Remarque importante : je sais que Harry Potter est censé être né en 1981, et que ses aventures sont censées se terminer en 1998, mais dans cette fiction, nous sommes à l'époque actuelle…


CHAPITRE CINQ


Ce premier lundi des vacances de Noël allait se révéler pour le moins intéressant (amusant, aurait dit Luna). Théo et Harry comptaient aller à Gringotts pour mettre en ordre leurs affaires vis-à-vis du Clan et de leurs familles respectives. Ils avaient juste oublié un détail.

Ils ne pouvaient plus utiliser le réseau de cheminette, ni le transplanage, ni les balais, ni les portoloins, et il n'y avait pas de Poudlard Express en dehors des rentrées ou retours scolaires.

Nos deux bruns prirent conscience de ce petit problème devant la cheminée du bureau de McGonagall. Ils venaient de terminer leur petit-déjeuner, et avaient espéré ne passer que la matinée à Londres, mais vu les circonstances, ça risquait d'être en fait un peu plus long – et certainement plus compliqué.

La directrice contacta par cheminette certaines de ses connaissances habitant Pré-au-Lard, et trouva quelqu'un qui possédait une voiture, et savait la conduire, ce qui ne gâchait rien. Nos deux garçons se rendirent donc à Pré-au-Lard sans plus attendre, et rencontrèrent leur conducteur.

- « Vous pouvez nous emmener à Londres ? » demanda Théodore, tandis qu'Harry pouffait derrière lui.

- « Euh… Non, je ne peux pas, c'est trop loin… Mais je vais vous conduire à l'aéroport d'Aberdeen, c'est le plus proche. De là, vous pouvez prendre l'avion jusqu'à Londres, il y a des vols directs presque toutes les deux heures. »

Harry et Théo montèrent donc dans la voiture, un véhicule assez moderne mais qui avait vu de meilleurs jours, et là, première chose amusante (pour Harry plus que pour Théo, d'ailleurs) : le Sang-Pur n'avait manifestement jamais mis les pieds dans une voiture. Il se cogna au toit en entrant, il s'assit en longueur – jusqu'à ce que le conducteur lui explique qu'il fallait se mettre dans le sens de la route. Il se réinstalla, levant les jambes et les posant sur l'appui-tête du passager avant. Harry l'obligea à se mettre droit.

- « Vous avez mis vos ceintures, les garçons ? »

- « Quoi, il faut une ceinture ? Mais je n'ai pas de ceinture, moi ! »

Avec un sourire, Harry lui désigna l'appareil situé en haut à droite, puis lui montrant l'exemple, il tira du même appareil situé à sa gauche la languette de métal puis l'enclencha dans l'appareil correspondant à sa droite. Théo l'imita, se demandant pourquoi les moldus compliquaient toujours les choses : une ceinture, c'est fait pour ceindre la taille, non ?

- « Si vous êtes prêts, on y va… »

Alors la voiture démarra, et Théodore écarquilla les yeux.

Puis il se crispa sur le siège.

Enfin, il agrippa l'accoudoir côté fenêtre.

Alors voilà à quoi servaient ces ceintures…

Il n'osa pas faire un bruit ni un geste, tandis qu'un large sourire ornait le visage d'Harry. A vrai dire, Harry rigolait aussi parce que leur conducteur ne dépassait pas les quarante kilomètres à l'heure.


oOo


Arrivés à l'aéroport, Théodore sortit de la voiture comme un diable sort d'une boîte. Ils étaient sur un parking où quelques autres engins de la mort patientaient en attendant leurs prochaines victimes. Le conducteur et Harry le regardèrent avec un sourire et un peu d'appréhension.

- « Vous… voulez que je vous accompagne ? Au moins jusqu'au comptoir ? »

- « Ce ne serait pas de refus, merci, monsieur… » fit Harry, soulagé.

Il prit Théo par le bras, un Théo qui semblait déplacé au milieu de ces voitures, camionnettes, et au loin les hangars de métal brillants sous le ciel gris. Les trois hommes se dirigèrent vers l'un des bâtiments, tout en béton et en verre. Arrivés au comptoir où une hôtesse lui adressa un grand sourire de bienvenue, Harry prit la parole.

- « Bonjour, mademoiselle. Nous souhaiterions acheter deux billets d'avion pour Londres. »

- « Oui, bien sûr ! Pour quelle date ? »

- « Pour aujourd'hui. »

Le sourire de l'hôtesse se figea un peu, puis reprit.

