Réponse aux reviews :

A Faaan devenu Maam's ^^ :

eh oui de retour, tu vas pouvoirs me dire la même chose cette fois, j'ai eu du mal à pondre ce chapitre ;) J'espère qu'il te plaira, Sinon ta review me touche, tu me décernerais vraiment la palme d'or du meilleur auteur et de la meilleure histoire ? si tu le penses vraiment, alors ça me va droit au coeur, merci :) bonne lecture :)

A liizylii :

Merci beaucoup ! Voilà la suite ! ;)

A Maeva :

ça me fait plaisir de voir que tu es impatiente de lire à chaque fois, alors là tu vas être contente, voici juste en dessous le chapitre suivant :)

Oui tu n'as pas à t'inquiéter pour cela, j'aime trop ma fic pour ne pas la finir et puis c'est question de principe, on m'a appris à toujours finir ce que j'ai commencé et puis je suis aussi lectrice et je sais aussi comment je suis frustré quand je vois qu'il n'y a que 5 à 10 chapitres et que la fic est arrêter depuis 2010 ou 2011, c'est frustrant surtout quand l'entré en matière est super donc non jamais je ne pourais faire ça à mes lecteurs même si certains doivent ce le demander sur mon autre fic :s


Chapitre 46 : Toutes les larmes de son corps …

« Il s'arrêta dans une glissade à côté de la tapisserie représentant les trolls en train de danser, ferma les yeux et se remit à marcher d'un pas normal.

« J'ai besoin d'un endroit pour cacher mon livre … J'ai besoin d'un endroit pour cacher mon livre … J'ai besoin d'un endroit pour cacher mon livre … »

Il passa trois fois devant le mur nu et lorsqu'il rouvrit les yeux, il la vit enfin : la porte de la Salle sur Demande. Harry la poussa d'un geste brusque, se rua à l'intérieur et la claqua derrière lui.
Il eut alors une exclamation de surprise. Malgré sa hâte, sa panique, la crainte de ce qui l'attendait lorsqu'il reviendrait devant Rogue, il resta figé sur place, fasciné par ce qu'il voyait. Il se trouvait dans une salle aussi vaste qu'une cathédrale. Filtrant à travers de hautes fenêtres, des rayons de lumière illuminaient ce qui ressemblait à une ville aux immenses murailles constituées, Harry le savait, d'objets cachés par des générations d'occupants de Poudlard. Il y avait des allées, des rues même, bordées de meubles cassés ou endommagés, entassés en piles vacillantes, relégués là pour dissimuler peut-être les effets de mauvaises manipulations magiques ou entreposés par des elfes de maison fiers de leur château. On voyait aussi des livres par milliers, sans aucun doute interdits, couverts de graffiti ou volés ; des catapultes ailées et des Frisbee à dents de serpent, certains encore dotés d'assez de vie pour voltiger sans conviction au-dessus de montagnes d'autres objets prohibés ; des flacons ébréchés de potions coagulées par le temps, des chapeaux, des bijoux, des capes ; il y avait également des coquilles d'œufs de dragon, des bouteilles bouchées dont le contenu brillait encore de lueurs maléfiques, plusieurs épées rouillées et une lourde hache maculée de sang.

Harry s'enfonça dans l'une des nombreuses allées qui sillonnaient ces amas de trésors cachés. Il tourna à droite, passa devant un énorme troll empaillé, courut un peu plus loin, tourna à gauche, devant l'Armoire à Disparaître cassée dans laquelle Montague s'était perdu l'année précédente, et s'arrêta enfin à côté d'un grand placard couvert de cloques comme s'il avait reçu des giclées d'acide. Il ouvrit dans un grincement l'une des portes du placard et s'aperçut qu'on l'avait déjà utilisé pour cacher une créature en cage, morte depuis longtemps et dont le squelette avait cinq pattes. Il glissa le livre du Prince de Sang-Mêlé derrière la cage et referma la porte en la claquant. Il s'arrêta un instant, son cœur lui martelant les côtes, et contempla tout ce fouillis … Arriverait-il à retrouver sa cachette dans ce bric-à-brac ? Il prit sur une caisse le buste écaillé d'un vieux sorcier très laid et le posa sur le placard où le livre était à présent rangé. Pour la rendre plus reconnaissable, il coiffa la tête de la statue d'une perruque mitée et d'un diadème terni. Puis il courut à toutes jambes le long des allées bordées de vieilleries, retrouva la porte et sortit dans le couloir en la refermant derrière lui. Le mur retrouva aussitôt sa surface de pierre nue. »

- Harry ! Harry ! Réveille-toi !

