Bonjour tout le monde ! Je suis de retour pour vous jouer un mauvais tour (traumatisée par Pokémone)! J'aimerais remercier Stridouille3 pour ses reviews et je souligne que j'en veux d'autres ! Et d'autres personnes ! Enfin s'il vous plaît ? (Toujours polie) Sinon merci aussi kelhy-ah qui m'a mise dans ces favoris ! Je vais pleurer ! Bon je vous laisse avec ce nouveau chapitre et avec ce nouveau personnage.
Chapitre 6 : Nouveau personnage, nouveau mystère
Harry reposait dans un lit de l'infirmerie. Il paressait si fragile comme si en l'effleurant, on allait le briser. Il fronçait les sourcils il devait faire un mauvais rêve.
Remus aurait voulu le sortir de ce sommeil douloureux et de le serrer dans ses bras. Le loup-garou passa la main dans les cheveux ébouriffés du jeune homme et cela sembla l'apaiser. L'homme prolongea son geste et sa main descendit jusqu'au visage du bel endormi. La peau du jeune sorcier était infiniment douce quelques grains de beauté venaient trancher la peau légèrement halée.
La main de Remus fut brusquement agrippée par celle d'Harry encore endormi et elle ne semblait pas vouloir la lâcher. L'homme se pencha pour embrasser la main et pria en lui-même : « Harry reviens-nous ! »
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Dumbledor regarda les professeurs Mcgonagall et Snape, Mlle Granger, M. Weasley et Sirius installés devant lui. Personne ne savait comment réagir avec cette jeune fille qui avait ramené le jeune Potter. D'un côté, ellle l'avait sauvé mais d'un autre côté elle pouvait être une espionne de Voldemort. Il fallait l'interroger, essayer de comprendre dans quel camp elle était.
Nous devons l'interroger et je pense que Severus est le mieux placé pour la faire parler, suggéra le directeur.
Pourquoi lui ?! rugit Sirius, Si elle a fait du mal à Harry c'est à moi de mener l'interrogatoire !
Severus est plus qualifié car il est plus habitué au mensonge par son métier d'espion, répondit le vieil homme
Pourquoi ne pas lui faire boire du Véritasium ?!
Il est illégal de faire boire cette potion à quelqu'un qui n'est pas jugé par le Magenmagot. Mieux vaut éviter d'attirer l'attention du ministère.
Qu'il y aille ! abandonna Sirius, rageur
Le Maître des Potions ne se le fit pas dire une seconde fois. Cette femme l'intriguait : elle avait ramené Potter sur son dos alors qu'elle venait juste de battre tout un groupe de Mangemorts et elle n'avait opposé aucune résistance au fait d'être enfermée et interrogée. Qui pouvait-elle être ? Ses lèvres frémirent légèrement dans une esquisse de sourire : il adorait les énigmes !
Il entra dans la pièce et observa la suspecte : elle devait avoir environ la vingtaine, issue d'un métissage entre Caucasien et Asiatique ou Caucasien et Amérindien. Elle était en train de tresser ses longs cheveux noirs, ce qui ne semblait pas simple. Son visage était harmonieux et elle avait une tache de naissance en forme d'étoile sur la joue gauche. Son corps était fin et musclé… Elle devait bien l'entretenir.
Ce qui était surprenant chez elle, c'était ses yeux : dorés. Ils étaient d'une couleur oscillant entre l'or et le miel, ce qui était inhabituel pour une personne métisse. Tous ces éléments, en particuliers ses prunelles d'or, lui donnaient une aura sauvage, féline. Mais l'homme ne se laissa pas amadouer : il avait déjà vu des femmes sulfureuses cacher une dague sous leur cape pour vous poignarder dans le dos.
Il s'assit en face de la fille et elle le regarda droit dans les yeux sans cligner des paupières jusqu'à ce qu'elle ait fini de faire sa natte.
Je présume que vous avez des questions, bel étranger aux airs de brun ténébreux.
Snape ne fronça qu'uniquement les sourcils qui révélaient sa stupéfaction (il est en mode Scarf face !) et commença son interrogatoire :
Qui êtes-vous ? lui demanda-t-il
Que voulez-vous savoir exactement ? Mon nom ? Mon prénom ? Les deux ? Mon surnom ? Mes mensurations peut-être ?
