Bonjour à tous, voilà la suite, premier chapitre osé, attention !
Répose à scpotter : Toujours contente que tu aimes toujours ;)
Chapitre 15 : La lionne
Une semaine était passé depuis la sortie à Pré-au-lard et ils avaient décidé de prendre leur temps avant de passer à l'étape suivante. Malefoy ne voulait pas brusquer Granger, il voulait qu'elle soit sûre. Parce qu'au fond de lui, il ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était juste perdue et que c'était pour ça qu'elle était avec lui.
Mais ce soir-là, après la ronde, ils se retrouvèrent une fois de plus dans une salle de classe vide. Ils s'embrassaient, de plus en plus intensément et elle commença à défaire la chemise du blond pour caresser sa peau, l'embrasser. Il savait où ça les mènerait si elle continuait ainsi.
- Tu es sûr de toi, c'est vraiment ce que tu veux ? demanda-t-il.
- J'ai envie de toi, répondit-elle en le regardant et en rougissant.
Il caressa sa joue, elle était tellement belle mais elle semblait aussi innocente, par sa façon de rougir en avouant son envie ! Il en avait envie aussi mais pas ici, il ne voulait pas que la première fois où il allait faire l'amour à Granger soit dans une salle de classe !
- Pas ici, dit-il à voix haute pour qu'elle comprenne son hésitation.
Il réfléchissait, elle le regarda un instant puis sans rien dire, elle le tira par la main. Ils se trouvaient au cinquième étage et quand il vit qu'elle ne le conduisait pas aux escaliers mais qu'elle restait au même étage, il comprit où elle comptait aller, la salle de bain des préfets.
Ils franchirent ensemble trou du portrait qui se referma après eux et il vit Hermione tirer sa baguette de sa poche, certainement pour lancer des sortilèges informulés. Puis lorsqu'elle eut fini, elle se tourna vers lui et rougit de plus belle.
Elle s'approcha tout de même et caressa sa joue en le regardant profondément. Là où elle le touchait, il avait l'impression que sa peau s'enflammait. Si bien qu'il ferma les yeux à son contact et pressa sa joue contre ses doigts. Il passa sa main dans le dos de la jeune fille et la pressa contre lui tout en lui caressant lui aussi la joue puis il l'embrassa tendrement puis beaucoup plus passionnément au fur et à mesure.
Elle tira de nouveau sur la chemise du jeune homme, qui cette fois la laissa faire et commença à lui en défaire les boutons puis elle lui enleva en même temps que sa cape. Elle le détailla, son corps était fin et fort en même temps, elle n'aurait jamais pensé qu'il était si beau. Elle caressa sa peau en partant de son poignet, puis en remontant son bras pour arriver à son cou avant de redescendre le long de son torse.
Ses caresses le rendaient fou, jamais il n'avait ressenti ça avec un simple touché. Il prit tout de même son visage dans ses mains et le recula légèrement pour ne pas arrêter de la contempler, à la recherche de la moindre parcelle de doute qu'elle pourrait trahir.
- Granger, une dernière fois, tu es sûr de...
- Oui, c'est ce que je veux, j'ai besoin de toi, dit-elle en le regardant dans les yeux.
Elle n'avait pas simplement dit j'ai besoin de sexe ou de ça mais elle avait bien dit « j'ai besoin de toi ». Ces simples mots suffirent à le rendre fou de désir, encore plus qu'il l'était avant ça.
De nouveau, il l'embrassa. Il s'éloigna en lui faisant signe de ne pas bouger, il alla actionner quelques robinets, puis il revint à elle. Il l'appuya contre un mur puis commença à lui ôter sa chemise et sa jupe d'écolière, elle était devant lui, en sous-vêtement et il ne pouvait pas réfléchir à ce qui était bien ou mal, il la voulait et elle le voulait également, c'était tout ce qui comptait en cet instant.
Il caressa son corps, si doux et si chaud. Il dégrafa son soutien-gorge et embrassa ses seins lui arrachant un petit gémissement de satisfaction. Il l'embrassa dans le cou pendant qu'elle lui caressait le dos et les cheveux. Il lui retira sa culotte et caressa son intimité déjà humide. Il remonta à son visage et l'embrassa de nouveau tout en l'attrapant.
Ayant compris ce qu'il voulait, elle passa ses jambes autour de la taille du Serpentard et le laissa la conduire jusqu'à l'immense baignoire.
Il entra, la jeune sorcière toujours contre lui, ses bras agrippés à sa nuque et ses cheveux et ses jambes autour de sa taille. Il remarqua que même si elle allait mieux, elle semblait toujours trop légère.
