Chapitre 1 : Ancien cousin violeur détraquer.
Le jour le plus chaud de l'été jusqu'alors touchait à sa fin et un silence léthargique régnait sur les grandes maisons carrées de Privet Drive.
Les voitures, d'habitude reluisantes se trouvaient couverte de poussière dans leur allée et les pelouses auparavant d'un vert émeraude s'étendaient desséchées et jaunissantes – car l'usage de tuyaux d'arrosage avait été proscrit en raison de la sécheresse.
Privés de leurs passe-temps habituels, lavage de voiture et tonte de pelouse, les habitants de Privet Drive s'étaient retirés à l'Ombre de leurs maisons fraîches, les fenêtres grandes ouvertes dans l'espoir d'attirer une brise qui demeurait inexistante.
La seule personne encore dehors était un adolescent allongé sur le dos dans un parterre de Fleurs devant le numéro quatre.
C'était un garçon maigre, aux cheveux noirs, portant des lunettes, qui avait l'allure quelque peu chétive et maladive de quelqu'un qui a beaucoup grandi en peu de temps. Son jean était déchiré et sale, son T-shirt ample et délavé et les semelles de ses baskets se décollaient à l'avant. L'apparence d'Harry Potter ne le rendait pas attachant aux yeux
Des voisins, qui étaient du genre à penser qu'une tenue débraillée devrait être punie par La loi, mais comme il s'était caché derrière un grand buisson d'hortensias, il était Relativement invisible pour les passants ce soir-là.
En fait, il n'aurait pu être repéré à Moins que son oncle Vernon ou sa tante Pétunia passent la tête par la fenêtre du salon.
Et regardent le parterre de fleurs pile en-dessous.
Dans l'ensemble, Harry se félicitait d'avoir eu l'idée de se cacher là. Il n'était peut-être pas très confortable, allongé sur la terre chaude et dure, mais d'un autre côté, personne ne le regardait en grinçant des dents si bruyamment qu'il ne pouvait pas écouter les informations, ni ne lui lançait des questions désagréables comme c'était arrivé chaque fois qu'il avait essayé de s'asseoir dans le salon pour regarder la télévision avec sa tante et son oncle.
Comme si cette pensée avait pénétré en volant par la fenêtre ouverte, Vernon Dursley,
L'oncle d'Harry, se mit soudain à parler.
« Content de voir que le gosse a cessé de nous importuner. Où est-il, d'ailleurs ? »
« Je ne sais pas », dit la tante Pétunia, indifférente. « Pas à la maison. »
L'oncle Vernon grogna.
« …en train de regarder les informations » dit-il d'un ton cinglant. « J'aimerais bien Savoir ce qu'il prépare. Comme si un garçon normal se souciait de ce qu'il y a aux infos. Dudley n'a pas la moindre idée de ce qui se passe ; je doute qu'il sache qui est le Premier Ministre ! De toutes façons, ce n'est pas comme s'il pouvait y avoir quelque chose sur les gens ou son salle cousin comme lui dans nos informations –»
« Vernon, Chut ! » dit la tante Pétunia. « La fenêtre est ouverte ! »
« Oh — exact — désolé, chérie. »
Les Dursley se turent. Harry écouta une pub pour les céréales Fruit 'n' Bran, tout en regardant Mme Figg, une vielle dame nympho cinglée qui adorait les chats, habitant dans Wisteria Walk juste à côté, passé nonchalamment. Elle fronçait les sourcils et se parlait à elle-même. Harry était très content d'être dissimulé par le buisson, vu que cette perverse de Mme figg s'était récemment mise en tête de l'inviter à prendre le thé chaque fois qu'elle le croisait dans la rue. Elle avait disparu au coin de la rue lorsque la voix de l'Oncle Vernon s'éleva à nouveau de la fenêtre.
« « Dudlinouchet est sorti pour le goûter ? »
« Chez les Polkiss », dit la tante Pétunia avec tendresse. « Il s'est fait tant de copains, il est si populaire… »
Harry réprima un ricanement avec difficulté. Les Dursley étaient étonnamment stupides Quant à leur fils, Dudley. Ils avaient tout gobé quand il avait prétendu goûter avec un Membre différent de sa bande chaque soir des vacances d'été. Harry savait parfaitement Bien que Dudley n'était allé goûter nulle part ; lui et sa bande passaient toutes leurs Soirées à saccager l'aire de jeux, a draguée les jeunes filles, à fumer aux carrefours et à jeter des pierres sur les voitures et les enfants qui passaient par là. Harry les avait vus à l'œuvre pendant ses Promenades vespérales dans Little Whinging ; il avait passé la majeure partie de ses Vacances à déambuler dans les rues, récupérant au passage les journaux dans les Poubelles.
Les premières notes du générique annonçant le journal de 19 heures parvinrent aux Oreilles de Harry et son estomac se noua. Ce soir peut-être — après un mois d'attente — il y aurait quelque chose.
« Un nombre record de vacanciers immobilisés dans les aéroports, les bagagistes espagnols entamant leur deuxième semaine de grève –»
« Foutez-leur un congé à vie, non mais écoutez-moi ça » gronda l'oncle Vernon plus fort que la fin du discours du journaliste, mais peu importait : dehors dans le lit de fleur, l'estomac de Harry se desserra. Si quelque chose était arrivé, cela eût certainement constitué le premier titre du journal ; la mort et la destruction étaient plus importantes que des vacanciers immobilisés.
