Yoh !

Joyeuse Pentecôte !

RARAPSIAQÇPQOPMUPEB (Réponse Au Reviews Anonymes... pas si anonyme que ça puisque qu'on peut mettre un pseudo, enfin bref... )

Odchan : Merci pour ta review ^^ Oui, oui, va vite falloir que ça s'arrange entre eux tous ;D

Chapitre un peu plus court, qu'on pourrait qualifié de transition et très... très dur à écrire...

On s'est presque tapé dessus tellement on était pas d'accord avec son déroulement...

Si on rajoute toutes les bricoles qui nous sont tombées sur le coin de la figures ces trois dernières semaines... vous comprendrez que ça n'a pas été de tout repos...

Bref...

Appréciez... ou pas ^^ à vous de nous dire ;D


Appelez-moi... Sirius Malfoy

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Chapitre 15 Sursis

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Et Morgane en est témoin, on ne cherche pas un Black de mauvaise humeur, ça pouvait avoir des conséquences désastreuses…

Je fus réveillé, le lendemain matin, par un Théodore au bord de la crise d'angoisse. Il me dit que le professeur Snape voulait me voir dans une demi-heure et s'inclina avant de prendre les jambes à son cou et de me laisser la missive sur le coin de ma table de nuit. Les yeux rivés sur le plafond, je pris le temps de me réveiller et de repenser à ce qu'il c'était passé la veille. J'avais abusé de mon autorité, je le savais, surtout avec Blaise en fait. Mais est-ce que je le regrettais dans le fond ? Je n'en savais rien… Tout devenait de plus en plus compliqué…

Merde… Je voulais juste rentrer chez moi…

C'est avec nonchalance que je me levais et allais faire mes ablutions quotidiennes avant de me rendre jusqu'au bureau du Maitre des Potions. Je frappais et entrais après avoir reçu l'autorisation. Mon regard se posa sur la silhouette d'Harry qui me tournait le dos. Mes yeux s'écarquillèrent deux secondes puis je repris mon masque maussade et fermais la porte avant de me planter devant le bureau du prof. Celui-ci avait la tête posée sur ses mains croisées en appuies sur ses coudes. Il finit par décroiser ses mains et nous toisa de son regard noir.

J'avais déjà vu ce regard une fois… Le fameux soir de la cabane hurlante…

- Très bien, messieurs. Maintenant que nous sommes tous réunis je voudrais savoir ce qu'il s'est passé exactement hier ? M Potter, commencez, je vous prie.

- … Draco m'a poursuivi à travers les couloirs de l'école. Il voulait que je lui parle de ce qui se passait entre moi et Sirius. Pour me débarrasser de lui, je suis rentré dans les toilettes de Mimi… Personne n'y va jamais et comme ce sont les toilettes des filles, je me suis dit qu'il n'oserait peut-être pas y rentrer. Mais, il m'a suivi… et on a recommencé à se crier dessus et on a dérapé. Il a commencé à me menacer de sa baguette, j'ai sorti la mienne, on a jeté quelque sort de désarmement qui ont ricoché et explosé la plomberie et…

- Et M Potter ? Continuez, nous n'avons pas toute la journée…

- Et, je me suis souvenu d'un sort que j'avais lu quelque part-

- Où exactement ? Soyez précis !

- Je… je sais plus… Je crois que c'était dans un des livres de potions avancées que j'ai emprunté un jour dans votre cours…Je… Je n'avais pas le mien, et celui-là était raturé de partout… illisible, et j'ai finalement suivi avec Hermione... C'était écrit dans une des marges… Contre ennemis… ça disait…et-

- Et vous avez jugé pertinent d'utiliser un sort dont vous ne connaissiez même pas les effets contre l'un de vos camarades ? Vous rendez-vous compte, à quel point c'est grave ? M Malfoy va garder des marques à vie de ce sortilège. Et estimez-vous heureux que le professeur Lupin et moi-même étions dans les parages au moment au Mimi Geignarde est passée dans le couloir ! Le professeur Lupin a dû la convaincre de se rendre directement chez le directeur après nous avoir expliqué la situation. Et si nous étions arrivés un peu plus tard, je n'aurai rien pu faire pour M Malfoy !

Je sentis une pression anormale dans mes poings. J'étais en train de les serrer tellement fort que mes ongles commençaient à entailler la chair. Je revoyais distinctement le corps de Dray inerte, baignant dans son propre sang, ainsi que son visage trop lisse à l'infirmerie. Comment tout avait pu basculer aussi soudainement… ?

- Vous serrez donc en retenu avec moi tous les samedis de 10 heures à midi, jusqu'à la fin de l'année, M Potter. Ai-je bien été clair ?