Harry ouvrit les yeux et fut surprit de voir Ron au dessus de lui. Il venait de le secouer pour le réveiller.

- Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?

- Harry tu n'as pas vu l'heure ? Tu t'es endormi dans salle désaffecté ! Les cours commencent dans un quart d'heure. Tient je t'ai apporté ça !

Il observa la main tendu du rouquin et prit les deux croissants qui y étaient posé. Tout en mordant dans l'un deux, il observa ce qui l'entourait afin de reprendre ses repères. Des morceaux de rêve embrouillait encore son esprit et il fut rassuré de reconnaître la salle où ils avaient discuté la veille des Horcruxes. Après avoir remué ses sombres idées jusque tard dans la nuit, il avait dû s'endormir. Heureusement que Ron l'avait trouvé sinon il aurait loupé les cours.

- Allons-y, dit-il tout en commençant son deuxième croissant.

Ils quittèrent la pièce puis rejoignirent en courant leur premier cours de la journée. Bien évidement, il fallait que ce soit dans les serres de madame Chourave, bien loin de où ils étaient. Au milieu du hall, ils croisèrent Hermione qui apparemment l'avait cherché aussi. Du coup, c'est ensemble qu'ils coururent à travers le parc. Harry avait l'impression de retrouver leur trio. Il savait que ce n'était qu'une façade mais le fait qu'ils se soient aidé juste pour lui, le touchait. Il était la seule personne qui pouvait les réunir tous les trois …

« J'ai besoin d'un endroit pour cacher mon livre … J'ai besoin d'un endroit pour cacher mon livre … J'ai besoin d'un endroit pour cacher mon livre … »

Il secoua la tête, pour enlever l'image de son rêve qui revenait dans son esprit. Il trouvait ça drôle, pourquoi avoir rêvé de cet épisode de sa vie ? C'est vrai que le livre du Prince de Sang-mêlé lui manquait parfois mais jamais celui-ci n'avait envahit ses nuits auparavant. Que les rêves pouvait être drôle parfois …

oO0Oo

De leur côté, les Serpentards étaient en histoire de la magie. La plupart des élèves somnolaient que ce soit les Serdaigles ou les Verts et argents. Malgré les années qui défilaient, personne ne changera le professeur Binns et encore moins sa façon d'enseigner. Blaise dormait à moitié, la tête posé sur ses bras. Avant qu'il ne sombre dans le sommeil, il observait ses camarades qui se trouvaient dans son champ de vision. Crabbe et Goyle se goinfraient de pâtisserie, piqué sur la table du petit déjeuné avant d'aller en cours. Juste devant les deux Serpentards, Li su et Padma Patil, parlaient avec animation tout en regardant un magasine poser devant elle. C'était à chaque fois pareille, même les Serdaigles connu pour leur assiduité en cours, n'écoutait pas dans cette matière. Seuls, Anthony Goldstein et Lisa Turpin, prenaient quelques notes. Ça le fatiguait encore plus de voir cela, il tourna la tête pour regarder l'autre côté de la pièce, ainsi que Draco assis à côté de lui. Celui-ci fixait un point droit devant lui. Au premier coup d'œil, on aurait pu croire qu'il écoutait le professeur, mais le fait qu'il n'écrivait même pas un mot ou deux sur la feuille rester vierge devant lui, lui fit comprendre qu'il en était tout autrement. A quoi pouvait-il penser ? Depuis leur discussion sur Amélia Cordey à la bibliothèque, ils n'avaient pas reparlé de leur mission pour le maître. Blaise savait qu'il n'était là que pour aider si Draco avait besoin de lui, mais il ne pourrait s'empêcher de s'en vouloir si Draco prenait une punition car ils n'avaient pas réussi. Mais dans un autre sens cela l'arrangeait, il rechignait toujours de devoir faire du mal aux autres, surtout à Hermione, même si c'était par l'intermédiaire de ses amis. Il avait surtout peur, que Draco l'oblige à dire, où qu'il le dise lui-même, à Potter et à Weasley qu'il était sortie avec Hermione. Pour le moment, la situation ne les obligeait pas à faire cela. Leur plan avançait, Granger et Weasley avait rompu devant tous après même pas deux jours de relation et ne se parlait plus depuis. Donc l'élu était au milieu d'eux et apparemment avait choisit Hermione. Ils n'étaient plus le trio soudé et cela les arrangeait. Mais Blaise connaissait un minimum son ami. Voyant Draco aussi pensif, il savait que ce n'était pas pour rien. Celui-ci préparait déjà la suite mais quelle suite ?

