Chapitre 10 : Un bal de promo

Merci à tous pour les reviews ça me fait tellement plaisir. Voici mon nouveau chapitre et merci encore je vous adore.

Du point de vue d'Oliver :

« Je veux qu'on ait notre premier dîner en tête à tête ». Je lui dis ça alors qu'elle avait un burger dans la bouche. Elle me regarda. Croqua un morceau avant de me répondre la bouche pleine « C'est pas ce qu'on fait là ». Je lui fis remarqué qu'on avait jamais eu de premier rendez-vous et que je voulais en organiser un pour samedi soir rien que elle et moi.

Elle acquiesça, elle était amusée. Elle m'en croit pas capable je crois. Je retirais la mayonnaise qu'elle avait sur le coin de la bouche et le lécha. « Dégoûtant » m'envoya-t-elle.

Le samedi arriva si vite. Aucune information sur le dîner ne lui avait été dévoilée.

Du point de vue de Felicity :

J'étais incapable de savoir qu'est ce que j'allais porter pour ce soir. On frappa à la porte. Un coursier me déposa un colis. Je l'ouvris et je vis une robe de soirée magnifique. C'est même une robe de bal. Elle était bustier, noire et dorée. Le haut de la robe est noire satin décolleté sur le bustier, elle est longue et est fendue jusqu'à la cuisse du côté droit. De la taille au pied elle brodée de dentelle dorée. Un mot l'accompagne. « Ma princesse ce soir je remédie à une situation. Oliver. » Je ne comprends pas de quoi il parle.

A 19h30, on frappa à la porte. Je suis prête ouf. Il m'avait dit 19h il est quand même en retard. En ouvrant je le trouve portant un smoking noir et un nœud papillon. Il est tellement sexy et élégant. J'avais choisi de relever mes cheveux dans un chignon et retirer mes lunettes et mettre mes lentilles. Il me regardait sans rien dire c'était presque gênant. Puis il me présenta un bracelet de fleurs et je compris qu'il voulait m'offrir le bal de promo que je n'ai jamais eu.

Il avait réservé une limousine, à l'intérieur du champagne hors de prix et John se trouvait à l'avant Oliver alla lui parler rapidement. La vitre se remonta, je ne pouvais plus voir Dig.

Lorsqu'il me rejoignit la voiture se mit en route. La destination inconnue pour moi. Il me sortit de ma rêverie par un « champagne ? » je lui souris et pris la coupe. On trinqua à notre premier rendez-vous.

La voiture s'arrêta et la vitre se baissa. J'avoue ne pas avoir remarqué dans un premier temps avec Oliver qui venait de me faire mourir de rire en me racontant la tête de la vendeuse quand il a choisi la robe. Il m'embrassait quand Dig nous dérangea d'un « hum hum on est arrivé » Oliver cria un « ho » tout en s'essuyant le côté de sa bouche où j'avais laissé du rouge à lèvre. J'étais morte de honte.

Lorsque je sorti de la voiture je reconnue le manoir des queen je ne comprenais pas. Oliver me dit que sa mère et walter étaient absent pour le week-end et que thea et bien on est samedi soir donc elle n'est pas à la maison.

En entrant dans le manoir tout était si calme. La dernière fois, il y avait une foule monstre. Il m'emmena à l'extérieur, où le jardin avait été relooké. Il avait placé une tante. Une table décorée avec des fleures blanches partout rappelant le bracelet qu'il m'avait offert. Des bougies étaient disposées partout on pouvait même en trouver dans la piscine qui flottaient. C'était magnifique.

Du point de vue d'Oliver :

Je crois l'avoir bleffé pour une fois depuis que je la connais elle ne sait pas quoi dire. Elle se trouvait devant la piscine où quelques mois plus tôt nous avions échangé nos premiers mots. J'arrivais derrière l'enlaçant par la taille. « C'est incroyable Oliver » me dit-elle seulement. Elle se retourna, on alla s'installer à table.

Le dîner se passa merveilleusement bien. Heureusement que j'avais fait venir un traiteur.

Mais cela reste un bal et donc il fallait que ma princesse devienne une reine. Au lieu d'une couronne je lui offris un collier en or blanc où se trouvaient des éclats de diamants. Au bout un pendentif en diamant en forme de cœur. Elle ne voulue pas l'accepter mais elle n'avait pas vraiment le choix. Je pris le collier et lui mis autour du cou.

