Merci pour les reviews, ça fait vraiment plaisir. Voici la suite, rien que pour vous. Dites-moi ce que vous en pensez.

Un peu de SanSan dans ce chapitre, mais sachez, que l'histoire d'amour se construira ils ne tomberont pas dans les bras l'un de l'autre directement. Ce serait trop facile et j'aime les choses compliqués ;).

Maintenant, voici mes réponses :

Aricie : Merci, pour être honnête, pour un auteur c'est important mais pas toujours le cas, je suis assez contente du chapitre 1. Je le trouve intéressant et assez descriptif de la suite.

Marina Ka-Fai : Merci pour ta review, déjà et ouais, je sais, Sansa est vraiment mieux quand elle n'est pas faible. Mais en même temps, avec tout ce qu'elle vie, est-ce qu'on doit lui en vouloir ? Mais, en mon pouvoir d'auteur, j'ai voulu la faire plus confiante, plus "reine", quoi. Je m'inspire de Margaery, un peu de Cersei mais je ne veux pas que Sansa agisse comme on sait que Margaery ou Cersei le ferait, parce que Sansa est sa propre personne, tu vois ?

Lineson : Merci, j'espère que l'histoire continuera à te captiver. Comme je viens de l'écrire. Cette Sansa confiante est plus intéressante que celle, victime. Je vais, vraiment, continuer à m'inspirer de la nouvelle Sansa et j'espère que dans la série elle deviendra encore plus comme cela.

Guest : Hahha :D Une fan de Sandor x Sansa, hein ? Moi ausi je les adore. Mais ce ne sera pas facile tous les jours pour eux. Mais ne t'en fais pas, je les adore, donc, il risque (à 100 %) d'y en avoir du Sansan. Oui Sansa ne peut pas être une reine naïve et faible, pas à King's Landing. Et surtout avec ce qu'elle va vivre. Tu verras ;)

Cristalyn : Merci beaucoup et encore une fois, Sansa ne pourra pas survivre si elle ne continue pas comme cela. Clairement pas.

Kobaflo : Encore une fan de Sandor x Sansa. Merci pour ta review, je suis contente que l'histoire t'intéresse. Ça fait vraiment plaisir et plus que tu te réjouis pour la suite, comme vous tous, la voici !

En tout cas, merci à tous pour vos reviews, ça fait super plaisir et je vous laisse avec le chapitre 2 !

Enjoy ! :D


2. « Hound of the Queen »

"Le chien de la Reine"

Le soleil chaud de Port-Réal illuminait les splendides jardins royaux reflétant les centaines d'espèces de fleurs et de plantes différentes qui décoraient chaque côté du petit chemin sinueux des jardins. Plusieurs membres de la cour du roi était dans les magnifiques jardins par cette chaleur, discutant de tout et de rien, profitant de la chaleur agréable de King's Landing.

Plusieurs personnes se retournèrent et se tassèrent en apercevant la reine dans une longue robe couleur crème sans manche, ne portant qu'un simple long tissus couleur saumon qui entourait ses avants bras et passait dans le haut de son dos, le tissus passant par le creux de son coude et tombant de chaque côté de son ventre rebondit, accompagné d'une araignée discrète comme un chat.

-Les Bolton ont refusés de rendre le Nord, déclara Varys en joignant ses mains ensembles.

Sansa pinça sa lèvre inférieure et secoua doucement la tête, faisant doucement danser ses boucles rousses attachés simplement de deux tresses sur le côté de son crâne qui se joignait en une unique longue tresses contre le reste de ses cheveux détachés derrière sa tête.

-Je m'en doutais, rétorqua la reine en baissant la tête, qu'à dit le roi à cette annonce ?

-À vrai dire…Il n'est pas encore au courant, mais il le saura bien assez vite.

-Et quant est-il de Walder Frey ?

-Il a répondu qu'il ne recevrait aucun ordre d'une…enfin de vous.

-De quoi m'a t-il insulté ? Demanda Sansa qui avait très bien vu l'hésitation de Varys.

-Je ne préfère pas le dire, ma reine, ce n'est qu'une provocation.

-De quoi m'a t-il insulté ?! Répéta Sansa un peu plus fermement.

-D'une putain Stark, marmonna doucement Varys en essayant de distinguer la réaction de sa reine, vous devez savoir que pour beaucoup vous êtes la fille d'un traître et le fait que vous soyez monter sur le trône en irrite la plupart.

-Oui…Ils auraient préférés Margaery Tyrell comme reine, n'est-ce pas ?

-Pas tous, ma reine, seulement certains, rétorqua Varys afin de ne pas vexer sa reine.

-Le roi Joffrey a t-il vu ce mot ?

-Heu…Non.