- Draco ?

- Hum ..., dit-il en tournant la tête vers lui.

- A quoi tu penses ? demanda-t-il avec un mi-sourire.

Le Serpentard, sourie face à sa question et répondit :

- Tu verras …

Oui il verra bien, une idée avait germé dans son esprit et il pensait l'appliquer tout de suite, à la sortie du cours ...

Blaise fronça des sourcils mais n'insista pas, comme disait Draco, il n'allait pas tarder à le savoir. Mais malgré tout, cela l'inquiétait. Le sourire du prince des Serpentards était trop sadique pour que ce soit un plan à prendre à la légère. Le problème, c'est que les Gryffondors étaient coriace, le meilleur plan Malfoyen pouvait tout de même échouer alors la curiosité prit le pas sur son inquiétude. Qu'avait en tête Draco Malfoy ? se demanda-t-il en s'endormant sur sa table …

Draco le réveilla d'une secousse. Le cours était finit et il n'y avait presque plus personne dans la salle de classe.

- Soyez plus en forme la prochaine fois monsieur Zabini, dit le professeur.

Blaise pesta intérieurement. Pourquoi le blond ne l'avait pas réveillé avant que la salle se vide ? Il attrapa son livre, seul chose qu'il avait sortie de son sac pour faire genre qu'il était attentif au cours, puis se dépêcha de rejoindre Draco en dehors de la salle de classe.

- Tu aurais pu me réveiller avant que Binns me voie, dit-il un peu énervé.

- Je sais …

Il n'ajouta rien, sachant très bien que ça ne servait à rien de discuter avec lui. Il ne le changera pas. Ils marchèrent donc en silence jusqu'à la salle de défense contre les forces du mal, leur prochain cours. Une fois devant, ils virent que les Gryffondors n'étaient pas encore arrivé, alors Blaise se plaça dos au mur et regarda ses camarades de maison, ils ne voulaient pas les voir arriver, surtout pas un certain trio. Soudain, sans qu'il sache pourquoi, son livre qu'il avait encore en main, vola au sol devant lui. Il voulu le récupérer mais qu'elle ne fut pas sa surprise de le trouver aux pieds d'Hermione. La poisse … Il se dépêcha de se baisser pour le ramasser mais la brune eut la même idée que lui et tous les deux prirent le livre en même temps. La grave erreur fut de relever le visage vers la Gryffondor. Grave erreur car il se perdit dans le brun de ses yeux. Son cœur loupa un battement avant d'accélérer comme un fou. Il se sentit défaillir, elle était toujours aussi belle que dans ses souvenirs. Ses yeux dérivèrent vers ses lèvres, encore une grave erreur. Il n'avait qu'une envie c'est de les attraper pour un baiser sans fin. Mais pourquoi avait-il fallut que son livre tombe à ses pieds ? Ils se relevèrent ensemble sans pour autant lâcher le livre.

- Hum, hum …

Ce petit toussotement les réveilla de leur torpeur.

- Merci, souffla-t-il avant de prendre son livre et de se retourner vers les Serpentards.

- De rien, répondit-elle d'une voix à peine audible.

