Chapitre 27 : une relation qui se termine

Du point de vue d'Oliver :

Je n'avais pas réussi à tenir et je m'étais rendu chez Felicity. J'avais besoin de discuter avec elle et surement répondre à ses questions.

En entrant chez elle, mon intention fut attirée vers la salle de bain, la porte était entre-ouverte et la lumière allumée. En entrant je vis Felicity sous l'eau de son bain. Je m'étais précipité vers elle la sortant violement de l'eau. Elle prit une grande inspiration et se mit à tousser l'eau qu'elle avait déjà avalé. J'avais placé mes mains de part et d'autre de son visage, la recoiffant, m'assurant qu'elle allait bien.

Oliver : « qu'est ce qu'il te prend ? Tu es complètement folle. »

Felicity : « qu'est ce que tu fais ici ? » me demanda-t-elle difficilement.

Oliver : « je suis venu discuter avec toi »

Felicity : « il faut que je sorte de mon bain, alors … »

Elle me montra l'extérieur de la pièce. Je n'arrivais pas à le croire. Elle est pudique devant moi.

Je finis par sortir l'attendant dans son salon, je faisais les cents pas et j'avais l'impression qu'enfiler le seul peignoir qu'elle portait actuellement en se montrant devant moi avait mit une éternité.

Oliver : « tu peux m'expliquer ? »

Felicity : « c'est exactement ce que j'allais te demander »

Oliver : « tu voulais te noyer »

Felicity : « non il y a juste des voix dans ma tête ça me… »

Elle ne continua pas sa phrase et elle se contenta de tourner la tête vers la gauche.

Felicity : « j'ai eu un flash quand tu as parlé de l'entrepôt et donc je suis … je ne sais pas Oliver »

Oliver : « oui c'est moi »

Je lui avais dit ça en baissant les yeux vers le sol m'attendant à ce qu'elle se précipite vers le téléphone et qu'elle appelle la police.

Felicity : « tu es qui ? »

Oliver : « tu le sais très bien »

Elle referma un peu plus son peignoir, va-t-elle me demander de partir ?

Felicity : « est-ce que tu as tué Karen ? »

Oliver : « quoi ? Non enfin Felicity Non »

Je m'étais avancé vers elle. Elle me regardait toujours aussi agrippé à son peignoir.

Oliver : « je ne lui ai fait aucun mal. Je ne suis pas un tueur »

Felicity : « ce n'est pas ce qu'on dit de toi. Et pour le toit alors … »

Oliver : « c'était de ma faute » la coupai-je.

Elle se tourna vers moi instantanément me fixant.

Oliver : « j'ai toujours voulu te protéger. Lorsque je t'ai rencontré, j'essayais d'arrêter un gang russe qui s'en prenait à la police. Un jour j'ai été blessé et mon cœur je crois m'a amené ici dans ton salon auprès de toi. Tu as su qui j'étais de cette manière. Tu n'as plus voulu me parler pendant 2 mois après ça on s'est réconcilié et tu as accepté de me rejoindre dans ma croisade. »

Felicity : « ta mission suicide tu veux dire ? »

Oliver : « Felicity ? »

Felicity : « non franchement Oliver si je t'aimais vraiment à cette époque alors je ne t'aurais jamais laissé faire ça »

Oliver : « tu m'aimais et tu l'as fait. »

Du point de vue de Felicity :

Je ne pouvais pas y croire comment j'avais pu accepter d'être à ses côtés. Etre sa complice.

Felicity : « et ensuite ? »

Oliver : « ensuite ? J'ai baissé ma garde. J'ai perdu ma concentration et à raison »

Il m'avoua ça en me montrant de la main.

Oliver : « j'étais beaucoup trop concentré sur ma relation avec toi. Tu étais … tu es la première personne que j'ai vu comme une personne lorsque je suis revenu de l'île et je ne pouvais pas m'empêcher d'être Oliver Queen. Et la vérité c'est que lorsque j'ai été blessé on m'a suivit jusqu'à chez toi. Et donc on t'a suivit après ça. On s'en est pris à Karen le seul soir où j'avais prévu de rester à la maison avec toi. Et ensuite, ton état émotionnel était si fragile que je ne pouvais pas te laisser seul. Enfin si je l'ai fait pendant genre 3 minutes, c'était suffisant pour t'enlever puis sur le toit, il voulait m'atteindre mais la mort c'était trop facile, il savait que pour me détruire il fallait qu'il s'en prenne à la seule personne que j'aime »

Felicity : « moi ? »

Oliver : « toi »

Il se rapprocha encore de moi et il posa ses mains sur mes bras.

