Réponse aux reviews :

A Maam's anciennement Faaan ^^ :

c'est vrai que Ron à fait fort sur ce coup là ^^ et encore plus Draco, il est intelligent quand il veut :) En tout cas, je suis contente que tu aimes toujours et j'espère que ça sera pareille avec ce chapitre disons plutot mouvementé pour nos deux amoureux. Et pour une fois c'est un chapitre avec beaucoup de point de vue de Blaise.

Sinon merci de rendre ça officiel xd et merci pour ce beau compliment :)

a+ pour ta nouvelle review ^^

A Maeva :

Merci beaucoup de trouver ça géniale ^^ seras-tu aussi comblé par ce chapitre :)

Sinon merci du conseil mais ça ne changera pas mon temps d'écriture, je n'abandonne pas cette fic, mais écrire n'est pas facile, on a des blocages, pas assez de temps car on a aussi une vie privée, des vacances ou on a pas d'ordinateur, et on travail aussi a coté, je ne sais pas si tu écris mais si c'est le cas tu devrais comprendre. Certain arrive à écrire constament, pas moi, je fais du mieux que je pense, même mettre en suspend mon autre fic pour pouvoir me consacrer à celle-ci. (eux peuvent penser que j'ai abandonné d'ailleurs)

Bien sûr que moi aussi j'ai été frustré par certaines fic non finit. Mais ma fic, c'est la mienne, j'aime finir ce que j'ai commencé, je n'aime pas faire non plus ce que j'aime pas qu'on me fasse, donc après je te demanderais d'être patiente avec moi et avec cette fic mais les chapitres suivront jusqu'au dernier soit en sûre. Le chapitre 48 est en cours, mais pareil quand je le finirais je ne sais pas.

Merci d'être quand même là :)

bises


Chapitre 47 : « Je ne peux pas … »

Blaise se déchainait sur la nourriture qui se trouvait dans son assiette, sans pour autant la manger. Son esprit contrarié occupait toutes ses pensées. Il n'en revenait toujours pas de ce qui venait de se passer. Draco l'avait utilisé comme un vulgaire pantin et surtout Weasley allait insulter Hermione de Salope. Il ne savait pas ce qui l'énervait le plus, son esprit était trop embrouillé. Tout l'agaçait, notamment l'impuissance. Dans tous les cas, il avait été impuissant. Impuissant et lâche. Et du coup, il nourrissait la haine qu'il avait déjà envers lui-même. Oui, il détestait d'être ce qu'il était. Il avait tant aimé la personne qu'il avait été en étant avec elle, la personne qu'il était pour elle. Pourquoi la vie était-elle si compliqué ? Pourquoi à chaque fois qu'il se sentait bien, ou même heureux, la chance tournait et il retrouvait tout ce qu'il avait toujours connu. Bien sûr, aujourd'hui, lui seul était responsable de son malheur. Il aurait pu dire non, et continuer à vivre au près d'elle, mais il avait été faible. Faible, c'était le bon mot. Il était un faible et il se détestait car maintenant plus rien ne pourrait changer. Il était coincé … Pourquoi … ?

- Blaise ?

Personne ne saurait lui répondre, encore moins ceux qui l'entouraient et qui essayaient tant bien que mal de lui arracher une parole ou une réponse. Ils étaient tous aussi hypocrite, avide de gloire, déterminé à avoir tout ce qu'ils voulaient, guidé par l'ambition et surtout rusé. Ils étaient tous comme lui, la choixpeau le lui avait dit. Il n'avait même pas hésité à le mettre chez les Serpentards. Alors pourquoi ne se sentait-il plus à sa place parmi eux comme avant ? Pourquoi chacun d'entre eux, l'énervait plus que d'habitude ?

- Hé Blaise !

Il releva enfin la tête vers Draco qui avait insisté pour réussir à le sortir de ses pensées.

- Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-il un peu plus froidement qu'il ne l'aurait voulu.

Ce ton attira le regard de tous ceux qui l'avait entendu. Ils étaient curieux de savoir pourquoi Blaise Zabini osait parler de la sorte à Draco Malfoy. Heureusement celui-ci ne s'énerva pas et réagit plutôt bien.

- Eh du calme vieux.

- Oui eh bien qu'est-ce que tu veux ? continua Blaise sur sa lancé

- Tu m'en veux toujours à ce que je vois.