- Oui, professeur.

- Et estimez-vous heureux, que le professeur Lupin ait plaidé votre cause au directeur, car pour ma part, je vous aurais directement renvoyé ! Sortez Maintenant !

Sans un mot ni un seul regard, il sortit le dos courbé. Les yeux assassins du grand Severus Snape se posèrent alors sur moi.

- M Malfoy. Votre version.

- Théo est venu me dire que Draco et Harry étaient en train de se battre. Je suis allé les retrouver. Quand je suis arrivé dans les toilettes Draco était déjà au sol et Harry ne bougeait plus. Vous êtes arrivés, et la suite vous la connaissez.

- Ne jouez pas au plus malin, M Malfoy.

- Je ne joue pas. Je vous dis les choses telles qu'elles sont. Après vous voulez peut-être que je vous parle de mes états d'âme ? Est-ce que je savais que Draco harcelait Harry ? Oui ! Est-ce que je pensais que ça allait aller aussi loin ?! Bien sûr que non ! Est-ce que j'ai été choqué de voir Draco presque mort ?! Oui ! Est-ce que je me sens coupable de cette situation ?! Oui ! Est-ce que j'aurais pu empêcher ça ?! Sans doute ! Que voulez-vous savoir d'autre, Professeur ?! Si j'ai lâché prise ? Si j'abandonne ? Si j'ai envie d'en finir ? Allez-y posez les vos putains de question !

- …

- J'attends !

Il se contentait de me fixer et ça me mit encore plus en colère. Je voyais bien tout le mépris et le dégoût que je lui inspirais en ce moment. Son envie de m'étriper pour ne pas avoir su m'occuper de la chose la plus importante à ses yeux. Comme si je n'étais pas au courant. Comme si ça ne me rongeait pas assez. J'en avais assez des reproches et des obligations. J'avais vraiment envie de tout foutre en l'air…

Et Snape continuait de me regarder alors que j'étais en train de bouillir de l'intérieur. J'avais envie de lui arracher les yeux tellement je lisais ma propre culpabilité dans ses iris. Et il ne disait toujours rien… Il attendait quoi au juste ? Que je foute son bureau par terre ! Parce que dans l'état où je suis, j'en suis capable. Et ce n'était pas une rage de serpent qui bouillonnait en moi. Oh non. C'était bien le lion qui avait envie de sortir et de lui arracher la tête et ses putains d'yeux accusateurs qui ne bougeaient pas d'un seul millimètre.

Qu'est-ce que je pouvais le haïr à cet instant. Qu'est-ce que j'aurais donné pour être de retour à l'époque des Maraudeurs et lui en foutre une.

Vraiment, elle me démangea-

- Siriu-

- NE M'APPELLE PAS PARS MON PRÉNOM ! POURQUOI JE ME RETROUVE ICI ! POURQUOI AVEC TOI ! MERDE ! J'EN AI MARRE !

- …

- Qu'est-ce qui tourne pas rond avec moi ! Dis-moi putain ! Pourquoi je ne pouvais pas vivre une vie tranquille ! Pourquoi t'as foutu le bordel ! C'était quoi ton but ! Tu fais chier ! Merde ! Je n'ai pas ma place ici ! Tu l'as vu non ?! A chaque fois que je m'approche d'une personne ici je finis par lui faire du tort ! Alors dis-moi ! Pourquoi tu me fais ça ?! C'est à cause des années à Poudlard ?! Alors prends en toi à James ! C'est lui qui décidait de toutes les crasses à ton sujet ! T'étais toujours trop proche d'Evans ! Moi, je faisais que suivre ! Alors je t'en supplie fou moi la paix et oublie moi ! J'en peux plus ! Rien de ce que je fais n'a de l'incidence ! Je suis qu'une putain d'anomalie dans un temps qui n'est pas le mien ! J'ai vraiment rien, mais rien à foutre là ! Mais dis quelque chose, putain !

- …

J'étais à bout de souffle, de la sueur coulait le long de mes tempes et j'avais mal partout. Mes nerfs avaient lâché une fois de plus. Deux fois en moins de vingt-quatre heures, c'était beaucoup trop.

- Tu as fini de crier ?

Je vais le tuer…

- Bien, répond juste à ma question. Comment te sens-tu, maintenant au moment où je te parle.

Il veut vraiment que je lui foute mon poing dans la gueule.

- Black, une réponse, je te prie…

- Ferme-là !

- On progresse. Alors ?

- … Fatigué et… Découragé.

- Bien.

- Bien ?! C'est tout ce que tu trouves à dire ?!

