Silka : QUI A MIS LA PRESSION A AURORE POUR LE LEMON ? Maintenant elle déprime parce qu'elle ne le trouve pas assez bien... En plus c'est son premier... C'EST MALIN !

Moi : je l'ai raté, je l'ai raté...

Silka : mais non, il est bien...

Moi : *mode déprime*

Silka : Bon, j'ai plus qu'à faire l'annonce à sa place on dirait...

Bonjour tout le monde ! Ce chapitre sera composé du lemon, et de révélations concernant Erilys... Le premier qui fera une réflexion méchante sur ma soeur dans les reviews, je le fra... ah non j'ai pas le droit. Bah je vous bouderais !

Diclaimer : J'appartiens corps et âme à Aurore, donc pas touche ! Et elle est en négociation avec Eichiro Oda pour récupérer les droits de One Piece. Même si on sait tous que ça va échouer.

/!\ Annonce /!\ : pas de chapitres la semaine prochaine !

Réponses aux reviews :

Mrs Sayan : C'ÉTAIT PAS DU TOUT DRÔLE ! TU AIMERAIS TE RETROUVER DANS LE CORPS D'UN AUTRE ? Quoi que... J'en ai bien profité quand même...

Les-Fictions-De-Niils : NOOOON ! Ne tue pas Aurore s'il te plaît...

Law : Lis ça, tu va changer d'avis

Silka : *lit le synopsis des prochains chapitres* J'vais la buter.

Sheridan : non, tu ne la tueras pas.

Silka : Mais, mais, t'as lu ce qu'elle veut me faire ?

Sheridan : T'as pas vu pour moi...

Les deux ensemble : NOTRE CRÉATRICE EST UNE SADIQUE !

Myaouuuu : Je sais, c'en a mis du temps...

Emma BD : Oh, une nouvelle tête ! Bon, même si tu mettras du temps à lire cette réponse puisque tu as posté des reviews pour le chapitre 1 & 2...

En tout cas, ça a remonté (un peu) le moral d'Aurore la première review, elle était contente de savoir que son style était bien à elle, et elle te remercie pour tes encouragements. Quand à la deuxième review... A QUELLE FANFIC CA RESSEMBLE ? JE VEUX DES NOMS ! Hum calme-toi Silka, ça ne marchera pas si tu t'énerves. M'enfin si tu dit qu'elle est personnalisé ça me va aussi... Enfin de mon avis, elle se démarque après. Puis Aurore a beau lire comme elle respire, elle n'a sans doute pas lu toutes les fanfics M Lax x OC. Quoi que...

Bon, je vous ai fait assez attendre, voici le chapitre !


Chapitre 16 : Je te protégerais

Pov Law

Je caressais doucement Silka, ne voulant pas l'effrayer. C'était sa première fois... J'avais peur de laisser mon instinct et mes pulsions prendre le dessus. Elle me sourit, elle me faisait confiance. Je l'embrassais, léchant ses lèvres pour demander l'accès à sa bouche, qu'elle autorisa. Nos langues, se rencontrèrent, joueuses, je l'embrassais à perdre haleine. Nous dûmes nous séparer à bout de souffle. Je la plaquais contre moi, savourant la sensation délicieuse de sa poitrine sur mon corps. J'inspirais son odeur, un mélange entre la rose et la violette. Ma verge se tendit douloureusement, comprimé par mon boxer. Je me frottais contre son intimité, mes mains se baladant sur ses hanches. Ses yeux prirent cette teinte de rose foncée, presque violet, que le désir provoquait en elle. Je me débarrassais de mon boxer, me montrant pour la première fois nu devant elle. Elle rougit, mais ne détourna pas son regard. Elle me caressa doucement le torse, retraçant mes tatouages, dessinant mes muscles, passant ses mains derrière mon dos. Je l'embrassais à nouveau, descendant le long de son cou délicat que je parsemais de baisers papillon, puis mordis son épaule pour la marquer comme mienne. Elle gémit, et ses doigts raffermirent leur prise sur mon dos. Je pris ses seins en coupe, et fis courir ma bouche jusqu'à son téton que je suçais fermement, tandis que je caressais doucement l'autre téton entre mes doigts. Elle se cambra, et poussa un autre gémissement. Elle se tortilla pour échapper à cette douce torture, mais d'une main je pris ses bras et les mis au-dessus de sa tête, la laissant à ma merci. Je me relevais légèrement et la contemplais. Elle haletait, la bouche entrouverte, les joues rougies, les yeux dans le vague, ses cheveux épars sur l'oreiller. Un appel au viol... Je me léchais les lèvres, et entrepris de descendre vers son intimité, la relâchant, laissant une traînée de suçons sur sa poitrine. Elle ne comprit mon intention que quand mes lèvres arrivèrent au niveau de son nombril. Elle me retint en passant sa main dans mes cheveux, son autre main devant son sexe.

