Miss McKinnon's moving in – Mardi le 31 décembre 1985 – Mercredi le 1er janvier 1986
Sirius soupira en sentant la tête de Marlene sur son torse. La semaine s'était bien passée. Marlene avait profité des congés des fêtes pour passer le plus clair de son temps à l'appartement, à regarder des films ou à sortir se promener dans Hyde Park avec eux.
Remus et Tonks avaient passé la semaine à chercher un appartement et semblaient avoir trouvé quelque chose d'agréable à la limite nord de Camden, si bien que Remus lui avait annoncé, la veille, qu'il déménagerait d'ici la fin de la semaine.
Marlene soupira longuement et enfonça son visage dans le torse de Sirius.
« Réveillée? » demanda Sirius.
Elle hocha la tête.
« Il est encore tôt, non? »
Sirius se releva légèrement pour apercevoir l'heure sur le cadran de sa table de chevet.
« Il est passé onze heures… »
Marlene étouffa un juron, puis appuya son menton sur le torse de Sirius et lui sourit.
« Il faudrait se lever, si on veut que l'appart soit près pour recevoir tout le monde pour dîner. »
« Je pense qu'on peut se permettre de rester au lit encore quelques minutes, non? » demanda Sirius en se penchant pour l'embrasser.
Il sentit Marlene sourire contre ses lèvres, puis répondre avidement à son baiser. Sirius prit les choses en main et la renversa sur le lit.
« Explique-moi encore comment j'ai pu te laisser ton chandail sur le dos hier? » demanda-t-il en passant une main sous son chandail pour prendre son sein en coupe.
« Tu as dit que tu étais exténué… » rétorqua-t-elle en riant.
« Quel con je fais… » murmura-t-il.
« Je ne te le fais pas dire… »
Il quitta ses lèvres pour se poster dans son cou, alors qu'elle montait ses jambes autour de ses hanches.
À ce moment, on cogna à la porte. Sirius soupira et se laissa tomber sur le côté, alors que Marlene replaçait rapidement ses cheveux.
« Oui? »
La porte s'ouvrit timidement et Harry y passa la tête.
« Sirius, je peux te parler? » demanda-t-il.
Sirius hocha la tête et tapota la place à côté de lui. Harry referma délicatement la porte et courut jusqu'au lit, où il sauta, avant de venir se blottir sous l'épaule de Sirius.
« Que se passe-t-il, bonhomme? »
Harry soupira.
« Je pense que tu vas être fâché. »
Sirius fronça les sourcils. Il sentit Marlene s'asseoir à côté de lui et embrasser délicatement son épaule.
« Je ne pense pas que je puisse vraiment me fâcher contre toi, Harry. À moins que tu aies fait quelque chose de vraiment mal. »
Harry soupira, tourna la tête et marmonna quelque chose.
« Bonhomme, je n'ai rien compris de ce que tu viens de dire. »
« Je suis dans la merde… »
« Langage. » reprocha Marlene.
Harry jeta un regard suppliant à Sirius, qui lui fit un clin d'œil.
« Que se passe-t-il, bonhomme? »
« Je pense que je suis malade et que je vais bientôt mourir. »
Harry se jeta alors au cou de Sirius, qui fut pris de court, mais le serra dans ses bras. Il fit de son mieux pour ne pas laisser paraître sa panique. Si Harry était vraiment malade et qu'il s'apprêtait à mourir dans les prochaines semaines, il ne savait pas ce qu'il deviendrait.
« Qu'y a-t-il? Tu t'es fait mal quelque part? »
« C'est pire que ça! 'Lena, dis, tu prendras soin de Sirius quand je serai mort? »
Marlene lui sourit et caressa doucement ses cheveux.
« Harry, selon ton rendez-vous chez le médecin du mois passé, tu es en parfaite santé. Il n'y a aucune raison pour que tu tombes soudainement raide mort. Que se passe-t-il? »
Sirius soupira, légèrement rassuré. À part sa vue aussi mauvaise que celle d'une taupe (avec les gênes médiocres de son père, on ne pouvait pas espérer autre chose) et une propension légèrement trop élevée à manger du sucre, il n'avait rien. Il avait peut-être des chances de le sauver.
« Je ne sais pas… » murmura Harry.
« Quels sont les symptômes de ta maladie? » l'encouragea Marlene.
