J'aimerais m'excuser du retard. J'ai bossé telle une esclave au temps des pharaons pour faire mon dossier Histoire des Arts (qui est enfin rendu Halléuia !) et avec la rentrée je vais sûrement me mettre en retard encore plus donc sorry, lo siento, gomen, de bu shi, désolé ! Cependant je vous rassure chers lecteurs, lectrices, autres… J'écris aussi ma fanfiction sur papier entre, pendant, après mes cours. J'ai décidé de laisser mes commentaires en gras et en italique entre parenthèses !
Chapitre 5 : Les fils du Destin commencèrent à se nouer
Harry pouvait enfin souffler : Il était de retour au Square Grimmaurd. Il pourrait revoir son parrain et Remus. Ils lui manquaient tellement ! Il n'arrivait pas à comprendre pourquoi Dumbledor s'obstinait à l'envoyer chez les Dursley.
Cette fois il avait eu gain de cause. Comment le directeur aurait-il pu les séparer après les évènements du ministère ? Sirius avait failli mourir !
Il entra dans le sombre couloir légèrement effrayant. Il fut étonné de ne pas voir les deux hommes d'habitude Remus l'accueillait d'une étreinte chaleureuse et lui proposait un chocolat chaud. Sirius, quant à lui, lui faisait un câlin mais lui racontait en plus des blagues plus ou moins drôles. Le grand brun essayait d'éviter de parler de son quotidien d'ennemi public n°1 et de reclus. Harry savait que cet enfermement pesait à son parrain et il ne pouvait supporter la tristesse dans les prunelles argentées. De plus Remus était souvent en mission pour l'Ordre donc il ne voyait pas souvent son amant.
Un brusque bruit le tira de ses pensées : il avait l'impression qu'on avait jeté quelque chose sur le mur. Il rejoignit rapidement le salon d'où provenait le son. Là, il vit une chose à laquelle il ne s'attendait pas :
Sirius avait plaqué Remus contre le mur et l'embrassait fougueusement. Les jambes du loup-garou entouraient la taille de l'ancien détenu et ses mains s'accrochaient à son cou. Les yeux de son ancien professeur brillaient de luxure tout comme ceux de Sirius. Son parrain, quant à lui, serrait son amant contre lui et il avait passé ses mains sous le pull du châtain et caressait la peau dooce.
Cette scène bien que gênante pour Harry, le laissa dans une attitude figée, fascinée par la beauté et la sensualité qui s'échappait de ce baiser torride. Il sentait une chaleur se répandre dans son organisme sans qu'il en connaisse la raison (Nous, on sait !).
Remus essaya de briser l'étreinte il murmura à son amour :
Arrête ! Harry va bientôt arriver. Je veux bien l'accueillir…
Il n'est pas prêt d'arriver, lui assura l'autre homme
Le problème, les interrompit l'adolescent, c'est que je suis déjà là.
Les deux, surpris, se retournèrent et le virent dans l'encadrement de la porte.
Par Merlin ! s'exclama Remus, Tu es là ! Je, je suis désolé.
Le loup se confondit en excuses, il bafouilla et se cacha derrière le divan pour remettre de l'ordre dans ses vêtements. Le propriétaire de la maison Black, de son côté, était écroulé de rire. Il ne semblait pas avoir envie de se rhabiller, laissant entrevoir les tablettes de chocolats parfaitement formées (Bave* !). Il s'attira les foudres du très sérieux ex-professeure Lupin (qui avait perdu de sa crédibilité en se faisant surprendre dans cette position) et les regards intéressés du très mal chanceux morveux Potter qui ne comprenait pas ses réactions devant Sirius à moitié dénudé et Remus rougissant (nous a tous très bien compris).
Rhabille-toi, espèce de chien en rut ! cria le loup-garou sur son amant. Tu vas traumatiser ton filleul innocent !
Mais Mus ! se lamenta le cabot en rut, A son âge, on n'était plus innocent !
« Mus » rougit encore plus fortement et gueula à Sirius que s'il ne montait pas s'habiller, il dormirait sur le sofa ! L'animagus battit un record de vitesse et redescendit dans le salon. Remus avait énoncé la menace de la mort-qui-tue, il n'avait que le choix de remettre ses vêtements.
Maintenant qu'ils étaient tous les trois sur le canapé, le beau châtain se tourna vers le jeune homme et lui sourit tendrement :
Et si je faisais mon célèbre « Hot Chocolate » ? proposa le loup-garou
Les deux grands gamins alias Harry et Sirius sautèrent de joie et embrassèrent l'homme sur chaque joue.
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Harry descendit l'escalier et alla vers le salon. Il était encore tôt mais il avait de nouveau fait un cauchemar et il n'arrivait plus à se rendormir. Il détestait ces rêves où il voyait Voldemort torturait ou tuait des gens, il se sentait incroyablement impuissant.
