CHAPITRE NEUF
Hermione pinça les lèvres à la vue du capharnaüm occupant le salon de leur suite. Arrivées en début d'après-midi, des penderies mobiles longeaient les murs, emplies de tenues, vestes, chemises, pantalons. Des cartons contenant des bottes jonchaient le sol. Puis, il y avait des tissus, des rouleaux complets qui s'amoncelaient en une pile parfaitement ordonnée en plein milieu de la pièce. Et enfin, il y avait dans un coin tout le tas correspondant aux cadeaux du couple Bulstrode pour leur fille Millicent : des cartons de vaisselle, de serviettes, nappes, linge de lit, rideaux, et des vêtements que Millie ne mettrait jamais maintenant qu'ils devaient se contenter des tenues de Talos.
Hermione soupira, se demandant si elle ne pourrait pas retourner au bureau pour superviser avec Draco les études de Runes auxquelles tous les membres du Clan étaient soumis. Mais elle ne pouvait pas décemment laisser tout ce bazar dans le salon. Elle maudit une fois encore Théodore et Harry, qui s'étaient manifestement lâchés au Chemin de Traverse. Elle comptait bien leur passer un savon à leur retour prévu pour ce soir.
Soudain, un craquement violent retentit et la fit sursauter. Se retournant, elle se retrouva face à un elfe étrange. Il était d'une taille largement supérieure à la moyenne, et la fixait sans détour par-dessus des petites lunettes cerclées d'argent, sans la moindre trace de servilité. Il portait une tenue inhabituelle, également. En général, les elfes revêtaient des taies d'oreillers recyclées en toges rudimentaires, souvent crasseuses, déchirées et rapiécées encore et encore.
Cet elfe-là, point de taie d'oreiller, et il aurait fallu y regarder à la loupe pour trouver un grain de poussière. Il était habillé d'une chemise blanche, d'un pull à losanges bleus et beiges, et d'un pantalon noir, dans un style tout à fait humain. Il portait à ses pieds de petites bottes fines qu'Hermione fixa longtemps, se retenant de se pâmer devant cet accessoire si mignon. L'elfe tout entier était trop mignon.
- « Euh… Bonjour ? » se reprit-elle, finalement après s'être raclé la gorge.
- « Je suis Lago. Mon maître Théodore Nott m'a mis au service du Clan Rowane. »
- « Oh ! J'aurais dû le deviner. Bienvenue, Lago. As-tu des affaires ? »
- « Quelques-unes. Où sont les quartiers des elfes ? »
- « Winky ? » appela Hermione. L'elfe apparut immédiatement, un large sourire aux lèvres, qui se figea d'horreur à la vue de la tenue peu conventionnelle de Lago. « Winky, tu veux bien montrer à Lago vos quartiers ? » fit Hermione avec un sourire réjoui.
- « Bien, maîtresse, » fit Winky en se penchant jusqu'à terre.
Winky se tourna vers le nouvel arrivant, le gratifiant d'un œil noir, avant de se détourner sans un mot. Lago la suivit tranquillement. Hermione les regarda sortir, sans expression, puis dès qu'ils furent hors de vue, elle porta les mains à ses joues, et un petit rire réjoui la secoua.
- « Il est trop mignon ! »
Elle sursauta à nouveau lorsqu'un second claquement retentit derrière elle. Elle se tourna vivement : un autre elfe la fixait – ou plutôt une autre elfe. Celle-ci portait une taie d'oreiller immaculée, avec à l'emplacement du cœur le blason de la famille Malfoy.
- « … Tinna, je présume. »
- « Exact, » fit l'elfe avec une morgue manifestement acquise auprès de Draco. « Mes maîtres m'ont placée au service du Clan Rowane. Messieurs Théodore et Harry m'ont chargée de vous avertir qu'ils seront là pour le dîner. »
L'elfe jeta un regard morne au salon, puis renifla de dédain au désordre qui y régnait.
- « Hum. Bien. Tu as des affaires ? »
- « Non. »
- « Bon. D'accord, eh bien… Euh… Winky ? » appela Hermione avec incertitude. L'elfe se matérialisa dans un pop discret.