Oliver : « ça a toujours été toi »

Felicity : « tu devrais t'en aller »

Je ne sais pas pourquoi je lui avais demandé ça. Je vis dans son regard que je venais de lui briser le cœur. Je crois que pour le moment je ne veux pas être sa petite-amie, je ne veux pas qu'il s'approche de moi.

Il fit glisser ses mains sur mes bras pour les retirer. Une larme commença à couler sur ma joue et il quitta mon appartement sans dire un mot de plus.

Le jour suivant, j'avais rendez-vous avec mon médecin. En entrant dans la salle d'examen il me demanda si j'étais venu seule, je dis seulement que oui.

Il vérifia ma tension toujours un peu haute. Mon cœur, mes yeux, me posa des questions les plus gênantes les unes que les autres.

Docteur : « comment ça va avec M. Queen ? »

Felicity : « comment ça ? »

Docteur : « est-ce que vous avez discuté depuis votre sortie d'hôpital »

Felicity : « c'est le moins qu'on puisse dire »

Il me regarda d'un air interrogateur.

Felicity : « je me souviens qu'on était ensemble »

Docteur : « bien c'est très bien de quoi vous souvenez vous d'autre ? »

Ho ho ! Est-ce que je dois lui dire que je me souviens qu'il est le justicier ?

Felicity : « j'ai fait un cauchemar de la chute. Mais Oliver était prêt de moi donc ça va aller. Est-ce que je peux reprendre le travail ? » Demandai-je afin de couper court à la conversation.

Docteur : « Ho et bien vos facultés physique sont bonnes donc si vous vous sentez prête ? »

Felicity : « je le suis ! »

Docteur « alors oui sans aucun problème »

Il me fit une ordonnance et me donna une autorisation afin que je reprenne le travail.

En sortant de chez le médecin, je pris la direction de QC, je ne voulais pas perdre une minute je savais que je ne reprendrais pas le boulot aujourd'hui mais je voulais donner ma lettre le plus vite possible. Je ne sais pas pourquoi je me retrouve devant le bureau de Ray Palmer, je veux juste seulement éviter de voir Oliver.

Il me fit signe d'entrer après avoir frappé.

Ray : « Mlle Smoak ? » Me dit-il en se levant et en fermant la veste de son costume.

Felicity : « donc vous vous souvenez moi ? »

Ray : « bien-sur vous n'êtes pas une femme qu'on oublie facilement »

Il me flattait, il était gentil.

Ray : « que puis-je faire pour vous ? »

Il me fit signe de m'assoir et il s'installa de nouveau sur son siège.

Felicity : « ho et bien si vous pouviez seulement accepter ceci. »

Ray : « ce n'est pas une lettre de démission tout de même ? »

Felicity : « quoi ? Non c'est une lettre de mon médecin me donnant l'autorisation de reprendre mon poste »

Ray : « ho ! et bien si le médecin le dit »

Il commença à prendre son stylo pour signer mais il s'arrêta et le reposa et il me fixa de nouveau.

Ray : « est-ce qu'Oliver est au courant de ce papier ? »

Felicity : « pourquoi cette question ? »

Ray : « et bien je possède une part de cette société mais il reste le PDG. Et plus important il est votre petit-ami »

Felicity : « il n'est pas mon … »

Je n'étais pas capable de terminer ma phrase.

Ray : « écoutez Oliver ne me porte pas dans son cœur d'ailleurs je me demande s'il en a un. Enfin si je suis un homme de science donc forcément il a un cœur mais métaphoriquement je ne sais pas s'il est capable d'aimer une personne. Sauf vous bien-sur. Est-ce que je parle beaucoup ? Non parce que je fais ça souvent et les gens ont tendance à ne pas m'arrêter. Je ne sais pas pourquoi. Je suis peut-être intimidant ? Vous me trouvez intimidant ? Je devrais arrêter de parler maintenant c'est ça ? » Je lui fis signe que oui de la tête mais il m'amusait « oui je le savais et bien écoutez vous pourrez reprendre à condition qu'il soit d'accord avec ça »

Felicity : « je comprends je ne veux pas vous mettre dans une sale position avec un homme sans cœur. Par position n'entendez rien de sexuelle juste hum j'ai aussi tendance à trop parler. Je vais m'arrêter là et je vais aller rendre visite à Oliver et voir s'il peut me signer ce papier »

Ray : « bonne chance alors » me dit-il en me tendant mon document

Je sorti de la pièce en direction du bureau d'Oliver. Je sens que nous allons avoir une nouvelle dispute.