Chapitre 13 :
Du point de vue d'Oliver :
On venait de me la prendre. Comment cela était arrivé ? Diggle arriva le plus vite qu'il avait pu et constata les débris au sol « Oliver ? » me dit-il je n'avais pas bougé de là. J'étais incapable de bouger la femme que j'aimais avait été enlevé par un homme qui m'en voulait à moi alors pourquoi elle ? Comment avait-il su pour mon identité ?
Du point de vue de Felicity :
Je suis incapable de bouger. On m'a enlevé. Je ne suis plus certaine de savoir ce que je veux. Est-ce que je veux mourir ? Oliver où était-il ? Un homme s'approcha de moi.
Il m'examina un long moment sans rien dire. « je ne m'en prends pas au jolie fille. Mais votre ami m'a fait beaucoup de tort. Il a tué beaucoup de mes hommes avec ses flèches. Je pensais l'avoir tué lorsque ma balle l'effleura. Mais non. Il s'est rendu dans une maison. Oui je l'ai suivi ce soir là. Il pensait vraiment qu'il avait été discret ? Ho peu importe. J'ai vu que c'était Oliver Queen et je vous ai vu Mlle Smoak. Vous étiez loin de toute cette histoire mais vous l'avez repris. Vous vous êtes même lié à lui dans sa mission suicide. Le problème voyez-vous c'est que je n'ai pas envie de le tuer. C'est trop facile. Je suis par contre, particulièrement curieux de savoir comment il peut supporter la mort de la femme qu'il aime. »
Il m'avait glacé le sang. Je savais pour sûr que j'allais mourir. J'ai tellement pleuré ces derniers jours aujourd'hui j'étais incapable de sortir une seule larme.
Du point de vue d'Oliver :
Diggle m'avait relevé et nous étions entrain d'examiner la pièce accompagné d'Andrei, il trouva une inscription sur la porte arrière. C'était une adresse. On me demandait de me rendre sur un toit seul si je ne voulais pas qu'elle meurt. Sans hésitation j'allais y aller. John me précisa qu'il pouvait s'agir d'un piège, de ne pas y aller sans renfort.
Il en était hors de question, je n'allais pas prendre le risque qu'il arrive quelque chose à Felicity. Le rendez-vous était le soir même je n'avais pas le temps de penser à un plan. C'était elle ou moi et la décision était prise ça serait moi.
Du point de vue de Felicity :
On parle seulement Russe autour de moi. Pourquoi je n'ai jamais appris cette langue ? D'un autre côté pourquoi j'aurais fait ça ? Arrête Felicity tu te poses des questions inutiles. Oliver, c'est ça Oliver je dois trouver un moyen de le contacter. Il ne doit absolument pas venir à mon secours. Je n'ai aucun moyen de le faire. Je suis dans un entrepôt complètement vide je suis assise au milieu de cette pièce sombre et humide. Ma mère me disait à l'époque qu'elle me pensait capable de taper sur mon pc et écrire un code dans mon sommeil. Elle avait de tout évidence tort je ne suis pas capable de bouger un poignet actuellement.
Je ne savais pas depuis combien de temps j'étais assise là. L'homme il revient, que me veut-il encore ?
« On doit aller faire un petit tour. ». « Je dois faire pipi avant » lui dis-je. Il ria. Pourquoi il riait ? J'étais sérieuse. « Il va falloir te retenir ma jolie ». Ho c'est si gentiment demandé, donc d'accord on va faire ça. Il ajoute du scotch sur ma bouche je pouvais à peine respirer. Il me banda les yeux.
Du point de vue d'Oliver :
J'arrivais sur le toit, il était là, c'était l'homme qui m'avait tiré dessus le chef du gang Russe. Qui avait probablement tué ou fait tué l'amie de Felicity.
Felicity était sur une chaise, les yeux bandés, la bouche bandée. Elle avait surement encore trop parlé. Reste concentré Oliver. Je m'avançais vers lui. Je remercie le ciel qu'elle ne voyait pas ce qu'il se passait. J'ai parlé trop vite on lui retira son bandeau et on lui redonna la parole.
Du point de vue de Felicity :
« Oliver » Il était là je ne le veux pas ici. Je lui fis non de la tête il détourna son regard de moi. La dernière fois que je l'avais vu comme ça il partait en mission. Ce n'était pas mon Oliver devant moi mais le justicier.
Oliver : « laissez là partir je suis là »
« Vous avez tenu votre part du marché c'est vrai. Je peux dons la laisser partir. » Quoi ? Je ne comprends pas il me voulait morte. Un homme me retira le scotch que j'avais autour des poignets me fis me lever. Je ne comprenais pas. « Oliver » je répétais son nom il me dit simplement « sort d'ici ».
Du point de vue d'Oliver :
Une seconde ! Où est-ce qu'on l'emmène ? La porte est derrière moi. « Attendez » criai-je. Un coup de feu se fit entendre, un combat acharné commença et je vis un homme jeter Felicity du toit « NOOOOOOOON » hurlai-je. Je devais continuer à combattre. Je l'entendais hurler mon nom. Arrivé au bord du toit elle était là à peine capable de tenir le coup. « Oliver ! » me hurla-t-elle, un homme arrivait sur moi. « Tient le coup ». Je l'entendais grogner. « Je ne vais pas y arriver Oliver ». Je viens d'abattre le dernier homme, une fois de plus le chef m'a échappé. Où est-il ?
Felicity, il fallait que je la sorte de là. J'essayer d'arriver à son niveau mais même avec mon arc elle était hors de distance. Je me mis à pleurer et hurler. Il fallait que je l'attrape. « Je t'aime » me dit-elle. « Non pas maintenant ! » je la voyais pleurer et essayer de combattre de ses dernières forces pour tenir le coup. J'essayais de trouver un moyen de la rattraper. Je n'avais plus de flèche. J'étais impuissant. J'essayais encore d'allonger mon bras pour la rattraper. « Je t'aime » répéta-t-elle cette fois-ci je fus incapable de me contenir et j'explosais en larme en la regardant « je t'aime aussi ». Je regardais ma veste. Je compris j'allais la rattraper. Je retirais ma veste et attacha mon arc dessus mais trop tard le temps de me pencher de nouveau elle avait lâché prise.
J'ai toujours voulu la protéger. J'ai su qu'elle serait en danger dès le premier jour où je l'ai rencontré. Je me souviens encore de sa tenue, de son parfum et du bond que mon cœur a fait lorsque j'ai croisé son regard.
On dit qu'avant de mourir on voit notre vie défiler. Alors si c'est le cas je crois que je me meurs parce que je revois chaque instant de ma vie auprès d'elle.
Du point de vue de Felicity :
La chute est froide, le vent traverse mon visage et mon cœur s'éteint alors que mes yeux croisent pour la dernière fois ceux de mon amour. Et pourtant, je ne peux m'empêcher de revivre les instants de ma vie auprès de lui.