« Et bien parfois, mon cœur il se met à battre super vite et je pense qu'il va sortir de ma bouche! »
Sirius haussa un sourcil.
« Tu veux dire quand tu cours ou que tu grimpes dans les arbres ou que tu joues au Quidditch, bonhomme? »
« Non, Sirius! Je ne fais rien! Parfois, je bois du lait chez Mrs Weasley et je suis assis et je suis super calme et il se met à battre comme ça! »
Harry passa sa main sous son chandail, à la hauteur de son cœur, et le leva exagérément, frappant presque le menton de Sirius par inadvertance.
« D'accord… Tu as d'autres symptômes? »
« J'ai les joues qui deviennent toutes rouges! »
« Harry, nous sommes en décembre, tu devrais vraiment mettre une écharpe… » le réprimanda Marlene.
« Non, parfois je suis à l'intérieur et ça arrive, et je me mets à avoir super chaud! »
Sirius fronça de nouveau les sourcils : Mr Potter était mort d'une défaillance cardiaque alors qu'il couvait une draconite. Peut-être Harry avait-il une malformation au cœur?
« Est-ce que tu as d'autres symptômes? » demanda Marlene.
Harry rougit et hocha la tête.
« Quel est-il? » demanda-t-elle.
Harry se mordit la lèvre et se tourna vers Sirius. Celui-ci lui sourit.
« Si tu veux, tu peux me le dire dans l'oreille si ça te gêne trop. »
Harry hocha la tête et s'approcha de l'oreille de Sirius, qu'il encercla de ses petites mains avant de dire d'une toute petite voix :
« Parfois, mon zizi il se lève tout seul! »
Sirius éclata de rire et ébouriffa les cheveux d'Harry.
« Et, par hasard, Harry, est-ce que ça t'arriverait souvent quand tu regardes une jolie fille? »
« Berk! Non! Les filles c'est moche! »
« Tu as dit que ça arrivait quand tu buvais du lait chez Mrs Weasley, est-ce que ça arrive souvent chez les Weasley? »
Harry rougit un peu.
« Est-ce qu'il y a une fille qui te plait? » demanda Sirius.
Harry rougit jusqu'à la pointe des oreilles. Sirius se rappela un moment Lily, pendant la courte époque, au début de la septième année, où elle et James avait décidé d'être amis, et où Sirius s'amusait à mettre la jeune femme mal à l'aise aussi souvent que possible quant à leur relation.
« Ginny, elle est moins moche que les autres. »
Marlene leva les yeux au ciel et se laissa tomber sur le lit.
« Aussi romantique que son père, celui-là! » marmonna-t-elle.
« Tu sais quoi, bonhomme? Tous les Weasley vont venir ce soir pour le Réveillon. Si tu es gentil avec Ginny et que tu lui plais toi aussi, peut-être qu'elle acceptera que tu sois son baiser du nouvel an? » proposa Sirius.
« Mais les baisers, c'est berk! »
« Même sur la joue? »
Les yeux d'Harry s'écarquillèrent.
« Tu crois qu'elle accepterait de me donner un baiser sur la joue? » demanda-t-il.
Sirius haussa les épaules.
« Je n'en sais rien, parfois, les filles, c'est compliqué. Mais on peut toujours essayer? Si tu allais dans la douche? Lave-toi comme il faut, même sous les pieds, Harry James Potter, et ensuite on verra. »
« D'accord! »
Harry sauta sur le sol et courut vers la salle de bain, claquant bruyamment la porte derrière lui. Sirius soupira et se laissa tomber à côté de Marlene. Celle-ci se tourna sur le côté et déposa sa tête sur sa main.
« Tu ne pensais quand même pas qu'il était vraiment malade? »
« Plus rien ne m'étonne avec ce gamin. »
Marlene sourit et l'embrassa langoureusement.
« N'en fais pas un tombeur, non plus… » murmura-t-elle.
« Pourquoi? Qu'y a-t-il de mal à ça? »
Marlene haussa un sourcil.
« Oh, rien. Je me rappelle seulement que nous avions convenu, à Poudlard, de ne jamais sortir officiellement ensemble pour ne pas manquer une opportunité de baise. »
Sirius sourit et la renversa sur le lit, l'entraînant dans un baiser passionné.