Si vous pouviez me donner votre nom, prénom, âge, histoire personnelle, noms des parents et pourquoi vous agissez de cette façon ce serait parfait, répondit Severus froidement
Hola ! Vous êtes le méchant flic ! Je ne dirai plus rien sans la présence d'un avocat…
Un silence s'installa.
Bon. Finis de jouer, repris sérieusement la jeune étrangère, je vais vous donner certaines informations mais ne posez pas de questions sur ce que je tairai.
Et si ça ne nous suffis pas ?
C'est votre problème et sachez que je peux être aussi muette qu'une tombe, assura la brune
Je vous écoute.
Je m'appelle Fang Blackwolf (Littéralement Croc Loup noir)
Un bruit d'une étrange musicalité se fit entendre : un éclat de rire. Mais ce qui le rendait étrange était qu'il venait du très froid et très malfaisant Professeur Severus Snape. Si des élèves de Poudlard avaient entendu ce son, ils auraient été pétrifiés comme s'ils avaient écouté le cri d'une Mandragore.
Snape avait été tellement surpris et tellement amusé par ce nom des plus extraordinaires qu'il n'avait pu empêcher ce rire de sortir de sa gorge.
Arrêtez de rigoler ! J'y peux rien si mes parents m'ont appelée Fang (Croc) et que les Européens ont donné comme nom à la tribu de mon père Blackwolf (Loup noir) !
Excusez-moi (Il sait s'excuser ?!), dit le sombre homme en essuyant les larmes qui avaient coulé à cause de son rire, Continuons.
J'ai vingt-et-un ans. Je suis Anglo-amérindienne donc Américaine. Si je suis là, au Royaume-Uni, c'est que je suis à la recherche de quelqu'un. De plus, une personne m'a demandé d'intervenir dans cette guerre.
Qui est cette personne ?
Elle préfère rester anonyme et elle révèlera son identité le temps venu.
Que signifie « intervenir dans cette guerre » ?
Ça signifie sauver la vie d'Harry Potter, défaire trois ou quatre escadrons de Mangemorts et manger du « fish and chips ». Pourquoi ? Ce n'est pas votre définition de la guerre ?
Ça dépend du point de vue. Peut-être suivez-vous celui du Lord Noir ?
Voldy ?! Ah ! Vous croyez que je suis une espionne comme vous ?
Severus fut une nouvelle fois surpris. Comment savait-elle ?
Vous m'avez examinée sous toutes les coutures, évaluant chaque détail. Vous êtes méfiant donc j'en déduis que vous êtes un agent double qui espionne Voldychou pour le compte de M. Dumbledor
Pour la seconde fois de la soirée, le très froid et très sombres Professeur Snape éclata de rire. Voldychou ! Ha ! Ha !
En quoi vous pourriez nous être utile ?
J'ai battu une trentaine de Mangemorts. Je pense que je peux servir à quelque chose
Bon, Mademoiselle Blackwolf, nous allons réfléchir à votre proposition d'aide. A plus tard !
Il se mit debout et traversa la pièce pour sortir. Il ouvrit la porte quand il fut interpellé :
Est-ce que quelqu'un pourrait me ramener à manger ? Je n'ai rien ingurgité depuis trois jours.
L'homme referma la porte et se dirigea vers la salle où l'attendait l'Ordre. L'arrivée de cette jeune femme annonçait des péripéties des plus intéressantes.
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Harry avait les paupières lourdes comme si on le réveillait trop tôt d'un sommeil profond. Il ouvrit les yeux difficilement. La première chose qu'il aperçut fut le plafond immaculé de l'infirmerie. A force de s'y retrouver, il commençait à connaître cette pièce par cœur. Chaque fissure, chaque carreau, chaque lit lui étaient familiers.
Il voulut se relever mais un poids l'en empêchait. Ce poids se révéla être Remus qui tenait encore la main du jeune homme et qui s'était endormi.
