Au lendemain, au matin, je me réveillai en sursaut, le souffle court et mes cheveux collant à mon front et mon dos, tout comme ma nuisette. J'avais encore une fois fait un cauchemar, chose totalement récurent chez moi, en particulier quand j'avais eu une dispute la veille avec quelqu'un. Quand j'eu retrouvé mon souffler, je me levai enfin, puis je me dirigeai vers ma salle de bain pour y prendre un long bain chaud, afin de me détendre. Une fois sèche, je m'habillai avec des dessous sexy, un jean noir moulant, des boots à talon, un corset a boutons pressoir dont je laisser les deux premiers boutons ouvert dévoilant un magnifique décolleter. Puis, j'aller avaler mon verre de jus de fruit, vu que je ne manger que très rarement le matin. Pour enfin me retrouver assise sur mon canapé a écouté distraitement les informations pendant que je continuer à travailler sur mon roman, mais vers midi, je me souvins alors que je devais lire mon courrier de la veille. Alors, je du éteindre ma télé et mon ordinateur, pour ne pas être distraite par autre chose. Je pris ma pile d'enveloppes, que je commençais à ouvrir distraitement en soufflant d'ennuis. Facture, facture, prospectus, facture, impôts (Arg. non mais ces voleurs pouvaient pas m'oublier ?), demande en... mariage ? (visiblement, ma mère n'avait jamais compris qu'elle ne pouvait pas m'obliger à me marier), tiens ? C'est quoi cette enveloppe ?
La dernière enveloppe me laisser dubitative, faite en vieux parchemin et sans doute adresser par une vrais plumes, je me demander d'où elle pouvait venir, je la tournai pour l'ouvrir et je vis alors qu'elle avait était sceller avec de la cire et un emblème, qui représenter une sorte de grand M et un grand E en majuscule stylisé. Magnifique sceau d'ailleurs que je du malheureusement briser pour ouvrir l'enveloppe afin d'y récupérer son contenue. La lettre que je sorti de son écrin était aussi faite de vieux parchemin, l'écriture était fine, très élégante et racé, visiblement la personne qui l'avait écrite avait eu une éducation très strict et rigoureuse car très peu de personne savait écrire avec autant de fluidité. Cependant son contenue, je ne pus le lire, car quelque chose arriva, je sentis immédiatement une douleur au nombril, comme-ci un crochet m'avait attraper pour me tirer vers le haut, puis, ma vue se troubla, j'eu l'impression d'être compresser dans une sorte de tuyau, tout tournais autour de moi, je ne voyais qu'une sorte de brume ou toute les couleurs se fondaient en une seule, mais au bout de se qui me sembla une voir plusieurs heures, tout cessa et je m'écroula alors sur un sol dur en marbre, mais je ne pus voir toute de suite, ou je me trouvais car j'eu une forte nausée qui me força a rester assise sur le sol froid en me tenant le ventre. Pendant que j'essayai d'endiguer la douleur et les nausées, je sentis quelqu'un me frotter doucement le dos comme pour m'aider à soulager cette forte douleur.
Au bout d'un quart d'heure, les nausées et la douleur finis par disparaitre, je pus alors me redresser et me lever pour enfin me tourner et voir qui se trouver prés de moi ainsi et qui m'avait alors aidé il n'ya même pas cinq minutes. Je fus surprise quand je vis devant moi, un homme, grand et très beau, jeune d'après se que je pouvais voir, il avait l'air plutôt muscler, brun, les cheveux court, le visage souriant, les yeux brun, j'eu l'impression d'être éblouie par lui. Sa voix me fit frissonner quand il commença à me parler.
« - Bonjour, je suis heureux de te rencontré. Navré pour le malaise, je sais que ce mode de transport rend souvent leurs utilisateurs malades quand ils n'en ont pas l'habitude. Je suis Myrddin.
- Heu... Enchantée, mais ou suis-je ? Lui répondis-je alors, en oubliant de me présenter et en observant les lieux ou je me trouver.
- Tu te trouve actuellement chez moi, ici c'est Poudlard, ou plutôt Camelot, d'ailleurs, tu ne te trouve pas dans ton époque, Belinda, mais des millions d'années dans le passé. Me repondit-il toujours en souriant et en me montrant les lieux.
- Comment connaissez-vous mon prénom ? Attendez... Myrddin ? Comme Myrddin Emrys ou plutôt Merlin l'enchanteur ? Et Camelot ? Comme celui de l'époque Arthurienne ? Commençais-je à le questionner avec stupeur face a ces quelques informations qu'il m'avait données et face a la surprise qu'un tel homme connaisse mon prénom. Et puis, comment pourrais-je me trouver dans le passer et dans un lieu différent que mon salon ?