« D'abord, Harry n'a que six ans, et en plus, il a hérité des gênes de merde de James, donc en plus d'avoir les cheveux n'importe comment, il est clairement l'homme d'une seule femme. Si jamais il s'éprend de la petite Weasley, crois-moi, il va l'emmener à l'autel. »
Il l'embrassa de nouveau, et cette fois, la laissa à bout de souffle, laissant son front contre le sien.
« Et sache que, même sans avoir été officiellement en couple à Poudlard, je n'ai jamais baisé avec quelqu'un d'autre pendant notre relation. »
Marlene sourit, passant ses bras derrière son cou.
« Moi non plus. »
Sirius l'embrassa une nouvelle fois, glissant sa main entre eux et prenant son sein en coupe, lui arrachant un gémissement. Sans qu'il sache trop comment, Marlene poussa son caleçon vers ses genoux, libérant son sexe, alors que lui relevait le chandail de la jeune femme pour la pénétrer doucement. Il lui laissa le temps de s'ajuster à lui, puis commençant un lent mouvement de va-et-vient, parsemant son cou et son visage de baiser, entraînant sa langue dans un langoureux tango. Puis, les mots sortirent seuls de sa bouche, sans qu'il s'en rende compte.
« Emménage avec moi… »
Marlene arrêta son mouvement de bassin.
« Quoi? »
Sirius soupira. Il avait dit un truc con, et maintenant, il pourrait dire adieu à cette partie de jambe en l'air, et accueillir une longue discussion émotive.
« Emménage ici, avec moi et Harry. S'il te plait. »
Marlene éclata de rire et se releva, le renversant à son tour sur le lit, avant de s'empaler de nouveau sur son sexe et d'accélérer le mouvement, enlevant rapidement son chandail.
« Oui, oui, oui! »
Sirius sourit, et, quelques instants plus tard, ils étaient de nouveaux enlacés et pantelants.
« On devrait s'habiller… » murmura Sirius.
Marlene hocha la tête et s'assit. Sirius sourit en voyant qu'elle ne retenait pas le léger drap contre elle, et qu'il était donc retombé sur ses genoux, le laissant admirer sa poitrine.
« Harry ne devrait pas tarder… »
Elle se leva et Sirius se tourna sur le ventre, attrapant une cigarette dans la table de chevet et l'allumant. Il s'assit ensuite contre la tête de lit et la regarda, s'attardant un instant sur le creux de ses reins, puis sur la ligne de son cou alors qu'elle remontait ses cheveux.
« Tu sais… » murmura-t-elle.
Sirius se leva et alla la prendre dans ses bras, collant son torse contre son dos. Marlene sourit, caressant doucement ses bras de ses pouces et lui offrant son cou à embrasser. Sirius ne se fit pas prier et commença doucement à le sucer et le mordiller.
« Il va y avoir plusieurs parents d'élèves… Mr et Mrs Granger, Mr et Mrs Weasley, Mrs Longdubat… »
« Hum hum… »
Satisfait en voyant la sucette qu'il venait de lui faire, Sirius l'embrassa une dernière fois à cet endroit puis se dirigea vers son oreille.
« Ça veut dire, si nous continuons à être discret, que tu ne pourras pas m'embrasser à minuit… »
Sirius échappa un juron. Marlene se retourna sur elle-même pour lui faire fasse et l'embrassa doucement.
« Je ne veux pas que tu perdes ton emploi non plus… » murmura Sirius.
« Et bien, si j'habite avec toi… Ce ne serait plus une fréquentation, mais carrément un couple stable, non? »
Sirius sourit et l'embrassa à son tour.
« Tu veux qu'on officialise avec le boulot? » demanda-t-il.
« On pourrait au moins être plus ouverts, comme ça, Harry ne devrait plus faire aussi attention avec ses amis… »
« Et tu veux qu'on soit plus ouvert comment? Si tu veux, je n'ai rien contre l'idée de te baiser sur la table à café du salon pour montrer à tout le monde que tu es à moi… » la taquina-t-il.
Marlene lui donna une légère tape sur l'épaule alors qu'il éclatait de rire.
