Alors alors, voila enfin l'arrivée de Kurt dans ce chapitre qui j'espère va vous plaire.
Je ne sais pas encore trop à quelle fréquences je vais poster les chapitres, c'est plutôt selon mon humeur parce que j'ai beaucoup de chapitre d'avance pour cette histoire.
Sinon es que vous préfère que je poste des chapitres plus longs ? Parce que c'est tout à fait possible aussi, fait le moi juste savoir.
Je suis contente que vous appréciiez la relation Cooper/Blaine, je trouve qu'ils ne l'ont pas assez développé dans la série.
Bon sur ceux je vous laisse lire
C'est un dimanche ensoleillé et il profite de la vue que lui offre le manoir familiale sur la campagne environnante pendant que sa mère lui pose des questions en préparant le repas.
Il répond à l'affirmatif à tout sans vraiment écouter, sa mère pense qu'il est avocat dans un grand cabinet à Chicago. Elle gobe tout.
Son père ne vient pas manger avec eux comme d'habitude mais ça arrange plutôt Blaine. Depuis qu'il sait, il ne peut plus vraiment le regarder dans les yeux. Sa mère s'en sort parce qu'elle semble n'être qu'une simple secrétaire dans cette entreprise monstrueuse mais son père mourrait atrocement si les yeux de Blaine pouvait tuer à chaque fois qu'ils se croisaient tant ses mains sont couvertes du sang d'innocentes victimes.
Blaine parle de tout et de rien avec sa mère, leur relation n'a jamais été très profonde et il s'amuse à s'inventer une vie, des amis et même des histoires amoureuses pour avoir quelques choses à dire durant leur diner à deux. La fin du repas se passe étrangement. Un type qui bosse pour son père arrive à la table et glisse dans l'oreille de sa mère une information qui a le don de la faire écarquiller les yeux d'enthousiasme.
« Désolée mon chéri, mais ton père a besoin de moi. Tu repasse dans un mois ? »
« Il travail le dimanche également ? »
« Aujourd'hui exceptionnellement ! »
Elle embrasse le haut de sa tête et disparait par l'escalier principal. Cependant Blaine la suit, il a un mauvais pressentiment.
Et aujourd'hui est un jour de chance car il parvient à se glisser derrière sa mère par la porte qu'elle a franchit dans sa hâte sans penser à la fermer.
Le voila dans le sous sol, une nouvelle fois. Mais cette fois ci, il sait et il est entrainé. Il est en possession d'une véritable mine d'or d'information qui pourrait aider considérablement les Escapés, tant qu'il ne sait pas par quoi commencer. Le choix est fait pour lui lorsqu'il manque de se faire voire par deux types de plus qui se dirigent vers une salle au milieu du couloir où des gens on déjà l'air de se trouver. Ca doit être une sorte de réunion du personnel car à nouveau des personnes passent dans le couloir et rejoigne la salle. Quand Blaine est sur que plus personne ne va passer il s'approche de la pièce et colle son oreille. Une vingtaine de personne s'y trouvent et semblent discuter sérieusement et énergiquement d'une quelconque bonne nouvelle.
« C'est une des seules au monde qu'on ait réussi à capturer les gars. Il faut l'exploiter sans pour autant la tuer. La base de Chicago à accepté de nous la confier parce que les rebelles sont très présents dans leur ville. Il faudrait réussir à la faire accoupler pour en avoir d'autre. »
Blaine n'avait aucune idée de quoi ils pouvaient bien parler mais entendre la voix de son père lui suffit à vouloir se taper la tête contre les murs.
Il s'écarte rapidement et se cache lorsqu'il aperçoit au fond du couloir deux colosses traverser le hall avec une caisse en bois pour pénétrer dans une petite pièce sombre.
Blaine ne se pose pas beaucoup de question à ce moment là. Il sait que la caisse contient encore une créature innocente et que celle-ci semble particulièrement convoitée et rare. Les autres présents dans la salle non pas l'air d'avoir finit alors Blaine se glisse vers la porte qui c'est refermé sur les deux colosses. Il l'ouvre discrètement et en un éclair neutralise du plat de sa main les deux types, comme il a appris, qui, par chance, étaient dos à lui. Il se dirige alors directement vers la boite et l'ouvre prudemment, le cœur battant de voire ce qu'il se trouve dedans.
Ses yeux restent brulés pendant ce qui lui parait une éternité. Devant lui se trouve le plus beau des jeunes hommes. Une peau blanche et douce, dont la perfection est palpable, des cheveux châtain aux reflets blonds qui pousse à la luxure et pour couronner le tout, il est entièrement nu.
Il se trouve recroquevillé au fond de sa caisse visiblement assommé ou endormit par des somnifères. En premier lieu, Blaine n'ose même pas poser ses mains de pauvre mortelle sur cette créature divine puis il se rappelle qu'il n'a pas vraiment le temps de penser. Il ramasse une couverture dans un coin de la pièce et enroule le corps plus doux que de la laine dedans en évitant à tout pris une certaine partie de l'anatomie du jeune garçon. Il le soulève ensuite et le cale sur ses épaules. Bien qu'il paraisse plus grand, le châtain est léger comme une plume et Blaine vérifie même qu'il est bien sur son dos avant de se précipiter en dehors de la pièce où les colosses commencent déjà à remuer. Le chemin du retour est bien plus difficile à empreinter, Blaine évite la plus part des caméras mais il lui apparait évident que son père n'aura aucun mal à le reconnaitre lorsqu'ils se rendront compte de la disparition. Pendant une minute il pense à sa mère et au faite qu'il ne la reverra probablement plus jamais à présent, car même si elle soutient son père dans tout ce qu'il fait, elle reste sa maman, puis il secoue la tête pour ne pas penser à ça. Par chance, le nombre de gardes et réduit le dimanche et il n'a pas trop de mal à les éviter.