-Montrez-lui, si Walder Frey refuse d'exécuter mes ordres, peut-être exécutera t-il ceux de son roi !

-Comme vous voudrez, ma reine. Et qu'allez-vous faire à propos des Bolton ?

-Je les ferais agenouiller avec l'aide des maisons Tyrell et Lannister.

-Tyrell ?

-Oui Tyrell, n'êtes-vous pas au courant ? Vos oiseaux ont arrêtés de chuchoter, Lord Varys ?

-Non, mes petits oiseaux m'ont dit que les Tyrell venaient en « visite » dans la capitale à votre demande.

-Vos petits oiseaux ont raison, Lord Varys. Mais si vous pouviez rester silencieux, comme une véritable araignée, ce serait parfait.

-Bien sûr, ma reine.

Sansa hocha la tête et changea de direction en s'éloignant sous le regard de Varys, lorsqu'elle dépassa ses gardes, ils la suivirent immédiatement, sans un mot et elle traversa le jardin en sens inverse afin de rentrer au donjon rouge.

Sandor Clegan poussa un petit bâillement silencieux qui fut accompagné d'un second bâillement, assez fort, du roi, Joffrey, assit sur son trône, écoutant les dernières nouvelles dont Pycelle l'informait.

Le vieil homme parlait lentement et doucement, il ennuyait et endormait profondément Joffrey qui posa sa joue contre son poing en poussant un long soupir d'ennui.

Mais il était roi, et il se devait d'écouter les nouvelles concernant son royaume, comme un bon roi le ferait. En ce moment, il aurait donné n'importe quoi pour être ailleurs.

-Les-Les nouvelles du Nord, votre majesté…Les Bolton refusent de céder le Nord à votre héritier…

Joffrey se redressa sur le trône et observa le mestre avant de s'écrier un long et agacé :
-Quoi ?! Ils osent me résister, je suis leur roi !

-Lord Frey, lui, a simplement refusé de donner le Conflans à Lord Edmure Tully si l'ordre venait de…De votre reine.

Joffrey plissa les yeux, ne s'attendant pas réellement à cela, il fronça ensuite les sourcils :

-Comment cela ?

-Il refuse d'obéir à votre femme car l'ordre venait d'elle à l'origine…

-J'avais compris, siffla Joffrey en roulant des yeux, mais pourquoi ?

-C'est une Stark et les Stark sont des traitres…

Joffrey porta son pouce à ses lèvres et son regard se perdit au loin, il haussa un sourcil et observa Lord Baelish, parmi ses conseillers puis se tourna vers Pycelle.

-Elle n'est plus une Stark, c'est une Baratheon, elle porte mon héritier, que veut de plus Lord Frey ?!

-Je ne sais pas, mon roi, marmonna Pycelle, sinon au niveau de la fille Targaryen, elle…

-Stop, je ne veux pas en entendre plus, envoyez un corbeau à Lord Frey, dîtes-lui que ma femme n'ordonne rien sans mon commandement.

-Votre grâce, intervint Lord Baelish, Mestre Pycelle oublie de vous dire que Lord Frey a insulté votre femme, dans sa lettre, de putain Stark. Il serait judicieux de le faire venir ici et de lui apprendre le respect.

-Il n'a pas tort, ma femme est la fille d'un traitre. Un traite qui s'est prétendu meilleur ami de mon père !

-Peu importe, votre grâce, si il peut se permettre d'insulter la reine sans représailles, que va penser le royaume ?

-Vous avez raison, lord Baelish, ordonnez-lui de venir ici.

Petyr Baelish hocha la tête et adressa un regard à Varys, à côté de lui derrière le trône, les deux hochèrent la tête l'un à l'autre, tandis que le roi ordonnait à Pycelle d'écrire une lettre à Lord Frey.

Sandor Clegan fronça les sourcils aux informations qu'il venait d'entendre et perdu dans ses pensées, lorsque le roi quitta la salle du trône, Sandor se dirigea vers les appartements de sa nouvelle reine.

Deux gardes se tenaient devant la porte et dès que le chien approcha ils braquèrent leurs épées vers lui.

-Je viens voir la reine.

-Je ne pense pas qu'elle t'a demandé.

-Elle ne l'a pas fait, mais je viens lui parler. Pourriez-vous l'avertir de ma présence ?

-Va t-en, chien, tu n'as aucun droit d'exiger de voir la reine si elle ne t'a pas demandé.

-Dieu, vous êtes des petits emmerdeurs, cracha Sandor en sortant son épée, imité par les deux gardes.

-Puis-je savoir ce qui se passe, ici ? Siffla une voix froide dans leur dos.

Lord Baelish s'avança dans une tenue entièrement noire, les yeux légèrement plissé, brillant de curiosité.