Apparemment, personne ne s'en était aperçut à part Draco. Le sourire de son camarade lui fit comprendre qu'il n'y était pas pour rien dans ce qui venait de se passer.

- Ne t'inquiète pas c'est passé inaperçu sauf pour Potter et Weasley, dit son ami en entrant à sa suite dans la salle de cours.

Une colère sourde grandit en lui. Il s'était servi de lui. Draco Malfoy s'était servi de lui à son escient. Il aurait pu lui demander de le faire, il lui aurait obéi mais là, il l'avait fait sans le savoir. Mais ce qui l'énervait le plus c'était que Draco jouait sans le savoir avec ses sentiments. Il n'y avait pas que le cœur d'Hermione qui avait été bouleversé mais le siens aussi. Il battait encore et Blaise avait encore du mal à récupérer une respiration normal. Oui, Blaise était énervé.

- Tu t'es servi de moi, lui dit-il enfin en prenant de nouveau place à ses côtés.

- C'était plus réaliste ainsi.

- Oui mais tu me l'aurais demandé, je l'aurais fait aussi.

- Granger ne l'aurait pas cru, là ton charme naturel à bien fonctionné. Tu aurais vu sa tête après que tu te sois retourné, dit-il tout en ricanant fier de son coup.

Blaise était encore plus énervé après ça. Draco s'était bien servi de lui et avait bien préparé son coup depuis le début. Ce n'était pas pour rien qu'il ne l'avait pas réveillé, il savait qu'il allait garder son livre en main. Le Serpentard le connaissait beaucoup trop bien. Il cacha sous la table, son poing qu'il serrait fort à s'en faire blanchir les articulations. Il n'aimait vraiment pas être un pantin …

oO0Oo

- Hum, hum

La magie se rompit pour Hermione, comme quand une bulle éclate. Elle réalisa pleinement ce qui venait d'arriver. Elle pu prendre du recule.

- Merci, lui souffla-t-il avec un triste sourire tout en prenant son livre.

- De rien, répondit-elle d'une voix à peine audible.

Jamais elle n'aurait cru pouvoir sortir ses deux petits mots, tellement sa gorge était sèche. Elle n'en revenait pas de ce qui venait de se passer. Quand elle s'était baissée pour ramasser le livre, elle n'avait pas pensé tomber sur Blaise … Blaise et ses yeux magnifiques. Elle s'y était perdu et elle avait sentit au plus profond d'elle que lui aussi. Tout son corps lui criait que tout n'avait pas été un rêve. Se faisait-elle des films ? Pourtant son cœur battait toujours la chamade et ses yeux avaient montré tellement de sentiments qu'elle n'osait pas nommer de peur de se faire plus de mal qu'autre chose. Elle était troublée et ne savait plus quoi penser. Troublée au point de se poser à nouveau la question : leur couple avait-il été réel ? Pourtant il ne fallait pas qu'elle espère, car même si c'était vrai, qu'ils avaient été un vrai couple, ils ne le seraient plus … Son cœur se brisa à nouveau …

Elle avait fixé le dos de Blaise pendant toute sa réflexion et quand elle tourna les yeux vers ses amis, elle vit qu'ils n'avaient rien loupé de la scène. Elle refoula donc les larmes qui menaçaient de couler à tout moment et rentra dans la salle de cours afin de ne répondre à aucune question de leur part. Elle savait que si elle abordait le sujet, elle pleurerait toutes les larmes de son corps …

Harry et Ron rejoignirent Hermione qui s'était assise au fond de la classe. Le cours se passa en silence, aucun d'eux n'osa le rompre. Pour les garçons, cela leur permit d'y réfléchir. Harry refusa de faire la même erreur que la dernière fois et refusa d'écouter la moindre hypothèse qui lui traversait l'esprit et essaya de ne plus y penser durant le reste du cours, c'était juste Hermione qui ramassait le livre de son coéquipier. Il ne s'était rien passé. Pour Ron, il en était tout autrement, il ressassait ce qu'il avait vu, il avait vu les yeux du Serpentard mais pas ceux de leur amie. Alors, toutes les hypothèses plus farfelue les unes que les autres, défilèrent dans sa tête mais surtout une retint son attention. Blaise Zabini faisait du charme à leur amie et elle ne le refusait pas totalement, elle n'était pas tout à fait indifférente. C'est cela qui l'énervait le plus et ça le tuait sur place. C'est pour ça qu'il ne pu fermer sa bouche à la sortie du cours quand ils furent dans le couloir, direction la Grande Salle pour le repas.

