Bonjour tout le monde !
Pour ce chapitre, j'ai totalement changé l'idée de départ, donc même si c'est toujours le bal, Law un peu jaloux, mais surtout, très, très en colère... Contre moi aussi d'ailleurs, hein alors je vais me faire toute petite... Surtout qu'il va sans doute péter un câble sur moi pour les deux prochains chapitres...
Disclaimer : Silka est à moi, et à personne d'autre ! (excepté le petit pois pas cuit qui lui sert de capitaine). Par contre, One Piece appartient à Eichiro Oda.
Réponse aux reviews :
Kaze D Cam : ... NE ME REFAIS JAMAIS CA ! Mais sinon, c'est vrai qu'il est meugnon notre lawchounet à faire des cadeaux. Et comment ça j'aurais pas une de tes reviews pendant 10 jours ? M'ABANDONNE PAS !
Traff-D-Lamy : La révélation totale sur ce qu'elle est, c'est dans deux chapitres, mais on va dire que tu vas pas apprécier... Je sens que je vais me faire tuer par beaucoup de monde ce jour-là !
Bon, bah bonne lecture !
P.S : Il y a normalement un lemon au prochain chapitre !
Chapitre 24 : Le bal
Pov Law
- Alors, comment tu me trouves ?
Je ne la regardais pas tout de suite, absorbé par mon livre, ce qui énerva Silka.
- Law... Si tu ne me dis pas ton avis, j'irais demander à Penguin et Shachi.
Alors ça, c'était hors de question ! Je tournais mon fauteuil pour jeter un œil sur sa robe. De toute façon ce n'était pas le plus...
Ah. Merde. Là, j'avais juste envie de fermer ma cabine pour avoir Silka rien qu'à moi. Et que personne d'autre ne ne la voit dans cette robe. Même pas l'équipage.
- Tu devrais fermer la bouche Law, on voit que tu salives, s'amusa-t-elle.
Je secouais la tête, chassant les pensées érotiques qui m'étaient venues à l'esprit en voyant la gamine – d'ailleurs, pouvais-je encore la traiter de gamine après ça – dans la robe. J'étais sûre que Silka l'avait choisie en connaissance de cause. Une petite robe noire qui moulait ses formes, et dont le haut était en dentelle noire artistiquement ouvragée, dévoilant la naissance de ses seins. Et elle avait mit le collier que je lui avait offert autour du cou. Elle avait relevé ses cheveux en un chignon sophistiqué. Je me voyais détacher ses cheveux, les laissant tomber sur ses reins soulignés... STOP ! Je respirais calmement, me pinçant le nez, pour retrouver un semblant de calme. Qui disparu dès qu'elle se colla à moi.
- Alors, elle te plaît ? Susurra-t-elle malicieusement, en se penchant vers moi, dévoilant un peu plus son décolleté.
- Silka, arrête de me chauffer, ou nous serons en retard...
- D'accord. Je t'attends en haut, vu que tu n'es pas encore prêt. J'ai hâte de te voir en habits de pingouin, ria-t-elle avant de se diriger vers le couloir, mes yeux s'attardant sur ses jambes fines, et je m'aperçus qu'elle avait mit des escarpins noirs à talons aiguilles, qui la grandissaient d'au moins cinq centimètres. J'aurais pas besoin de me baisser beaucoup ce soir pour l'embrasser, au moins.
Je soupirais, et me leva pour me préparer. Je sentais que la soirée allait être très longue...
Pov Silka
Je sifflotais, satisfaite, en remontant sur le pont, ayant au passage récupéré mon manteau. Ma robe avait eu un effet dévastateur sur Law, et j'allais pouvoir – enfin ! – me venger pour toutes les fois où il m'avait mise mal à l'aise. J'arrivais sur le pont, puis descendis sur la berge, où attendait l'équipage. Qui d'ailleurs me regarda étrangement.
- Quoi ?
C'est alors que Mathis, l'un des aide-soignants de Law, se mit à saigner du nez. Oups, je venais de comprendre. Je pris un mouchoir et lui donnais.
- C'est mignon ça Mathis, t'es tout rouge, le taquinais-je.
- C'est pas ma faute, c'est juste que tu fais plus adulte quand t'as les cheveux attachés, tenta-t-il de se défendre.
- Tss, c'est pas bien de s'arrêter seulement au physique des gens, continuais-je sur un ton mi-taquin, mi-réprobateur.