- Au moins, ça veut dire que ta « fureur » est passée.

- J'ai même pas envie de te répondre.

- Fais ce que tu veux…

Il détacha enfin son regard de moi et prit un parchemin, sa plume et se mit à gratter. Je le regardais faire, sans comprendre. Il n'allait pas me faire un sermon parce que Draco avait été au bord du gouffre. Il n'allait pas non plus m'en faire un parce que j'avais passé mes nerfs sur lui…

Il prit un nouveau parchemin et continua d'écrire sans se préoccuper de moi. Je ne comprenais pas… enfin, si je comprenais mieux maintenant que j'avais les idées plus claires. Et c'était grâce à lui que je les avais… Il a fait en sorte que je me serve de lui comme exutoire…

- Pourquoi ?

Cette éternelle question sortit de ma bouche sans même que je n'eus le temps de la penser. J'avais vraiment l'impression de ressembler à un gosse qui veut tout savoir les yeux écarquillés, remplis d'étoiles, qui fixe son paternel avec un filet de bave dégoulinant tellement il est en admiration…

Il ne leva même pas les yeux vers moi et se contenta de demander :

- Pourquoi quoi ?

Il déconnait … Je n'avais même pas entendu une pointe d'agacement dans sa voix.

- Pourquoi tu fais tout ça ? Pourquoi tu m'aides ?

- Je te l'ai déjà dit… un Black à supporter c'est suffisant.

- Je ne te crois pas. C'est quoi la vraie raison ?

- Dumbledore me l'a demandé.

- Bouse, erreur ! Essaye encore.

Levant de nouveau son regard vers moi, je lus une lueur de défi, avant qu'il ne se mette à… sourire…

- Je pense que tu ne veux pas vraiment le savoir, Sirius.

Mortifié…

J'étais mortifié. La raison pour laquelle il m'aidait, venait du passé. Et je n'étais pas censé enquêter sur mon passé… Mais bordel, qu'est-ce qui a bien pu se produire pour que Servilus me vienne en aide et m'appelle Sirius ? En vingt ans il a pu en arriver des choses…

Et lui ça le faisait -que Godric Gryffondor me sauve- rire. Il s'amusait clairement de la situation… à mon détriment total.

- Tiens. Voilà une autorisation à donner à Mme Pomfresh pour que tu puisses rendre visite à Draco et une lettre à remettre au Professeur Dumbledore.

Il me tendit les deux parchemins, dont l'un était scellé.

- J'ai une dernière question.

- Oui ?

- Pour la potion qui doit me renvoyer chez moi-

- Je travaille dessus.

- … Tu parles comme le vieux… ce n'est pas très encourageant…

- Je suis en train d'examiner ton souvenir pour savoir quels ingrédients tu, enfin, vous avez mis dans votre potion initiale. Le problème, c'est que le souvenir est brouillé et flou, donc presque inutilisable.

- … d'accord.

Finalement, je ne savais pas si cette réponse était mieux…

Je sortis du bureau pour prendre la direction du bureau directorial. Je n'avais vraiment pas envie de le voir, mais étant donner la missive que j'avais dans la main et « l'oubli » de mon rendez-vous hebdomadaire d'hier, je n'avais pas d'autre choix…

- Bonjour Sirius.

- Bonjour Professeur.

- Comment te portes-tu ? J'ai appris ce qui est arrivé à Draco. Un incident regrettable. Mais sache que les causes n'ont pas été divulguées et que le dossier est maintenant clos. Le jeune M Potter et toi-même n'êtes plus inquiétés.

- J'ai une lettre pour vous du Professeur Snape.

- Merci beaucoup.

- …

- Est-ce qu'il y a un sujet que tu aimerais aborder avec moi ?

- Concernant mon retour à mon époque ?

- Je suis encore en train de travailler sur une solution Sirius…

Evidemment.

- Mais sois sur que tu retourneras d'où tu viens.

- Je n'en doute pas une seconde, Professeur.

- Bien. J'aimerais aborder un certain point avec toi, bien que nous n'y sommes pas encore, concernant les vacances scolaires.

- Je me suis déjà avancé sur ce sujet, professeur, et j'irai avec Draco au manoir familiale qui est sous ma responsabilité.

- Est-ce vraiment prudent ? Je peux très bien vous faire une dérogation et vous laisser séjourner ici ou vous transférer dans un endroit sécurisé.

- Je ne dérogerai pas à mes devoirs familiaux, professeur. Merci d'avoir proposé, mais ma position, ainsi que malheureusement celle de Draco, doit évoluer selon ce qui incombe le mieux pour nous.