Il libéra une lente respiration et contempla l'éclatant ciel bleu. Tous les jours cet été avaient été pareils : la tension, l'appréhension, le soulagement passager puis de nouveau l'angoisse… et toujours, progressant avec une insistance de plus en plus forte, la question du pourquoi rien n'était encore arrivé ? Il continua d'écouter, jute au cas où il y aurait quelques indices, mépris par les Moldus — une disparition inexpliquée peut être, ou un accident curieux… mais la grève des bagagistes fut suivie par des informations sur la sécheresse dans le sud-est (« j'espère qu'il écoute à côté ! » meugla l'oncle Vernon « lui et ses arrosages à trois heures du matin »), puis un hélicoptère qui avait failli s'écraser dans un champ dans le Surrey, ensuite le Divorce d'une célèbre actrice de son célèbre mari (« Comme si leurs histoires sordides nous intéressaient » fit remarquer la tante Pétunia, qui avait suivi l'affaire avec un vif intérêt dans tous les magazines sur lesquels elle était arrivé à poser sa main squelettique).
Harry ferma les yeux pour se protéger du ciel éblouissant dans la lumière du soleil couchant tandis que le journaliste poursuivait «– et finalement, Bungy la perruche a trouvé un nouveau moyen de rester zen cet été. Bungy, qui vit à Five Feathers à Barnsley, a appris le ski nautique ! Mary Dorkins a cherché à en savoir plus. ». Harry ouvrit les yeux. Si on avait atteint le ski nautique pour perruche, il n'y aurait plus rien d'intéressant. Il roula prudemment sur son ventre et se mit à quatre pattes, se préparant à s'éloigner de la fenêtre.
Il avait avancé d'environ cinq centimètres lorsque plusieurs événements se succédèrent
Très rapidement.
Un violent crac déchira le silence léthargique comme un coup de feu ; un chat déboula de sous une voiture et s'enfuit hors de vue ; un cri, un juron et le bruit d'une porcelaine cassée venant de la salle de séjour des Dursey, et, comme si ç'avait été le signal qu'attendait Harry, il se redressa d'un bond, tirant en même temps de la ceinture de son jean une fine baguette de bois tel un chevalier tirant l'épée du fourreau — mais avant qu'il ait pu se relever entièrement, le sommet de son crâne heurta la fenêtre ouverte des Dursley. Le vacarme qui s'ensuivit fit crier la tante Pétunia de plus belle.
Harry eut l'impression que sa tête venait d'être fendue en deux. Les yeux humides, il oscilla, essayant de discerner nettement la rue à travers ses larmes pour repérer la source du bruit, mais il venait à peine de se relever quand deux grandes mains violacées surgirent par la fenêtre ouverte et se refermèrent autour de sa gorge.
« Range — moi — ça ! » gronda l'oncle Vernon dans l'oreille de Harry
« Maintenant ! Avant — que quelqu'un — la remarque ! »
« Lâche — moi ! » Râla Harry. Pendant quelques secondes ils luttèrent, Harry tirant sur les doigts semblables à des saucisses de son oncle avec sa main gauche, la droite maintenant fermement sa baguette ; ensuite, alors que la douleur redoublait dans le crâne de Harry, l'oncle Vernon cria et le relâcha comme s'il avait reçu un électrochoc.
Quelque force invisible avait semblé surgir de son neveu, le rendant impossible à tenir.
Haletant, Harry s'écroula dans la haie d'hortensias, se redressa et jeta un œil alentour. Il n'y avait aucun signe de ce qui avait causé le violent craquement, mais quelques têtes sortaient de certaines des fenêtres voisines. Harry fourra à la hâte sa baguette dans son jean et essaya d'arborer un air innocent.
« Belle soirée ! » cria l'oncle Vernon en faisant un signe de la main à Mme-du numéro sept- d'en-face, qui les observait de derrière ses rideaux. « Vous avez entendu cette voiture qui vient juste de caler ? Ça nous a fait sursauter Pétunia et moi. » Il continua de sourire, d'une façon horrible, comme un maniaque, jusqu'à ce que tous les voisins curieux aient disparu de leurs fenêtres respectives, puis son sourire devint une grimace de fureur lorsqu'il demanda à Harry de s'approcher.
Harry fit quelques pas dans sa direction, en restant soigneusement hors de la zone où les mains tendues de l'oncle Vernon auraient pu reprendre leur étranglement. « Par le diable,
Qu'est-ce que ça signifie ? » Demanda l'oncle Vernon d'une voix tremblante de rage.
« Que signifie quoi ? » répondit calmement Harry. Il continuait de regarder à gauche et à droite dans la rue, espérant toujours apercevoir celui qui avait produit le craquement.
« Faire un vacarme comme si on donnait le départ d'une course avec un pistolet devant notre –»
« Ce n'est pas moi qui ai fait ce bruit. » répondit Harry fermement.
La tête maigre et chevaline de la tante Pétunia était apparue derrière celle large et pourpre de l'oncle Vernon. Elle semblait livide.
« Pourquoi étais-tu planqué sous la fenêtre ? »
« Oui — oui, bien vu Pétunia. Que faisais-tu sous notre fenêtre, gamin ? »
« J'écoutais les informations. » répondit Harry d'un ton résigné.
Son oncle et sa tante échangèrent des regards outragés.
« Tu écoutais les informations ! Encore ? »
« Eh bien, ça change tous les jours, vous savez… » Dit Harry.