- Non... Attends...

Je relevais la tête, intrigué.

- Je ne pense pas... que..., fit-elle d'une petite voix gênée, le corps écarlate.

- Moi si, lui répondis-je sensuellement en retirant la main qui cachait son bas-ventre, et repris ma descente.

Toutes ses protestations furent étouffées au premier contact avec ma langue. Je commençais par la lécher lentement et longuement, la faisant s'arquer sous mes caresses humides. J'écartais un peu plus ses jambes et les mis sur mes épaules tout en continuant à fouiller la chair tendre et rose de son intimité. Elle fut parcourue de violents spasmes de plaisirs, ses gémissements étaient de plus en plus forts et elle s'accrochait aux draps du lit comme à une bouée de sauvetage. Elle arrivait bientôt à sa limite. J'installais ma bouche sur son clitoris et le suçais, l'obligeant à se mordre la lèvre pour étouffer ses cris. Ses hanches se cambrèrent, et un frisson la parcourut. Elle retomba sur le lit, terrassée par l'orgasme. Je reposais délicatement ses jambes sur le matelas, et remontais l'embrasser.

- Law..., souffla-t-elle doucement.

- Oui ?, fis-je en la marquant d'un nouveau suçon sur le cou.

- Prends-moi... S'il te plaît...

- Je n'ai pas entendu, tu peux répéter ?

- Prends-moi, je t'en supplies !

Un léger sourire apparu sur mon visage, elle était tellement belle quand elle me suppliait. Je me plaçais devant son entrée, et l'embrassais tendrement, la pénétrant d'un coup. Je restais immobile, lui laissant le temps de s'habituer à ma présence. Elle grimaça sous la douleur, et je lui caressais les seins pour la détendre. Je devais me retenir de la pilonner, elle était si étroite et humide... Je commençais à faire de lents va-et-vient. Silka poussa un grognement d'inconfort, rapidement remplacé par des gémissements de plaisir. Elle bougea ses hanches, venant à ma rencontre. Je sentais son souffle irrégulier sur ma peau. Je perds le peu de sang-froid qui me restait, allant de plus en plus vite, de plus en plus loin, notre rythme devient plus saccadé, Silka crie sans retenue. Danse sensuelle, torride, qui prit fin avec l'orgasme qui nous atteint en même temps. Je me retirais doucement de mon amante, savourant la sensation de nos chairs frottant l'une contre l'autre. Nous reprenions tant bien que mal notre souffle. Silka vient se blottir contre moi, et je la pris dans mes bras, lui caressant doucement les cheveux.

- Je ne t'ai pas fait trop mal ?, lui demandais-je après un moment, avant de poser mes lèvres sur les siennes pour un chaste baiser.

- Non... Je t'aime, Law.

- Je sais.

Elle s'endormit très vite, et je rabattis le drap sur nous, la rejoignant dans le sommeil.


Pov Silka

Je me réveillais affolée. Non, pas encore ce cauchemar ! Un bras mat et tatoué me serra.

- Eh, Silka, calmes-toi, ça va aller, c'était juste un cauchemar, je suis là, il ne t'arrivera rien.

Je nichais ma tête dans le torse de Law, secouée par des sanglots que je n'arrivais pas à stopper. Pourquoi cette nuit ? Même si cela faisait plusieurs nuits que je me souvenais de ça, suite aux révélations d'Erilys, je pensais que ce cauchemar me laisserait tranquille cette fois. Mon amant me caressa tendrement les cheveux, murmurant des paroles apaisantes. Mes larmes finirent par se tarir. Law essuya les dernières traces de mes pleurs du bout du doigt.

- Tu peux me dire ce qu'était ce cauchemar ?, exigea-t-il. Cela serait plus simple si tu me disais ce qui te tracasse, reprit-il plus doucement.

- J'ai... J'ai revu le meurtre de ma mère.

- Vas-y, raconte.

- Je... Je...

Ma raison hurlait de tout lui révéler pour ne pas lui mentir et mon cœur de ne rien avouer de peur qu'il me rejette. Comment lui dire que d'une certaine façon je suis lié à la personne qu'il hait viscéralement ?

- Silka. Quoi que tu puisses dire, je ne te jugerais pas.

- Alors s'il te plaît, écoute-moi attentivement. Je ne répéterais pas cette histoire. Et si tu as un commentaire à faire, ce sera à la fin.

- D'accord.

Il s'assit sur le lit, s'adossant au mur, et il me mit sur ses genoux, ma tête contre son torse.

- C'était il y a 17 ans, j'avais alors 5 ans. C'était le lendemain du jour dont ma mère parlait dans le carnet (1).