Je pris ensuite signe à l'intérieur. Une musique se lança « Last Chance d'Allure ». Je pris sa main et pour aller danser, je la pris dans mes bras. Nous restâmes pendant une longue partie de la chanson dans les bras l'un de l'autre. Puis pendant le deuxième couplet nous nous regardâmes. Je ne pouvais pas en croire mes yeux elle était si belle.

Du point de vue de Felicity :

Je n'ai jamais été aussi bien dans les bras d'un homme. Cette chanson est magnifique. Il me fit tourner sur le début du troisième couplet avant de me rattraper puis me balancer en avant sur le lancement du refrain. On riait comme des gamins. Sur la fin de la chanson on était dans les bras l'un de l'autre il avait ses mains autour de ma taille. J'avais mes mains dans ses cheveux. Nos fronts reposaient l'un sur l'autre les yeux fermés. Je l'entendis me dire « Je t'aime » C'était la première fois qu'il me le disait et je répondis « Je t'aime aussi ». J'avais toujours les yeux fermés mais je l'entendis sourire. Puis il m'embrassa. Ce fut un long baiser on continuait à danser sur une musique de fond.

On retourna à l'intérieur. On alla dans sa chambre. Il avait tout prévu. Il avait parsemé le lit de pétale de rose. La pièce était tout autant remplie de bougies que le jardin. Il y avait du champagne extrêmement frais prêt du lit.

Felicity : « je n'arrive pas à croire que je suis dans la chambre d'Oliver Queen »

Il ria. Il me prit dans ses bras, j'avais placé mes mains autour de sa nuque j'étais aux anges et je savais ce que la nuit me réserver. Il commença à m'embrasser. Je pris la direction de sa salle de bain. Je ne voulais pas risquer d'abimer cette robe. J'avais mis un bustier en porte jarretelle noir ça allait lui plaire, j'avais aussi détaché mon chignon. Lorsque je refis surface. Il resta bouche bée devant moi « tu es tellement belle » il m'attrapa pour un baiser langoureux. Je l'aime tellement. La nuit fut magique. Nous avons passé la nuit à faire l'amour.

Felicity : « dit le encore »

Oliver : « je t'aime »

On était allongé sur le lit, il était sur le dos une main derrière la tête et me regardait alors que j'étais sur le ventre le dos complètement dénudé je me tenais sur mes coudes.

Felicity : « encore »

Oliver : « tu vas t'en lacer »

Felicity : « jamais de le vie ! Pas de toi. »

Il ria et son téléphone vibra il l'attrapa c'était Diggle qui lui rappela leur entraînement. Il répondit quelque chose. Je ne sais pas quoi.

Puis me fit basculer pour se placer sur moi.

Du point de vue d'Oliver :

Je dis à Diggle qu'on allait devoir remettre ça je n'allais pas laisser Felicity pas après la soirée et la nuit qu'on venait de passer.

La matinée passa calmement pour nous deux. Elle s'était endormie. J'enfilais un survêtement et voulu aller chercher un plateau repas pour son réveil. Arrivé dans la cuisine je vis Thea qui mangeait un sandwich.

Thea : « ha tient tu es là toi ? »

Oliver : « je peux te demander la même chose »

Thea : « tu viens de te réveiller ? »

Oliver : « ouais »

Thea me regardait d'un air interrogateur. Qu'est ce qu'elle avait ?

Thea : « tu ne fais jamais la grasse mat »

Oliver : « j'avais sommeil »

Thea : « c'est pour qui se plateau ? »

Oliver : « tu poses trop de question Speedy »

Je repris la direction de la chambre. Et je remercie le ciel que tout avait été nettoyé hier soir. Même si connaissant ma sœur elle sait qu'il y a une fille dans mon lit.

En entrant, Felicity se réveillait doucement, je plaçais le plateau de côté dans un « heyyyy toi » je fis un baiser sur son front. Souriait et ouvrait doucement les yeux. Je lui fis un léger baiser sur les lèvres avant de lui présenter le plateau. « ha oui je meurs de faim ».

Personne ne pouvait nous sortir de cette relation parfaite. C'est ce que je me disais oui. Son téléphone bipa. Un texto d'une amie à elle Karen. Elle m'en avait parlé mais je ne l'avais pas rencontré. Il y avait une urgence elle devait filer.

On descendit, elle remit sa robe de la veille et se trouva ridicule moi je la trouvais toujours aussi belle. On vit Thea qui en bas de l'escalier était là les bras croisés. Je fis de brève présentation. Et on se mit en route vers son appartement.

Je l'avais laissé le sourire aux lèvres et avec un dernier « je t'aime ». Je l'aimais vraiment.