Il entra dans la pièce et fut surpris de trouver son parrain assis sur le canapé. Il semblait perdu et triste comme si on lui avait pris son étincelle de joie. Cette scène bouleversa l'adolescent. L'homme finit par se rendre compte de sa présence et lui fit un signe de s'approcher.
Que t'arrive-t-il Sirius ? questionna le jeune homme, On dirait que tout ta bonne humeur s'en est allé.
C'est peut-être le cas… Remus est parti en mission pour l'ordre. Cette mission semble plus compliquée. J'ai peur pour lui…
Harry comprenait maintenant la détresse de son parrain. Il avait appris qu'une mission très importante se préparait et qu'elle était très risquée. Il sentit l'angoisse et l'inquiétude étreindre son cœur. Où était Remus maintenant ? Comment allait-il ?... STOP ! Il devait se calmer ! C'était Sirius qui avait besoin de réconfort. Il le serra contre lui. La chaleur déjà ressentie se propagea une nouvelle fois dans son corps.
Ne t'inquiète pas, murmura le garçon à l'oreille de l'homme, Tu connais Remus il fera tout pour revenir vers toi. Et c'est aussi un féroce loup-garou ! Je pense que tu devrais plutôt réfléchir au cadeau que tu vas lui offrir pour ses trente-quatre ans.
L'adulte rigola doucement et desserra l'étreinte pour pouvoir regarder dans les yeux Harry. Il fut encore une fois frappé par la beauté des prunelles émeraudes et sourit doucement.
Merci de me réconforter. Je sais que je dois pas me laisser aller et que Remus est un grand garçon mais je ne peux que m'inquiéter. Je me rappelle encore la première fois que je l'ai vu…
Et comment était-il ?
Très mignon ! dit Sirius avec tendresse, Il avait les yeux éblouis par toutes les merveilles de Poudlard. Pourtant il était enveloppé d'une aura de mystères qui m'attiré vers lui tout de suite. Je ne regrette pas de l'avoir rencontrer.
Je paris que pour lui c'est la même chose donc il sera de retour pour son anniversaire. Il faut vraiment penser à son cadeau et également à convaincre Dumbledor de te laisser sortir pour l'acheter.
Tu as raison ! s'exclama l'animagus avec un regain de bonne humeur, Je vais préparer le petit-déjeuner. Bon je ne sais pas faire le « Hot Chocolate » de Remus mais je fais les crêpes à la perfection.
Les deux bruns s'engouffrèrent dans la cuisine tout en continuant de discuter.
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Harry et Sirius se trouvaient à Covent Garden et ils cherchaient le présent qu'ils allaient offrir à leur loup-garou. Cette tâche qui semblait simple à la base, s'était révélée ardue. Remus était quelqu'un cher à leur cœur et bien qu'ils le connaissaient par cœur, il restait très secret. Peut-être que ça aurait été plus simple du côté sorcier mais Dumbledor avait été formel : Sirius pouvait sortir exceptionnellement à la condition que ce soit chez les Moldus. Le parrain et son filleul finirent pas s'assoir à un café qui vendait de superbes cup-cakes (Ce café existe vraiment et les serveurs savent parler français).
Bon récapitulons, énonça le jeune homme à lunettes, les livres, on oublie, il les a tous lus. Les farces et attrapes, c'est bien pour toi Sirius mais pas trop pour lui. On pourrait lui offrir des fringues…
Non, il ne voudra pas les porter de peur de les abîmer lors de ses transformations.
Si j'étais Remus qu'est que je voudrais ?
Quelque chose que je peux emmener partout, de pas trop fragile et qui a une valeur sentimentale à mes yeux…
C'est mal barré ! s'exclamèrent les deux bruns désespérés
Une jeune fille s'installa à côté d'eux, elle était brune aux yeux très clairs. Elle semblait tellement en colère qu'elle avait attiré leur attention. Elle marmonnait dans une langue étrangère qu'ils identifièrent comme du français :
C'est pas possible d'être aussi con ! Comment des abrutis pareils ont pu participer à ce voyage ! Argh ! Ça m'énerve !
Elle se calma quand elle ouvrit son sac et qu'elle sortit son achat qui se révéla être une sorte de boîte à musique ancienne. Elle avait été délicatement ouvragée. Elle était magnifique.
Remus adore les boîtes à musique ! s'exclama Padfoot.
Génial ! Mais il faut savoir où est le magasin. Allons lui demander !
Ils s'approchèrent de la jeune fille en extase devant son cup-cake au chocolat sur lequel on avait mis un toffee.
