Chapitre 12 : Allait-elle survivre ?

Merci à tous pour les reviews je vous adore ! Voici le chapitre 12. Nous arrivons bientôt au moment décrit dans le premier chapitre donc si vous ne vous souvenez pas une petite relecture s'impose. Bonne lecture !

Du point de vue d'Oliver :

Le détective venait de partir de son appartement après l'avoir interrogé. Je lui avais dit que c'était sans espoir, qu'elle n'avait rien vu.

Elle était retournée s'allonger dans son lit. On frappa de nouveau à la porte, a-t-il oublié quelque chose. Non c'était Walter. « Comment va miss Smoak ? » me demanda-t-il.

Je lui fis signe d'entrer et je lui répondis qu'elle allait toujours aussi mal, qu'elle ne mangeait pas, qu'elle ne dormait pas. Il me rappela que j'étais toujours le PDG d'une grande société. Je n'avais pas le temps pour ça en ce moment mais je n'avais pas le choix.

J'avais fait venir Dig pour veiller sur elle. Je devais me rendre au bureau. Il fallait que je la prévienne de mon départ. En allant dans sa chambre, elle était allongée sur son lit me faisant dos. Je fis le tour du lit pour m'installer à ses côtés, elle avait le regard dans le vide. J'arrangeais une mèche derrière son oreille. « Il faut que j'aille au bureau » elle ne me répondait pas. Je n'avais pas l'impression qu'elle m'entendait. Seule une larme coula sur sa joue et se fut la seule réponse que j'allais avoir. J'embrassais sa larme, je n'avais pas envie de la laisser dans cet état. « Je t'aime » en sortant de la chambre je l'entendis s'effondrer de nouveau. Je ne pouvais plus le supporter en espérant que ce n'était pas mon départ accompagné du deuil qui lui faisait ça.

Au bureau, j'essayais d'avancer sur mes dossiers en retard mais impossible de me concentrer, j'appelais Dig toutes les heures. Elle s'était endormie aux dernières nouvelles. Elle dormait un peu tant mieux.

La nuit tombée. Elle dormait encore, elle était exténuée. J'étais sur le canapé, suivant les infos.

J'entendis un hurlement strident. Felicity hurla si fort. Je bondis du canapé en entrant dans la chambre, elle était assise sur le lit, transpirante, terrifiée. Je la pris dans mes bras essayant de la calmer. « Il était là » me dit-elle. Je ne comprenais pas je mis mon regard dans le sien repoussant ses cheveux en arrière. « Il était là » répéta-t-elle.

Oliver : « Felicity ! C'était un cauchemar »

Felicity : « non j'étais réveillé ! Il était là »

Oliver : « mais tu ne l'as même pas vu »

Felicity : « il était là »

Elle était totalement perdue. Je commençais à avoir peur pour sa santé mentale. Il fallait qu'elle voie un médecin au plus vite.

Le lendemain alors que j'avais passé le reste de ma nuit à ses côtés essayant de la calmer on prit la direction de l'hôpital où un psychologue avait accepté de nous recevoir. Je devais d'ailleurs remercier Laurel qui avait obligé le médecin en précisant qu'elle était témoin dans une affaire de meurtre et qu'elle pouvait avoir des informations précieuses.

Le médecin resta avec elle pendant 1h. J'attendais dans la salle d'attente, il me fit signe ensuite d'entrer. Selon lui elle souffrait de stress post-traumatique elle avait vu sa meilleure amie mourir et avait besoin d'aide. « et son rêve ? Elle pense avoir vu l'assassin ». Elle a peut-être vu me fit-il remarqué. Elle m'avait pourtant assuré que non.

En rentrant à la maison, dans la voiture elle avait le regard perdu à l'extérieur. Je ne me souviens pas de la dernière fois qu'elle m'a regardé dans les yeux. « Es-tu certaine de ne pas avoir vu le tueur ? » le téléphone sonna dans la voiture la faisant sursauté. Ma question n'avait aucun effet sur elle mais le téléphone l'effraya. Je pris sa main pour la calmer, elle ne bougea pas son regard de l'écran sur le panneau de bord avec le numéro affiché. Lorsque je répondis, elle détourna de nouveau son regard vers la vitre. Un ami à moi Russe venait d'avoir des informations sur le gang et voulait me voir.

Arrivé à l'appartement, je fis chauffer à manger pour Felicity et moi. Nous étions à table, elle ne touchait pas à son assiette. « Je suis d'accord je ne suis pas un bon cuisinier » je souris voulant la faire rire un peu et alléger la situation. Elle prit son assiette, se leva et alla dans la cuisine. Mon téléphone sonna. La faisant sursauter et lâcher l'assiette qui se brisa sur le sol. « Merde. Ecarte toi tu vas te faire mal. Allo ! Attend une seconde » dis-je à mon interlocuteur. Je mis Felicity loin des éclats sur le sol. Je pris de quoi nettoyer et repris ma discussion en même temps. « Tu es là. J'arrive » Felicity se tourna violemment vers moi. « Je suis juste à côté tu restes ici », je lui fis un baiser sur le front avant de sortir.

Mon ami Russe m'informa que le gang avait frappé cette semaine mais sur une nouvelle cible cette fois-ci c'était un civile et non un officier et qu'ils n'avaient pas utilisé leur nouvelles armes mais c'était à l'arme blanche. Il tourna la tête vers la maison de Felicity. En me tournant je la vis nous observer par la fenêtre en me voyant, elle referma le rideau. « Sa meilleure amie vient de mourir dans ces conditions » lui dit-il

Andrei : « tu es comme moi ! tu ne crois pas aux coïncidences »

Oliver : « non ce n'est pas mon genre »

Andrei : « si tu veux mon avis mon ami, tu devrais faire attention à petite copine ce n'était qu'un avertissement »

Oliver : « la protéger c'est ce que je fais depuis que je la connais »

Andrei : « Alors inquiète-toi pour toi-même ! Ils ont essayé de t'atteindre en faisant souffrir cette jeune femme c'est qu'ils savent qui tu es. »

Oliver : « Ils ont essayé et ils ont réussi je ne vais pas les laisser s'en tirer si facilement »

Un bruit dans la maison, attira notre attention, on courut dans la maison une lampe était au sol et d'autres objets. « Felicity » dis-je doucement « Felicity ! » hurlai-je aucune réponse, je couru dans la chambre rien, la chambre d'amie rien, à l'extérieur Andrei n'avait rien. Je ne pouvais plus soutenir mon corps je tombais au sol sur les genoux directement dans les morceaux de verres provenant d'un cadre photo. On l'avait enlevé.