-Seigneur Baelish, commença l'un des chevaliers, Le chien cherchait à parler à la reine, nous lui avons, bien entendu, refusé l'entrée mais il a insisté et a commencé à sortir son épée, nous avons riposter.

Petyr observa le chien qui roulait des yeux, presque exaspéré.

Petyr n'avait aucune intention de régler ce conflit, mais quelque chose l'intriguait.

-Pourquoi auriez-vous besoin de parler à la reine, chien ? Vous a t-elle convoqué ?

-Non, marmonna Sandor d'une voix rauque, je devais simplement lui parler.

-À propos de…?

-Cela ne concerne que la reine et moi, de quoi vous mêlez-vous ?

Petyr avala difficilement sa salive et le fusilla du regard avant d'ordonner sèchement :

-Déguerpissez, chien. Vous n'avez rien à faire ici.

-Allez vous faire foutre ! Rétorqua sèchement Sandor.

La porte de la chambre s'ouvrit et Lord Tyrion en sortit, sifflotant comme si de rien était, il passa devant tous les hommes et les salua d'un air guai :

-Bonne soirée à vous tous.

- Lord Tyrion, l'interpela froidement Petyr, que faisiez-vous dans les appartements de la reine ? Je doute que le roi apprécie cela.

-Ça va vous étonnez mais elle m'a invité à diner avec elle et on discutait de choses importantes, politique, Nord, Bolton, tout ça…En tout cas, le bœuf du cuisiner était excellent, je vous conseille vivement d'en goûter. Bonne soirée, messieurs.

Sandor profita de l'inattention des gardes et de Petyr Baelish pour se glisser dans la chambre où son petit oiseau savourait un gâteau au citron alors que des domestiques débarrassaient la table sur laquelle elle et Tyrion avaient mangés.

Les gardes se précipitèrent après le chien et l'attrapèrent rapidement.

-Pardon, ma reine, nous allons le faire sortir, immédiatement.

-Attendez, que voulez-vous, Ser Clegan ?

-Vous parlez. Mais vos gardes ainsi que ce fichu argentier ont jugé bon que je n'avais rien à faire ici !

Sansa s'avança vers la porte et sourit à Lord Baelish qui haussa un sourcil, la jalousie brulant ses entrailles.

-Merci de vous portez garant de mon bien être, Lord Baelish, mais Ser Clegan n'a aucune intention de me faire du mal, quant à vous, gardes, si quiconque vient me voir, avertissez-moi avant de le chasser.

-Oui, votre majesté, acquiesça un des gardes, se retenant de fulminer sous le regard victorieux du chien.

-Bien, soupira Petyr, dans ce cas, bonne nuit.

-À vous aussi, sourit doucement Sansa avant de fermer la porte au nez du Lord et des deux gardes.

-Pourquoi êtes-vous ici ? Demanda Sansa en reprenant sa pâtisserie.

-J'ai appris que Walder Frey vous a insulté parce que vous lui avez ordonnés quelque chose, vous vous mêlez de politique, maintenant ?

Sansa lança un coup d'œil aux oreilles indiscrètes de ses domestiques qui nettoyaient la table sur laquelle elle venait de diner et prit la carafe de vin restant sur la table.

Sansa s'avança vers son armoire et tout en s'emparant d'une coupe de cristal, elle murmura à son invité :

-J'ai voulu prendre mes marques en tant que reine, d'une certaine façon. Mais cela a échoué…

Sansa déposa la coupe sur la table avant d'y verser du vin et de la servir au chien.

-Je suis sûr que vous avez rarement l'occasion de boire un vin de si bonne qualité…

Sandor haussa un sourcil en observant la boisson et releva les yeux vers sa reine :

-Je ne saurais pas faire la différence entre un vin qu'on sert à une reine et un vin d'un bordel !

Sansa soupira tandis qu'une de ses domestiques observait la scène, les yeux brillant d'incompréhension :

-Ma reine, osa t-elle demander, pourquoi recevez-vous un tel homme dans vos appartements ? Sans vouloir vous froissez, Ser Clegan.

-Je ne suis pas un Ser, grogna Sandor en roulant des yeux, et j'ai entendu pire dans ma vie comme insulte, fillette.

-Je comprends que sa présence puisse sembler insupportable, rétorqua Sansa, mais elle ne l'est pas tant que ça. Il est comme ça, parce qu'il y a des domestiques et qu'un certain chien veut garder son image d'homme sans pitié.

-Je n'ai pas l'image d'un homme sans pitié, j'en suis un, je pourrais lui couper la gorge sans réfléchir à votre fichu servante !

Sansa roula des yeux et ordonna à ses domestiques de quitter les lieux immédiatement. Lorsque la porte claqua, Sansa s'assit sur son immense lit baldaquin, soudainement bien plus à l'aise, seule avec Sandor.