Il quitte au plus vite le sous sol et disparait par l'entrée du manoir en direction de sa voiture. Il dépose délicatement son protégé sur le siège passager et se pose pendant une seconde la question si il doit l'attacher ou pas. Il se secoue bien vite et attrape le volant. Ses pneus crissent sur les graviers de l'allée tandis qu'il démarre et conduit à une vitesse fulgurante jusqu'au village voisin. Son cœur bat à une vitesse alarmante alors qu'il grille systématiquement tout les feux rouges. Qu'est-ce qu'il lui a pris de sauver une créature alors qu'il aurait pu attraper tout un tas de documents primordiaux pour les Escapés ? Il se sent perdu et ne peux s'empêcher de jeter un coup d'œil au jeune homme toujours endormi. Son grand père pourra surement l'aider parce qu'il n'a aucune idée de ce que pourrait être cet être, aussi parfait sois t'il.
Blaine parvint enfin à la petite chaumière en bois et ne perd pas un instant. Il reprend très délicatement dans ses bras le garçon et le porte jusqu'au salon, il en profite pour humer l'odeur enivrante qui ce dégage du corps frêle et reste un temps envouté.
Il dépose sur le canapé son paquet et replace instinctivement une mèche de cheveux châtain derrière l'oreille blanche, il devrait aller chercher son grand père mais il n'a pas la force de bouger. Maintenant qu'il est exposé à la lumière du jour, le corps de porcelaine affiche un nombre inquiétant de blessures profondes, de bleus et coupures qui marbrent la peau parfaite. Sa maigreur est alarmante et plus encore, le sang rouge carmin qui s'écoule ici et là ne laisse aucun doute sur ce qu'à pu subir le pauvre garçon pendant son séjour forcé. Ses poignets sont fortement marqués, prouvant l'ancienne place de chaines et Blaine retient un haut le cœur quand il aperçoit à son cou de porcelaine des traces similaires.
Pris d'une impulsion soudaine, il se penche en avant et scrute plus en profondeur le visage angélique lorsque deux yeux d'un bleu inimaginable se plantent dans ses pupilles dorés. Ils se fixent ainsi tout les deux, l'ange semble terrifié et des centaines de questions défilent sous ses yeux pendant qu'il analyse la situation. Blaine est juste … Noyé … Dans ses iris au bleu magnifique qui le fixe inlassablement, il a presque envie de plonger dedans. Derrière la première impression de peur peinte dans l'iris de la créature se dresse une teinte de haine, de fierté et de dégout. Blaine voit sa notion de l'extérieur devenir floue et il n'entend même pas son grand père l'appeler.
« BLAINE ! Écarte-toi ! VITE ! »
Une main le tire en arrière de plusieurs mètres, rompant le contact hypnotisant et le ramenant subitement à la réalité.
Son grand père regarde la créature, toujours en position de défense, d'un œil critique.
« Grand père, que ce que c'est ? »
« Où l'as-tu trouvé Blaine ? »
« Je l'ai sortit du sous sol, les hommes avaient l'air euphorique de sa présence. »
Son grand père n'en demande pas plus, il s'approche de quelques pas laissant une main en retrait pour faire comprendre à Blaine qu'il ne doit pas s'avancer. La créature dévisage maintenant le vieillard avec deux yeux grands ouverts et haineux, il essaye de bouger mais la douleur est visiblement présente et ses jambes ont l'air hors d'usage. Le vieil homme, tend une main vers lui, en signe de paix, il s'incline en avant en signe de respect et Blaine retient son souffle. A cet instant, alors que rien ne bouge, sort de la bouche de son grand père des paroles d'une langue qu'il n'a jamais entendu avant.
« Bonjour mon garçon je m'appelle Esmet et voici mon petit fils Blaine, nous sommes là pour t'aider. »
« Comment … Comment connaissez vous ma langue ? »
« Je l'ai apprise de ma mère. Je peux te secourir mais pour ça tu dois me laisser t'approcher. »
« Vous êtes des humains comme eux, vous n'êtes pas digne de confiance »
« Détrompe toi mon garçon, nous sommes tous très différent, certains sont mauvais et d'autre plus serviable voila tout. Blaine ici ta sortit des griffes de ses monstres. »
« Ils m'ont détruit et abusés, je les hais. »
« Je sais et j'en suis désolé, et nous essayons de réparer ça. Mais crois tu qu'une personne voulant te faire du mal prendrait la peine d'apprendre ta langue ? Comment t'appelles-tu ? »
« Kurt »
« Fais-moi confiance Kurt, nous allons t'aider. »
« Je ne vous fais pas confiance. »
« Alors laisse-nous juste t'apporter quelques soin. »
Blaine avait suivit l'échange la bouche entrouverte, il ne comprenait rien et la voix qui émanait à présent du jeune homme l'avait parfaitement hypnotisée. Il parlait de manière agité, visiblement en colère et effrayé mais Blaine ne pouvait s'empêcher de le trouver adorable et fragile.
Son grand père finit par se retourner vers lui et lui offrir un sourire fier.
« Blaine, ce que tu as fait là vaut bien tout les dossiers secrets du monde. Ce garçon est une créature d'une rareté extrême et il n'en est que plus précieux encore. Nous allons devoir le soigner et le protéger avant qu'il ne soit un allier des plus important dans notre cause. Mais tu dois faire attention, il peut être très dangereux »
« Grand père, qui est t'il ? »
« C'est une sirène Blaine, il s'appelle Kurt. »
Alors alors, qu'en avait vous pensé ?
J'espère que ça vous as plus et que vous me posteraient plein de reviews colorées.
Voili voilou à bientôt !