Blaise ne répondit pas, lui faisant bien sentir que oui, il lui en voulait toujours. Mais ce n'était pas la seule raison de son silence, il boule de rage venait de se coincer dans sa gorge. Ron Weasley venait de rentrer tranquillement dans la Grande Salle afin de rejoindre sa place à la table des rouges et ors. Pourtant, la place de sa meilleure amie en face de lui, restait vide. Cela n'avait pas l'air de le déranger plus que ça et cela le rendait fou. Il enrageait tellement contre le rouquin pour ce qu'il avait fait et aussi pour le fait qu'Hermione n'allait rien manger de la journée tandis que lui se pointait devant tous comme si de rien n'était. Hermione … Un fort sentiment l'envahit rien qu'en pensant à elle et aux larmes qui devaient rouler sur ses joues. Il ne détestera pas plus Weasley qu'en cet instant. Il lui en voulait d'avoir traité Hermione de salope juste parce qu'elle aurait une quelconque attirance envers lui, Blaise Zabini. En quoi était-ce une honte d'être attiré par lui, ou d'être aimé par lui. Son égo et son estime de lui en avait pris un coup, ce qui n'arrangeait pas son humeur. Le pire c'était que le Gryffondor pensait exactement à ça quand il avait osé prononcer ses mots. Il en était certain puisque c'est ce que Draco voulait faire croire. Voilà une autre raison pour laquelle il ne pardonnait pas au bond, juste pour avoir pensé une seule seconde qu'il n'était rien.

- Comme tu voudras mais ne m'oublie pas …

Blaise le regarda de nouveau afin de croiser son regard. En un seul regard, ils s'étaient compris.

- Ne t'inquiète pas je ne peux pas oublier …, répondit-il tout en se levant pour sortir de la Grande Salle, il étouffait.

Il ne s'en rendit pas compte mais ses pas prenaient de leur propre chef la direction de son appartement. Il se laissa aller à ses sombres pensées. Toujours les mêmes et toujours la même question qui revenait sans cesse : Pourquoi ? Pourquoi s'était-il mit dans cette situation ? Et comme d'habitude, aucune réponse. Il refusait d'y penser jusque là mais le seul moyen de se libérer serait la mort du Seigneur des ténèbres, sa mort pouvait lui redonner sa propre liberté. Sa liberté … Jamais il n'avait osé avoir ce rêve mais une fois qu'il l'eut en tête, ce fut dur pour lui de ne plus y penser. Il ne devait pas, ce n'était pas autorisé pour sa survie cependant c'était un petit espoir. Et on sait que n'importe quel espoir, petit ou grand, savait se faufiler en nous et c'est ce qui arrivait pour Blaise. Ce petit espoir naissait en lui avec force. Cela le fit sourire car cela signifiait qu'inconsciemment, il souhaitait la réussite de Potter. Potter était son seul espoir de pouvoir revivre un jour heureux. Il trouvait cette situation ironique car il ne pouvait rien faire pour l'aider, plus maintenant ….

Ce n'est qu'une fois devant le tableau qui cachait l'entrée, qu'il comprit jusqu'où il avait marché. Jusqu'au seul endroit où il pouvait être tranquille et être lui-même sauf bien sûr quand il ne devait pas être méchant avec la femme qu'il aimait. Il entra et la chercha du regard. Il était sur de la trouver ici. Justement Hermione était couchée à plat ventre sur le canapé, vu sa respiration régulière, elle avait dû s'endormir. Il ne voulait pas être la première personne qu'elle voyait en se réveillant car il ne voulait pas la contrarier plus qu'elle ne l'était déjà à cause de Weasley. Cependant, il voulait en profiter pour l'observer un peu. Il savait que ce n'était pas bien, qu'elle n'apprécierait pas si elle le découvrait mais c'était le seul moment, quand elle dormait, qu'il pouvait la voir naturelle. Du coup il s'avança doucement à travers la salle commune et contourna le canapé sur lequel était couché Hermione. De ce côté, il pouvait voir une partie de son visage et dès qu'il le vu, il su que c'était une grave erreur. Il ne pouvait plus bouger, comme paralysé, hypnotisé. Il avait toujours été fasciné par sa beauté quand elle dormait. Réveillé, elle faisait toujours des mimiques, les traits de son front étaient souvent plissés par l'inquiétude surtout depuis leur rupture. Mais assoupit, son visage était détendu, plus rien ne pouvait l'atteindre et cela l'a rendait juste magnifique. Même les traces de larmes sur sa joue n'y changeaient rien. Blaise se demandait pourquoi il n'avait jamais vu sa beauté avant cette année. Elle avait grandit, bien évidement, elle était devenue une femme mais en y réfléchissant, elle n'avait jamais été la fille moche et insupportable que Pansy ou Draco n'arrêtait pas de dire. Elle était juste Hermione. A tout moment, elle était elle-même. Il l'enviait pour cela …

Après cinq minutes d'observation, la peur de la réveiller à force de l'observer, se fit sentir en lui. Il ne voulait pas partir mais rester au près d'elle mais il ne pouvait pas, il fallait qu'il retourne dans sa chambre. Il fallait qu'il détourne son regard d'elle. Alors il se força à bouger les yeux et ses jambes pour faire demi-tour et se réfugier dans sa pièce rien qu'à lui.