Ma mère arriva, sérieuse et anxieuse, dans la cuisine. Elle prit ma grande sœur et moi par la main, et nous cacha dans le placard en dessous de l'escalier.

- Ecoutez-moi bien, les enfants. Vous ne devez faire aucun bruit, et ne sortez pas tant que moi ou votre oncle ne vous l'a pas dit, est-ce bien compris ? Vous ne sortez pas d'ici, quoi qu'il arrive. Vous me le promettez ?

Nous hochâmes la tête, et elle referma la porte, la petite ouverture grillagée nous permettant de respirer et de voir un peu à l'extérieur.

- Je vous aime très fort, à tout à l'heure.

Quelqu'un sonna à l'entrée. Elle alla ouvrir. Un marine avec un bout de steak sur la joue gauche se trouvait derrière la porte

- Vergo, quelle surprise... ironisa la jeune femme.

- Tu te doutes des raisons de ma présence, Rose... Le jeune maître veut te récupérer, ainsi qu'Erilys. Et si tu as eu un enfant du révolutionnaire, il viendra avec nous.

- Erilys est morte, et il est hors de question d'appartenir à nouveau à cette ordure, cracha-t-elle.

- Comment ça, morte ?, s'étonna le marine devant elle.

- Elle était trop jeune pour supporter la fuite, elle est morte dans mes bras. Je n'ai jamais eu le courage d'avoir un autre enfant après, entre la perte de ma fille et les viols à répétition de l'enfoiré qui te sert de maître, mentit notre mère, alors tu es venu pour rien, il semblerait. Je préférais encore mourir que mettre de nouveau mon don à son service !

- Dans ce cas-là, je m'excuse d'avance, mais le jeune maître préfère te voir morte.

Le marine sortit un pistolet et tira à bout portant sur notre mère avec des balles en kairouseki, vidant son chargeur. Il prit ensuite un den-den mushi avec des lunettes et un genre d'écharpe en plumes roses, et dit juste '' C'est fait'' à son interlocuteur avant de raccrocher, et il partit. Dans notre cachette, ma sœur et moi étouffions nos sanglots, nous avions tout vu...Nous avions attendu 10 minutes qui semblèrent durer des heures, quand notre oncle rentra. La mort de sa sœur l'anéantit, et il se dépêcha de nous chercher, de peur de nous avoir perdu aussi. Il nous trouva prostrées sur le sol, pleurant silencieusement.


- Voilà mon cauchemar. Enfin, c'est surtout un souvenir.

Law serrait les poings. Il avait compris.

- Quel lien ta mère avait-elle avec la famille Donquichotte ?

- Elle avait 25 ans quand elle a été capturé par Doflamingo qui en avait 14. Il l'a violé, il utilisait son don de voyance à outrance. Mon père, qui était déjà marié avec elle, ils s'étaient rencontrés parce qu'elle aidait les révolutionnaires sans en être, l'a récupérée, mais elle avait été mise enceinte. Il l'a mise à l'abri sur une île de Grand Line en cachant son nom d'épouse mais pas son nom de jeune fille. Je suppose que c'est comme ça que le flamant rose l'a retrouvée. Il sait maintenant grâce aux avis de recherche que ma sœur est toujours en vie. Il est au courant que c'est sa fille, la seule chose qui protège désormais ma sœur est son appartenance à l'équipage d'un des 4 Empereurs. J'ignore s'il sait que je suis aussi la fille de Rose. S'il nous veut, c'est sans doute parce qu'il espère qu'on ait hérité du don de voyance de notre mère.

- Simple curiosité, quel était le nom de jeune fille de ta mère ?

- Butterfly D. Rose.

- Butterfly D. ? Cela me dit quelque chose, quant à savoir quoi... Mais ne t'inquiète pas, je ne laisserais jamais Doflamingo faire à nouveau du mal à quelqu'un qui m'est cher. Je te protégerais, soit en sûre, Silka. C'est de lui dont je cherche à me venger.

- Je sais.

- … ?

- Ta réaction face à Erilys. Instinctivement, tu as su que c'était sa fille.

Law resta silencieux. C'est sûr que d'apprendre que la sœur de celle qu'il aime est la fille de celui qu'il hait le plus au monde doit le chambouler... J'avais peur que cela change ses sentiments envers moi. Il me serra encore plus contre lui.

- Je te protégerais, quoi qu'il advienne. Il ne m'enlèvera jamais à toi, je te le promets. Mais jure-moi que tu ne le rejoindras sous aucun prétexte. Jure-le.

- Je te le jure.


(1) : Mais si, le carnet dans lequel je découvre que je peux me soigner... Vous n'aviez tout de même pas oublié ?

Silka : s'il vous plaît, laissez une review, positive ou négative on s'en fiche, mais il faut des retours, sinon on va se coltiner une Aurore déprimée toute la semaine prochaine !