- « Maîtresse ? »
- « Si Lago est installé, veux-tu montrer vos quartiers à votre nouvelle camarade, Tinna ? »
- « Bien, maîtresse. »
A nouveau, Winky se pencha jusqu'à terre, puis s'éloigna, suivie de Tinna. Cette dernière se retourna juste avant de sortir, et se pencha elle aussi jusqu'à terre, dans une imitation ironique de l'attitude de Winky.
- « A bientôt, maîtresse ! »
Hermione se redressa, outrée, puis expira longuement, reprenant le contrôle de ses émotions.
- « Eh bien, celle-là, elle n'est pas mignonne du tout ! »
Lorsque le troisième claquement retentit, Hermione refusa de sursauter. Elle se tourna avec un sourire – ça devait être Kirin, l'elfe de Millie – et son sourire se fana à la vue de l'elfe qui se tenait devant elle.
Il avait des bandages partout, ses doigts notamment avaient manifestement été cassés à plusieurs reprises, et les os, mal ressoudés, formaient des angles improbables dont la seule vue lui fit mal. Ses oreilles étaient littéralement déchiquetées, il y avait des traces de brûlures sur son visage, ses bras et ses pieds. La créature craintive, vêtue de haillons immondes, se tordait les mains, dans l'attente qu'on lui adresse la parole – et craignait d'avoir fait preuve d'une impertinence impardonnable en apparaissant si près de sa future maîtresse. Hermione, qui avait cessé de respirer, se força à inspirer une longue goulée d'air.
- « Bonjour… Tu es Kirin, n'est-ce pas ? » demanda-t-elle doucement.
L'elfe acquiesça de la tête, puis, jetant un coup d'œil à Hermione, murmura avec un filet de voix quasiment inaudible :
- « Oui, maîtresse. »
- « Sois le bienvenu, Kirin. Je… »
Hermione hésita, tandis qu'une pitié violente l'étreignait, mâtinée de colère, d'indignation, et le souvenir de ce qu'elle était il y a quelques années, lorsqu'elle espérait encore libérer les elfes de maison de ce destin effroyable, lui tomba dessus. Elle sut à cet instant, elle vit qu'elle ferait tout pour améliorer le sort des elfes, Talos ou pas. A cette idée, elle retrouva une sérénité qu'elle ignorait avoir perdue, et sourit à l'elfe.
- « Tu as des affaires ? » Elle sourit ironiquement à sa propre stupidité : elle connaissait déjà la réponse…
- « Non, maîtresse. »
- « Bien. Winky ? »
Encore une fois, Winky apparut, et jeta un œil sur le nouveau venu. Hermione déglutit tandis qu'elle s'apercevait que, pour Winky, l'état de Kirin n'avait rien d'anormal. Cela ne fit que raffermir sa résolution.
- « Winky, veux-tu montrer vos quartiers à… » Hermione s'interrompit et plissa les yeux. « Non, en fait, tu vas nous conduire tous les deux à vos quartiers. Je veux savoir comment vous êtes installés. »
Winky lui adressa un regard curieux, et se pencha à nouveau…
- « Tu n'as pas besoin de te pencher comme ça, tu sais ? »
Winky lui adressa à nouveau un regard curieux, mais resta droite, cette fois.
- « Bien, maîtresse. Si vous voulez bien suivre Winky… »
- « Et pourquoi me regardes-tu comme ça ? » demanda Hermione en fronçant les sourcils.
Winky se figea alors qu'elle se tournait, pour à nouveau fixer Hermione curieusement.
- « … Vous… brillez, maîtresse. »
La petite elfe baissa les yeux, puis sans tenir compte de la surprise d'Hermione, la précéda dans le couloir menant à la petite pièce réservée aux elfes, Kirin sur ses talons. Hermione se reprit, et les suivit vivement. Lorsqu'elle entra dans la chambre réservée aux elfes, Lago et Tinna se levèrent brusquement. Tinna marmonna quelque chose comme :
- « Si on peut même plus être tranquille… »
Hermione lui jeta un regard glacial mais préféra l'ignorer pour se focaliser sur la pièce. Quasiment vide, elle ne disposait que d'un grand matelas nu, posé par terre contre un mur, sur lequel, supposait-elle, les quatre elfes comptaient dormir. Dans un coin de la pièce, l'un des elfes, Lago probablement à en juger par son regard en coin, avait disposé ses affaires : des vêtements similaires à ceux qu'il portait, et des livres – Hermione haussa un sourcil satisfait.