- « Ah. Une réservation de dernière minute… Ce n'est pas… Voyons, voyons… Ah, nous avons deux places pour l'avion de dix-sept heures trente, sinon il faudra attendre le vol de dix-neuf heures dix… »

- « C'est ridicule ! » s'exclama Théo. « Il est dix-heures et demie, et on m'a certifié qu'il y avait un avion toutes les deux heures ! Sept heures d'attente, ce n'est pas raisonnable ! »

- « Monsieur, je suis désolée, mais les réservations se font toujours à l'avance, par téléphone ou internet… »

- « Nous prenons les places, mademoiselle ! » intervint Harry avec son sourire le plus charmeur.

- « Voulez-vous réserver le vol retour, également ? »

- « Euh… oui, bonne idée. »

- « Pour quelle date ? »

- « Euh… demain ? »

- « Après-demain, » renifla Théodore. « Si jamais il y a un problème avec la banque. Et il faudra prévenir l'école. »

- « … Bien, après-demain, il y a des places pour tous les vols de la journée. Je vous mets sur lequel ? »

- « S'il y en a un à peu près à la même heure qu'aujourd'hui, ça sera parfait. »

- « Très bien. J'enregistre les réservations, si vous voulez bien patienter… »

L'hôtesse s'affaira sur son ordinateur tandis que Théo regardait subrepticement ce qu'elle manigançait. Une énorme boîte grise cracha finalement un parchemin trop blanc pour être honnête, et l'hôtesse revint vers eux.

- « Voilà, ça nous fait donc cent soixante livres sterling. Vous payez par carte, par chèque, ou en espèces ? »

Harry et Théo se concertèrent du regard.

- « Euh… »

- « C'est-à-dire que… »

Un rire les interrompit, puis leur conducteur s'avança.

- « Par chèque, mademoiselle, si vous le voulez bien… »

- « Par chèque, très bien. Ne le remplissez pas, la machine le fera. »

Pendant que l'hôtesse s'affairait à nouveau derrière le comptoir, leur guide se tourna vers nos deux aventuriers, et leur dit à voix basse.

- « Je me doutais bien que vous auriez quelques soucis… Minerva m'a demandé de faciliter votre voyage… »

- « Nous vous rembourserons, bien entendu… Hum. Ça fait combien en Gallions ? »

- « Trente deux Gallions exactement. Mais je vais aussi vous sortir un peu de liquide, pour vos sept heures d'attente ici, et pour Londres aussi. Alors mettons dix Gallions de plus ? »

- « Très bien. Puisque nous allons à la banque, nous vous ferons un transfert direct sur votre compte. »

- « Parfait. »

L'hôtesse demanda alors à leur conducteur de vérifier et signer le chèque, puis elle remit leurs billets d'avion à Harry et Théo. Comme convenu, l'homme alla tirer de l'argent à un distributeur de billet devant lequel Théo resta interloqué et choqué. Puis leur accompagnateur les abandonna dans la salle de transit, les invitant à prendre une salade pour ce midi, leur déconseillant d'essayer de se rendre à la ville située à presque dix kilomètres.

- « Dix kilomètres, même à pied, on a largement le temps avec sept heures devant nous, » grommela Théo.

- « Certes, mais je pense que vous attirez suffisamment l'attention comme ça… »

Effectivement, avec leurs tenues de Talos verte et bleue, et leurs coiffes inhabituelles, Théo et Harry s'aperçurent qu'ils attiraient vraiment l'attention. Même s'il n'y avait pas grand monde, des enfants les pointaient du doigt, des adolescent(e)s pouffaient en leur jetant des coups d'œil et en tendant vers eux des petits appareils noirs et brillants, et des adultes fronçaient les sourcils à leur excentricité. Ils n'osèrent imaginer la réaction qu'ils provoqueraient dans une grande ville.

Une fois leur conducteur parti, Harry et Théo s'installèrent dans le coin le plus discret d'une salle d'attente. Ils se levèrent une première fois pour acheter des magazines, puis une deuxième fois pour de la nourriture. Puis, à force de s'ennuyer, ils décidèrent de faire fi des regards et des remarques, et se promenèrent dans l'aéroport, visitant les magasins et les cafés.

Ils furent soulagés d'entendre enfin l'annonce de l'embarquement.


oOo


Ah, l'avion…

Théo trouva le siège fort confortable, puis demanda si on allait enfin décoller.