- Calme-toi et suis-moi. Me dit-il alors avec un léger rire. Alors pour commencer, oui je suis bien cet homme dont tu viens de parler, Merlin l'enchanteur, c'est bien moi. Et ce château est bien le Camelot d'Arthur Pendragon. Quand a la manière dont je connais ton prénom et celle grâce a laquelle tu es présente devant-moi aujourd'hui ailleurs que chez toi, c'est grâce a la magie. Non ne dis rien a se sujet s'il te plait, je te montrerais une fois arriver dans nos appartements que nous allons partager pendant ta formation. Voila nous-y somme. Il te faudra prononcer un mot de passe à ce tableau pour entrer à l'intérieur. Le mot de passe c'est Un clan uni et une vraie famille. »
Pendant tout le temps ou il me parler, j'en profiter pour observer les lieux qu'il nous faisait parcourir a grande enjambée. De grand couloir lumineux, avec, accrocher sur certains murs des tableaux ou je vis que les personnes représenter dessus bouger et changer de cadre aux grés de leurs envie, ce qui me surpris grandement. Encore plus quand il m'annonça comme si de rien n'était qu'il m'avait fait venir ici a une autre époque devant lui grâce a la magie. Au bout d'un long quarts d'heures ou il me parla, il nous fit stopper devant un grand tableau qui représenter un magnifique paysage avec une femme au loin qui tenait dans ces bras un bébé qui dormait. Il m'expliquât alors que nous allions partager un appartement et que pour y accéder je devais dire à ce tableau un mot de passe. Une fois qu'il le prononça, le tableau s'ouvrit comme une porte pour nous laisser entrés. Je fus bouche bée devant la beauté du salon dans lequel nous nous trouvions alors. Bien que se sois spartiate, je sentais une impression de bien être qui s'insuffla en moi avec beaucoup de force. Il me fit m'asseoir sur l'une des banquettes en bois recouvertes par un drap en velours et par de nombreux coussins.
« - Bien, alors pour réellement commencer, oui la magie existe, tiens, regarde bien, tu vois ceci, c'est une baguette magique, je vais faire apparaitre une rose. Recommençât-il a parler après qu'il se soit lui-même assis sur la banquette en face de moi, puis il me montra sa baguette magique avec laquelle il fit apparaitre la dite rose, qu'il me mit dans les cheveux. Voila, ensuite, je connais ton prénom grâce a l'un de mes pouvoirs, celui-ci consiste à voir le futur, mais loin dans le futur, dans ton cas, j'ai vue une conversation avec ta mère, d'ailleurs je suis d'accord avec toi, elle n'avait pas le droit de te fiancé sans ton consentement. Ensuite, j'ai du faire un rituel pour connaitre ton nom complet et ta lignée, car si je t'ais vue toi dans une de ces visions, c'est que tu aurais besoin de moi, a la suite de ce rituel, j'ai découvert que tu es ma descendante. J'ai donc fais en sorte que tu viennes à moi pour que je t'aide au mieux, visiblement tu ne sais rien de ton héritage, et vue ma vision tu vie comme une moldue, donc tu n'a jamais su que tu étais une sorcière tout comme moi.
- Je vois, j'ai juste une question, est-ce que vous savez qui est mon père ? Lui demandais-je alors doucement avec inquiétude.
- Non, je sais juste qu'il s'agit d'un vampire italien, mais je n'en sais pas plus, juste qu'il s'agit d'un vampire d'origine Sang-froid, plus jeune que moi, mais je ne connais pas encore sont nom, mais je suis sûr que je vais bientôt le rencontré, l'intuition fais partie des mes dons vampirique.
- Vous êtes aussi un vampire ? M'exclamais-je alors avec stupeur.
- Oui, en effet, c'est le cas, Non ne m'interromps pas s'il te plait, laisse moi finir. M'expliquât-il alors en me forçant à me taire. Je bois certes du sang, du sang humain, mais pas du sang d'innocent, seulement celui des criminels, comme les meurtrier, violeur et bien d'autre. Je ne chasse que deux à quatre fois par ans, sauf dans le cas d'affrontement ou je dois alors chasser en urgence. Mais en tans que vampire tu peux alterner entre le sang humain ou celui des animaux, tu peux devenir un vampire végétarien si tu le souhaite.
- Je vais devenir un vampire ? Lui demandais-je alors doucement toujours avec inquiétude.
- Seulement en partie, d'après le rituel tu a du sang de loup dans les veines, ce qui fait de toi une hybride. Pour le moment, il est tard, nous allons manger, puis tu iras te reposer dans ta chambre, il est tard et le transfère d'une époque, à, une, autre est épuisant pour l'organisme de la personne transférée. Continuât-il à m'expliquer en ce levant pour faire apparaitre sur la table en chêne un repas pour deux personnes. »
Je m'installai alors rapidement, sur une chaise derrière une assiette en argent, l'homme qui se disait être mon ancêtre s'asseyais lui aussi à sa place, puis il commença a remplir sa propre assiette, je suivis rapidement le mouvement, mais je n'avais pas très faim, alors je ne mangeai que très peux ce jour la. Puis, après le repas, il me conduisit vers une porte qu'il m'ouvrit rapidement, pour me révéler une magnifique suite : le sol était recouvert par un magnifique tapis blanc, au milieu de la pièce, un grand lit a baldaquin, au drap blanc et au voilage de la même couleur, un bureau en bois clair se situer dans un coin de la pièce, une grand porte fenêtre menant a un balcon, derrière une porte au fond de la chambre un immense dressing remplit a ras bord de toute sorte de tenues et de mon époque, quand a la dernière porte de la chambre elle cacher une magnifique salle de bain en marbre blanc. Quand je retournais dans la chambre, mon « ancêtre » me souhaita la bonne nuit et me prévins que si j'avais besoin de quoique se soit, je pouvais aller lui parler dans la chambre voisine de la mienne, puis il me planta là, sans autre forme de procès. Une fois seule, je décidais d'aller me doucher à nouveau puis de prendre une nuisette dans le dressing pour m'habiller puis je me couchai et je m'endormis avant même que ma tête eu toucher mon oreiller.