Les autres se détournèrent, et je vis Shachi, Ban et Penguin se foutre allégrement de leur gueule. C'est vrai qu'ils me considéraient comme une petite sœur. Cela me fit chaud au cœur, et je vins leur faire un câlin.
- Au secours, elle nous étouffe ! Plaisanta Shachi, et je lui donnais une tape derrière la tête.
- Je peux savoir ce que ma Silka fait dans vos bras, gronda une voix que l'on connaissait par cœur, à force de l'entendre gueuler d'un bout à l'autre du sous-marin quand je faisais une connerie.
Et le pronom possessif n'avait hélas échappé à personne. Cela sentait le Law jaloux à plein nez...
Je me retournais, lâchant mes camarades et demandant gentiment :
- Toi aussi tu veux un.. Ouah ! Hey, mais ça te va suuuper bien en fait ! (NDA : Franky, sort de ce corps. Immédiatement.)
- Zut, elle qui voulait se foutre de ta gueule capitaine, comme c'est dommage..., souligna Ban.
Law avait vraiment fière allure dans son costume. Par contre, il avait gardé son nodachi mais pas son bonnet, laissant le vent ébouriffer ses cheveux noirs. Je déglutis, mon esprit m'ayant soufflé qu'on pouvait faire bien des choses avec une cravate... Je secouais la tête, les joues rouges, Law, m'avait vraiment pervertie, avant de lancer :
- Bon, on y va ?
- Oui.
Law me tendit le bras, et je passais le mien sous le sien, avant de nous diriger vers le lieu où avait lieu la fête. L'équipage se sépara, seulement Law et moi serions dans la salle, pendant que les autres monteraient soit la garde, soit iraient vider le coffre-fort. Et nous, nous étions là pour récupérer les cœurs. Vachement cool... Nous arrivâmes enfin devant la maison où devait se dérouler le bal. Après que Law eut donné nos faux noms, à l'entrée, les gardes nous laissèrent passer. Nous débouchâmes sur une magnifique salle dorée, avec d'immenses lustres au plafonds (NDA : Vous voyez la salle de bal dans la Bête et la Belle de Disney ? Bah c'est la même).
- C'est merveilleux, fis-je en tournant sur moi-même, des étoiles dans les yeux.
Law ricana.
- Sous le charme ?
- Tout à fait.
Je donnais mon manteau à un valet, qui alla le déposer dans un coin prévu à cet effet de la salle.
- Je te laisse seule deux minutes, je dois appeler les autres pour être sûr que tout ce passe bien. Tu t'en sortiras ?
Je haussais un sourcil, l'air de dire ''Mais tu me prends pour qui ?'', avant de le rassurer. Je le suivis du regard, remarquant que la plupart des femmes se retournaient sur son passage. J'eus un pincement au cœur, avant de me me dire que je n'avais rien à craindre, je savais que Law m'aimait, même s'il ne me l'avait toujours pas dit. Il me le montrait par ses gestes, et cela me suffisait.
Je me dirigeais vers le buffet, quand un jeune homme d'une vingtaine d'années, aussi grand que Law, aux cheveux bleus soigneusement coiffés, les yeux violets améthyste, à la peau pâle et aux gestes maniérés, s'approcha de moi. Un noble, à ne pas en douter. Merde, il fallait croire que Ban n'avait pas tort en me traitant d'aimant à problème.
- Belle demoiselle, je crois que je n'ai pas eu l'honneur de vous être présenté. Je suis Nakareki Adamante, l'organisateur de cette fête, fit-il en me prenant la main pour un baise main, tout en lorgnant au passage sur mon décolleté.
Retiens-toi de le baffer, retiens-toi de le baffer...
- Tout le plaisir est pour moi, monsieur Nakareki, fis-je d'une voix mielleuse, en esquissant une courbette.
- Appelez-moi donc Adamante, pas de chichis entre nous, voyons, contra-t-il avec une lueur de désir dans les yeux.
Putain, ce type me donnerait presque la chair de poule, j'avais l'impression d'être un biche devant un lion. Et bordel, pourquoi fallait-il toujours que j'attire les psychopathes. Après Sosuke, lui. Bah bravo ma fille, toi qui avait dit à Law de ne pas s'inquiéter pour toi, là t'aurais vraiment besoin de son aide, pensais-je en ronchonnant, un sourire de façade toujours plaqué sur mon visage.
