Bonjour à tous, me revoilà pour un chapitre décisif ! Même si ce n'est pas le dernier, rassurons tout le monde.

Il y a une (grosse) référence à un Disney, je me demande si vous trouverez... Allez, un OS cadeau pour le premier qui trouve ! (Bizarrement, ça motive...)

Disclaimer : Mes OC m'appartiennent, donc on ne touche pas ! Mais One Piece appartient à Eichiro Oda, j'ai toujours pas réussi à voler les droits.

Réponse aux reviews :

7étoiles : Erreur corrigée ! Y'a vraiment des fois où je me relis trop vite quand je suis fatiguée. En tout cas, les réactions de Law sont normales, tu ferais quoi à sa place ?

Horro : bah voilà la suite... Si tu pouvais juste éviter les tomates à la fin du chapitre...

Lort : Tu sais quel générique tu m'as mis en tête avec ta répétition du mot ''trop'' ? Celui de l'Âne Trotro... Donc à l'avenir évite, ça m'arrangerait... En tout cas voilà la suite, et le conseil est toujours le même : PITIÉ PAS LES TOMATES !

YukikoKitamura66 : Thank you !

Bon, maintenant place au chapitre ! Et il y a un lemon !


Chapitre 25 : Famille

Pov Silka

- Ne rentre pas trop tard Silka, me conseilla Law, les nuits sont fraîches dans les îles où il y a un désert. Et cette cité n'est pas réputée pour être la plus accueillante...

- Ne t'inquiète pas, je serais rentrée avant que les étoiles soient visibles, promis !

Et je partis en courant pour échapper à d'autres recommandations de mon capitaine. Je savais bien que j'attirais les problèmes mieux qu'un aimant, mais quand même... Il pouvait pas me faire confiance, un peu ! Ça m'énervait !

Je me retrouvais dans la ville, flânant parmi les commerçants encombrant les ruelles. L'un d'eux s'aperçut que je n'étais pas de la ville – en même temps, une combinaison noire et un béret ne passait pas inaperçue dans une ville où les gens portaient plutôt des tuniques longues et des turbans pour se protéger de la chaleur – et commença à me faire son petit speech pour me faire acheter. Amusée, je l'écoutais. Un type comme ça aurait sûrement énervé Law en moins de... allez, soyons sympa, 2 minutes.

- Bienvenue à Agra, ma noble amie... cité de la magie noire et des enchantements...

Ben mon vieux, comme si j'allais croire ça.

- Et des plus belles marchandises de ce côté-ci du Shin Sekai en soldes aujourd'hui, profitez-en !

Ah, ça commençait à devenir très drôle.

- Regardez... Un combiné narguilé et cafetière qui fait aussi les pommes de terre frites ! Incassable, incassa...

Il le fait cogner contre la table, et un ressort saute.

- Cassé.

Je dus me mordre la lèvre pour ne pas rire. J'aurais dû prendre Bepo avec moi, il se serait excusé, à tous les coups.

Le marchand sort une boîte.

- Ohhh... Regardez-moi ça, c'est la première fois que j'en vois un aussi bien conservé, le célèbre tupperware de la Mer morte. Écoutez... il ouvre la boîte et fait un bruit avec sa langue pour me faire croire que cela venait de la boîte.

- Ah, il fonctionne.

Franchement, y'en a vraiment qui se faisait avoir avec ça ? Même Shachi et Penguin ne... Bon, si, ces deux-là, peut-être. Je m'éloignais, entendant derrière moi le marchand me supplier de revenir, tandis que ses voisins riaient, arguant que ce n'était pas aujourd'hui qu'il aurait un pigeon dans ses filets.

L'un d'eux d'ailleurs, me héla.

- Hé mademoiselle !

Il avait encore des larmes aux yeux tellement il avait rit, alors je m'approchais, intriguée.

- C'est bien la première fois que Cassim se fait ridiculiser à ce point, d'habitude les pigeons gobent tout ce qu'il raconte, et les autres passant leur chemin. Mais vous, vous êtes la première à vous être arrêté juste pour rigoler un bon coup, et ne niez pas, vous avez encore le sourire aux lèvres. Ça faisait longtemps que je n'avais pas rit autant, tenez, pour vous remercier.