« Ne joue pas au plus malin avec moi, gamin ! Je veux savoir ce que tu magouilles vraiment — et ne me ressors plus de j'écoutais les informations. Tu sais parfaitement que les gens de ta sorte –»
« Fais attention Vernon ! » murmura la tante Pétunia, et l'oncle Vernon baissa le ton de sorte que Harry l'entendait à peine. «– que les gens de ta sorte ne passent pas dans nos informations ! »
« Vous n'en savez rien. »
Les Dursley le regardèrent avec des yeux ronds pendant quelques secondes, puis tante Pétunia dit « Tu es un vilain petit menteur. Que font tous ces –», elle aussi baissa l'intensité de sa voix à tel point que Harry dût lire sur ses lèvres les derniers mots, «– hiboux sinon t'apporter des nouvelles ? »
« Ah ! » chuchota l'oncle Vernon d'un ton triomphant. « Ça t'en bouche un coin, gamin
! Comme si nous ne savions pas que tu as toutes les nouvelles que tu veux grâce à ces pestilentiels volatiles ! Ou comme des nouvelles de ton cousin transylvanien… »
Harry hésita un moment. Ça lui coûtait de dire la vérité cette fois, même si son oncle et sa tante ne pouvaient pas comprendre combien il avait du mal à l'admettre.
« Les hiboux… ne m'apportent pas de nouvelles. » dit-il très faiblement.
« Tu ne me feras pas croire ça » répliqua tante Pétunia.
« Pas plus qu'à moi. » renchérit l'oncle Vernon avec force.
« Nous savons que tu prépares quelque chose de louche avec ton cousin de Transylvanie. »
« Eh bien, voilà au moins une nouvelle pour moi. » répondit Harry, de plus en plus énervé, et avant que les Dursley n'aient eu le temps de le rappeler, il avait fait demi-tour, traversé la pelouse, enjambé le muret du jardin, et arpentait la rue à grands pas. Il aurait des ennuis maintenant et il en était conscient. Il devrait affronter tôt ou tard sa tante et son oncle et payer le prix de son insolence, mais il ne s'en souciait pas trop pour le moment ; des questions bien plus pressantes le préoccupaient. Harry était sûr que le craquement avait été produit par une Apparition ou une Disparition. C'était exactement le bruit que Dobby l'elfe de maison faisait lorsqu'il S'évaporait, ne laissant à sa place que du vent. Était-il possible que Dobby fût à Privet Drive ? Dobby pouvait-il être en train de le suivre à ce moment précis ? En pensant à cela il se retourna et scruta Privet Drive, mais elle semblait complétement déserte et Harry était sûr que Dobby ne savait pas se rendre invisible ou de Benoît qui pouvais l'être du a invisibilité des vampires.
Il poursuivit son chemin, presque sans se rendre compte de sa direction, car Dernièrement il avait parcouru ces rues si souvent que ses pieds l'amenaient Automatiquement à ses planques favorites. Tous les cinq pas il lorgnait par-dessus son Épaule. Quelqu'un du monde magique l'avait approché tandis qu'il était allongé parmi les Bégonias mourants de la tante Pétunia, il en était certain. Pourquoi ne lui avaient-ils pas Parlé, pourquoi ne l'avaient-ils pas contactée, pourquoi se cachaient-ils maintenant ? Et soudain, alors que son sentiment de frustration atteignait son paroxysme, ses Certitudes s'enfuirent.
Peut-être que ça n'avait pas été un son magique après tout. Peut-être cherchait-il si désespérément le moindre signe du monde auquel il appartenait, qu'il s'emballait pour des bruits parfaitement anodins. Pouvait-il être sûr que ce n'avait pas été pas un bruit de casse dans une maison voisine ?
Harry eut une sensation sourde s'enfonçant dans son estomac et avant qu'il ne s'en rende compte, le sentiment de désespoir qui l'avait infesté tout l'été le submergea de nouveau.
Le lendemain, il serait tiré de son sommeil à cinq heures par le réveil afin qu'il puisse payer le hibou qui lui livrait la Gazette du Sorcier — mais à quoi bon continuer à la recevoir ? Ces derniers jours, Harry jetait un coup d'œil succinct à la Une avant de la repousser de côté ; lorsque les idiots qui dirigeaient le journal réaliseraient enfin que Voldemort était de retour, ce serait à la tribune, et c'était le seul genre de nouvelles dont Harry se préoccupait.
Avec un peu de chance, il y aurait aussi des hiboux portant des lettres de sa meilleur amie Hermione et de son amant Benoît, qui finalement lui avais écrit à la manière d'une carte de vœux avec son code ou il devais sifflé en fourchelang pour lire que Hermione était avec lui en Transylvanie, que temari avais été capturée par sa grand-mère et ses Goules et que les parents Hermione avais été tuer par Moka et elle est en fuite mais temari était captive par le conseil des anciens et il croyais qu'elle était sois en attente de décision ou alors dévorée vivante par les goule affame qui fessais la justice vampirique, mais à part cette lettre codé au birdlang, tous les autres qui apporteraient des nouvelles eussent été balayés depuis longtemps.
