Chapitre 8 : Une journée

Du point de vue de Felicity :

Je me réveille doucement le sourire aux lèvres. Je viens de passer une merveilleuse nuit à faire et refaire l'amour avec Oliver Queen. Je n'arrive pas à croire que j'ai fait ça. Je me tourne dans le lit, il est endormi, il doit être crevé c'est vrai que c'est lui qui en a fait le plus hier. J'en profite pour regarder de plus prêt ses cicatrices et je m'attarde sur une prêt de son cœur. Je la caresse et je me penche pour l'embrasser. Il se réveille doucement. Je reste le menton posé sur son cœur la main caressant son torse.

Du point de vue d'Oliver :

Un frisson m'a réveillé Felicity est prêt de moi et me caresse le torse tout s'explique. Je souri mais je n'ouvre pas les yeux. Je suis si bien, je n'ai pas aussi bien dormi depuis des années. Je l'entends rire. Elle se place sur moi à califourchon. J'ouvre un œil. Elle est complètement nue et me dit bonjour.

Oliver : « si tu veux qu'on recommence il va me falloir un café avant »

Felicity : « je n'apporte du café à personne »

Oliver : « alors je me rendors »

Elle me réveilla d'un coup de bassin très bien placé et d'un « hey » je me mis à rire et je me plaçais à son niveau.

Du point de vue de Felicity :

Je fais preuve de courage et d'audace mais j'ai encore envie de lui. Maintenant à mon niveau il mit ses mains autour de ma taille et je mis mes mains autour de son cou. Il me regarda un long moment avant de me prendre dans ses bras, il plaça sa tête dans mon cou et je mis ma tête sur son épaule. Il respira mon odeur pendant un long moment. Je caressais son dos, il a des cicatrices partout. « qu'est ce qu'il t'est arrivé ? » ma question n'était qu'un murmure sa seule réponse un « hum » il me regarda j'étais toujours sur lui, il me tenait toujours dans ses bras. Les questions c'est maintenant ou jamais.

Felicity : « Tes cicatrices. C'est pour ça que tu enfiles ta capuche la nuit ? »

Oliver : « J'ai passé 5 ans en enfer Felicity. Je peux tout te raconter mais je ne pense pas que cela soit le bon moment »

Felicity : « Est-ce qu'il y a un bon moment ? »

Oliver : « Je ne parle pas facilement de ça »

Je compris qu'il ne craquerait pas je mis mes mains sur son torse. Il remonta mon menton voyant ma peine. « Je te dirais tout. Je passerais le reste de vie à te raconter ce qu'il m'est arrivé si cela peut faire apparaitre ton sourire » je ne pouvais pas m'empêcher de rire. Il m'embrassa avant de me faire des chatouilles, ce qui me fit hurler de rire. Il se plaça sur moi me bloquant totalement il finit par m'embrasser tout aussi heureux que moi.

Du point de vue d'Oliver :

La matinée passa si vite. On est resté au lit un long moment entre câlins et baisers. Nous avons terminé par faire l'amour une nouvelle fois mais elle a prit les choses en main. Elle m'a comblé de caresses de toute sorte. Après une longue douche chaude, nous avons préparé le déjeuné ensemble. Elle est tellement magnifique à mâcher sa viande. Je crois que je suis amoureux. Je crois que je l'aime. J'en suis même certain. Elle me sorti de mes pensées par un « à quoi tu penses ? »

Oliver : « je me demandais seulement comment j'ai pu te laisser pendant 2 mois »

Felicity : « on en avait besoin. J'en avais besoin »

Oliver : « il faut qu'on parle de ce que je fais Felicity »

Felicity : « tu veux dire du fait que tu sois un assassin ? »

Oliver : « c'est vraiment ce que tu penses ? »

Felicity : « je pense qu'il y a un autre moyen. »

Oliver : « il n'y en a pas. C'est tué ou se faire tuer Fel. Et tes capacités peuvent m'être utile »

Du point de vue de Felicity :

Je ne rêve pas il vient de me demander de le rejoindre et d'être sa complice. Je ne sais pas si j'en suis capable.

Oliver : « je pense que tu l'es au contraire »

Felicity : « j'ai encore pensé à voix haute c'est ça ? »

Oliver : « heu je crois alors qu'est ce que tu en dis ? »

Felicity : « j'en dis qu'à l'image de ce matin où tu ne voulais rien me dire de tes cicatrices. Je n'ai pas envie de parler de ça maintenant ce n'est pas le moment »

Il me répondit par un sourire et se cala entre mes jambes, il prit mon visage en coupe. Je pense qu'il a envie de me dire quelque chose. Ses yeux sont profonds d'un bleu magnifique. Je crois que je l'aime.

On venait de passer une après-midi géniale entre baisers et plaisanterie. On avait passé une journée normale pour un couple. Je n'arrive pas à croire qu'il soit capable de ça. On venait de finir de dîner de regarder un film accompagné de vin.

On était en pleine discussion de notre passé et je lui racontais qu'au lycée un homme comme lui ne m'aurait pas remarqué. Il est curieux de savoir pourquoi. Je fis allusion à mes cheveux noirs, mon côté gothique et le fait que je ne sois jamais allé à mon bal de promo parce que je pensais que c'était ridicule de mettre une robe pour ne danser avec personne.

Il me dit qu'il aurait dansé avec moi s'il m'avait vu. Je ris tellement sa remarque était stupide. Il me raconta à son tour qu'il avait passé sa soirée de bal de promo avec Laurel mais qu'à l'époque il était un vrai crétin. Je lui fis remarqué qu'il en était toujours un. Il grimaça avant de continuer à dire qu'il n'était pas fidèle mais que c'était surement parce qu'il n'était pas vraiment amoureux de Laurel.

Mais qui est cette Laurel. Je ne sais pas qui elle est. Je sais que le bel Oliver Queen a eu beaucoup de conquêtes. Je demandais alors qui elle était. Il me raconta qu'il avait grandit avec elle et que très jeune ils s'étaient mis ensemble mais c'était au final une mauvaise idée.

Du point de vue d'Oliver :

J'espère ne pas avoir cassé l'ambiance en faisant référence à Laurel. Elle se leva et alla en direction de la cuisine elle posa les verres à vin dans l'évier. A son retour, elle se plaça derrière moi et elle me demanda si je voulais aller me coucher. Ouf elle n'est pas en colère. Je fis le tour du canapé pour l'embrasser. Mon téléphone sonna à cet instant. Merdique le timing. C'était Diggle. Je fis signe à Felicity que je devais répondre elle me dit qu'elle m'attendait dans la chambre mais de me dépêcher si je ne voulais qu'elle commence sans moi. Elle est incroyable. Je passais dans le jardin à l'arrière de la maison où deux mois plus tôt je m'étais assuré qu'elle allait bien. Diggle me raconta que le chef de gang qui avait bien faillit me tuer et de retour. 3 policiers viennent d'être tués dans les Glades. Je me précipitais dans le salon et j'allumais la télé. Le bruit fit revenir Felicity qui regarda les infos avec moi. Je dis à Dig que j'arrivais. En raccrochant je me tournais vers elle prêt à m'excuser elle ne me laissa pas le temps et me répondit « je viens avec toi ».