« Juste… j'écrirai un hibou au directeur demain matin pour le prévenir, mais d'ici là… on pourrait simplement agir comme d'habitude? »
Sirius sourit et hocha la tête, l'embrassant tendrement. Marlene se perdit dans le baiser, et Sirius allait l'appuyer contre le mur pour approfondir la chose lorsque la porte s'ouvrit de nouveau.
« Sirius, je suis tout propre et beeerrrk! »
Sirius soupira et se détacha de Marlene.
« Et pourquoi tu n'as pas enfilé au moins un caleçon avant de sortir de la salle de bain? » demanda Sirius.
Harry lui sourit.
« Parce que je ne sais pas comment m'habiller, et que Tonks, elle dit qu'il faut que nos sous-vêtements concordent avec nos vêtements. »
Sirius maudit silencieusement sa cousine.
« Et puis, toi non plus, tu ne portes pas de caleçon, et 'Lena elle voit ton zizi tout le temps. »
Sirius leva les yeux au ciel, remarquant à peine que Marlene s'étranglait dans son rire, et se demanda s'il serait de bon ton d'expliquer à Harry la notion de pudeur, mais se contenta de s'étirer pour prendre un caleçon propre et l'enfiler.
« Allons voir tes vêtements, bonhomme. Il faut que Ginny te trouve irrésistible. »
Harry sourit, prit la main de son parrain et l'emmena vers sa chambre. Après plusieurs tentatives de compromis, Harry se retrouva avec un pantalon noir et une chemise bleue, essayant vainement de se faire coiffer par Marlene dans la salle de bain alors que Sirius prenait sa douche en chantant le dernier tube des Bizarr' Sisters.
Sirius tendit le bras pour attraper une serviette et l'enroula autour de sa taille. Sifflant, il sortit de la douche en dégoulinant, et tenta de voler un baiser à Marlene, qui le repoussa à grand renfort de cri.
« Sirius, je suis déjà habillée et maquillée, prends au moins le temps de te sécher! »
Sirius sourit et secoua la tête, lui arrachant de nouveaux cris. Il se sécha rapidement et, toujours nu, s'approcha d'elle et la serra dans ses bras.
« Je t'aime. » murmura-t-il.
Marlene sourit et l'embrassa doucement.
« Je t'aime aussi. »
Au même moment, la porte s'ouvrit sur un Harry visiblement exaspéré.
« Sirius, est-ce que tu penses que c'est vraiment le temps de montrer ton zizi à 'Lena? »
Sirius eut un léger grognement.
« Et bien, Harry, quand deux adultes s'aiment et que la porte est fermée, les adultes ont le droit de se montrer leur pénis et leurs seins si les deux veulent bien les voir et… »
« Pourquoi tu voudrais voir les seins de 'Lena? »
Marlene eut un petit rire. Sirius soupira.
« Non, clairement Harry, ce n'était définitivement pas un bon timing pour montrer mon zizi à Marlene. »
Harry sembla reprendre ses esprits et afficha de nouveau un air exaspéré.
« C'est bien vrai, ça, Sirius! Comment veux-tu que j'impressionne Ginny si on n'a même pas mis la banderole super cool dans le salon? Il faut qu'on s'occupe de la décoration viiiteee! »
Et Harry repartit en claquant de nouveau la porte, arrachant un soupir exaspéré à son parrain et un éclat de rire à sa professeure.
« Il faudrait peut-être qu'on se décide à mettre un sortilège de verrouillage sur les portes, parce que sinon, il va penser à croire que tu as un sérieux problème avec ton zizi ou qu'il doit être sur le point de tomber, au nombre de fois qu'il t'a surpris à me le montrer. »
Sirius sourit et regarda sa montre, qui traînait sur le comptoir.
« Il a raison. Si on veut que tout soit près pour recevoir tout le monde… »
Le reste de l'après-midi se passa beaucoup plus vite que prévu, alors que Sirius et Harry installaient les décorations et que Marlene se mettait aux fourneaux. Avant qu'ils ne puissent s'en rendre compte, on cogna à la porte. Harry jeta un regard légèrement paniqué à son parrain.
« Je suis comment? » demanda-t-il en essayant vainement d'aplatir ses cheveux une dernière fois.
« Superbe, Harry. »
« Tu crois que Ginny, elle va me trouver beau? »
Sirius lui sourit tendrement.