Nous ne pouvons pas en dire beaucoup à propos de Tu-Sais-Qui, bien sûr… On nous a dit de ne rien dire d'important, au cas où nos lettres se perdaient… Nous sommes plutôt occupés mais je ne peux pas te donner de détails ici… Il se passe plein de choses, nous te dirons tout lorsque nous te verrons…
Mais quand allaient-ils se voir ? Personne ne semblait trop de se soucier d'une date précise. Ginny sa fuckfriend avait griffonné je pense que nous te verrons bientôt à l'intérieur de sa carte d'anniversaire, mais combien « bientôt » était-il tôt ? Autant que Harry pouvait déduire des vagues indices dans leur lettre, Hermione avait été sauvée de Moka et temari par benoît mais Harry n'avais eu que la confirmation qu'elle allait bien et qu'elle était a présenté une sœur phénix. Ce qui est pour lui qu'Hermione a eu ce qu'elle voulait, elle était devenue un vampire nouveau-né d'Alucard. Mais quand allaient-ils se voir ? Hermione est-t-elle en état de supportée le contact des humain ? Autant que Harry pouvait déduire des vagues indices dans leurs lettre, Ginny et Hermione ne se trouvaient pas au même endroit, a causé sûrement a cause que Hermione était devenu un phénix et donc dangereuse pour Ginny, qui devait être la maison de ses parents. Il pouvait difficilement supporter la pensée qu'elle était seul avec Fred et George à s'amuser à se faire une orgie Weasley, pendant que lui était coincé à Privet Drive. En fait, il était tellement en colère contre eux qu'il avait jeté sans les ouvrir les deux boîtes de chocolats Honeydukes qu'ils lui avaient envoyées pour son anniversaire. Il l'avait regretté par la suite, après la salade flétrie que la tante Pétunia avait préparée pour le dîner ce soir-là.
Et à quoi Ginny ou benoît ou Hermione étaient-ils occupés ? Par contre Harry était moins en colère contre son cousin, il savait que lui il était sûrement plus occuper à prendre soin de Hermione mais aussi vu qui est devenue professeur cette année en défense contre les forces du mal il devait avoir beaucoup de préparatif concernant les cours à poudlard. Pourquoi n'était-il pas occupé, lui Harry ? Ne s'était-il pas montré bien plus capable qu'eux ? Avaient-ils tous oublié ce qu'il avait fait ? N'était-ce pas lui qui était entré dans ce cimetière, qui avait Ron se faire assassiner, et ensuite assistée a la transformation non sécuritaire de Alucard phénix en démon hybride, et qui avait été attaché à cette pierre tombale et failli être tué devant lui et hinata ?
Ne pense pas à ça, se dit Harry sévèrement pour la centième fois cet été. C'était déjà assez difficile de continuer de revoir le cimetière dans ses cauchemars, sans en plus le ressasser durant ses périodes d'éveil.
Il prit le tournant dans Magnolia Crescent ; à mi-chemin, il dépassa l'étroite allée le long d'un garage où il avait pour la première fois posé le regard sur son parrain. Sirius, au moins, semblait comprendre ce que ressentait Harry. Certes, ses lettres étaient toutes aussi dépourvues d'informations que celles de Benoît (plus au moins) et de Hermione, mais au moins elles contenaient des conseils de prudence et des mots de réconfort au lieu d'allusions alléchante : Je sais que ce doit être frustrant pour toi… Ne t'attire pas d'ennuis et tout ira bien… Sois prudent et ne fais rien d'irréfléchi… Au moins celui de benoît était beaucoup mieux il avait expliqué ce qui lui était arrivée a Hermione et évidement il aurait jamais su que Moka et Temari lui ont fait quelque chose aussi terrible si il n'avait pas créé ce système ingénieux de code imparable en birdlang et que pour lire la lettre il fallait être un qui parle le fourchelang.
Quoi qu'il en soit, il était plutôt énervant de se faire dire de ne pas être irréfléchi par un
Homme vampire qui avait passé douze ans dans la prison des sorcier à s'ennuyer ferme et a se métamorphosée en Phénix pour amuser à mettre en bourrique ses gardien. Vu que les vampires sont immunisée contre les pouvoir des détraqueur a Azkaban, s'était évadé, il avait voulu commettre le meurtre de le chassée illégalement avec Alucard c'est ce pour lequel il avait déjà été condamné, puis s'était enfui sur un hippogriffe volé ou empruntée à Alucard.
Harry sauta par-dessus le portail fermé du parc et marcha sur l'herbe desséchée. Le parc était aussi vide que les rues environnantes. Lorsqu'il atteignit les balançoires, il s'affala dans la seule que Dudley et ses amis n'avaient pas encore réussi à casser, enroula un bras autour de la chaîne et fixa le sol d'un air morose. Il ne pourrait plus se cacher dans le parterre de fleurs des Dursley. Le lendemain, il allait devoir inventer un autre moyen pour écouter les nouvelles. En attendant, il n'avait rien à espérer qu'une autre nuit perturbée et sans repos, car, même quand il échappait aux cauchemars avec Ron, il faisait des rêves déconcertants avec de longs couloirs obscurs, qui se terminaient tous sur des culs-de-sac et des portes fermées, ce qu'il supposait venir du sentiment d'être pris au piège qu'il ressentait lorsqu'il était éveillé. Souvent la vieille cicatrice sur son front le picotait d'une manière désagréable, mais il ne se leurrait pas : Ginny, Benoît Hermione ou Sirius ne trouveraient plus cela très intéressant. Par contre pour Benoît et Hermione il comprenait, à cause du fait qu'elle est un vampire sa mémoire humaine a autrement dit été effacée en se souvenant que alucard leur avait expliqué que sa arrivais au vampire nouveau née que les souvenir humain d'un vampire nouveau née effaçais du à leur envie de sang humain ou animal. Dans le passé, la douleur dans sa cicatrice les avait prévenus que Voldemort reprenait des forces, mais maintenant que Voldemort était de retour, ils lui rappelleraient probablement qu'il fallait s'attendre à ses démangeaisons continuelles… rien d'inquiétant… rien de nouveau…
Toute cette injustice s'accumulait en lui tant et si bien qu'il aurait voulu hurler de fureur.
