dans les lieux. Draco baissa le regard sur Divine entre ses jambes.

- Vous... êtes... une vilaine jeune fille…

- Je devrais" Elle refit à nouveau un seul va et vient comme on le ferait avec une sucette puis termina. "Peut être m'en aller dans ce cas"

Le jeune homme sentit dans tout son corps une décharge de bien être le traverser, il ferma les yeux et accrocha ses mains au bureau. Il était prisonnier, son captif.

- Non non... j'aime beaucoup les vilaines filles...

Tout son corps ne quémandait plus qu'une énième traitement semblable... qu'elle n'arrête pas ce qu'elle avait déclanché. Sa tortionnaire daigna ne pas le laisser dans cet état de frustration. Le membre dur et chaud vibrait doucement dans sa main. Dans un mouvement horriblement lent, trop lent. Elle voulait le faire mariner un peu, prendre son temps juste pour voir combien de temps son Altesse allait tenir avant de « supplier ». Lui le fier, l'orgueilleux Malfoy.

Draco sentait les allées et venues tellement lents qu'il n'arrivaient pas à décider si c'était bon ou horriblement frustrant. Grognant de plaisir dans sa gorge, le blond serra les poings, fermement décider à profiter de cette occasion de se faire faire du bien.

- J'espère que... que vous prenez bien votre pied à me rendre dingue.

L'intéressée sourit de satisfaction

- Vous n'avez pas idée.

Tenir un Malfoy en son pouvoir s'était…indescriptible, sorte de, petite revanche personnelle.

La pauvre victime rit alors qu'il tentait de rependre une respiration normal, chose qui s'avéra fort difficile.

- Cela se payera...

Murmura Draco qui, sans s'en rendre vraiment compte, donna un coup de rein pour avoir de nouveau cette chaleur humide autour de son corps.

- Je demande à voir, Monsieur Malfoy.

Serrant son jouet dans sa main, elle en augmenta la pression, allant de haut en bas tout aussi doucement, embrassant de temps à autre le prépuce a présent écarlate. Son client jura à présent, la tête renversée en arrière sur le dossier de la chaise, les yeux fermés. Il défit sa cravate un peu, juste histoire de reprendre un souffle normal. Et puis, il déposa sa main sur la chevelure chocolat sous lui. Il grogna encore.

- Merlin Divine... je commence à croire que vous ne chercher pas forcément a... à me faire plaisir…

- Je veux que vous reconnaissiez que vous avez perdu. Ce n'est pas si compliqué. Dites le moi. Elle mit sa sucette sur sa langue et la ressortit aussi tot. Et je finirais ce que j'ai commencé.

Draco ferma les yeux, cette fois passablement énervé d'être en position de faiblesse face à elle, surtout sur son propre lieu de travail, ou il est censé être le maître. Pliant les doigts sur les cheveux bruns, Il déglutit.

- Comme si vous aviez... besoin que je le dise pour le savoir... Nom de Merlin ! C'est bon, vous devez bien le sentir ! Vous avez gagné !

La brune explosive fit un mouvement des paupières pour lui signifier quelle avait bien prit en compte ses paroles et remplaça aussitôt sa main par ses lèvres. Sa cadence passa la deuxième pour un rythme plus soutenu. Draco, cette fois-ci gémissait plus fortement maintenant que Divine se décidait enfin de lui montrer de quoi elle était capable.

Le beau blond ne pensait plus à rien d'autre sauf à cette bouche qui faisait des merveilles sur lui, comme si elle connaissait chaque détails de son plaisir. Comme on entourait un délicieux esquimau au chocolat, elle entourait de sa langue le sexe vibrant dans sa bouche. Accélérant d'un coup pour mieux ralentir ensuite. Il n'en pouvait plus, il imaginait déjà la suite. Pratiquement décidé à la coucher sur le bureau, c'est à ce moment là que Katherine décida de frapper à la porte. Surpris, comme s'il avait oublié qu'ils n'étaient pas seuls, Draco se redressa et se rapprocha d'un mouvement brusque du bureau

- QUOI?..." Il murmura : Divine... pitié..."

La sournoise, n'en fit cependant qu'à sa tête. Sa main libre serra sa jambe pour l'exhorter à rester tranquille. Elle n'en n'avait pas encore finit avec lui. La secrétaire pénétra dans la pièce, referma derrière elle et s'inclina comme si cela suffirait à faire passer la pilule.

- Monsieur pardonnez moi de vous déranger. Mais miss Stuart reste introuvable...Chaque vigil est partout à sa recherche. Avouez vous des instructions à donner en plus?

Draco regarda Katherine, les yeux noirs, la transpiration de plaisir commençant à se faire sentir. Le plus difficile devait être de rester impassible devant sa secrétaire alors que la bouche et les mains de Divine s'activaient sur lui, lui donnant de violents frisson

- Et bien... chercher...en...encore.