- Aie ! cria-t-il.

Il regarda la source de sa douleur et fut surpris de voir Pattenrond accrocher à sa jambe en train de le mordre. Il n'avait pas vu que le chat était à ses côtés depuis le début et que celui-ci le mordit dès qu'il osa faire un pas en arrière.

- Lâche-moi !

Il secoua sa jambe pour l'enlever mais le félin ne lâcha pas tout de suite, seulement quand …

- Pattenrond ! Lâche-le !

Le chat obéit et miaula avant de partir comme si de rien n'était, laissant seule Hermione et Blaise. Hermione avait été réveillé en sursaut après le crie de douleur du Serpentard. Chacun d'un côté du canapé, ils se regardèrent plein de méfiance, limite près à se battre. Tous deux attendaient la réplique cinglante de l'autre mais celle-ci ne vint pas et du coup le silence s'installa et dura un moment. Aucun des deux n'osait parler, ni bouger. Blaise ne supportait pas cette tension entre eux qui devenait insoutenable. Il fallait qu'il fasse quelque chose sinon le regard de la brune continuerait à s'encrer en lui, plein de reproche, et il se mettrait à pleurer tout le remord qu'il avait. La seule idée qui lui traversa l'esprit pour le libérer de cette confrontation douloureuse fut d'aborder le sujet tabou : « Ron ». Il ne savait pas comment elle allait réagir mais c'était le seul moyen qu'elle arrête de poser son regard sur lui avec ses yeux qui voulait tout dire et rien dire à la fois.

- Alors comme ça Weasley croit que je te fais les yeux doux, quelle ironie n'est-ce pas ?

- Oui ça tu peux le dire …, dit-elle dans ses pensées avant de se rendre compte que c'était exactement les paroles de Ron. Mais comment sais-tu … ? demanda-t-elle, plus bouleversé encore.

- Je crois que vous devriez faire attention à qui se trouve dans les couloirs quand vous vous disputer. Deux fois en moins d'une semaine cela devient grave.

- Et tu ne devineras jamais c'est à cause de qui ? cracha-t-elle d'un ton haineux qu'elle ne pensait pas vraiment, tout en allant encore une fois dans ses pensées.

- Non je ne vois vraiment pas de qui tu parles, dit-il ironiquement.

- Bah c'est que tu es un idiot, dit-elle tout en contournant le canapé pour aller dans sa chambre.

Sans qu'il s'en rende compte, quand Hermione arriva à son niveau, Blaise attrapa son bras pour l'empêcher de disparaitre encore une fois. Le contact de sa peau douce le fit frissonner, frisson qu'Hermione du sentir. Elle se retourna vers lui et lui lança un regard limite exaspéré. Que lui voulait-il encore ?

- Blaise lâche-moi.

- Blaise ? Tu m'appelles de nouveau Blaise maintenant ?

Hermione se mordit la langue quand les mots sortirent de sa bouche. D'ancien réflexe, remontait à la surface quand elle n'était plus sur ses gardes. Qu'elle idiote ! Pour Blaise, il en était tout autrement. Cette phrase lui avait fait l'effet d'une douche froide, remplit de frisson. Il avait du réagir vite pour ne pas le montrer mais le fait qu'elle prononce son nom comme ça, instinctivement, remonta en lui ses sentiments toujours présent. Ses frissons furent accompagnés d'une douleur. Douleur qui lui rappela que quoi qu'il arrive, il ne devait pas craquer. Ils étaient séparés et ils ne pouvaient plus être ensemble.

- Ne t'habitue pas trop de l'entendre. La haine, que j'ai pour ce que tu as fait, est toujours présente. Je ne pourrais jamais l'oublier, ajouta-t-elle en pensant au bébé.

Blaise ne sut quoi répondre, blessé par ses paroles, même si sa haine n'était pas dirigée contre lui mais contre ce qu'il avait fait. Ce n'était qu'un petit soulagement comparé à la souffrance qu'il ressentait car elle ne pourra jamais pardonner ce qu'il avait fait.

- Tu peux me lâcher maintenant ?