- M'accorderiez-vous cette danse ? Demanda-t-il en passant derrière mon oreille une mèche qui s'était échappée de mon chignon.
Il me souffla à l'oreille dans le même temps :
- Vous n'auriez tout de même pas l'audace de refusez, n'est-ce pas ? De vous refusez à moi, ajouta-t-il perversement en appuyant bien sur le ''vous'', et en caressant mes fesses, d'un air entendu.
Bon, vu que je ne pouvais décemment pas lui mettre mon genoux dans ses bijoux de famille sans faire capoter notre couverture... Au secours Law !
Pov Law
Je raccrochais le bébé den-den mushi, les autres étaient en place. J'allais retourner vers Silka quand je vis un homme aux cheveux bleus l'approcher. Merde, Silka avait encore tiré le jeton ''problème'' à la loterie de la vie, c'était pas possible autrement ! Je n'entendis pas la conversation, mais je voyais que Silka était mal à l'aise. Et elle parut absolument terrifiée quand ce type lui chuchota quelque chose à l'oreille en mettant ses mains sur ses fesses.
Hey pas touche, c'est MA Silka, bas les pattes de ma propriété, gros porc pervers !
Je m'apprêtais à intervenir sans couper quelques morceaux de l'ordure, quand une femme aux courbes voluptueuses et à la chevelure noire corbeau s'approcha de moi en ondulant des hanches. Bordel, c'était pas le moment qu'une de ces pétasses vienne m'emmerder, Silka allait pas s'en sortir toute seule !
- M'accorderez-vous cette danse, mon mignon, me demanda-t-elle en se penchant exagérément, me dévoilant sa poitrine imposante, ses yeux outrageusement maquillés pétillant.
Je la trouvais trop vulgaire, je n'avais plus l'habitude, Silka étant tous les jours au naturelle. Elle pourrait être magnifique, bien plus belle que cette succube si elle le désirait, mais comme elle l'avait dit elle-même, ''c'est trop de temps perdu, j'ai autre chose à foutre que de passer une heure devant le miroir chaque matin''. Puis je la trouvait déjà très belle comme ça, ce qui semblait être aussi l'avis du gros pervers bleuté, qui commençait à faire danser une Silka très, très terrifiée, mais il fallait la connaître pour s'en rendre compte.
La succube suivit mon regard, et son sourire devint menaçant.
- N'essayez même pas d'aller chercher cette jeune fille, Adamante ne la relâchera pas avant d'avoir eu ce qu'il voulait, vous devrez vous contenter d'une autre. De toute façon, vous ne pouvez pas vous opposez à un noble, alors laissez cette femme. Elle ne vaudra de toute façon plus rien une fois qu'Adamante sera passé, gloussa-t-elle.
Je compris vite le sous-entendu de la femme : Silka allait se faire violer par ce type si je n'intervenais pas, ou tant qu'on ne pouvait pas agir librement. De toute façon, mes nakamas passait avant ma vengeance pour Doflamingo. Je préférerai perdre du temps sur mon plan que de risquer que l'un d'eux souffre. Surtout si c'était Silka. Je ne la laisserai jamais entre les mains de quelqu'un d'autre.
- Vous m'excuserez, mais cette jeune femme est ma fiancée, et je tiens beaucoup à elle.
La femme aux cheveux noirs parue choquée tandis que je rejoignis Silka et l'autre enfoiré, les ayant surveillé du coin de l'œil tout le temps de mon contre-temps. Le noble l'avait emmené dans un couloir, et j'espérai que Silka tienne bon jusqu'à mon arrivé. Je tournais dans le couloir, la peur au ventre. Le spectacle que je vis me mis dans une rage folle. L'enfoiré l'avait drogué, je ne sais comment, il avait remonté la robe de Silka jusqu'à sa poitrine et il commençait à desserrer sa ceinture. Je dégainais mon nodachi et le découpa en minuscules morceaux, que je me ramassais avant de mettre dans une boîte qui traînait par là. Je venais de me dégotter un cobaye. Je remis la robe de Silka correctement, avant de la serrer contre moi. Elle avait les yeux vitreux, et je vis une trace de piqûre sur son bras. Je fermais les poings. Le salopard avait enfoncé l'aiguille comme un sagouin, et Silka saignait. Je défis ma cravate, et m'en servis comme d'un bandage pour arrêter le saignement. Elle essaya de se dégager de mon étreinte à ce moment-là, encore dans les vapes, et je la rassurais avec des mots doux. Elle reprit soudainement conscience, et me frappa du poing. La vache, c'est qu'elle faisait mal maintenant ! Elle s'aperçut ensuite de sa méprise, et des larmes jaillirent d'elles-même. J'eus une pensée pour l'autre tordu. Il avait fait pleurer Silka, il allait souffrir. La gamine sanglota contre moi, les doigts agrippés à ma chemise.