Il baissa la tête, sentant une goutte de sueur descendre doucement le long de sa tempe. Il n'arrivait pas à regarder Katherine, et fixait le bureau, une respiration haletante sortant de ses lèvres entrouvertes. Divine caressa le bout rouge de plaisir de son pouce, serrant le membre plus fortement dans sa main le faisant grimacer. Katherine ouvrit la bouche mais la referma. Son employeur avait les joues rouges, et semblait..."malade". Pris de tremblement et une goutte de sueur glissa à ski sur sa tempe.

- Vous êtes malade monsieur...? Demanda cette dernière, la voix un peu hésitante

Le petit prince ferma les yeux et inspira pour réussir à parler d'un coup, sans entre coupé sa phrase de gémissement.

- Non, tout va bien. Laissez moi maintenant, et ne venez plus me dérangé sans que je ne vous appelle !

Il réussit à poser des yeux autoritaires sur Katherine et désigna la porte de sortie et regarda son ordinateur, feignant d'être occupé. L'employée ne fut pas à cent pour cent convaincu de la réponse qu'il lui fournis mais elle n'avait pas le choix. Craignait qu'il ne la renvoie sur le champ si elle lui proposait une aspirine.

- Trés bien. Pardonnez moi.

Elle tourna les talons et ressortit du bureau.

oOoOo

Malfoy junior, soulagé de la voir enfin partie, sans aucun risque qu'elle ne revienne avant un petit temps, attrapa le poignet de sa tortionnaire et la força à se relever. Une fois quelle fut debout face à lui, il emprisonna directement ses lèvres entre les siennes en la souleva sans mal pour l'asseoir sur le bureau. Il la regarda en l'embrassant, léchant ses lèvres.

- J'avais prévenu que cela se payerait.

Le beau prince la regarda et doucement, enleva les lunettes qu'elle portait et défit son chignon la regardant comme un animal regarderait une proie. Un torrent chocolat coula sur les épaules et la veste bleue nuit que la jeune femme portait dès qu'il avait ouvert la pince maintenant sa coiffure en place. L'esprit vengeur posa la paire de lunette il ne sût ou. Elle revint d'elle même prendre ses lèvres, les caressant des siennes par ses paroles, elle lui susurra sans aucune crainte.

- Je vous en prie, payez moi.

Il n'attendit pas son accord pour le faire. Il remonta une de ses cuisses contre sa hanche et sa main partit à l'intérieur de celle-ci, titillant le bout de chair sensible avec la même lenteur qu'elle lui avait fait subir quelques minutes plus tôt. De l'autre main, il défit la veste bleue d'une main experte, Ensuite la chemise blanche semi transparente, laissant apparaître la poitrine douce sous le sous vêtement en dentelle.

Souriant comme un démon, Draco Plongea sa bouche sur la peau chaude, ses lèvres la frôlant doucement, à la même vitesse que son doigt qui jouait toujours à la faire trembler de plaisir et de frustration. Avec ses dents, il descendit le soutien gorge pour laisser apparaître le tétons durcit qu'il happa. Lécha, mordilla doucement, son doigt la rendant plus fébrile à chaque mouvement, toujours plus lent.

En silence, elle coucha le haut de son corps sur le bois à la douce odeur de cire d'abeille. Sa tenue ne tenant plus à grande chose contrairement à lui mais...il ne perdait rien pour attendre. La belle dominante à présent esclave, se mordit la lèvre inférieure pour qu'aucun son ne sorte de sa bouche. Le bureau d'a coté était occupé alors il fallait rester discret. Son dos se cambra, suivant le mouvement que son client lui imposant, en demandant plus. Draco, dominant à souhait, se sentant d'un coup plus puissant, entra un doigt en Divine, juste pour la sentir se cambrer contre lui, juste pour sentir la chaleur de son corps se décupler sous lui. Il voulait l'entendre le supplier d'y aller plus vite et plus franchement. Il plia le doigt, remontant ses baisers jusqu'à la mâchoire ovale qu'il mordit calmement. Il avait envie d'elle comme il n'avait plus eu envie de quelqu'un depuis longtemps.

Elle bougeait les lèvres comme si elle voulait parler mais aucun son correct n'en sortait. Merlin que c'était bon. Sa jambe remonta lentement contre le bassin appuyé contre le bureau pendant que sa tête partait un peu plus en arrière sur la surface dur du plan de travail. Maintenant que sa victime était pratiquement déshabillée, son bourreau prenait un malin plaisir à toucher sa peau de quelque manière que ce soit. Il appuyait ses doigts de feu la chaire tendre pour laisser une petite marque. Il remonta la jupe totalement pour descendre sa tête sur son ventre, souffla à la courbure de son aine, embrassa le tissu léger pour ensuite l'écarter et happer le délicieux liquide qui s'échappait de son intimité, bien malgré elle. Surprise, celle-ci laissa échapper un petit gémissement plus fort que les autres et se mordit immédiatement l'index pour faire silence. C'était vicieux et pervers...a croire qu'il voulait à tout pris quelle se fasse repérer.

