Chapitre 11 : Une perte

Du point de vue de Felicity :

J'étais tellement heureuse. Je venais de passer une soirée et une nuit magique. Mais bon quand Karen m'envoie un sms d'alerte je dois m'attendre à tout. Elle n'a pas répondu à mon coup de fil ni à mon texto demandant ce qu'il se passait. Après une douche rapide. Je mis un jean, un petit pull, une veste en cuire avec un foulard et une paire de ballerine.

J'arrivais dans son immeuble. Je pris l'ascenseur direction le 6ème étage. Lorsque je sortis un homme entra dans l'ascenseur me laissant sortir la première tout de même. Je me dépêchais dans le couloir de son immeuble. Arrivé devant sa porte, elle était entre ouverte. Ce n'est pas normal, j'entrais dans l'appartement et elle était allongée sur le sol couverte de sang. Ho mon dieu. Je couru vers elle et je sortis mon téléphone pour appeler les secours.

Après avoir donné l'adresse, je pris mon écharpe pour l'appuyer sur la blessure je ne savais même pas d'où le sang sortait il y en avait tellement. Elle appuya sur mon bras je lui demandais de tenir le coup. J'étais en larme. Elle pleurait aussi. Je pris le temps de lui demander qui lui avait fait ça. Elle me fit « non » de la tête elle n'en avait aucune idée. Puis plus rien elle ne bougeait plus. Elle ne respirait plus.

Du point de vue d'Oliver :

Je finis par rejoindre Dig pour un entrainement. On fit une pause et Laurel m'appela. « Salut Laurel »

Laurel : « Salut ! Où est-ce que tu es ? »

Stephen : « hum je suis chez moi pourquoi ? »

Laurel : « Parce que mon père vient de m'appeler. Un meurtre a eu lieu et une jeune femme qui travaille apparemment pour toi »

Stephen : « Qui ça ? » la coupai-je.

Laurel : « je n'ai pas son nom je sais seulement ce que mon père m'a dit qu'elle a demandé ta présence. Je t'envoie l'adresse par sms tu devrais y aller »

Je pris mes affaires. Diggle ne me demanda même pas la permission pour venir il n'allait pas me laisser seul et s'était énormément rapprocher de Felicity.

J'essayais tout de même de l'appeler sans réponse. Je ne savais même pas s'il s'agissait d'elle. Mais je ne vois aucun autre employé demandant ma présence.

Lorsque j'arrivais dans l'immeuble. Je vis le nombre de policiers et d'ambulancier. Arrivé à l'appartement un officier m'arrêta et me dit que je ne pouvais pas entrer. Je vis le corps au sol et des flashs d'un appareil photo qui prenait des clichés de la scène de crime. Je reconnu la jeune femme, je l'avais vu deux fois alors que Felicity était en soirée avec ses amies et je compris qu'il s'agissait de Karen. Lance arriva et dit à l'officier que je pouvais entrer. « Où est-elle ? » il fallait que je la voie. Il me fit signe vers la pièce d'à côté. Elle était assise sur le lit couverte de sang. Je ne l'avais jamais vu dans cet état. Il s'approcha d'elle. Elle ne bougeait pas, il n'y avait que des larmes qui coulaient sur ses joues. Je me mis à ses pieds sachant une larme au passage. « Que s'est-il passé ? » Elle ne répondit pas. Le détective Lance prit la parole. « Karen Delans 24 ans, on doit attendre que le légiste l'ait examiné mais on peut dire pour sûr qu'elle a été poignardée à plusieurs reprise »

Oliver : « Est-ce que je peux la ramener ? »

Lance : « On doit toujours l'interroger »

Oliver : « Vous pensez vraiment qu'elle est en état de répondre à une seule question. Elle est sous le choc »

Lance : « Tu peux la ramener mais il va falloir que je l'interroge. »

Oliver : « je vous contacte dès qu'elle sera apte à répondre à vos questions »

Je pris Felicity avec moi et la ramena au manoir. En arrivant Walter et ma mère que j'avais mis au courant de la situation était sous le choc.

Moira : « Que lui est-il arrivé ? »

Oliver : « Elle vient de voir sa meilleure amie mourir »

Walter : « Pourquoi te contacter ? »

Thea : « c'est sa petite amie »

Walter : « je croyais t'avoir défendu de la fréquenter ? »

Thea : « ouch désolé fréro ! »

Oliver : « Thea si tu peux emmener Felicity dans ma chambre s'il te plaît. Je te tuerai plus tard »

Moira : « surveille ton langage Oliver ! Parler de tuerie dans ce genre de situation n'a rien de marrant »

Oliver : « tu as raison maman. Walter je suis amoureux de Felicity et la personne qui a fait ça est toujours là quelque part. Je dois prendre soin d'elle. Elle doit parler à la police et dans son état ce n'est pas possible. »

Walter : « je comprends Oliver. Prend soin d'elle. C'est une jeune femme remarquable je ne peux pas te blâmer de l'aimer. »

Dans ma chambre, Thea se dirigea vers moi et me dit qu'elle était complètement sonnée. Je lui demandais de lui trouver des vêtements propres.

Je l'emmenais dans la salle de bain, la déshabilla pour la nettoyer. Elle ne m'avait toujours pas parlé. Je ne supportais pas de la voir comme ça. Après sa douche, je lui nettoyais encore le visage. « j'ai rien pu faire » me murmura-t-elle. Je la regardais je voulais qu'elle continue « mon foulard il n'a pas empêché le sang de couler. Je ne l'ai pas sauvé ».

Oliver : « tu ne pouvais rien faire chérie. Ce n'est pas ta faute tu as fait tout ce que tu pouvais »

Felicity : « J'ai senti son dernier battement de cœur »

Chacun de ses mots me faisait si mal.

Felicity : « je n'avais jamais vu quelqu'un mourir. C'est trop dur Oliver. Comment peux-tu vivre de cette manière ? »

Je ne pouvais répondre à cette question. Mais elle avait raison je ne pouvais pas mais les choses avaient changé avec notre rencontre.

Oliver : « Est-ce que tu as vu quelque chose ? A-t-elle dit quelque chose ? »

A chacune de mes questions elle ne me répondait seulement non de la tête. Je la pris dans mes bras. Elle pleura un long moment. On alla dans la chambre elle passa quelque chose que The avait déposé. Je la fis s'allonger. Je la pris dans mes bras. Quelques heures plus tôt nous étions si heureux dans ce même lit. Maintenant je me contente de prier que son sourire pourra revenir.