S'il n'avait pas été là, avec benoît et Hinata personne n'aurait su que son père Voldemort était revenu en un hybride vampire-succube qui se fait surnommée Dieux vampire Et sa Récompense était d'être coincé à Little Whinging depuis quatre semaines entières, Complétement coupé du monde magique, réduit à s'accroupir derrière des bégonias Mourants afin d'entendre parler de perruches faisant du ski-nautique ! Pendant que sa meilleur amies a du se faire torturée par ignoble Moka et temari avant être secouru et transformée en vampire urgence par son amant. Comment Dumbledore avait-il pu l'oublier si facilement ? Pourquoi Ginny et Benoît et probablement sa nouvelle sœur Hermione s'étaient-ils retrouvés sans l'inviter, lui aussi ? Combien de temps encore lui faudrait-il écouter Sirius lui dire de se tenir tranquille et d'être un bon garçon ; ou encore résister à l'envie d'écrire à la stupide Gazette du Sorcier pour leur signaler que le père d'Alucard, Voldemort était de retour.
Ces pensées furieuses tourbillonnaient dans la tête d'Harry et ses entrailles se tordaient sous l'effet de la colère alors qu'une nuit pesante et veloutée tombait autour de lui, l'air embaumé par l'odeur de l'herbe tiède et desséchée, le seul bruit étant le léger ronronnement de la circulation sur la route derrière les grilles du parc.
Il ignorait combien de temps il était resté sur la balançoire lorsqu'un bruit de voix Interrompit sa rêverie et lui fit lever la tête. Les lampadaires des rues alentour projetaient Une lueur brumeuse suffisamment intense pour découper les silhouettes d'un groupe de Gens traversant le parc. L'un d'entre eux chantait à tue-tête une chanson grossière. Les Autres s'esclaffaient. Un léger cliquetis émanait d'onéreux vélos de course qu'ils Conduisaient.
Harry savait de qui il s'agissait. Le personnage de devant était assurément son cousin ancien violeur et tortionnaire : Dudley Dursley, rentrant à la maison, accompagné de sa fidèle bande. Dudley était toujours aussi large, mais un an de diète sévère et la découverte d'un nouveau talent avait apporté une certaine modification à son physique. Comme le disait l'oncle Vernon avec délices à quiconque voulait bien l'entendre, Dudley était récemment devenu le Champion Inter-écoles de Boxe Poids lourd Junior du Sud-est. Le « noble sport », comme disait l'oncle Vernon, avait rendu Dudley encore plus immense qu'il avait paru à Harry à l'époque de l'école primaire qui il avait servi de premier punching-ball à Dudley. Harry n'avait plus un soupçon de peur de son cousin désormais mais il ne pensait pas néanmoins que le fait que Dudley apprît à frapper plus fort et plus précisément fût matière à se réjouir. Il terrorisait les enfants du voisinage – encore plus que « ce garnement de Harry Potter » qui, les avait-on prévenus, était un criminel endurci et fréquentait le Centre St Brutus pour les Jeunes Délinquants Récidivistes.
Harry observa les formes noires traverser la pelouse et se demanda qui ils avaient frappé Cette nuit-là. Regardez par-ci, pensa Harry en les regardant. Venez… regardez… je suis Assis là tout seul… venez et tentez votre chance… Si les copains de Dudley le voyaient Assis là, ils fondraient sûrement droit sur lui, et que ferait Dudley alors ? Il ne voudrait Pas perdre la face devant sa bande, mais il serait terrifié à l'idée de provoquer Harry…
Ce serait vraiment amusant de regarder le dilemme de Dudley, de le provoquer, de L'observer, impuissant à répondre… et si l'un des autres essayait de frapper Harry, il était Prêt — il avait sa baguette. Pourvu qu'ils essayent… il adorerait décharger un peu de sa Frustration sur les garçons violeur qui avaient autrefois fait de sa vie un enfer.
Mais ils ne se retournèrent pas, ils ne le virent pas, ils étaient presque devant les grilles. Harry maîtrisa l'envie de les appeler… chercher la bagarre n'était pas une action Intelligente… il ne devait pas utiliser la magie… il risquerait l'expulsion à nouveau. Les voix des acolytes de Dudley s'évanouirent ; ils étaient hors de vue, continuant sur Magnolia voilà, Sirius et Benoît pensa Harry. Rien d'irréfléchi. Pas cherché les ennuis. Exactement le Contraire de ce que vous deux aurais fait.
Il se leva et s'étira. La tante Pétunia et l'oncle Vernon semblaient penser que, quelle que Soit l'heure du retour de Dudley, c'était l'heure de rentrer, et qu'après cette heure il était Bien trop tard. L'oncle Vernon avait menacé d'enfermer Harry dans la réserve si jamais Il rentrait encore après Dudley, alors, bâillant, et toujours renfrogné, Harry se dirigea Vers la sortie du parc.
Magnolia Road, comme Privet Drive, était pleine de grandes maisons carrées avec des pelouses parfaitement entretenues, chacune détenue par de gros propriétaires carrés qui conduisaient des voitures fort bien nettoyées semblables à celle de l'oncle Vernon.