Draco sourit, victorieux en entendant ce soupir traître. Il recommença l'opération encore plusieurs fois, juste pour ré entendre ce gémissement si doux à son oreille. Il y ajouta un doigt, prenant son temps de savourer chaque frémissement. Il releva le visage pour apercevoir ses traits se tendre de plaisir.

Les joues et les lèvres de la demoiselle avaient rougies sous le plaisir coupable. Son index toujours pincé entre ses dents. C'était trop lent, trop atroce. Il ne pouvait PAS la laisser comme ça. Le prince sourit, la regardant, pliant son doigt, ajoutant un deuxième. Si elle voulait plus, elle devait le dire, tout comme il avait du lui avouer sa défaite, il voulait qu'elle lui avoue son envie de lui. De lui, et pas de n'importe quel homme. Lui.

- Dit le

Elle soupira, obstinée. Décidée à ne pas être vaincu si facilement.
Fière, la panthère se redressa à nouveau assise sur le bureau. Il croyait quoi? Quelle n'allait pas se battre? Mais elle n'avait pas été à Gryffondor pour rien ! Son amant était impeccable alors quelle...
Le souffle court, elle caressa ses épaules puis le torse brûlant par dessus la chemise de soie. Le rempart de tissu ne fit pas long feu, libérant une peau blanche et tonique dont ses petits doigts allèrent à la découverte de chaque creux, chaque montagne. Qu'il était beau. Son amant la regarda faire, savourant de sentir de nouveau ses doigts sur sa peau. Il déposa son front sur le sien alors qu'elle le touchait. Il l'embrassa doucement en attrapant ses doigts entre les siens. Hermione referma ses doigts autour des siens. Ce baiser lui donnait un extrême goût d'interdit en pensant à celui qu'il était, celui qu'il aurait pu être s'il avait suivit le chemin de son père. Un petit frisson recouvrit sa peau de chaire de poule

Draco ignorait totalement ce qui se passait dans la tête de Divine. Il se contentait d'embrasser une femme merveilleusement belle à cet instant. Il la recoucha sur le bureau, couchant le haut de son corps sur elle. Il avait gardé sa main prisonnière de la sienne, puis qu'il ne pouvait avoir que cela, pour le moment. Doucement, il s'enfonça en elle, fermant les yeux et ouvrant la bouche en ressentant l'humidité autour de lui. Un long gémissement de plaisir sortit de ses lèvres entrouvertes. Elle se cala au maximum contre son compagnon. Ses jambes voilées de noires entourant la taille masculine. Sa seule main libre attrapa le coin du bureau pour ne pas glisser.

Son client entra dans sa chaleur, fit un mouvement inverse et recommença le traitement, sentant un plaisir sans nom s'emparer de lui. Il s'appuya sur ses coudes, ses mains se perdant dans les cheveux bruns, son souffle se perdant dans le cou de la demoiselle. Ton sous corps se tendait sous la frustration d'un plaisir qui montait doucement. La sorcière lovée contre lui bougeait lentement augmentant encore leur plaisir commun. Elle mordillait parfois son menton ou sa lèvre inférieure comme une petite fille capricieuse

The King ancra sa main sur le haut de la cuisse, sentant que le plaisir arrivait à son point ultime. Il remonta la cuisse jusque ses côtes en enlevant les bas noirs dans une caresse douce. Il haletait doucement, de plus en plus vite, de plus en plus fort, cachant son visage sur le haut de sa poitrine, comme honteux de se dévoiler si fébrile Sa maîtresse libéra ses deux mains quelle utilisa pour caresser toute la largeur de son dos, récoltant du bout de ses doigts des perles de sueurs suintant des pores de sa peau. Le nez dans la soie blonde de ses cheveux elle articula son prénom.

– D…Draco…

Ses lèvres bougeaient à nouveau, les sons coincés dans sa gorge, elle voyait des étoiles. Leur douce torture devait prendre fin; elle accéléra, l'obligeant par la même occasion à la suivre. Le jeune homme ne se rendait plus vraiment compte de ce qu'il faisait, il allait et venait en elle sans vraiment chercher à maîtriser ce qu'il faisait. Il ne pensait plus si c'était bon ou pas, quoi qu'il ressentait plus de plaisir maintenant qu'il n'en n'avait plus ressentit depuis longtemps. Il la regarda, déglutit alors que l'effort ce faisait plus intense. L'entente de son prénom dans sa bouche, dit de cette façon lui donna le frisson qui le libéra alors qu'il serra sa main plus fort sur la cuisse élevée.

Elle bougea encore quelque instant de plus pour à son tour atteindre la jouissance, tandis qu'un liquide chaud l'inondait. Elle devint alors aussi molle qu'une poupée de chiffon, allongée sur le bois du bureau, le souffle coupé. La jeune femme resta quelque instant absente du monde réel, restant dans la position ou il l'avait laissé faisant penser à un papillon épinglé sur un tableau. Draco, haletant, déconnecté de la réalité, resta sur elle, tremblant comme une feuille sur la femme contre lui, s'enivrant de son odeur.