Réponse à scpotter : Ah, il faudra attendre encore un peu pour savoir ce qu'il va se passer avec Narcissa ! Contente que ça t'ai plu !
Chapitre 33 : Rencontre sur le chemin de traverse
Sa deuxième nuit auprès d'Hermione, serait la dernière de ses vacances et il fut heureux qu'elle ne soit gâchés par aucun cauchemar ou aucune phrase d'un livre stupide. La soirée fut parfaite, la nuit également et le matin fut plutôt triste, elle ne pouvait pas trainer puisqu'elle avait rendez-vous avec Ginny sur le chemin de traverse.
- On se revoit à Poudlard, dit-il en l'embrassant.
- Oui, mais on se verra ce soir par le miroir, rappela-t-elle.
- J'adore ce miroir, sans lui, je n'aurais pas tenu sans venir te harceler chez toi mais je préfère quand même pouvoir te serrer contre moi, répondit-il en faisant ce qu'il disait.
Elle l'embrassa avant de partir, puis il rentra au manoir, sa mère était dans le salon.
- Zabini est passé hier soir, il ne savait pas que tu étais toujours avec… Hermione, il m'a dit qu'il reviendrait ce soir.
- D'accord, je vais plutôt aller le voir chez lui maintenant.
- Pas la peine, il m'a dit qu'il ne serait pas là aujourd'hui, apparemment il va aider je ne sais plus qui à faire je ne sais plus quoi, l'informa sa mère.
- Me voilà bien avancer ! Ricana-t-il en montant ses escaliers.
- Alors, comment ça c'est passé après votre départ ? Demanda Ginny à Hermione.
Elles étaient installées sur la terrasse d'un salon de thé du chemin de traverse.
- Très bien, on a plus reparlé de Ron. On est même allé manger chez mes parents le lendemain midi, répondit Hermione.
- Ouhaou, c'est que ça devient sérieux, par Merlin !
- Pour moi oui, mais lui, il ne veut toujours pas s'afficher. Il a beau nier, je pense qu'il y a une toute petite part de lui qui a honte.
- Si c'est le cas, c'est un idiot ! Mais je reconnais qu'il a beaucoup changé et qu'il fait beaucoup d'effort pour que tu te sentes bien, je pense que toi, tu devrais faire cette concession encore un moment, pour lui.
Oui, Ginny avait raison, avec tous les efforts qu'il faisait, elle pouvait attendre qu'il soit prêt à se montrer !
- Je sais que tu as raison mais qu'est-ce que ça te ferait si Harry ne voulait pas se montrer avec toi ?
- Ca me ferait mal, avoua-t-elle en lui prenant la main.
- Mais je vais suivre ton conseil, je vais être patiente, je pense qu'il le mérite.
- Tu verras comment la situation évolue et le jour où tu ne pourras vraiment plus la supporter, tu lui en parleras et vous trouverez une solution.
- Et toi, avec Harry ?
- C'est toujours génial, il m'a déjà parlé de l'après Poudlard. Enfin, « mon » après Poudlard, il m'a proposé qu'on vive ensemble dès que j'aurais mes ASPIC, lui apprit Ginny.
- C'est génial ! De toute façon, vous deux, c'est pour la vie, ça ne fait aucun doute.
- Merci.
Elles se sourirent.
- Comment va Ron ? Demanda Hermione presque malgré elle.
- Il est toujours aussi têtu, Harry passe la journée avec lui aujourd'hui. Il maintient que tu n'es avec lui que par vengeance, que tu ne peux pas réellement aimer Drago Malefoy.
- Je t'assure que c'est faux ! J'en suis tombé amoureuse sans m'en rendre compte, au départ, j'avais juste besoin de sa présence et après, je me suis rendu compte que c'était bien plus. Je ne m'explique pas ce besoin, c'est physique mais c'est aussi bien plus, c'est complètement déraisonnable.
- Tu es juste amoureuse, plus que tu ne l'as été de mon frère, je m'en rends compte et tu ne dois d'explications à personne, encore moins à Ron !
- Pourquoi est-il rentré ?
- Il ne l'a pas vraiment dit mais je crois juste qu'il a réalisé que sa place était ici, il l'a seulement réalisé trop tard.
- Tu sais, même s'il n'était parti qu'un seul jour, à son retour, je pense qu'il aurait déjà été trop tard. Lorsqu'il m'a quitté, comme ça, sur un coup de tête, il m'a tout simplement déçu. Je crois que c'est le pire sentiment que je puisse ressentir. Je peux être déçu de mes amis mais leurs pardonner, par contre, j'ai l'impression que je ne peux pas pardonner à mon petit ami de me décevoir. La preuve, je peux pardonner l'ami qu'est Ronald mais je ne peux pas et je ne veux pas pardonner la partie de lui qui était mon petit ami.