Cette question réveilla Blaise qui était partie loin, en oubliant qu'il tenait toujours Hermione par le bras. Il l'a lâcha car il n'avait aucune raison de ne pas le faire. Hermione en profita pour se faufiler dans sa chambre, laissant seul le Serpentard. Elle s'appuya contre la porte et reprit son souffle. Elle ne s'était pas rendu compte qu'elle avait arrêté de respirer quand il l'avait touché. Ce contact ainsi que le frisson qui les parcouru tous les deux, elle en était certaine, l'avait bouleversé plus qu'elle ne l'avait montré. Des images de leur nuit ensemble était remonté à la surface et lui avait fait comprendre qu'elle n'arriverait jamais à le détester. Elle l'aimait. Et ses yeux. Ses yeux remplient de souffrance quand elle avait prononcé ses paroles dures. Il avait été blessé, ça se voyait. En tout cas, c'était l'impression qu'elle avait, impression qui devenait une obsession sur le moment, qui envahit tout son esprit et son corps. Tout dans sa façon d'être à l'instant montrait qu'il pouvait l'aimer encore et que tout ce qui s'était passé depuis la rentrée n'était que comédie. S'il savait pour le bébé peut-être que tout changerait. L'espoir l'envahit. Alors prit d'une pulsion, elle rouvrit la porte prête à se jeter dans ses bras mais la déception brisa son corps quand elle vit qu'il n'était plus là. Elle était seule dans le couloir. Ses jambes cédèrent sous elle et elle tomba à genoux. Une larme, puis une autre puis encore une autre coula le long de sa joue. L'espoir est dur quand il se brise … Non il ne l'aimait pas …

Une fois dans sa chambre, Blaise lâcha les larmes qui menaçaient de couler depuis un bon moment déjà. Il ne supportait plus d'être près d'elle sans pouvoir la prendre dans ses bras, sans pouvoir l'embrasser librement, sans pouvoir être gentil et attentionné envers elle. Il avait mare de cette situation qui devenait de jour en jour plus impossible et insupportable. Il avait l'impression de s'être enliser dans un marrais et de ne plus réussir à s'en sortir. Il ne faisait que s'enfoncer de plus en plus. Pourtant il savait qu'elle l'aimait encore, au plus profond de lui, il savait. Ils s'aimaient mais leur amour était interdit par des règles qui les dépassaient tous les deux. Le plus facile dans l'histoire c'est qu'elle croyait qu'il l'avait dupé, qu'il ne l'aimait pas, qu'il ne l'avait jamais aimé. Du coup, il n'avait plus qu'à jouer son rôle de méchant comme il l'avait toujours fait. Mais la journée qu'il venait de passer, l'avait mit à rude épreuve. Il y avait des jours où son rôle n'était pas facile à jouer, où celui-ci refusait de lui coller à la peau. Il était pourtant un Serpentard mais la ruse n'était pas son fort, tout comme jouer la comédie avait ses limites. Il les avait atteints aujourd'hui, il fallait qu'il fasse attention. Soudain, il entendit un bruit sourd provenir de la salle commune. Sûrement encore ce chat qui avait fait tomber quelque chose. Il ouvrit la porte pour aller voir ce qui se passait et fut surpris de voir devant lui, Hermione à genoux en train de pleurer. Il ne s'attendait pas à ça, du coup il réagit sans réfléchir. Il se précipita à ses côtés et la prit dans ses bras. Il commença à souffrir mais il n'y pensa pas car le bonheur qu'il avait de l'avoir dans ses bras était bien supérieur. Il profita de chaque seconde, sentit son parfum encore une fois, et profita du contact de sa peau et des ses cheveux contre la sienne. Il sentit Hermione se détendre et s'accrocher à lui. Elle s'accrochait à lui comme si elle en besoin pour vivre. Il fit pareil, et seulement à ce moment là, il eut l'impression d'être de nouveau entier. Hermione était sa moitié, il en était sûr maintenant. Il recula la tête pour mieux voir son visage rayonnant baignant de larme. Il lui souri et Hermione fit de même. Ils étaient heureux et prit d'un coup de folie, il se pencha vers elle et l'embrassa. D'une passion nouvelle, les deux amoureux s'embrassèrent comme si leur vie en dépendait. La douleur augmenta mais tant qu'elle ne devint pas insupportable, Blaise continua à l'embrasser. Lui donnant tout ce qu'il pouvait avant de s'éloigner de nouveau et de plus pouvoir être au près d'elle. Ils venaient de craquer sans penser aux conséquences de leurs actes. Sans penser que cela ferait sans doute encore plus mal après lorsqu'ils s'éloigneraient de nouveau. Ils ne pouvaient pas être ensemble, Blaise le savait, même si Hermione l'espérait, lui savait qu'il ne pourrait plus être ensemble sauf sous certaines conditions qui n'était pas prêtes d'arriver. Cela faisait mal, une douleur insupportable, il manqua d'air et lâcha avec regret ses lèvres douces.

- Je ne peux pas, réussit-il a dire.

- Quoi ? demanda-t-elle sans comprendre.

- Je ne peux pas, dit-il de nouveau tout en se relevant.

- Mais je ne comprends pas, dit-elle totalement perdu.

- Je suis désolé, je ne peux pas, ça fait trop mal, dit-il avant de disparaitre de l'appartement.