Dans ces moments-là, le loup-garou ne faisait plus ses trente-quatre ans. Il avait plus une bouille d'enfant quand ses traits étaient détendus.
Harry aimait quand l'homme avait cette expression cela lui donnait envie de le serrer contre lui et de le protéger du monde entier. Cette vision attendrissante faisait monter en lui un sentiment de bonheur dont il ne comprenait pas l'origine ou dont il ne voulait pas comprendre l'origine.
Il secoua son ancien professeur délicatement pour le réveiller. Les paupières papillonnèrent et laissèrent entrevoir les magnifiques iris dorées. L'homme se releva et s'étira doucement. Il adressa un chaleureux sourire à Harry.
Alors comment vas-tu ? lui demanda-t-il
Marre de ce plafond blanc mais ça va, le rassura le jeune homme. Raconte-moi ce qui s'est passé depuis que je suis inconscient.
Le loup-garou s'exécuta et lui raconta que quand l'alerte avait été sonnée, l'Ordre s'était directement rendue sur place mais que les Mangemorts avaient été défaits. Ils n'avaient eu qu'à emprisonner ceux qui n'avaient pas encore transplané. Les professeurs avaient fait l'appel et aucun élèves ne manquait excepter lui.
Une femme t'a ramené.
Qui ? lui demanda l'adolescent
Ils sont en train de l'interroger. Viens ! On va voir !
Mme Pomfresh ne voudra jamais que je bouge de mon lit.
Ne t'inquiète pas. Foi de Maraudeur, elle ne dira rien, l'assura malicieusement l'homme aux prunelles d'or.
Il disparut dans le bureau de l'infirmière. On entendit des bruits de lutte, des éclats de voix inintelligibles. Que se passait-il dans cette pièce ? Rems sortit de la pièce et lui annonça qu'ils pouvaient y aller. Il paressait avoir combattu une dragonne qui défendait son œuf. Paix à son âme.
Ils se rendirent dans le bureau de Dumbledor et furent accueillis chaudement. Tout le monde était heureux que l'Elu aille bien. Harry fut englouti dans une chaleureuse étreinte. Sirius s'était tellement inquiété. Si l'adolescent se faisait tué, il ne savait pas ce qu'il deviendrait. Le jeune homme était devenu si important pour lui, aussi important que son Amour qu'était Remus.
Sirius ! Lâche-moi ! J'étouffe ! s'écria Harry, bien que quand il se trouvait dans les bras de son parrain, il ressentait la même sensation que quand Remus le regardait tendrement. Il serait bien resté dans ce câlin mais Sirius était vraiment en train de lui casser des côtes.
Désolé ! Mais j'ai vraiment cru que ton surnom du Survivant n'était plus d'actualité !
Mais tu sais bien que ton filleul est increvable ! répondit Remus, moqueur. Je suis convaincu qu'il a des gènes de dragon vu la difficulté qu'à Tu-Sais-Qui de lui faire la peau !
Hé ! C'est pas marrant, râla le « Survivant »
Je rigole, l'assura le loup-garou. Tu croyais …
L'homme fut interrompu par l'Animagus qui l'avait plaqué contre lui et qui l'embrassait fougueusement. Mais les deux amants furent séparés par Hermione Granger qui leur rappela qu'ils n'étaient pas tous seuls et que Severus venait de revenir tout juste de l'interrogatoire.
Donc, qu'en pensez-vous Severus ? demanda Dumbledor
Personnellement, je dois admettre que si elle ment, elle me surpasse dans l'art de la dissimulation. Elle me paraît honnête, bien que souhaitant garder son passé inconnu.
Dans ces conditions, peut-on lui faire confiance ? intervint Remus
Elle peut nous être utile et nous pouvons enquêter sur sa vie. Je pense qu'au début de notre collaboration, il faudrait un membre de l'Ordre pour la surveiller afin d'être complètement sûr de ses intentions.
Merci Severus de te proposer naturellement ! s'exclama le directeur. Je pense qu'on peut dire aux élèves que c'est une stagiaire qui observe l'un des meilleur Maître des Potions en actions.
Que voulez-vous dire ?! J'ai autre chose à faire que m'occuper d'elle, comme peut-être espionnait le seigneur des Ténèbres.