Harry préférait Little Whinging la nuit, quand les fenêtres aux rideaux tirés maculaient les ténèbres de couleurs brillantes comme des joyaux, et qu'il ne courait aucun risque d'entendre des murmures réprobateurs à propos de son apparence de « délinquant » en croisant les propriétaires de ces maisons. Il marcha à grands pas, si bien qu'à mi-chemin de Magnolia Road la bande de Dudley reparut dans son champ de vision ; ils se disaient au-revoir devant le début de Magnolia Crescent. Harry s'écarta dans l'ombre d'un grand lilas et attendit.
« …couinait comme une truie, pas vrai ? » disait Malcolm, les autres pouffant de rire.
« Joli crochet, Big D », dit Piers.
« À la même heure demain ? » dit Dudley.
« Direct chez moi, mes parents sortent » dit Gordon.
« À la prochaine alors » dit Dudley.
« Ciao, mon pote »
« Salut, Big D »
Harry attendit que le reste de la bande soit parti avant de reprendre son chemin. Lorsque leurs voix se furent dissipées à nouveau il prit le tournant vers Magnolia Crescent et, en marchant très vite, il parvint bientôt à portée de voix de Dudley qui se Baladait tranquillement, chantonnant un air vague, sans véritable mélodie.
« Salut, Big D ! »
Dudley fit demi-tour.
« Oh », grogna-t-il, « c'est toi. »
« Depuis combien de temps t'appelles-tu donc ‹ Big D › ? » dit Harry.
« La ferme ! », répondit Dudley, poursuivant son chemin.
« Super, ton nom. » ajouta Harry en souriant et en suivant le pas de son cousin. « Mais tu seras toujours ‹ Duddlinouchet chéri › pour moi. »
« J'ai dit LA FERME » dit Dudley, dont les mains boudinées se repliaient en poings. »
« Les gars ne savent pas que c'est comme ça que ta maman t'appelle ? »
« Tais-toi ! »
« Tu ne lui dis pas de se taire, à ta mère. Que dis-tu de ‹ mon petit bout de chou › et ‹
Duddinet trésor › ? Alors je peux m'en servir ? »
Dudley ne dit mot. L'effort pour se retenir de frapper Harry semblait lui demander toute son énergie.
« Alors, qui as-tu tabassé ce soir ? » demanda Harry, en perdant son sourire. « Un autre petit de dix ans ? Je sais que tu as frappé Mark Evans l'autre soir –»
« Il le cherchait », dit Dudley.
« Ah ouais ? »
« Il m'a insulté. »
« Vraiment ? A-t-il dit que tu ressemblais à un porc violeur dressé à marcher sur ses pattes de
Derrière ? Parce que ce n'est pas une insulte, Dude, c'est la vérité. »
Un muscle de la mâchoire de Dudley tremblait. Cela apporta une grande satisfaction à Harry de constater combien il rendait Dudley furieux ; il eut l'impression qu'il refilait sa propre frustration à son cousin Moldu, et c'était sa seule façon de l'évacuer.
Ils prirent à droite dans l'étroite allée où Harry avait vu Sirius pour la première fois et qui servait de raccourci entre Magnolia Crescent et Wisteria Walk. Elle était déserte et bien plus sombre que les rues avoisinantes car il n'y avait pas de lampadaires. Elle était délimitée par des murs de garages d'un côté et une haute clôture de l'autre.
« Tu te prends pour un homme parce que tu tiens ce truc, hein ? » dit Dudley au bout de quelques instants.
« Quel truc ? »
« Ce — ce truc que tu caches. »
Harry sourit à nouveau.
« Tu n'es pas aussi bête que tu en as l'air, hein, Dude ? Mais d'ailleurs, si tu l'étais, tu ne pourrais pas marcher et parler en même temps.»
Harry sortit sa baguette. Il aperçut Dudley la regarder de côté.
« Tu n'as pas le droit » dit Dudley immédiatement. « Je sais que tu n'as pas le droit. Tu serais renvoyé de ton école de tarés. »
« Qui te dit qu'ils n'ont pas changé les règles, Big D ? »
« Ils ne les ont pas changées. » dit Dudley, sans trop d'assurance toutefois.
Harry rit doucement.
« Tu n'as pas les tripes pour m'affronter sans ce truc, n'est-ce pas ? » dit Dudley.
«Alors que toi tu n'as besoin que de quatre copains avec toi pour frapper un petit de dix ans. Tu sais, ce titre de boxeur dont tu n'arrêtes pas de parler ? Quel âge avait ton adversaire ? Sept ans ? Huit ans ? »
« Il avait seize ans, je te signale, » dit Dudley « et il est resté K.O. pendant vingt minutes après que je l'ai fini, et il était deux fois plus lourd que toi. Tu vas voir quand je vais dire à Papa que tu avais ce truc –»
« On va chercher Papa alors, hein ? Son petit champion de boxe a peur de la méchante baguette d'Harry ? »
« Tu fais moins le malin la nuit, hein ? » ironisa Dudley.
« Il fait nuit, Duddlinou. C'est ainsi que l'on nomme le moment où tout s'assombrit comme maintenant. »
« Je veux dire quand tu es au lit ! » grimaça Dudley.
Il avait cessé de marcher. Harry s'immobilisa aussi, observant son cousin. D'après le peu
Qu'il distinguait du gros visage de Dudley, il affichait une expression curieusement triomphante.