Lorsque l'appareil roula pour atteindre sa piste de décollage, Théo remarqua qu'en fait, il le savait, ces machins ne pouvaient pas voler, ce n'était pas possible. L'avion roulant lentement sur le bitume, notre jeune brun, Sang-Pur de son état, et Serpentard jusqu'au bout des ongles, persifla qu'à ce train-là, ils arriveraient à Londres dans une semaine, et qu'à cette vitesse la fameuse ceinture de sécurité était superflue.

Puis l'avion s'arrêta, et Théo leva les yeux au ciel.

Puis l'avion repartit. Théo avait une vue imprenable sur les moteurs accrochés aux ailes, leurs hélices tournaient à plein régime : oh, c'est pas mal pour brasser de l'air.

Puis l'avion roula. Mais plus vite, cette fois. Beaucoup plus vite. Beaucoup, beaucoup, BEAUCOUP plus vite, entre le bruit des moteurs et le grondement des roues sur l'asphalte, Théo ne pouvait plus rien dire, on ne l'aurait pas entendu.

Puis il y eut un à-coup, et soudain l'un des deux bruits disparut et avec lui, les vibrations lancinantes de l'appareil en mode voiture – et Théo sut qu'ils avaient quitté terre. Mâchoires crispées, mains agrippées aux accoudoirs, Théo ne voulait plus rien dire.

La montée vers l'altitude de croisière sembla durer une éternité, et Théo dut déglutir plus de vingt fois pour déboucher progressivement ses oreilles. De son hublot, s'il faisait abstraction de l'aile et des moteurs qui occupaient le premier plan, il pouvait voir, en contrebas, le sol s'éloigner à une vitesse folle. Il devint blafard.

- « Théo ? » fit Harry doucement en posant une main chaude et rassurante sur la sienne.

- « On va mourir, Harry. On va mourir. Je suis heureux de t'avoir connu. »

Harry rigola, jusqu'à ce que le pilote annonce qu'il fallait garder les ceintures à cause des turbulences.


oOo


- « PLUS JAMAIS ! PLUS JAMAIS JE NE MONTERAI DANS UN DE CES APPAREILS DIABOLIQUES ! Quand je pense que c'est les sorciers qu'on brûlait ! Mais les créateurs de ces engins immondes, on devrait les étriper, les écarteler, les éventrer, les décapiter… »

- « Tu te rends compte, Théo, que le trajet a duré moins longtemps qu'avec le Poudlard Express ? »

- « M'EN FOUS ! »

Harry rigola, tandis qu'il découvrait qu'un Théo effrayé était un Théo grossier. Les quelques heures de trajet passées dans l'avion avaient été un cauchemar pour l'ex-Serpentard. Il essayait cependant de le calmer, parce que l'aéroport de Londres était autrement plus peuplé que celui d'Aberdeen, et entre leurs tenues et l'éclat vocal de son compagnon, ils se faisaient remarquer plus que de raison.

- « Et puis c'est quoi ces rectangles noir qu'ils tendent tous vers nous, ceux-là ! C'est pas une arme quand même ?! »

- « Mais non, Théo, c'est un téléphone qui fait aussi appareil photo. »

- « Appareil photo, » fit platement Théo en le regardant comme s'il était un extraterrestre.

- « Oui. »

- « Ça, ce machin, là, qui n'a pas d'objectif, et qui est ridiculement plat, c'est un appareil photo. »

- « … Oui. Enfin, à la base, c'est un téléphone. Mais là, ils nous prennent en photo. »

Théo renifla, tout d'incrédulité outragée. Puis s'avança brusquement vers l'un de leurs paparazzis amateurs, une adolescente blonde qui fut surprise de voir son sujet d'aussi près.

- « Ça prend des photos, ça ? »

- « … Euh… Oui… »

- « Donc là, vous me prenez en photo ? »

- « … Euh… J'ai pris une photo, oui… Parce que vos vêtements sont cools… Tenez regardez ! »

Elle tourna l'appareil et un écran avec plein d'images apparut. Elle les tapota avec dextérité, et soudain, Harry et Théo apparurent en plein écran, avec en décor les vastes halls de l'aéroport de Londres. Théo ouvrit grand les yeux, et ne dit rien.

- « Et cette photo, vous allez en faire quoi ? »

- « Oh, je l'ai déjà postée sur Facebook… »

- « Postée ? »

Harry arriva alors et, adressant un sourire un peu contraint à la jeune blonde, tira Théo par le bras et l'entraîna vers la sortie.

