Chapitre 22 : Le gala.

Du point de vue d'Oliver :

Je l'avais suivi dans la chambre.

Oliver : « Te garder ici est la meilleure des solutions ! » Hurlai-je en fermant la porte derrière moi.

Elle se retourna laissant tomber ses bras les longs de son corps.

Felicity : « comment oses-tu me dire ça ? »

Oliver : « regarde l'avancé que tu as pris en restant ici. Tu te souviens de nous. »

Felicity : « c'est faux ! Je ne me souviens pas de nous je me souviens de rien. J'ai seulement des impressions »

Oliver : « Arrête ce ne sont pas des impressions ! Ce sont des foutus sentiments bordel »

Felicity : « je te conseille de baisser d'un ton »

Oliver : « non ! ça n'arrive pas ! Je n'allais pas te laisser seul chez toi »

Felicity : « pourtant tu l'as fait ! A l'hôpital tu n'étais pas là. TU n'étais jamais là »

J'avais fait un pas en arrière. Elle m'en voulait donc pour ça. Elle s'était assise sur le bord du lit.

Je repris calmement.

Oliver : « ta mère était là et elle ne voulait pas que je perturbe ta vie si vite. Et elle avait raison. »

Felicity : « je veux que tu me laisses seule »

Oliver : « Felicity »

Felicity : « s'il te plait Oliver et puis je dois me préparer pour ce soir. »

Je faisais demi-tour. En fermant la porte derrière moi je l'entendis pleurer ça me brisait le cœur de la savoir dans cet état.

Du point de vue de Felicity :

J'aimerais qu'il se mette à ma place. J'aimerais qu'il me laisse respirer. Je ne suis pas une enfant. Je n'ai pas besoin qu'il soit h24 avec moi.

Je sais que je l'aime mais je suis incapable de le voir de la même manière qu'il me regarde et j'aimerais tellement mais j'ai besoin de temps.

Je sèche mes larmes dans la salle de bain. Je vais prendre une douche et me préparer pour ce soir. Je dois faire un effort il vient de payer une robe hors de prix pour moi je lui dois bien ça.

J'avais lâché mes cheveux, ils ondulaient sur mes épaules j'avais légèrement maquillé mes yeux et j'avais mis un rouge à lèvre pour aller avec ma robe.

En descendant les escaliers Oliver me faisait dos et discutait avec Diggle. Dig fit un signe de la tête lui indiquant ma présence. Lorsqu'il se retourna je sentis une brûlure dans mon estomac. Il a une façon bien unique de me regarder et je me surprends même à ne plus lui en vouloir du tout dans ces moments. Non seulement son regard me combler mais il était incroyable sexy dans son smoking taillé sur mesure.

Il s'approcha de moi, Me posant un châle autour des épaules. On ne se quittait pas des yeux mais il ne souriait pas.

Oliver : « est-ce que le fait que je ne veuilles pas que tu es froid est exagéré ? »

Felicity : « ça ira »

Il fit glisser ses doigts sur mes bras nus me faisant frissonner et fermer les yeux.

Oliver : « tu es magnifique »

J'ouvrais mes yeux lentement de nouveau.

Felicity : « toi aussi »

Il se retourna vers Diggle lui indiquant qu'on était prêt à partir. Le sommes-nous vraiment ? J'ai un peu peur d'aller dans une société où tout le monde me connaît mais dont je n'ai pas le moindre souvenir.

En arrivant, je regardais ce bâtiment qui me semblait si immense et j'avais l'impression de ne pas être à ma place.

Oliver : « tu es prête ? »

Je n'avais pas remarqué qu'Oliver se tenait déjà debout à l'extérieur de la voiture et me tendait sa main pour descendre. Je la pris.

Dans l'ascenseur je voyais les étages défilés 1 à 1. Oliver se tenait à mes côtés et Diggle se trouvait derrière nous.

En sortant plusieurs clichés m'aveuglèrent, je ne m'attendais pas à ça. Il avait l'air si habitué en comparaison.

En arrivant dans la salle, un homme arriva vers nous accompagné d'une jeune femme.

Tommy : « hey Oliver ! ça faisait un baille vieux ! »

Laurel : « Salut Ollie »

Elle lui donna un baiser sur le joue et il la salua à son tour.