Hermione regrettait amèrement de ne plus avoir l'usage de sa baguette. Si elle pouvait encore l'utiliser, elle aurait transfiguré le matelas en quatre petits lits distincts, avec sommiers, pieds et montants, elle aurait conjuré des draps, des couvertures et des oreillers. Elle aurait…
Bon. Inutile de s'appesantir sur ce que je ne peux pas faire. Hermione soupira puis sourit aux elfes.
- « Je vous présente votre nouveau compagnon, Kirin. Et… » Elle s'interrompit, une idée lui venant soudain. « Est-ce que votre magie elfique peut soigner ? »
Les quatre elfes la fixèrent avec des yeux ronds. Hermione sourit de plus belle.
- « Eh bien, Tinna ? Le peux-tu ? Kirin a des brûlures un peu partout, et ses doigts sont dans un état lamentable – sans parler de ses oreilles. Peux-tu le soigner ? »
Lago se racla la gorge.
- « Je peux le soigner, pour les brûlures et les blessures. Mais pour les os, je ne peux pas. »
- « Très bien. Fais ce que tu peux. Et si tu peux le soigner sans le faire souffrir… »
- « Très bien, madame. »
- « Merci, Lago. Tinna, Winky, êtes-vous capable de transformer les objets ? »
- « Evidemment ! » s'exclama Tinna avec dédain.
Hermione lui sourit mesquinement – il était facile de manipuler cette elfe, il suffisait de la considérer comme un Draco Malfoy millésime Première ou Deuxième Année. Elle était susceptible de contester tous les ordres ou les tourner en dérision – mais pour peu qu'on les lui présente comme des défis…
- « Vraiment ? Mais ce que j'aimerais voir est un peu compliqué… »
- « Humph ! Compliqué pour vous, peut-être ? »
- « Eh bien, dis-moi ? Je voudrais qu'au lieu de ce matelas, il y ait quatre lits à vos dimensions. De vrais lits, bien sûr : cadre, sommier, draps, couvertures, coussins, tête de lit… »
La petite elfe se concentra, et après quelques instants, claqua des doigts. Le matelas se souleva et se divisa, puis dans un tourbillon, chaque partie se métamorphosa exactement selon les spécifications d'Hermione. Bientôt, quatre lits parfaits, complets et confortables se tenaient à la place. La jeune fille n'eut même pas besoin de simuler son étonnement et son admiration pour la petite elfe, qui croisait ses bras menus en une attitude fière et hautaine - et la regardait de haut malgré sa taille.
- « Bravo. J'avoue, je n'aurais pas fait mieux, » déclara-t-elle avant de se retourner. « Winky ? Peux-tu créer quelques étagères ou un placard pour vos affaires ? Je n'aime pas les voir traîner par terre… »
Et c'était vrai : voir des livres par terre la hérissait. Winky claqua des doigts et une armoire apparut, ainsi que quatre tables de chevet auprès de chaque lit. Sur l'un des murs, deux étagères se matérialisèrent. Winky jeta un coup d'œil à Tinna avant de chercher l'approbation d'Hermione.
- « C'est parfait, merci Winky, » sourit Hermione à l'elfe radieuse. « Combien de temps ces transformations pourront-elles tenir ? »
- « … Une semaine, » marmonna Tinna avec réticence. « Après, il faut tout refaire. »
- « Une semaine, très bien. D'ici-là, nous vous aurons préparé des meubles normaux. Bien, maintenant que ceci est réglé, installez-vous, reposez-vous, et ensuite, il y aura le repas à préparer… Winky vous montrera les cuisines, et vous indiquera notre table. Et rassure-toi, Tinna, je ne vous dérangerai plus dans vos quartiers, une fois que les bons meubles seront arrivés. »
oOo
Elle sortit de la petite pièce dévolue aux elfes, et entra dans le bureau adjacent où elle attira l'attention de Draco – qui aidait présentement Dean dans son étude des Runes. Le blond la rejoignit dans le couloir – et Hermione sourit en reconnaissant dans son haussement de sourcil interrogateur l'une des expressions de la petite Tinna.