- C'est dans ton caractère, la déception c'est quelque chose de dur à surmonter, enfin, je suppose, Harry ne m'a jamais déçu, confia la rouquine.
- Hey, salut Weaslette, salut Hermimi ! S'exclama Zabini en les voyant.
Weaslette et Hermimi, elles étaient partagées entre l'envie de rire et l'envie de s'énerver mais vu que Zabini les avaient appelé comme ça sans aucune méchanceté, elles préférèrent rigoler.
- Salut Zabinou ! Répondit Ginny ce qui provoqua les rires d'Hermione.
Il s'assit avec elles, sans même y avoir été invité, décidément, ce type était très spontané et plutôt surprenant !
- Alors, mon meilleur ami est-il encore vivant ? Demanda Blaise en regardant Hermione.
- Je ne vois pas pourquoi il ne le serait pas ? S'étonna-t-elle.
- J'avais peur que tu ne l'uses jusqu'à l'épuisement total, bien que la mort par épuisement sexuel ne soit pas la pire que l'on puisse imaginer, ricana-t-il.
Ginny éclata d'un rire franc et Zabini fit de même en voyant la gêne qu'il venait de provoquer chez Granger.
- Oh, ça va Hermimi, je te taquine !
- Qu'est-ce que tu fais là ? Demanda gentiment Hermione en donnant un coup de pied à Ginny par dessous la table pour qu'elle cesse de rire.
- Je suis venu aider George avec Lee, pour la boutique. Il a été dévalisé avant le jour de l'an et la nouvelle commande arrivait aujourd'hui.
Hermione le regarda avec de grands yeux, il continuait à avoir des contacts avec George et Lee.
- Ne soit pas si étonné, George et Lee sont très sympa !
- Je sais mais je pensais…
- Tu pensais quoi ? Que j'étais comme tous les autres Serpentard ? Non, je n'ai aucun préjugé, mais réfléchit, les Serpentard vous détestent, c'est certain mais votre problème, c'est que vous avez mit tous les verts-argents dans le même sac, sans même cherché à comprendre. Vous avez autant de préjugé qu'eux ou vous aviez, rectifia-t-il.
Elle n'avait jamais pensé à la situation dans ce sens et il avait raison. Elle s'était fait insulter par quelques Serpentard et elle n'avait plus cherché à savoir qui n'était pas comme le reste. Si elle l'avait fait, elle se serait aperçu que Zabini n'était pas comme les autres, enfin, elle s'en serait aperçue avant la fin de la guerre.
- C'est vrai, approuva Hermione.
Ils discutaient dans la bonne humeur quand ils eurent la mauvaise surprise de voir arriver Parkinson.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Demanda-t-elle à Zabini.
- Je prends l'air, répondit-il comme si c'était évident.
- Non, qu'est-ce que tu fais là avec elles !
- Je discute, répondit-il encore comme si c'était évident.
- Pourquoi avec elles ? S'énerva-t-elle.
- Et pourquoi pas ? Elles sont de très bonne compagnie !
Pansy le regarda comme s'il était fou puis elle reprit son chemin sans accorder un regard aux deux filles présentes. Hermione était contente que Zabini ait avoué plutôt que de mentir, mais premièrement, elle savait que la nouvelle ferait le tour de Poudlard très rapidement et deuxièmement, elle ne put s'empêcher de faire la comparaison entre Malefoy et Zabini et ça lui fit mal. Mais mine de rien, elle continua de discuter et de rire jusqu'à ce que Zabini décide de rentrer.
- Bon, il faut que j'y aille, je dois voir Drago et je suis sûr qu'il aura plein de détails croustillant à me raconter, dit-il en faisant un clin d'œil à une Hermione rouge de honte et à une Ginny morte de rire.
- Hum, je trouve que tu prends un peu trop tes aises avec moi ! Ronchonna Hermione.
- C'est parce que je t'aime bien, répondit-il en se levant.
- Oui, et bien, apprécie moi un peu moins, ça m'arrangerait !
Il rigola, et même Hermione le suivit.
- Bon, ciao Weaslette, ciao Hermimi !
Hermione lui fit un signe d'au revoir.
- Au revoir Zabinou, dit Ginny en rigolant lorsque Blaise lui fit un doigt d'honneur.
Elles ne tardèrent pas à rentrer également.