Excusez-moi belle jeune fille, fit Sirius dans son grand numéro de charme
Oui ? Dit-elle avec très fort accent français, Que voulez-vous de moi ? (What do you want from me ? What do you want from me nooowww ? Adam Lambert)
Pourriez-vous nous indiquer le magasin où vous avez acheté cette boîte à musique ?
Le magasin s'appelle « The Tricks of the wolf » et il se situe entre un vendeur de thé et l'Occitane en Provence.
Merci gentille demoiselle !répondit Padfoot et il tira Harry avec lui vers le magasin
Ah ces Anglais…
La boutique était petite et étroite. Elle semblait écrasée entre les deux autres boutiques et elle n'était pas très rassurante. Il n'y avait rien au rez-de-chaussée mais il fallait monter à l'étage pour voir les articles à vendre.
On avait l'impression d'entrer dans un livre de Lewis Carol : des marionnettes, des livres de contes, des bijoux extravagants, des théâtres de papier … et des boîtes de musique partout.
Ils regardèrent parmi les boîtes musicales mais ils n'arrivaient à trouver laquelle serait parfaite pour Remus.
Une petite fille s'en saisit d'une avec une danseuse, laissant entrevoir une autre qui intéressa les deux sorciers : elle représentait une jeune fille qui était accroupi près d'un loup. Au fur à mesure de la musique mélancolique, la jeune fille donnait une rose blanche au loup qui se transformait en jeune homme aux prunelles dorées, aux oreilles et à la queue de loup tenant une flûte. Quand le personnage avait l'instrument, on entendait une flûte en plus des instruments d'origines. A la fin de la mélodie, le couple se tenait par la main et saluer.
Ils surent que c'était la bonne ils la prirent et allèrent à la caisse. La vendeuse les regarda surprise.
C'est la première fois que je vois des personnes qui veulent acheter cette boîte à musique, s'exclama-t-elle
Pourquoi ? Lui demanda Sirius
D'habitude, les gens associent le loup au loup qui mange les enfants, le Petit Chaperon rouge ou encore les trois Petits Cochons donc ils ne l'achètent pas.
Pourtant Elle est très belle, déclara Harry
C'est vrai et l'artisant qui l'a confectionnée en était très fier. C'était son œuvre préférée et il m'avait demandé de la vendre qu'à des personnes qui seront capables d'y voir la beauté. C'est pour cette raison que je l'ai placée au fond de l'armoire.
Je ne sais pas si nous en sommes dignes mais la personne à qui on va l'offrir l'est.
Sur ces paroles, ils s'en allèrent.
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Remus rentra à bon port, sans trop de dommages et juste avant son anniversaire. Il fut complètement fasciné par le cadeau et resta de longs moments assis devant la boîte à musique écoutant la mélodie qui lui semblait familière.
Le mois de juillet fila à une vitesse folle, l'anniversaire d'Harry arriva et avec les Weasley, Hermione et d'autres membres de l'ordre. S'en était finit de l'intimé entre les deux Maraudeur et Harry. Mais comme ça l'adolescent ne risquait plus de tomber sur des scènes telles que celle qui l'avait accueillie à son arrivée ! Il n'arrivait toujours pas expliquer la chaleur qui montait en lui quand les deux amants s'embrassait ou encore la joie qu'il ressentait quand l'un deux lui souriait.
Avec tout ce monde à Grimmaurd, le mois d'août passa à la même allure que le mois de Juillet et il fallut faire face à la rentrée scolaire. Cette rentrée ressemblait à un coup de poignard pour l'élu. Il ne voulait pas être séparé des deux hommes qui avaient fait de son été un paradis mais d'un autre côté, il adorait Poudlard donc cela atténua la douleur de la séparation.
Maintenant le jeune brun se trouvait sur le quai 9 ¾ et faisait ses adieux au parents Weasley et à Remus. Sirius n'avait pu venir. Son ancien professeur le serra contre lui et lui murmura à l'oreille :
Ce n'est qu'un au revoir et ne t'inquiète pas nous allons nous revoir plus vite que tu ne le crois.
L'adolescent resta perplexe à cause de ces propos plus que mystérieux.
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Les Griffondors s'installèrent à leur table et attendirent le célèbre discours du directeur. Ils étaient tiraillés par la peur : QUI allaient-ils avoir cette année en Défenses contre les forces du Mal ?
Dumbledor attendit que tous les élèves furent assis et que le silence fut fait pour commencer à parler :
Mes chers élèves nous traversons une époque bien sombre, mais vous ne devez jamais oublier que quand les ténèbres semblent être sur le point de nous engloutir, une seule étincelle de lumière peut les repousser. Mais pour faire jaillir cette étincelle, il faut rester souder. Faites confiance à vos amis, ne vous isolez pas car seuls, nous sommes plus faibles. Sur ce, je voudrais vous présenter vos nouveaux professeurs de Défenses contre les forces du Mal. Oui, j'ai bien dis VOS car cette année vous en aurais deux : le professeur Lupin que vos connaissais déjà.