- « Quelle sotte, celle-là ! Elle croit qu'elle peut poster sa photo alors qu'elle est encore dans sa boîte ! »

- « Oui, oui, elle est très bête, ce n'est pas comme si elle pouvait avoir Internet avec son I-Phone je-ne-sais-combien… TAXI ! »

Dès que la porte du taxi s'ouvrit, Harry y plongea, attirant Théo à sa suite.

- « Square Grimmaurd, s'il vous plaît. »

Et là, cette fois, Théo comprit réellement l'intérêt de la ceinture de sécurité : ce taxi était fou. Lorsqu'il s'arrêta après une course interminable à une vitesse de dingue, Théo en sortit avec les jambes flageolantes. Harry paya la course, puis s'avança vers une grille. A son approche, la grille s'élargit, un chemin apparut, des murs s'écartèrent, et la façade de l'Ancienne et Noble Maison des Black s'éleva vers le ciel noir et brumeux, là où quelques secondes plus tôt il n'y avait rien. Théo soupira d'aise et de soulagement puis sourit, ravi.

- « Ah, enfin quelque chose de normal ! »


NOTE DE L'AUTEUR


Réponse aux reviews :

espe29 : oui, tu vois, pour consoler Blaise, il y a des méthodes qui fonctionnent plutôt bien… Bonne lecture.

Lauemiau : je suis contente que le Clan Talos t'ait plu, et merci pour les compliments. Théo et Harry à Gringotts, c'est pas le prochain chapitre mais le suivant ! Bonne lecture.

Daemonia Azrael Di Oz : voici la suite, j'espère qu'elle te plaira tout autant !

Venin du Basilik : pour l'instant, je n'envisage pas de faire réagir les autres élèves – et puis c'est les vacances de Noël, donc il n'y a pas grand monde… Enfin. A bientôt pour la suite.

NanaPowa : puisque tu aimes Théo, ce chapitre devrait te plaire (et le suivant aussi…). En tout cas, bienvenue sur Les Rowane, et bonne lecture !

Leenaren : pour les réponses aux reviews (je n'utilise pas le terme rar, ça me fait penser au boulot : Recommandé avec Accusé de Réception… Noooooon), je réponds sur les chapitres parce que je n'avais tout simplement pas vu qu'il était possible de faire des réponses individuelles. Comme j'ai commencé avec ce système pour Le Clan Talos, je continue par souci d'homogénéité (oui, je suis un peu psychorigide…). Quant à ta question sur les sentiments : oui être dans le Clan créé des sentiments, les favoritismes existent au départ parce que c'est inévitable, mais au fur et à mesure, les choses vont se lisser… Et tu auras un petit aperçu de ce problème dans le prochain chapitre. Bonne lecture !

Piitchoun : alors, sache qu'il existe des convertisseurs Euros/Gallions (si, si, il y a des gens qui ont fait l'effort de calculer le taux de change… voilà). Alors, 1 Gallion vaut entre 7 et 8 euros (le taux actuel est à 7,38), donc 100 Gallions, ça vaut 738 euros (ce qui n'est pas énorme pour la dot de Millie, mais elle a aussi un appartement à Londres et tout un tas d'autres choses). Pour le billet d'avion, je m'étais renseignée sur le prix en Livres Sterling, et fait le change en Gallions (taux à 5 entre la Livre et le Gallion)… Et pour les chaussures à 150 Gallions, à ce taux-là ça fait 1107 Euros la paire de godasses, ça doit être des Louboutin. Voilà. Bonne lecture.

Ecnerrolf : Toi, je sens qu'au prochain chapitre, soit tu vas me maudire, soit tu vas bien rigoler. Pour Harry et Ron, ils étaient quand même très amis avant d'entrer dans le Clan, donc leur bonne entente actuelle n'est pas forcément signe qu'ils vont commencer la nuit ensemble. Pour tout te dire, je vois Harry commencer ses nuits avec Ron ET Hermione, puis voyager de bras en bras… Enfin. Voilà la suite, bonne lecture !

Althais : merci ! Je me demande comment les époux/copains/petits-amis prennent le fait que leur épouse/copine/petite-amie lise des fanfic Harry Potter yaoi… Un grand mystère pour moi. Et pour les réponses aux reviews, eh bien je suis contente si d'autres lecteurs les lisent. Car après tout, les reviews étant publiques, la réponse doit l'être aussi (c'est une façon très habile de cacher que je n'ai absolument pas vu la fonction réponse individuelle, mais bon, ça passe, non ?) Bonne lecture et à bientôt !

Nyan-Mandine : voici la suite ! Et oui, Blaise est totalement satisfait de la situation. Bonne lecture.