- Très bien, je m'en remets donc à toi. Nous aurons le temps d'en reparler, mais laisse-moi quand même te dire de bien faire attention à toi, et à Draco.

- Naturellement. Puis-je me rendre à son chevet ?

- Bien sûr.

- Au revoir professeur.

- A la semaine prochaine.

Je grimaçais en sortant du bureau. Je détestais son constant rappel que j'étais obligé de revenir dans ces lieux… Je détestais aussi montrer l'efficacité de son sort devant lui. Je voyais toujours une sorte d'autosatisfaction danser dans ses yeux, comme si j'étais le fruit réussi d'une expérience chaotique.

C'est toujours en rageant contre le vieux fou que j'arrivais à l'infirmerie. Poppy Pomfresh examina le mot de Snappy, m'examina du regard, puis reporta son regard sur la lettre avant de me faire signe que je pouvais y aller. Je la remerciais et la laissais pour rejoindre le fond de la salle.

Je me remis sur la même chaise qu'hier et attendit. De toute façon, il n'y avait que ça à faire. Attendre qu'il se réveille. Je ne sais même pas dans quel état d'esprit il sera. Quand je le vois là, serein, je me dis qu'il sera heureux de me voir… Mais si on remonte dans les faits, c'est à cause de moi qu'il se retrouve ici, parce que je ne veux pas lui parler de ce qu'on se dit avec Harry… Vraiment, je ne savais vraiment pas ce qui allait m'attendre à son réveil.

Mme Pomfresh vint refaire ses bandages sur le coup de midi, m'envoyant ainsi à la grande salle. Pansy me donna respectueusement, le courrier que j'avais loupé le matin même et s'assit à coté de Théo sans prononcer un seul mot de plus. Blaise était étonnamment absent. Si j'avais suivi ma propre voie, je serais allé le trouver et lui aurais présenté des excuses. Mais je suivais la voie Malfoy. Et un Malfoy, surtout l'Héritier, ne s'excuse pas…

Je me rendis donc à la volière avant de retourner à l'infirmerie. Les bandages de Draco étaient blancs comme neige. Et j'attendis. Aucun changement jusqu'à la fin des visites.

Il n'y eut aucun changement de son état durant toute la semaine suivante. Ses plaies cicatrisaient et c'était tout. Je voyais Harry quotidiennement pour les cours, mais on ne s'était pas vraiment reparlé depuis l'incident. A vrai dire je n'avais pas eu beaucoup de vrai conversation avec qui que ce soit. J'avais peut-être dit ça sous l'impulsion de la colère, mais au final, je le pensais vraiment… Je n'ai fait qu'apporter le malheur autour de moi…

On était de nouveau dimanche. J'avais l'impression de ne pas avoir bougé de cette chaise d'infirmerie. Toujours le même décor, toujours le même silence et Draco au milieu, impassible…

- Hum…

Je relevais la tête, mais je ne vis personne et il n'y avait aucune silhouette derrière le rideau. Tournant alors mon visage vers le blond avec espoir, je ne vis aucune expression sur son visage.

- Euh… Sirius… Je

- Harry ?

La tête du dénommé apparut alors à l'entrée des rideaux. Caché à moitié par sa cape d'invisibilité, il avait les traits tirés. Mais ce n'est pas ce qui m'importait le plus.

- Mais… Qu'est-ce que tu fais là !... Après ce que tu lui as fait ! chuchotai-je excédé

- Je sais… je sais… Mais je… voulais voir comment il-

- Et bien, tu as vu ! Repars maintenant !

- Sirius …

- Harry. Je t'en prie. Ne fais pas celui qui s'inquiète vraiment de son état de santé.

- Mais je…

- Retourne chez les Gryffons maintenant. Ils doivent être bien contents de voir le Premier Prince des Serpentards ainsi mis à l'écart… Surtout Weasley.

- Je ne suis pas comme Ron.

- Et alors, je-

- Je ne pense pas que c'est une chance que Draco soit « hors course » pour le moment. As-tu oublié que c'est de ma faute ?

- Et alors quoi ? Tu te sens responsable ? Ne me fais pa-

- Exactement.

Il était mortellement sérieux dans ses propos. La détermination de son père et l'entêtement de sa mère brillaient dans ses iris vertes. Bien sûr qu'il se sentait coupable, c'était évident maintenant que je le voyais. Il culpabilisait même.