« Si elle ne te tombe pas dans les bras ce soir, je ne sais pas ce qui cloche, bonhomme! »
Harry sourit, puis suivit son parrain jusqu'à la porte. Sirius ouvrit, adressant un signe de la tête à Arthur et Molly Weasley, alors qu'Harry poussait un cri de joie.
« Ron, viens vite voir, j'ai reçu le nouveau Brossdur sur ma piste de course! »
Ron poussa sans ménagement sa sœur sur le côté pour suivre son ami en courant. Ginny les suivit à la course, suivi de Fred et Georges. Sirius fit passer les plus vieux au salon avec leurs parents, bientôt suivi de Remus et de Tonks, des Granger et des Longdubat, puis de collègues de Marlene et de Sirius.
La soirée se passa bien, et Sirius trouva qu'il lui était étonnamment facile de projeter l'image d'un couple avec Marlene, se demandant soudainement pourquoi l'idée de rendre leur relation officielle ne lui était pas venue plus tôt en tête. Son bras trouvait aisément le chemin de sa taille, et il avait passé de longues minutes à échanger des anecdotes de couples avec les Weasley et les Granger. Peut-être que, à l'époque, l'idée d'un couple lui paraissait sévère, comme celui que formait ses parents…
Quelques heures avant minuit, Tonks sortit une compilation spéciale qu'elle avait faite pour le Réveillon. Sirius commença par danser un swing endiablé avec Mrs Granger, puis se lança sur un Angie des Rolling Stones à grand renfort de grimaces et de cris désespérés avec Tonks, ce qui provoqua des rires chez les enfants. Puis, un peu avant minuit, la musique se calma, et il en profita finalement pour arracher Marlene des bras de Mr Weasley et l'entraîner dans un slow plutôt calme.
« Satisfaite de ta soirée? » demanda Sirius.
Marlene hocha la tête et l'embrassa doucement, puis appuya sa tête sur son épaule.
« Personne ne semble vouloir nous faire de scandale. J'ai cru que Mrs Longdubat allait faire une crise cardiaque quand tu m'as embrassé tout à l'heure, mais je l'ai vu reluquer tes fesses un peu plus tard et je pense qu'elle est seulement jalouse que je t'aie mis le grappin dessus avant elle… »
« Vous profitez donc de moi, Miss McKinnon? » la taquina-t-il.
« Définitivement, Mr Black. Vous savez bien que je suis seulement avec vous pour votre argent et vos talents au lit… »
« Tu penses qu'on pourrait s'éclipser quelques instants pour que je te montre mes talents à nouveau, rien que pour te rafraîchir la mémoire? »
Marlene éclata de rire et l'embrassa à nouveau. Au même moment, Tonks monta sur la table, manquant de peu de tomber à la renverse, retenue de justesse par Remus. Elle leva sa flûte de champagne en l'air.
« Mes chers amis, nous allons bientôt accueillir la nouvelle année, alors si vous voulez bien… Cinq… Quatre… Trois… Deux… Un… Bonne année! »
Marlene tira Sirius vers elle par sa chemise, l'entraînant dans un baiser entrecoupé de rire et de cris de joie. Sirius passa ses bras autour de sa taille et la leva de terre, la faisant tourner dans les airs alors qu'elle éclatait de rire.
Quelques heures plus tard, l'appartement s'était vidé. Sirius déposa les dernières coupes dans l'évier de la cuisine et trouva Harry recroquevillé dans un coin, endormi, un sourire aux lèvres. Il sourit et le prit dans ses bras. Le petit garçon passa instinctivement ses bras autour du cou de Sirius et appuya sa tête dans le creux de son épaule. Sirius sourit et le porta jusqu'à sa chambre, le couchant doucement sur son lit et lui enlevant ses souliers.
Harry entrouvrit les yeux.
« Est-ce que tout le monde il est parti? » demanda-t-il.
« Oui, bonhomme. Tu peux dormir, il reste encore une semaine de congé pour jouer avec tes amis. »
« 'Kay… »
Sirius lui enleva doucement son pantalon et sa chemise, puis le recouvrit de sa couverture.
« 'Rius? »
« Oui, bonhomme? »
« Ginny, elle m'a donné un baiser sur la joue… »
« Et est-ce que c'était agréable? »
« Oh oui… Mais Ron, il a donné un baiser sur la joue d'Hermione, et ça, c'était vraiment berk. »