Il me tendit un foulard violets, avec des dessins d'arabesques blanches. Je le pris, et sentis à la douceur du tissu que c'était de la soie. J'allais refuser, c'était bien trop, mais le marchand insista, et je finis par me résigner. De plus, cela m'évitait d'en acheter un, car le soleil cognait, encore plus que sur mon île natale, et avec mon fruit du démon, cela me drainait de mes forces. Je mis mon béret dans ma poche, et mis le foulard à la manière des femmes de l'île. Ça allait tout de suite mieux. Je remerciais le marchand, et m'enfonçais encore plus dans la ville. Quand une silhouette connue m'arrêta.

- Erilys !

Je me jetais dans les bras de ma grande sœur, mais son regard résigné me calma de suite.

- Il y a un problème ?

- Père veut te voir, il est ici.

- Et où est le problème ? Je vais enfin le rencontrer !

Elle me fixa avec tristesse.

- Je suis désolée, je ne le savais pas la dernière fois que je t'ai vue, je te le promets, sinon, j'aurais essayé de...

- Erilys, qu'est-ce qu'il se passe ? m'inquiétais-je.

- Ils te le diront mieux que moi. Viens.

Elle me prit par le bras, et j'eus un mauvais pressentiment. Je la suivis dans les ruelles étroites et sombres de la ville, et elle m'amena devant un bar.

- Vas-y, ils sont à l'intérieur. Pardonne-moi à l'avance, petite sœur.

Je rentrais, et aperçus tout de suite ceux qu'Erilys désignait par ''ils'', vu qu'il y avait mon oncle. Je le reconnus tout de suite, avec ses cheveux rouges flamboyants, et ses yeux roses comme les miens. Il se leva en me voyant, et je lui sautais au cou.

- Oncle Cassius ! J'ai crus que Sosuke t'avais tué.

- Ce morveux ? Même dans dix ans il n'y arriverai pas ! Il m'a poignardé à droite, pensant que mon cœur était au même endroit que le tien. Ce qui n'est pas le cas, mais je suis désolé s'il t'a causé des ennuis.

Je grimaçais au souvenir de mes jambes brisées.

- ç'aurait pu être pire s'il n'y avait pas eu mon capitaine.

Une ombre passa dans son regard, et mon pressentiment grandit. Pourquoi je le sentais mal, là...

- Je te présente ton père, Julian Blackmoon...

Un homme aux cheveux blancs et aux yeux bleus se leva. Il ne me ressemblait pas, à première vue, mais quand je l'examinais plus attentivement, je remarquais que j'avais hérité de lui les traits du visage, et la petite taille.

- Silka. Ma fille.

Une lueur de bonheur illumina ses orbes bleus, et il vint me serrer contre lui. Je lui rendis son étreinte.

- Commence pas à pleurer tout de suite Silka, il me reste ton grand-père à te présenter, ainsi que le chef des Révolutionnaires.

Je m'approchais de la table, intrigué. Il me semblais reconnaître l'une des deux silhouette. Je désignais celle avec les mêmes cheveux rouges que Cassius.

- Vous. C'est vous qui avez détruit le Pacifista, sur Sabaondy.

Il tourna la tête, et ses yeux noirs pétillèrent.

- Je plaide coupable. Je suis ton pépé, Butterfly D Jilano, enchanté.

Le nom en entier me fit sursauter.

- Attends, vous n'êtes tout de même pas...

- Si, celui que la Marine surnomme ''Le Poseur de Bombe'', l'un des rares à empêcher le trafic d'esclaves au monde sans avoir créé d'organisation. Et une des personnes les plus recherchées au monde. Drôle de famille, je te l'accorde. Et il ne te reste plus qu'à connaître Monkey D Dragon, le n° 1 de l'armée révolutionnaires, et celui qui nous a aidé à te retrouver.

Je me crispais. Ça n'annonçait rien de bon.

- Pourquoi ? fis-je, méfiante.

- Viens t'asseoir, nous allons t'expliquer, m'ordonna celui avec un tatouage sur le visage, Dragon donc.