« Qu'est-ce que tu veux dire, que je fais moins le malin quand je suis au lit ? » dit Harry, complétement désemparé. « De quoi suis-je censé avoir peur, des oreillers ou quoi ? »
« Je t'ai entendu la nuit dernière, » dit Dudley sans respirer, « parlant dans ton sommeil.
Implorant. »
« Qu'est-ce que tu veux dire ? » répéta Harry, mais il sentait une masse froide qui s'enfonçait dans son estomac. Il avait revu le cimetière la nuit précédente dans ses rêves. Dudley émit un rire rauque, puis adopta une voix aiguë, plaintive.
« Ne tuez pas Ron ! Ne tuez pas Ron ! Qui est Ron ? – ton petit copain ? »
« Je — tu mens. » dit Harry par réflexe. Et si il aurait été il aurait était un bien meilleur baiseur que toi et tes copain réunis.
Mais sa bouche s'était asséchée. Il savait que Dudley ne mentait pas — sinon comment aurait-il entendu parler de Ron ?
« ‹ Papa ! Aide-moi, Papa ! Il va me tuer, Papa ! Bouh hou ! › »
« La ferme » dit Harry posément. « Tais-toi, je te préviens ! »
« ‹ Viens m'aider, Papa ! Maman, viens m'aider ! Il a tué Ron ! Papa, Aide-moi ! Il va –›
Ne pointe pas ce truc vers moi ! »
Dudley recula contre le mur de l'allée. Harry visait précisément le cœur de Dudley avec sa baguette. Harry sentait quatorze années de haine envers Dudley battre dans ses veines — que ne donnerait-il pas pour attaquer maintenant, pour ensorceler Dudley si complétement qu'il devrait rentrer à la maison en rampant comme un insecte débile bourgeonnant des antennes…
« Ne reparle plus jamais de ça » dit Harry, « C'est compris ? »
« Pointe ce truc ailleurs ! »
« J'ai dit c'est compris ? »
« Pointe-le ailleurs ! »
« C'EST COMPRIS ? »
« ÉLOIGNE CE TRUC DE –»
Dudley émit un râle bizarre et tremblant, comme s'il avait été trempé dans de l'eau glacée. Quelque chose était arrivée à la nuit. Le ciel indigo parsemé d'étoiles était devenu tout à Coup complétement noir et sans lumière — les étoiles, la lune, les lampadaires brumeux De chaque côté de l'allée s'étaient évanouis. Le ronronnement éloigné des voitures et le Murmure des arbres étaient partis. La douce soirée était soudaine d'un froid perçant, Mordant. Ils étaient entourés d'une obscurité totale, impénétrable, silencieuse, comme si Une main géante avait posé un épais manteau glacial sur toute l'allée, les aveuglant.
Pendant une fraction de seconde Harry pensa qu'il avait fait de la magie sans le vouloir, Bien qu'il se soit retenu aussi fort qu'il pouvait — puis la raison lui revint — il n'avait Pas le pouvoir d'éteindre les étoiles. Il tourna la tête de-ci, de-là, essayant de distinguer Quelque chose, mais l'obscurité se collait à ses yeux comme un voile impalpable.
La voix terrifiée de Dudley parvint à l'oreille d'Harry.
« Qu'–Qu'est-ce que tu fais ? A–Arrête ! »
« Je ne fais rien ! Tais-toi et bouge pas ! »
« Je vois rien ! Je suis devenu aveugle ! Je –»
« J'ai dit tais-toi ! »
Harry était cloué sur place, tournant son regard aveugle à gauche puis à droite. Le froid Était si intense qu'il frissonnait de tout son corps ; ses bras avaient la chair de poule et Les cheveux de sa nuque étaient dressés — il écarquilla les yeux au maximum, observant Inutilement tout autour, sans rien voir.
Ce n'était pas possible… ils ne pouvaient pas être ici… pas à Little Whinging… il tendit l'oreille… il les entendrait avant de les voir…
« Je le dirai à Papa ! » implora Dudley. « Où–où es-tu ? Qu'est-ce que tu f–fais ? »
« Tu vas la fermer ? » siffla Harry. « J'essaie d'écoute–»
Mais il se tut. Il avait entendu exactement ce qu'il redoutait.
Ils n'étaient pas seuls dans l'allée, quelque chose respirait en de longs souffles rauques et grésillant. Harry ressentit un horrible sursaut de peur tandis qu'il tremblait dans l'air glacé.
« Arrête ça ! Fais que ça s'arrête ! Je vais te fr–frapper, je le jure ! »
« Dudley, la fer–»
VLAN !
Harry sentit un poing lui saisir la tête et le soulever. De petites lumières blanches étincelèrent devant lui. Pour la deuxième fois en moins d'une heure, Harry eut l'impression que sa tête avait été hachée en deux ; un instant plus tard, il atterrit violemment sur le sol et sa baguette lui échappa.
« Dudley, espèce de crétin ! » hurla Harry, pleurant de douleur tandis qu'il se mit péniblement à quatre pattes, en tâtonnant frénétiquement autour de lui dans le noir. Il entendit Dudley avancer à l'aveuglette, se cogner contre la clôture et trébucher. «
DUDLEY, REVIENS ! TU LUI COURS DROIT DESSUS ! »
Il y eut un horrible cri déchirant, et le bruit des pas de Dudley cessa. Au même moment, Harry sentit s'étendre derrière lui un souffle givré qui ne pouvait vouloir dire qu'une seule chose. Il y en avait plusieurs.