Il se laissa couler avec Hermione puis refit surface, la tenant toujours. Trempée, elle semblait encore plus belle et elle pensa la même chose de lui. Il la pressa entre lui et l'un des rebords de la baignoire, il décida, par acquit de conscience, de lui laisser une dernière chance de faire machine arrière, en priant pour qu'elle ne le fasse pas.
- Granger…
- S'il te plaît, dit-elle avant qu'il ne termine sa phrase.
Il ne lui en fallut pas plus, d'un coup de rein, il la pénétra et ne la lâcha pas du regard, elle eut un gémissement silencieux de satisfaction et le serra un peu plus fort dans ses bras, une main agrippée à ses cheveux et une main posée sur son dos.
Il commença des va-et-vient, doux au début puis plus sauvage, elle semblait être réceptive aux deux. Sans s'en rendre compte, la main posée dans son dos le griffait à présent, même lui, il ne le sentait pas. Il entendait leurs soupirs, et lorsqu'il partit en elle, il s'entendit jouir en même temps qu'elle, il posa sa tête sur sa poitrine écoutant le rythme accéléré du cœur de celle à qui il venait de faire l'amour pour la première fois. Car oui, pour lui, c'était la première fois qu'il faisait l'amour, les fois d'avant, avec d'autres sorcières, il avait simplement baisé, voilà pourquoi tout semblait plus beau et plus fort.
Elle fut touchée de voir la tête du blond reposait sur sa poitrine, si bien qu'elle le pressa contre elle tout en caressant ses cheveux. C'était la deuxième fois qu'elle faisait l'amour et elle ne savait pas si c'était dû au partenaire ou si c'était le fait qu'elle l'avait déjà fait et qu'à présent, elle savait un peu plus à quoi s'attendre, mais elle avait trouvé ça tellement plus intense.
Au bout d'un moment, Malefoy releva la tête et l'embrassa puis il s'éloigna pour aller nager, Hermione eut alors l'occasion de voir son dos et elle fut choquée d'y voir des griffures.
- Malefoy, viens, demanda-t-elle.
Il revint vers elle.
- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il en la voyant attraper sa baguette.
- Je t'ai fait des marques… Mais ne t'énerve pas, je vais te les enlever tout de suite, dit-elle la voix paniquée.
Il regarda son dos dans l'un des miroirs et il rigola.
- Ce n'est rien Granger, c'est même un compliment ! Puis une lionne, ça griffe, rigola-t-il.
- Un compliment ? s'étonna-t-elle.
- Oui, ça veut dire que je t'ai fait perdre la tête, dit-il joueur.
Il vint près d'elle et taquina une de ses lèvres.
- Tu veux que je te refasse perdre la tête ? lui chuchota-t-il à l'oreille.
Vu qu'elle ne répondait pas, il s'imagina qu'elle ne voulait pas, il allait se reculer mais au lieu de ça, elle le retint et passa de nouveau ses jambes autour de sa taille.
Quelques minutes plus tard, ils étaient secs et rhabillés, elle l'embrassa avant de s'approcher du portrait.
- A demain, dit-elle d'une voix remplie de sous-entendus.
- Fais de beau rêve.
Il la regarda partir en se disant qu'elle pouvait vraiment être très surprenante ! Qui aurait pu deviner que la gentille petite Granger, celle qui semblait monté sur ressort pour répondre aux profs pouvaient être aussi entreprenante et aussi sauvage ? Certainement pas lui !
Mais il ne devait pas perdre de vue que peut-être tout cela n'était que passager. Que demain elle se réveillerait peut-être en regrettant. Que ferait-il dans ce cas ? Il voulait être avec elle, pour le moment du moins.
Pour la vie ? C'était trop tôt pour l'envisager, il était bien avec elle pour le moment et ne pas penser à après lui permettait de ne pas se mettre à imaginer Hermione, lui et ses parents autour de la même table pour un diner en famille.
Lorsque Hermione arriva à la salle commune, elle remarqua qu'elle était vide. Il était tard et elle fut contente qu'Harry ne soit pas là pour la voir. Il aurait tout de suite remarqué son air trop satisfait pour ne pas comprendre ce qui s'était passé.
Elle monta dans le dortoir, se mit en pyjama puis se coucha, parfaitement sereine et pour la première nuit depuis la fin de la guerre, elle ne fit aucun cauchemar impliquant un serpent ou ses amis morts. Non, elle rêva du blond dans plein de situations différentes mais toutes plus exquises les unes que les autres.