LadyCocoMalefoy : merci pour les compliments (et j'espère que d'autres chapitres parmi les suivants détrôneront le chapitre 4 de sa première place… J'y travaille.) Bonne lecture !

xNarcisse : bon c'était vraiment un tout petit moment chaud, pour ne pas trop frustrer les lecteurs… En tout cas, merci pour les compliments, et voici la suite !

mlle Lucifer : alors, non, pour moi, un bâton ne peut avoir qu'un seul propriétaire – ou plus exactement, une seule affiliation. Ici, l'affiliation (et je pars du principe qu'il sera donné à Neville) sera l'Elément Terre, catégorie Végétale. Harry et Millie pourront peut-être l'utiliser car ils sont Terre, mais pas à pleine capacité, car ils sont respectivement catégorie Animale et Minérale. Les autres ne pourront pas du tout l'utiliser, et le bâton ne redevient neutre qu'à la mort de son propriétaire. Et pour le chamanisme… on verra ça plus tard. Bonne lecture !

Angela . rx: Théo et Draco sont assez « dominants » comme tu dis, du fait de leur connaissance de Talos, oui, mais aussi parce qu'ils sont Serpentards, Sangs-Purs, et qu'ils ont reçu une éducation familiale qui les pousse à être des « chefs de famille ». Ce qui les distingue de Viktor, d'ailleurs, puisque lui a une bien meilleure connaissance de Talos et de la magie Elémentale notamment, mais n'a pas reçu l'éducation d'un « Héritier » de grande famille. Quant à Harry, oui, il est très en demande d'affection, mais son rôle dans le Clan est d'être son « ciment ». Donc, affection, oui, mais pas n'importe comment, et on verra ça dans le prochain chapitre… Bonne lecture !

Piika : des multi-animagus ? Où as-tu vu ça ? Enfin, voici la suite, bonne lecture !

Les Dodos sont nos amis : ah la la. Concernant les problèmes que vont rencontrer les Rowane, tu es trop proche de la vérité pour que je te réponde. Alors je te souhaite bonne lecture.

Ashtana3 : oui, ils ont de quoi bien démarrer, reste plus qu'à bosser ! Quant aux techniques de chantage… celle de Draco est très efficace, mais alors côté subtilité, c'est zéro pointé. Merci pour la review et à bientôt !

Loursa : Ne me relance pas sur Dumbledore ! J'ai déjà craché pas mal de venin sur lui ! Je l'aime paaaaaaaaaaaas ! Enfin. Sur l'action judiciaire de Madame Zabini, on en saura plus d'ici trois chapitres, donc patience… Et pour le lemon, bon. L'utilité d'un lemon, à la base, ne m'apparaît jamais flagrante, mais disons que là, c'est un marqueur pour dire que tout se passe encore à peu près bien dans le Clan… Ça ne va pas forcément durer. Voilà. Bonne lecture !

Morvoren : j'espère ne pas te décevoir niveau action, mais je préfère te prévenir : il y a pas mal de chapitres de « mise en place » avant d'y arriver… Bonne lecture !

Clementine : ouf, pas de question piège ! Alors, si tu as lu ce chapitre, tu as déjà un petit aperçu de l'effet que produisent les tenues de Talos sur les gens… Les trois prochains chapitres sont dédiés à l'escapade de Théo et Harry, et donc leur passage à Gringotts… Patience, patience… A bientôt et bonne lecture !

CixiiiO : Woaw. Merci pour cette review. Eh bé. Que dire ? Je suis ravie que ça te plaise, et oui, j'avais adoré Avatar The Last Airbender… Je… bon, puisque tu as dis que tu allais lire les réponses aux reviews sur le Clan Talos, je ne vais pas m'étendre, tu verras que j'ai discuté avec certains lecteurs de Ron, d'Avatar évidemment, et de plein d'autres trucs. Pour les frictions au sein du Clan, oui, ça m'apparaît logique que tout ne se passe pas tout de suite parfaitement, entre des gens qui ne se connaissent pas forcément très bien… Ah, et pour le Draco sarcastique… En fait, je compte expliquer dans Les Rowane pourquoi il est si… comment dire… si paisible ? Pacificateur ? Enfin, voilà, merci encore pour cette review, et j'espère que la suite te plaira ! Bonne lecture !

kimika su : tu m'as envoyé ma centième review ! Merci ! La suite maintenant ! Je publie un chapitre chaque lundi, et un autre chaque vendredi. Bonne lecture !

TheTwincess : voici la suite, j'espère que ça te plaira ! bonne lecture !