- Alors comme ça on s'intéresse à toi …

Harry et Hermione tournèrent la tête vers lui, surpris par ce qu'il venait de dire. Pourquoi fallait-il qu'il aborde le sujet, pensa Harry.

- De quoi tu parles ? Et a qui ? demanda Hermione pour faire croire que tout ça ne l'avait pas atteint et que c'était déjà du passé.

- Ne fais pas genre, tu ne sais pas de quoi je parle. Et bien sûr que c'est à toi que je parle qui d'autre ?

- Bah Harry …, dit-elle pour continuer à faire semblant de ne pas comprendre de quoi il parlait.

Harry qui était au milieu d'eux, commençait à craindre pour sa vie, pour leur vie. Il pressentait que la guerre allait éclater entre eux et il se sentait impuissant. Il était là, à les regarder tour à tour et ne savait pas quoi faire pour les interrompre et les empêcher d'aller plus loin, trop loin. Mais en même temps ça ne serait que partie remise.

- Non on sait bien qu'Harry ne verra que Ginny alors il ne reste plus que toi.

- Et donc …

- Donc tu crois que nous n'avons rien remarqué ?

- Mais voyons Ron de quoi veux-tu parler ?

- De Zabini qui te fais les yeux doux ! Bien sûr tu ne t'en souviens pas !

- Non je ne vois vraiment de quoi tu parles.

- Et avant le cours, il ne s'est rien passé peut-être ? Allez Hermione avoue !

- Mais il n'y a rien à avouer Ron ! J'ai juste ramassé son livre et je lui ai rendu c'est tout.

C'était vraiment de plus en plus dur de mentir à Ron et de faire comme si elle n'avait rien ressenti, deux heures auparavant.

- Oui on va te croire, souffla le rouquin plus pour lui-même, exaspérant encore plus la brune.

- Mais bon sang que veux-tu que je te dise pour que tu me crois ! Que oui il me fait les yeux doux et que je craque pour lui ! C'est ça que tu veux entendre ?

Harry et Ron regardèrent leur amie avec des yeux ronds, elle avouait. Hermione pesta intérieurement, encore une fois des personnes les écoutaient, ils avaient encore une fois attiré l'attention et là elle en avait trop dit, il fallait qu'elle se rattrape.

- J'en étais sûr ! Je vois que tu oublies vite … En plus avec un ….

Elle pensait qu'il lui aurait posé de nouveau la question pour être sûr et elle aurait pu le contre dire, mais elle fut surprise qu'il y croit tout de suite sans se poser plus de question. Surprise et blessé. Ensuite le fait, qu'il croit qu'elle oublie vite le père de son enfant et par la même occasion lui, la blessait encore plus. S'il savait que Blaise était le père de son père, il ne dirait pas la même chose. Elle n'était pas, une de ses filles qui allait d'un garçon à l'autre sans scrupule. Cela l'énervait beaucoup plus qu'elle ne le voulait.

- Oui vas-y, dit ce que tu penses, oses dire le fond de ta pensée, vas-y ! Dit à voix haute ce que tu crois que je suis !

- Tu n'es qu'une sa …

Il ne pu finir sa phrase car Harry avait mis sa main sur sa bouche pour qu'il ne prononce pas un mot de plus mais voyant le visage de son amie, c'était trop tard.

- Pas la peine Harry, j'ai compris ! Tu n'es qu'un idiot Ronald Weasley ! Croire tout ce que je dis sans même réfléchir à ce qui peut être réel, tu me déçois ! Je te déteste !

Elle tourna les talons et disparu. Harry et Ron ne la revirent pas du repas. Elle était allée se réfugier dans son appartement, la où il y aurait personne à l'heure du déjeuner, elle se jeta sur le canapé et pleura toutes les larmes de son corps …