- « Les elfes sont tous là, maintenant. Ils sont installés, mais leur pièce laisse à désirer, » commença-t-elle. « Je leur ai fait conjurer les meubles et les draps, mais j'aimerais qu'ils aient de vrais meubles et de vrais draps… Seulement je ne sais pas vraiment où je peux m'en procurer, ni à qui m'adresser… »
Draco se prit le menton dans une main, réfléchissant.
- « Les elfes de Poudlard doivent avoir ce qu'il faut… »
- « Les elfes de Poudlard sont aussi mal lotis, voire pire, » l'interrompit Hermione, se souvenant de la vaste pièce derrière les cuisines et du matelas crasseux où dormait Winky avant de devenir leur elfe.
Draco la fixa quelques instants.
- « Les seuls boutiques que je connais vendent des meubles de luxe, et… Ah. Non, je sais où on peut en trouver. »
Il retourna dans le bureau et prit un petit parchemin où il écrivit un nom et une adresse, qu'il tendit à Hermione.
- « Voilà. C'est un petit menuisier sorcier, sa boutique est à Godric Hollow. Je te laisse passer commande, et tu peux l'envoyer avec mon hibou Démétrius – c'est un Grand Duc aux yeux orange, tu ne peux pas te tromper – mais, euh… ne dépense pas trop, quand même… »
Hermione lui jeta un regard noir, marmonna un merci, puis se rendit à nouveau dans la pièce des elfes. Elle prit des mesures, inscrivit sa commande sur le parchemin, ainsi que toutes les informations qu'elle estimait nécessaire – puis se rendit à la volière.
Le hibou Grand-Duc de Draco était… un énorme machin emplumé qui trônait dans l'une des plus hautes alcôves de la volière, dominant toute la pièce et ses occupants de son regard flamboyant. Ah. Lui aussi a pris quelque chose de son maître, songea Hermione. D'une petite boîte extérieure, elle prit quelques lanières de viande séchée laissées là à disposition des élèves, enfila un gant de fauconnerie – lui aussi à disposition des élèves qui n'en possédaient pas – et appela, incertaine.
- « Démétrius ? »
Le Grand-Duc darda sur elle son regard orange – et Hermione faillit émettre un couinement de souris. Elle se reprit et fit un geste d'appel avec son gant, la lanière de viande bien en évidence. Le hibou la fixa pendant une bonne minute avant de daigner quitter son perchoir. Il atterrit sur le gant.
Hermione n'avait jamais possédé de hibou. Elle avait parfois utilisé Coquecigrue, le minuscule hibou de Ron, et avait parfois nourri Hedwige, la chouette d'Harry, son expérience s'arrêtait là.
Démétrius, c'était une autre affaire. Quatre kilos perchés sur son avant-bras, aussi grand qu'un elfe de maison, et des ailes de près de deux mètres d'envergure… elle ploya sous le poids, faillit basculer en avant, et se rattrapa de justesse en se demandant comment diable allait-elle pouvoir faire pour attacher l'enveloppe à sa patte. Après une longue agonie, Démétrius leva une serre conciliante, et Hermione y passa la ficelle de son enveloppe. Elle s'approcha d'une ouverture, et lança le hibou de toutes ses forces déclinantes, celui-ci disparut avec un hululement trop joyeux pour être honnête.
Hermione grimaça à son intention, et retourna lentement vers l'aile Ouest. D'humeur assez maussade, se massant l'avant-bras gauche, elle soupira à nouveau à la vue du capharnaüm du salon, et se pencha pour attraper quelques rouleaux de tissus en vue de les ranger… Elle se figea en plein mouvement, son humeur passant de la morosité vexée à la juste colère, et un lent sourire mesquin étira ses lèvres – après tout, s'il fallait que quelqu'un range, autant que ce soit ceux qui avaient fichu le bordel…
oOo
- « J'espère que vous êtes en forme, ce soir, les garçons, » fit Hermione, enjouée, à Harry et Théo.