Je m'exécutais, inconsciente de ce qui allait me tomber dessus. Plus le révolutionnaire m'expliquait, plus je blanchis, et mes doigts se resserrèrent autour de la table, laissant une marque dans le bois. Non. Pas ça. C'était un cauchemar et j'allais me réveiller. Ça ne pouvait pas être vrai. Mais si ça l'était, je ne pouvais pas... Non, c'était un canular, mon père allait prendre la parole, et dire qu'ils plaisantaient tous, il n'y avait pas d'autre alternative. Sinon... Je n'aurais pas le choix. Et à la fin, quand Dragon ajouta :

- C'est pour ça que Doflamingo te veux. Tu n'as pas le choix. Viens demain à cette adresse.

Je ne n'avais d'autre solution sans mettre l'équipage, sans mettre Law en danger de mort qu'accepter. Mais pour ça, je devais... Mon cœur se serra à cette idée, je ne pouvais pas demain, c'était l'anniversaire de Law.

- Un jour de plus. C'est tout ce que je demande, fis-je en plantant mes yeux dans ceux de Dragon.

Il accepta.

- Très bien, à dans deux jours. Et si tu n'es pas là, nous viendrons te chercher, de gré ou de force, est-ce bien clair ?

- Très clair.

Je me levais, telle une marionnette, et personne de ma famille ne me retint. Ils avaient tous compris que j'avais besoin d'être seule un moment. Erilys était restée dehors à m'attendre, et je lui demandais quelque chose qui l'étonna, mais elle me répondit avec franchise, quoi qu'avec le rouge aux joues.

Je la serrais dans mes bras, lui soufflant avant de partir :

- Ce n'est pas de ta faute, mais si tu pouvais lui expliquer quand je...

- J'ai compris. Va, profites-en autant que tu peux désormais, Silka.

Je rejoignis le sous-marin et Ban s'inquiéta pour moi en voyant blanche. Je le rassurais, lui disant que c'était dû à la chaleur, et m'installais face au bureau dans ma chambre, que Law avait fini par installer suite à mes nombreuses supplications. Je passais ma main sur le chêne verni, et une larme tomba doucement sur la surface, suivie d'une autre, et encore une autre. Dans deux jours, je ne serais plus là. Je reniflais, reprenant mon courage à deux mains, puis pris une feuille et un stylo. Je ne partirais pas d'ici sans lui expliquer.


Le lendemain soir

La fête pour l'anniversaire de Law battait son plein, et je m'approchais de lui.

- Tiens, tu viens me donner mon cadeau?

- Vu que mon cadeau est... un peu particulier, je préfère de le donner en privé.

- Je te suis, fit-il, soudainement plus enthousiaste.

Je l'emmenais dans sa chambre, m'installant sur le lit, et lui désignais le tiroir. Intrigué, il l'ouvrit, et il eut un sourire pervers en se retournant vers moi.

- Tu veux jouer à ça, Silka...

- Je suis à toi, pour toute la nuit. Et puis, tu voulais essayer, alors...

Je rougis en détournant la tête. Il vint se placer au-dessus de moi.

- Alors comme ça tu es à moi pour toute la nuit hein...

Il passa sa langue sur ses lèvres, et un frisson provenant de mon bas-ventre me parcourut. Il me déshabilla lentement, ses doigts froids effleurant ma peau, me dévorant du regard, et je finis par me retrouver totalement nue devant lui. Il m'embrassa longuement, jouant avec ma langue avant de me souffler sa demande à l'oreille :

- Occupe-toi de moi.

Je rougis, et il ricana.

- Tu es magnifique quand tu rougis, tu le sais ? Mais tu n'as pas quelque chose à faire ? Susurra-t-il en me mordillant délicatement le lobe de l'oreille.

J'inversais nos positions, et le déshabillais en prenant mon temps, jusqu'à ce qu'il se retrouve aussi nu que moi. Je voulais lui laisser une impression indélébile dans son corps. Je voulais lui manquer. Je voulais, d'une certaine façon, ne rien regretter quand je partirais.

Je mordillais ses mamelons, avant de les lécher, lui arrachant un gémissement. Je baisais ensuite son torse musclé, retraçant ses muscles, ses tatouages, suivant malgré ces détours une ligne droite imaginaire jusqu'au bas-ventre de Law. Je vins taquiner son membre déjà dur du bout de ma langue, le faisant languir - suivant les conseils de ma soeur -.

- Silka~, arrête...

