Chapitre 14 : Survivre.

Bonjour à tous, déjà un grand merci pour les reviews et pour répondre à certain non je ne vous laisse pas comme ça. J'avoue que je voulais en faire la fin de mon histoire. J'ai commencé la fic sur ce thème seulement rappelé les moments passés entre eux. Mais on m'a tellement demandé de continuer de ne pas laisser Felicity mourir si on veut parce qu'en fait on ne le sait même pas. Bref, je reprends la fic. Bonne lecture. Et merci encore.

Du point de vue d'Oliver :

La porte de l'hôpital claqua, Felicity se trouvait sur le brancard complètement immobile, je n'ai pas eu la force de regarder sa chute jusqu'à la fin je m'étais jeté dans les escaliers pensant la rattraper. Je suis arrivé trop tard. Elle était tombée sur une voiture, la sirène de l'alarme hurlée. Elle était inconsciente et saignait de la nuque mais elle respirait encore.

On transporta Felicity vers la chirurgie. On m'arrêta je n'avais pas le droit de passer.

Cela faisait 2h30 qu'elle était en chirurgie, je ne quittais pas la pendule des yeux. J'avais encore son sang sur mes mains. Seul l'ombre de John faisant les cent pas devant moi me faisait cligner des yeux. Mes yeux je ne voyais pratiquement rien, ils étaient remplis de larmes.

Ma famille arriva, je pouvais les attendre mais je ne pouvais pas bouger. Thea me demanda ce qu'il c'était passé pour qu'elle arrive à l'hôpital. Je ne pouvais pas lui expliquer que par ma faute la femme que j'aimais c'était fait kidnapper et qu'on avait tué sa meilleure amie.

Le médecin arriva. Il n'avait pas l'air de bonne humeur. Je sentis mon corps s'écrouler alors que j'étais toujours assis. Il me demanda si Felicity avait de la famille à Starling City. Je n'ai pas contacté sa mère. Dig répondit que sa mère avait été prévenue mais qu'elle venait de Las Vegas et qu'elle n'allait pas arriver tout de suite. Je ne me souviens pas que Diggle a appelé sa mère. Je réussis difficilement a demandé comment elle allait. Il regarda toute ma famille. Il me spécifia qu'il ne pouvait rien dire aux personnes qui ne sont pas de la famille. Dans son dossier médical la personne à prévenir en cas d'urgence est sa meilleure amie. Je lui annonçais sa mort quelques jours plus tôt. Il s'excusa et me dit qu'il allait devoir attendre l'arrivé de sa mère. Je m'énervais demandant au moins si elle était en vie. Tommy et Laurel arrivèrent à ce moment. Tommy se plaça devant moi pour me calmer. Le médecin m'annonça qu'elle était aux soins intensifs mais que seule la famille peut entrer.

Je sortis de l'hôpital, j'avais besoin d'air. Tommy arriva.

Tommy : « Je dois avouer ne t'avoir jamais vu dans cet état pour une fille. Aller jusqu'à alerter toute ta famille »

Oliver : « ce n'est pas une fille »

Tommy : « quoi ? C'est un homme »

Je me tournais vers lui d'un air abasourdie.

Tommy : « j'essaie de faire de l'humour »

Oliver : « je n'ai jamais été aussi amoureux Tommy. Elle m'a fait découvrir le réel sens de l'amour et je ne peux même pas la protéger. Elle mérite tellement mieux. Bordel je ne sais même pas si elle est en vie. »

Tommy : « elle est en vie le médecin te l'aurait dit sinon. Ecoute ton garde du corps à fait envoyer le jet de ta famille il y a 1h sa mère ne va pas tarder à arriver, tu pourras la voir »

Oliver : « c'est de ma faute »

Lance : « quoi tu l'as poussé de ce toit ? »

Il manquait plus que lui pensai-je.

Oliver : « qu'est ce que vous faite là ? »

Lance : « mon meilleur témoin dans une affaire de meurtre se fait jeter d'un toit alors je suis là je pense qu'il y a un lien »

Laurel : « Papa ? »

Lance : « excusez-moi »

Oliver : « Laurel l'a prévenu ? »

Tommy : « ouais elle le devait elle est aussi sur cette enquête. Elle travaille avec l'adjoint du procureur dessus »

Oliver : « tant mieux pour elle »

Tommy : « Oliver, tu devrais aller te nettoyer »

Le lendemain j'étais toujours incapable de voir Felicity, on m'avait laissé seul. Le médecin passait souvent devant moi. Il avait l'air surpris que je tienne ici si longtemps. Une femme arriva, blonde, portant une robe beaucoup trop courte pour les circonstances d'un hôpital. Elle dit que sa fille était ici. Non elle ne pouvait pas être sa mère. Elle demanda Felicity Smoak. On me montra du doigt elle s'avança vers moi je me levais de ma chaise.

Oliver : « Oliver Queen »

Donna : « je sais qui vous êtes. Donna Smoak »

Oliver : « je suis ravie de faire votre connaissance Mme Smoak »

Donna : « appelez-moi Donna. Comment va Felicity ? »

Oliver : « je sais seulement qu'elle est en soin intensif »

Donna : « quoi c'est tout ? »

Oliver : « je ne suis pas de la famille »

Le médecin arrive à ce moment l'interpellant d'un « Mme Smoak. Bonjour »

Donna : « pourquoi vous ne l'avez pas laissé entrer ? »

Je vois maintenant d'où Felicity tient son côté directe.

Le médecin lui parle de procédure.

Donna : « Ok gardez votre discours de médecin pour vous. Ma famille aurait pu mourir avant que j'arrive et vous étiez prêt à la laisser vivre ce moment seule. Je veux la voir. Et lui aussi je suis sûr »

Je fis oui de la tête j'étais complètement stupéfait par sa personne.

En entrant dans la chambre j'étais incapable de m'avancer vers elle. Son bras droit était dans un plâtre, sa cheville droite dans une attelle, elle avait des ecchymoses sur le corps. Un bandage se trouvait autour de sa tête. Un tuyau de sa bouche l'aidait à respirer. Sa mère s'était mise à pleurer en lui prenant la main. Sa fille était dans cet état par ma faute.

Je fis demi-tour, je n'étais pas capable de la regarder. Donna arriva quelques minutes, elle essuyait les dernières larmes sur ses joues.

Elle me demanda ce qu'il c'était passé exactement pour qu'elle fasse cette chute. « Je suis désolé » furent les seuls mots que je pouvais dire. Elle m'en demanda plus. « Sa meilleure amie est morte cette semaine et on l'a kidnappé alors qu'elle était sous ma surveillance mais je m'étais absenté quelques minutes. Les personnes qui ont fait ça me voulaient moi. Ils l'ont seulement utilisé pour m'atteindre et les choses ont mal tourné ». Elle répondit seulement que ce n'était pas de ma faute avant de retourner au prêt de sa fille.