- Je voulais… m'excuser. Même si ce n'est pas suffisant au vu des dommages. Mais je ne pensais vraiment pas à mal. J'étais juste énervé, fatigué et il ne me laissait pas tranquille. Et cette incantation est revenue toute seul dans ma tête. Sirius… Je suis vraiment désolé… Je sais qu'en le touchant lui, ça te touche aussi… Mais je ne voulais vraiment pas qu'une chose comme ça arrive…

- … Je le sais Harry. J'étais là aussi… et je…

- …

- …

- Je suis désolé. Juste… désolé…

Le silence s'installa. Je me perdis rapidement dans mes pensées, méditant sur ce qu'il venait de me dire. Je n'aurais jamais pensé ça de sa part. Quand j'avais connu Harry, il ne supportait même pas l'idée que Drake puisse être mon cousin. Il était constamment en train de le critiquer et de le traiter de Mangemort. Et pourtant, maintenant, il s'inquiétait de son état de santé après un sort qui avait mal tourné, par sa faute…

- Il faudrait peut-être le mettre au courant de certaines choses non ?

Je sursautais à l'intervention chuchotée du brun. J'avais momentanément oublié sa présence

- Je veux dire quand il se réveillera. C'était la source du problème à l'origine, non ? Il ne supportait juste pas que toi et moi parlions dans son dos…

- Et tu proposes quoi ? Qu'on fasse des réunions tous les trois pour mettre au point une stratégie pour la guerre ? Vous allez encore vous étriper si vous êtes dans la même pièce.

- Je suis prêt à faire des efforts, s'il en fait de même. Et puis… si tu lui fais confiance… alors je peux aussi avoir confiance en lui…

J'ouvris la bouche en grand alors que mes yeux s'écarquillèrent.

- Sirius, t'es sûr que ça v-

Je ne savais pas quelle tête il faisait mais elle devait approximativement être la même que la mienne. Draco avait bougé. Enfin, c'était, plus un froncement de sourcil, mais il avait bougé… Et maintenant, il papillonnait des yeux… C'était formidable. D'un bond, j'étais près du lit. Lui prenant la main au passage. J'entendis vaguement Harry dire qu'il allait chercher Pomfresh, mais je n'en avais cure. Car malgré la présence de brume dans les iris de mon cousin, j'éprouvais un immense soulagement.

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A suivre...

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LTQLATIQNSPDLFEDLLSFPMMQOEQMPQOTÇC ! (Les Trucs Que Les Auteurs Trouvent Importants Qui Ne Sont Pas Dit Dans La Fiction Et Dont Les Lecteurs Se Fichent Pas Mal Mais Qu'On Ecrit Quand Même Parce Qu'On Trouve Ça Cool !)

- Mais ou est donc passé Blaise ? L'enquête et ouverte... retrouvons sur place nos meilleurs enquêteur !

"_Monsieur Paul pensez vous qu'il aurait pris la fuite suite au précédant chapitre?

_Élémentaire Docteur Noémie, mais voyez vous. Si l'on retrace les éléments concernant la fin de cet tragique épisode. Je sais de source sur que le dit Mister Zabini se serait pas rentrer au dortoir ce soir là...

_Vous voulez dire qu'il cherche à éviter de se retrouver dans la pièce que Sir Black/Malfoy ?

_C'est exactement ce que je pense ma bonne amie. Remarqué que celui-ci à quand même était présent lors des cours qui ont été dispensé toutes la semaine et que ses autres amis ,Lady Parkinson et Lord Nott, ne se sont point inquiété de sa disparition, tous simplement parce qu'il n'avait pas disparut ! Affaire classé ! Suivant !

_... Vous n'avez pas vraiment répondus à la requête initial, Monsieur Paul...

_Laissez donc les lecteurs se faire leurs propres opinion, Docteur Noémie. J'ai prouvé qu'il n'avait pas disparut. Le reste ne concerne que l'engagement des auteurs. Allons, nous avons du travail qui nous attend à London ! Hâtez-vous !

FIN "

- Non, pas du tout ! C'est pas se que vous croyez ! On vient pas de se taper un délire à la Scherlock&Watson !

-Bon, plus sérieusement /Parce que cette rubrique à déjà était sérieuse ?/ A une époque, oui.../...Oh.../...donc, ça va ? Vous allez bien ? Vous vous êtes remis de vos chocs du dernier chapitre ?

- Et de vos chocs de ce chapitre la ?

- La fin n'est t-elle pas toute choupinette avec tout ses non-dits et ses sous-entendus pas du tous discret ? Hum ? ;3

- Sinon, vos avis sur la potentiel disparition de Blaise nous intéresse ! Ou pensez vous qu'il à disparut-parut-parut parut parut... paruut...

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Mayura merci beaucoup, et encore plus !

Prochain chapitre dans 3 semaines ! On a un boulots monstre en ce moment...

Bises

Paul & Noémie

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