Mais mon cher Severus, tu es le plus adapté à reconnaître un traître. Donc je pense que tu peux garder un œil sur elle.
Snape réfléchissait : d'un côté, il était vrai qu'il ne voulait pas s'encombrait d'une personne mais d'un autre côté, cette jeune femme l'intriguait. Il lui avait lancé des regards intimidants où elle avait simplement répondu par de grands sourires. Elle paressait assez observatrice et elle était la seule personne qui avait réussi à le surprendre. Enfin la seule personne depuis que Lily était morte. La rouquine l'avait toujours surpris et avait toujours fait de sa vie une aventure jusqu'à cette stupide dispute. Il allait surveiller cette Amérindienne et peut-être arrivera-t-il à découvrir ce secret qu'elle voulait cacher.
Bon je vais le faire ! finit-il par dire
Tu fais bien et elle est vraiment très belle. On ne devrait jamais hésiter à être en charmante compagnie, ajouta le vieil homme en faisant un clin d'œil malicieux
Excusez-moi, les interrompit Harry
Les deux hommes se retournèrent et le dévisagèrent. Le pauvre adolescent, rendu timide par tant d'attention, s'arrêta dans sa phrase. Il rassembla son courage, mis à mal par le regard rempli de mépris de Snape et se remit à parler :
J'aimerais remercier cette femme qui m'a sauvé
Mais bien sûr mon garçon ! répondit joyeusement le vieillard. Nous allons faire entrer cette jeune demoiselle !
Je comprends ton sentiment, lui répondit Dumbledor, Moi-même, je dois lui parler car certains de ses propos n'ont pas été des plus clairs. Severus, aurais-tu l'amabilité de chercher notre invitée ?
L'homme en noir hocha froidement la tête et sortit de la pièce afin de ramener la jeune femme. Quand elle entra dans le bureau, elle s'exclama :
Mais qu'il est mignon quand il est réveillé !
Et elle se jeta sur le pauvre Survivant pour l'enlacer.
Désolé ! s'excusa-t-elle, Dès que je vois une chose (Après fardeau, c'est chose !) ça me donne envie de le serrer dans mes bras, j'aurais bien sauté au coup du sex symbol ténébreux mais je voudrais lui éviter la crise cardiaque ! Je suis contente que tu ailles bien, ça m'aurait énervée si, en voulant te sauver, tu avais été blessé ! Je pense que je serais venue t'engueuler pour que tu te réveilles !
Mieux vaux ne pas t'énerver, c'est ça ? le taquina l'adolescent
Rigole vas ! Mais je souhaite me présenter à ceux qui ne me connaissent pas, ou pas encore ! Je me prénomme Fang Blackwolf et je viens de la terre lointaine appelée »nouveau monde », « U.S.A » ou tout simplement « Amérique ». Et elle fit la révérence pour les saluer.
Harry trouvait la fille sympathique, pleine de vie et un peu folle il s'entendait naturellement bien avec elle. Cependant, un détail le dérangeait : ses yeux dorés lui rappellait quelque chose. N'arrivant à s'en souvenir, il préféra reprendre la conversation
J'aimerais te remercier pour ton aide.
Tu peux me donner en gage de ta reconnaissance éternelle un simple présent : ton poids en chocolat, dit-elle avec une lueur de gourmandise dans le regard.
Une fanatique du chocolat comme Remus, s'exclama Sirius ce qui entraina une moue boudeuse sur le visage du loup.
Mademoiselle ! l'interpela le directeur, Bien que votre présence nous réjouisse, je voudrais savoir un peu plus sue vos motivations.
M. le Directeur, les secrets rendent les femmes plus belles …
… Et les illuminent d'un éclat de malice, termina le professeur Dumbledor.
L'ambiance de la pièce changea tout à coup. Les deux protagonistes se fixaient avec suspicion.
Le vieil homme finit par reprendre la parole :
La dernière fois que j'ai entendu cette phrase, c'était à l'époque où Grindelwald était à son apogée. Il était utilisé par les résistants français.
A suivre …
Suspense à deux balles mais tellement marrant HA HA HA !