« DUDLEY, GARDE LA BOUCHE FERMÉE ! QUOIQU'IL ARRIVE, GARDE-LA BOUCHE FERMÉE ! Ma baguette ! » Marmonna Harry avec frénésie. Ses mains exploraient le sol comme des araignées. « Où est — baguette — allez — lumos ! » Il prononça le sort automatiquement, il lui fallait absolument de la lumière pour l'aider à chercher — et à son soulagement incrédule, de la lumière apparut à quelques centimètres de sa main droite — l'extrémité de sa baguette s'était allumée. Il la ramassa vivement, se remit debout tant bien que mal et se retourna. Son sang se glaça. Une silhouette imposante, encapuchonnée, glissait doucement vers lui, flottant au-dessus du sol, sans pieds ni tête visibles sous sa robe, aspirant la nuit en avançant. Harry recula en titubant et leva sa baguette.
« Spero Patronum ! »
Une ombre argentée jaillit du bout de la baguette et le Détraqueur ralentit, mais le sort n'avait pas bien fonctionné ; se prenant dans ses propres pieds, Harry recula plus loin tandis que le Détraqueur se penchait vers lui, la panique envahissant son esprit — concentre-toi —
Deux mains grises, visqueuses, pleines de croûtes et de cicatrices se glissèrent hors de la robe du Détraqueur, prêtes à l'attraper. Un bruit envahit les oreilles d'Harry.
« Spero Patronum ! »
Sa voix semblait vague et lointaine. Une autre ombre de vapeur argentée, plus faible encore que la précédente, sortit de sa baguette — il n'y arrivait plus, il ne parvenait plus à lancer le sort.
Un rire résonnait dans sa propre tête, un rire strident, aigu… Il sentait l'haleine putride, froide comme la mort du Détraqueur qui remplissait ses poumons, le noyait — pense… quelque chose de joyeux…
Mais il n'y avait aucune joie en lui… Les doigts glacials du Détraqueur se refermaient sur sa gorge — le rire aigu et les cris démoniaque de Alucard en mode mutant devenait de plus en plus fort, et une voix parla dans sa tête : «
Incline-toi devant la mort, Harry… ce n'est peut-être même pas douloureux… je n'en Sais rien… je ne suis jamais mort… »
Il ne reverrait plus jamais Ginny, Benoît et Hermione —
Et leurs visages surgirent clairement dans son esprit alors qu'il cherchait à reprendre sa respiration.
« SPERO PATRONUM ! »
Un gigantesque cerf argenté jaillit du bout de la baguette de Harry ; ses bois enfourchèrent le Détraqueur à l'endroit où son cœur devait être ; il fut projeté en arrière, léger comme l'ombre, et alors que le cerf revenait à la charge, le Détraqueur s'enfuit te une chauve-souris, défait.
« PAR ICI ! » cria Harry au cerf. Se retournant, il courut le long de la ruelle, tenant la baguette allumée au-dessus de la tête. « DUDLEY ? DUDLEY ! »
Il n'avait fait qu'une douzaine de pas quand il les atteignit : Dudley était recroquevillé
Par terre, ses mains crispées lui couvrant le visage. Un deuxième Détraqueur était Accroupi juste au-dessus de lui, lui tenant les poignets de ses mains visqueuses, les Écartant lentement, presque affectueusement, baissant sa tête encapuchonnée vers le visage de Dudley, sur le point de l'embrasser.
« ATTRAPE-LE ! » Hurla Harry, et, dans un rugissement, le cerf argenté qu'il avait conjuré le dépassa au galop. La tête sans yeux du Détraqueur était au mieux à un centimètre de Dudley quand les bois du cerf le happèrent ; la chose fut projetée en l'air et, comme son semblable, elle s'envola et fut avalée par l'obscurité ; le cerf partit au petit galop vers le bout de la ruelle et se dissipa en une brume argentée. La lune, les étoiles et les lampadaires brillaient à nouveau. Une brise chaude balayait la ruelle. Les arbres bruissaient dans les jardins alentour, et le grondement habituel des voitures dans Magnolia Crescent emplit l'air à nouveau. Harry se tenait presque immobile, tous ses sens en éveil, le temps de s'habituer à ce brusque retour à la normalité. Au bout d'un moment, il se rendit compte que son T-shirt lui collait à la peau ; il était trempé de sueur. Il n'arrivait pas à croire à ce qui venait de se passer. Des Détraqueur ici, à Little Whinging.
Dudley était toujours recroquevillé sur le sol, tremblant et gémissant. Harry se pencha pour voir s'il était en état de se relever, mais il entendit quelqu'un courir d'un pas pesant derrière lui. Instinctivement, il leva sa baguette et pivota sur ses talons pour faire face au nouveau venu. Mme Figg, leur vieille voisine nympho et cinglée, arriva toute essoufflée. Ses boucles grisonnantes sortaient de son filet à cheveux, un sac de courses se balançait sur son poignet en cliquetant et ses pieds étaient à moitié sortis de pantoufles en tissu écossais. Harry s'apprêtait à dissimuler rapidement sa baguette, mais —
« Ne la range pas, imbécile ! » Cria-t-elle. « Et s'il y en avait d'autres ? Oh, je vais tuer
Mundungus Fletcher ! Ou mieux c'est le conte Phénix qui va le tuer pour nourrir sa favorite nouveau-née? »