Les deux garçons relevèrent la tête de leur assiette – un repas succulent, juste parfait, même si ça manquait cruellement de viande. Les douze membres du Clan étaient rassemblés autour de la table ronde, ignorés des quelques élèves éparpillés autour des longues tables des Maisons. Harry plissa les yeux, méfiant – il connaissait Hermione, ce genre d'attitude n'augurait rien de bon. Théo, lui, ne la connaissait pas suffisamment pour se méfier, et arbora un franc sourire.
- « Oui, Hermione… Il se trouve que notre aventure s'est bien terminée – et je te le confirme : il faut être soit fou, soit un héros inconscient pour prendre l'avion et y survivre. Mais nous avons survécu, nous sommes revenus et… Oui, je suis en pleine forme ! Rassure-toi ! » Il ajouta assez mesquinement, avec un regard mauvais en direction d'Harry : « ce n'est pas comme si j'avais eu l'occasion de me fatiguer ces dernières nuits… »
Hermione eut un sourire timide (qui laissa Harry pantois et d'autant plus suspicieux). Après le repas, elle s'accrocha au bras d'un Théo ravi, et agrippa Harry avec une poigne de fer. Ils remontèrent dans leurs appartements de l'aile Ouest, et lorsqu'elle ouvrit la porte sur le petit vestibule – et sur le chaos régnant dans le salon, Hermione les poussa tous les deux en avant, sous les rires de leurs compagnons.
- « Parfait ! Vous allez pouvoir me ranger tout ça ! »
NOTE DE L'AUTEUR
Réponse aux reviews :
NanaPowa : hello ! Bon, je suis contente que ça te plaise toujours, et hélas, pas de lemon encore cette fois-ci ! Bonne lecture !
espe29 : tout le monde a envie de connaître leurs petits secrets – et je suis comme tout le monde… Ça tombe bien, non ? Bonne lecture.
Loursa : merci pour les compliments, et je suis contente que ma fic te plaise toujours autant. J'avoue que ta suggestion de lâcher la grand-mère de Neville sur madame Zabini me plaît beaucoup ! Et pour ton information, sache que, hélas (ou heureusement, sinon il n'y aurait pas de fic intitulée les Rowane), le Jugement du Clan aura bien lieu… Bonne lecture !
mione-du-49 : merci pour la review et les compliments, voici la suite ! Bonne lecture !
Caki Black : hé hé hé, pour Millie, surprise ! Merci pour les compliments, et à bientôt !
Ecnerrolf : oui, il y aura pas mal de révélations… faut juste que je les écrive maintenant, parce qu'elles sont dans la tête… Bonne lecture !
luffynette : la psychologie n'adoucit pas les mœurs, on dirait ! J'ai un peu peur de ta réaction pour ce chapitre et ces pauvres elfes… Enfin, bonne lecture, et courage pour les cours !
Ashtana3 : J'espère que ce chapitre spécial Hermione (et un peu de Draco) t'a plu. Et laissez donc madame Zabini tranquille, bande de brutes sanguinaires ! C'est tout de même grâce à elle qu'il y a une histoire ! Enfin, bonne lecture, et à bientôt !
Venin du Basilik : voilà notre Théo et notre Harry sont de retour à Poudlard… Et bien entendu, ils vont révéler leurs secrets ! J'espère que ce chapitre t'a plu !
Leenaren : aie aie aie, pauvre madame Zabini… Les secrets seront révélés, ne t'inquiètes pas (sinon, moi-même n'en dormirai pas…) Bonne lecture !
LadyCocoMalefoy : pour la bisbille, rendez-vous au chapitre prochain… Et, bon, effectivement, je n'ai pas révélé grand-chose pour Hermione, car les révélations sont pour un peu plus tard, en effet… Je suis un peu grillée, là. Enfin, bonne lecture et à bientôt !
Clara (guest) : oui, oui, je sais pour l'anachronisme, hélas… Comme je l'indiquais dans ma remarque préliminaire du chapitre cinq, j'ai transposé l'histoire à notre époque – et ma raison principale, c'est qu'en 1998, j'étais en plein dans mes études, et je n'ai absolument pas fait attention à ce qui se passait dans le monde et autour de moi (à part la coupe du monde de football…) Je serais incapable de décrire l'époque et son atmosphère, alors je préfère décrire ce que je connais, d'où la transposition. Enfin, ça n'influencera pas beaucoup l'histoire, rassure-toi. Bonne lecture !