Je m'exécutais avant qu'il ne finisse sa phrase, relevant la tête, un sourire joueur sur le visage. Il agrippa mes cheveux et me redirigea vers son sexe, que je pris en bouche. Je fis des va-et viens tout en caressant le bout de ma langue, et mes doigts vinrent caresser ses testicules. Il haletait, et quand je sentis sa veine pulser contre ma langue je sentis qu'il allait venir. Il se libéra en moi, et j'avalais sa semence. Je remontais l'embrasser, puis il prit ce que j'avais caché dans le tiroir. Un bandeau et des menottes.

- Maintenant c'est à moi de m'occuper de toi...

Son souffle chaud me rendait folle. Il passa les menottes à mes poignets, les accrochant au lit, et attacha le bandeau. Je ne voyais plus rien, et mes sensations était décuplées. Il passa ses doigts sur mon corps, et je m'arquais sous les délicieuses sensations qui m'envahissaient. Je sentis sa bouche chaude venir titiller mes mamelons déjà durcis, tandis qu'il me caressait mon sexe, déclenchant des vagues de chaleur dans tout mon corps. Je voulais le toucher, me débattant pour me débarrasser des menottes, avant que Law ne m'intima de m'arrêter, de peur que je ne me blesse. Il m'embrassa passionnément, et il ne sépara nos lèvres que quand nous fûmes à bout de souffle. Il fit des baisers papillons sur ma gorge, passant sa langue sur ma jugulaire, avant de descendre plus bas, bien plus bas. Quand il se mit à sucer mon clitoris, je cria sans retenue, et l'orgasme ne tarda pas à m'atteindre. J'essayais de reprendre mon souffle, pantelante et couverte de sueur, quand Law me pénétra d'un coup. Je gémis, et il ressortit avec une lenteur exaspérante.

- Law~... plus... plus vite...

Et il rentre à nouveau en moi, puis commença à me pilonner sans s'arrêter. Je devenais folle, le fait de ne pas voir ayant exacerbé mon sens du toucher. Il toucha enfin mon point sensible, me faisant voir des étoiles. Mes hanches partirent à la rencontre de ses reins, puis d'une main il me retourna, tout en continuant à marteler le fond de mon utérus, ses hanches claquant contre mes fesses.

- Mmmmh... Law... plus fort...

Il accéda à ma requête, se couchant sur moi pour donner des coups de bassin de plus en plus profonds, imposant son rythme. L'orgasme pointait, mes parois se resserrèrent sur le membre dur de Law, qui accéléra encore, devenant presque brutal, ses mains agrippant mes hanches. J'allais avoir de sacrées marques demain matin... Law atteignit la jouissance en premier, et je le suivis en sentant son sperme chaud jaillir en moi. Il me détacha et me débanda les yeux, avant de venir m'embrasser.

- J'espère que tu n'es pas trop fatiguée, on a encore toute la nuit devant nous, susurra-t-il, avant de venir me mordre sur la clavicule, un de mes points sensibles.

La morsure saigna, et il vint lécher le sang.

Mon cœur se serra, je devais profiter au maximum des dernières heures qu'on passait ensemble.


Je regardais Law dormir. Mon capitaine. Mon amant. Mon ami. Celui qui m'avait sauvé un nombre incalculable de fois. Et celui dont j'allais briser le cœur.

Je me relevais doucement, laissant la lettre que j'avais préparé à son intention, ainsi qu'un album de photos où nous apparaissions, merci Ban, sur son bureau. Je passais par la chambre de mes amis, laissant un petit quelque chose pour qu'ils se rappellent de moi. Shachi et Penguin ronflaient comme des bienheureux, ils avaient dû encore jouer au poker et boire comme des trous sans fonds. Ban se retourna quand je déposais son cadeau, mais ne se réveilla pas. Bepo avait le sommeil lourd, alors ce fut aussi facile.

Je me glissais dehors, échappant à la vigilance de Mathis, qui était de garde cette nuit.

Je me dirigeais vers l'adresse fournit par Dragon, laissant derrière moi ma maison et mes amis.

L'équipage du Heart.


NOOOON ! PITIÉ PAS LES TOMATES ! NI LES OBJETS DANGEREUX ! *échappe à un couteau volant*

Sinon, une petite review ? *se casse en courant pour échapper aux lecteurs mécontents*