Tommy : « vous lui avez fait une peur bleue à notre playboy »

Oliver : « Tommy ! Felicity n'a pas besoin de ça »

Il essayait encore d'être un peu trop protecteur.

Oliver : « non et puis vas-y je te laisse répondre Felicity »

Felicity : « hum » ils étaient tous entrain de me regarder « j'imagine qu'il a eu très peur je pense qu'il est toujours aussi effrayé »

Je le regardais. Il avait l'air surpris de ma réponse.

Un autre homme arriva vers nous, très élégant grand brun.

Ray : « ! Vous avez pu vous libérer ? »

Oliver : « vous m'avez convaincu ! C'est important pour la société n'est-ce pas ? »

Ray : « en effet. Mlle Smoak je présume. »

Il me prit la main et posa un baiser dessus.

Ray : « j'ai lu votre cv vous m'impressionnez. Et je ne suis jamais impressionné. »

Felicity : « c'est gentil. »

Ray : « c'est sincère »

Je lui fis un sourire qu'il me rendit instantanément, Oliver lui n'avait pas envie de rire.

Tommy : « Oooookay ! Mon pote un verre te fera du bien. »

Il prit Oliver avec lui me laissant seul avec cet homme dont j'ignorais encore le nom.

Du point de vue d'Oliver :

Je l'observais depuis le bar, rire avec Ray. Tommy commanda deux verres

Tommy : « tu dois être heureux de l'avoir retrouvé alors pourquoi tu fais cette tête ? »

Oliver : « on s'est disputé. »

Tommy : « ça arrive ! Tient Laurel et moi on s'est disputé ce matin mais pourtant on s'est envoyé en l'air dans le limousine »

Oliver : « ta petite-amie n'a pas oublié qu'elle t'aimait c'est ça la différence »

Tommy : « ouais j'avoue que cette partie là craint. Tu lui as parlé du bébé ? »

Oliver : « elle sait que j'étais le père »

Tommy : « non je veux dire parler Oliver. »

Oliver : « je ne sais pas quoi lui dire »

Tommy : « ce que tu as enduré lorsqu'elle était dans le coma. Ollie je t'ai vu ! J'ai vu à quel point ça t'a détruit tu ne peux pas rester comme ça. »

J'observais toujours Felicity qui s'éclipsa sur la terrasse.

Oliver : « tu as raison ! » je bu mon verre en entier « je vais lui parler »

Tommy : « heureusement que c'est un open bar. Non mais sérieusement ne pas profiter d'un si bon verre »

En sortant, elle se trouvait prêt de la rambarde respirant l'air extérieur. La lumière de la lune lui allait si bien. Je m'approchais d'elle me demandant si au moins elle avait remarqué ma présence. Arrivant dans son dos j'imagine que non. Je mis mes mains sur ses épaules la sortant de sa rêverie.

Oliver : « je comprends que tu t'isoles je déteste ces soirées aussi. »

Felicity : « non en fait Ray Palmer m'a demandé de l'attendre ici pour qu'on soit au calme »

Elle explosa de rire après quelques secondes. Je levais les yeux au ciel.

Felicity : « alors c'est qui le jaloux maintenant ? »

Oliver : « clairement moi mais je voulais te dire quelque chose d'important. »

Felicity : « je t'écoute »

Oliver : « j'aimerais qu'on rentre pour en discuter »

Felicity : « on vient juste d'arriver »

Oliver : « je sais mais je ne veux pas le faire ici. Et puis le PDG a montré son visage ça suffit »

Felicity : « tu devrais attendre au moins que le discours soit passé »

Oliver : « très bien mais il faut qu'on parle »

Felicity : « on le fera »

Oliver : « juste toi et moi. Est-ce que ça va ? »

Felicity : « mieux que cette après-midi c'est certain. »

J'étais assez déçu de sa réponse et je pense qu'elle le comprit. Elle s'approcha lentement de moi et posa un léger baiser sur mes lèvres. J'avais gardé les yeux fermés alors qu'elle s'était éloignée.

Felicity : « entrons ! Je suis sûr qu'il ne va pas tarder à faire le discours »

Je lui fis un sourire et je pris sa main. Vivement que le discours passe. J'avais tellement de chose à partager avec elle.