Cette phrases fut accompagnait d'une salve d'applaudissements tout le monde se rappelait Remus avait été le meilleur professeur qu'ils avaient eu.
Ensuite, continua Dumbledor, je vous présente le professeur Orion. Maintenant que les présentations sont faites, dégustons ce fabuleux banquet.
Harry observa ce professeur Orion : il était blond vénitien, grand, les yeux marron. Pourtant quelque chose l'intriguait en lui. Soudain leurs regards se croisèrent et il distingua un éclat de malice familier. Sirius ! Mais bien sûr ! Il comprenait mieux les paroles de Moony.
Il se dépêcha de manger et se glissa dans les couloirs. Il arriva devant les appartements de ses « professeurs » et il toqua à la porte. Elle s'ouvrit sur le visage de Lupin qui le fit entrer.
Les quartiers n'avaient pas trop changés de l'époque où Remus enseignait seul. Sur le canapé, se tenait son parrain sans son déguisement.
Pourquoi m'avoir caché votre nouvelle fonction ? Rugit l'adolescent un peu blessé de ne pas avoir été mis dans la confidence
Nous voulions te faire une surprise, lui répondit Remus, tu ne nous en veux pas ? demanda-t-il avec air penaud attendrissant qui fit craquer le jeune homme
Non, je vous en veux pas, je suis même content ! s'exclama-t-il
Si on est là, en plus d'enseigner, c'est pour t'entrainer à différentes formes de magie ajouta Sirius, on va te transformer en ninja !
Le professeur Lupin eut un soupir agacé comme chaque fois que son amant faisait l'abruti et attira les deux bruns pour un câlin collectif.
Harry était heureux que les deux hommes soient là il se sentait complet en leur présence. Cette année allait être plus intéressante qu'il ne le croyait.
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Aujourd'hui, il y avait une sortie à Pré-au-Lard, tous les élèves plus âgés étaient aux anges. Harry, grâce à Sirius, pouvait lui aussi y aller. Il ferait sûrement un tour du côté de Honeyducks. Hermione lui avait demandé de l'accompagner à la librairie et comme elle l'avait aidé pour son devoir de potion (quatre rouleaux de 45 cm !), il le ferait. Il prit son sac et y fourra sa bourse pleine de gallions.
Après ses achats chez Honeyducks, Harry et Hermione s'étaient retrouvé à errer dans les allées de la librairie : Hermione fouillant partout à la recherche des livres soigneusement notés sur sa liste Harry feuilletant à droit et à gauche attendant l'illumination littéraire. Il commençait en avoir marre et ne rêvait que de boire une chope de Bière au beurre.
Soudain, il entendit une explosion. Il sortit vivement de la boutique et aperçut des Mangemorts qui attaquaient les étudiants. Il agrippa sa baguette et comme tout bon Griffondor (stupide ajouterait Snape), il se lança à l'assaut de ses adversaires. Il envoya plusieurs Experlliarmus, de Reductos et de Petrificus Totalus. Mais il fut touché par un sort qui l'assomma.
Une jeune fille se tenait cachée derrière un muret. Elle avait de longs cheveux noirs brillants, un beau visage témoin d'un métissage d'européen et d'amérindien. Ses yeux dorés brillaient de fureur elle ne pouvait supporter qu'on s'attaque à des enfants.
Elle s'élança et des évènements qui arrivèrent, personne ne put en témoigner. Elle s'était battu et avait défait les serviteurs de Voldemort. Elle s'avança vers le jeune Potter et se mit à le porter…
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Tous les professeurs couraient à droite, à gauche. On rassemblait les élèves et on fit l'appel aucun ne manqua à part Potter. Cela créa la panique ! Est-ce qu'il avait été fait prisonnier de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom ?
Remus et Sirius étaient au bord des larmes ils se sentaient impuissants. Ils n'avaient pas réussi à protéger leur Harry ! L'angoisse qu'ils ressentaient ressemblait à celle qu'ils avaient quand l'un ou l'autre dans eux était en danger.
Dumbledor finit par faire réunir l'Ordre et il mettait déjà un plan d'action quand on toqua à la porte. Le professeur Mcgonagall alla ouvrir la porte. Et tous les membres de l'Ordre faillirent tomber de leur chaise : une jeune fille inconnue aux longs cheveux noirs et aux yeux dorés tenait sur son dos Harry évanoui. La jeune fille leur sourit et leur dit :
Je crois que c'est ici que je dois livrer le paquet.
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Quelque part, dans un autre univers, le Destin tissait plusieurs fils. Ils commencèrent à se nouer.