- Je suis désolée, je n'ai pas réussi à l'en empêcher, je ne voulais pas que notre couverture saute.
- C'est bon, je suis là maintenant, tu es en sécurité, la rassurais-je.
Je lui caressais le dos pour la calmer, et ses sanglots s'espacèrent avant de s'arrêter. Elle releva la tête, puis me sourit timidement.
- Désolé, j'avais besoin d'extérioriser, mais je crois que c'est passé maintenant, je suis vraiment confuse, je t'ai fait perdre ton temps.
Je soupirais, puis fis avec mon air le plus sérieux :
- Bepo, sors de ce corps.
Elle me regarda avec étonnement, puis éclata de rire. Je souris, c'est exactement la réaction que j'avais espéré. Mon bébé den-den mushi sonna, et je décochais.
- Capitaine, c'est Shachi, on a rapporté l'or au navire, et il semblerait que les pirates qui voulaient attaquer sont là. On vous laisse vous en occuper, ou...
- Non, c'est bon, nous nous en sortirons tout seul.
- Ah oui, et faites attention en ressortant, il y a des dobermans dehors.
Je sentis sa voix s'éteindre. Il avait une peur bleue des chiens d'attaque.
- Rentrez au sous-marin,et... J'eus un sourire sadique. Si vous entendez des cris, ce sera tout à fait normal.
Et je raccrochais avant que mon mécanicien puisse réagir. D'ailleurs, en parlant de cris, il y en avaient qui provenaient de la grande salle, les pirates avaient dû passer à l'action. Silka s'était relevée, chancelante.
- Tu es sûre que ça ira ?
Je faillis déglutir en voyant son regard noir. Oups, Silka très en colère droit devant... Je soupirais.
- Je suppose que tu as besoin de te défouler ?
Elle grogna.
- Je les assomme, tu récupère leur cœur, non négociable.
Et elle partit en direction de la grande salle, une aura de haine palpable autour d'elle. Je la suivis, préférant la surveiller, mais oubliant momentanément la boîte contenant mon cobaye...
2 jours plus tard
- Alors, on arrive bientôt au Q.G ? demanda pour la énième fois Silka.
- Oui, finis-je par soupirer, épuisé.
Je l'observais discuter avec Ban du repas de midi, et une vague d'inquiétude m'envahit. On n'avait pas reparlé de ce qui s'était passé au bal, et j'avais peur que cela ait traumatisé Silka. Je lui demanda soudain de me suivre, et me dirigeais vers ma cabine, où Silka me rejoignit. Je la pris dans mes bras.
- Tu sais, ce qu'il s'est passé au bal... commençais-je doucement.
Elle me regarda bizarrement, puis ses yeux s'illuminèrent.
- Je me disais aussi, que tu étais bien sage ces deux derniers jours...
Elle me fit reculer jusqu'au lit, où je tombais. Elle eut un sourire malicieux en enlevant son t-shirt.
- Je crois qu'il va falloir régler ce malentendu... On a du temps avant d'arriver, non ?
- Mais...
Elle me regarda en gonflant les joues, avant d'expirer.
- T'es chiant, ça a failli arriver, mais tu étais là et j'ai rien, je vois pas pourquoi je devrais être traumatisée ! Surtout que je me souviens plus de grand-chose...
Elle croisa les bras sur sa poitrine, l'air boudeur. Je souris, et la renversa sous moi.
- Dans ce cas, il va falloir te faire tout oublier... fis-je en me passant la langue sur mes lèvres.
SORTEZ PAS LES FOURCHES ! *évite les tomates qu'on lui lance*
Si vous me haïssez sur ce chapitre, je donne pas cher de ma peau sur les deux prochains...
Sinon, une petite review pour une auteure affamée ?