-Bois, ordonna Sansa en savourant le gout laissé par son gâteau au citron dans sa bouche, bois pour moi aussi, je ne peux point le faire, j'ai un futur-roi dans le ventre.

Sandor obéit et avala le liquide bordeaux d'une traite avant d'essuyer sa bouche d'un revers de poignet :

-Et donc ? Qu'est-ce qu'il avait de particulier ce vin ?

-Ce que tu es ingrat…

-Ouais, ouais je suis ingrat…Mais explique-moi en détails cette histoire avec Lord Frey et les Bolton.

-Ce n'est pas important, soupira Sansa, j'ai simplement voulu récupérer le Nord et faire persister la mémoire de ma famille patriarcale et matriarcale, malgré tout. Tywin Lannister avait même accepté de faire réapparaitre la bannière Stark, à côté de celle Barathon, évidemment. Mais Roose Bolton a refusé de céder le Nord, quant à Walder Frey, il ne veut pas d'ordre d'une « putain Stark ».

-Tu devrais lui faire payer, petit oiseau. Le roi a exigé que Lord Frey soit emmené ici, il ne voulait pas perdre son autorité il n'a donc pas laissé Walder Frey vous insulté sans conséquences…

-Comment je pourrais lui faire payer ? Demanda doucement Sansa, ses yeux brillant encore d'une certaine forme d'innocence malgré le temps passé.

-Je sais que tu ne voudrais pas tuer qui que ce soit, alors, retire-lui ses titres et envoie-le au mur pour avoir insulté la reine, tu peux exagérer aussi, l'histoire.

-Je…Je ne veux pas mentir, pas comme Joffrey.

-Je sais. Mais fais-lui payer, fais-lui bien comprendre qu'on ne parle pas de toi, ainsi, tu es reine ou pas, merde !

-O-Oui, tu as raison. Je vais me faire respecter, murmura Sansa en se postant près de la fenêtre de sa chambre.

-Tant mieux, sourit Sandor, dis-moi, je pourrais me reprendre de ce vin ?

-Pourquoi ? Sourit, avec amusement, Sansa, je croyais qu'il n'avait rien de plus qu'un vin de bordel ?

-C'est toujours le cas, mais j'ai foutrement soif !

Sansa roula des yeux mais hocha la tête, le laissant se faire plaisir et se remplir la panse.

La gorge de la reine se dessécha lorsque qu'elle frappa quelques coups secs contre la porte de son époux, elle lécha rapidement ses lèvres et attendit que Joffrey ouvre, elle passa ses mains sur les plis de sa robe bleu ciel et joignit ses mains ensembles sur le bas de son ventre, le dos bien droit.

Elle ignora royalement le regard du Chien qui gardait la porte du roi, posté près d'elle, l'observant de ses yeux marron.

-Le roi t'a convoqué pour satisfaire ses plaisirs ? Marmonna Sandor en haussant un sourcil.

-Ferme-la, rétorqua sèchement Sansa juste avant que la porte ne s'ouvre.

-Ma reine, siffla la voix trépignante de Joffrey, entrez.

Sansa pénétra dans les appartements du roi, son mari et la porte se referma tandis que le chien se replaça devant la porte, les lèvres pincées.

-Pauvre petit oiseau, chuchota t-il à lui-même.

Sansa, dans les appartements de Joffrey, cligna plusieurs fois des yeux lorsqu'elle vit un fastidieux repas sur la table de son époux.

-Mon roi, est-ce pour moi ?

-Ça l'est, cela vous fait-il plaisir ? Demanda Joffrey en posant son regard vert étincelant sur elle.

-Oui, votre grâce, s'écria Sansa, beaucoup mais…Vous n'auriez pas dû.

-Ne dites pas de telles sottises, vous êtes ma reine, Sansa, et vous portez mon fils.

Ou votre fille.

Sansa n'osa, bien évidemment, pas dire cela à voix haute et adressa un sourire éblouissant à Joffrey.

Joffrey tira une des deux chaises de la table ronde et invita sa dame à s'assoir, un sourire aux lèvres.

-Merci, votre grâce.

-Appelez-moi Joffrey, nous sommes mari et femme.

-Oui, Joffrey, acquiesça Sansa, que mange t-on ?

-Vous verrez, Sansa.

La domestique servit deux verres de vin au roi et à la reine, Sansa poussa discrètement son verre, n'ayant aucune intention de le boire, Joffrey avala une gorgée, un sourire narquois sur les lèvres, il se lécha les lèvres bien souvent, comme par impatience.

L'entrée fut somptueuse, de simples fromages divers, tous plus délicieux les uns que les autres et quelques tomates salées servies à part.

Sansa se délecta sous le regard de son mari, brillant de satisfaction. Il se lécha de nouveau les lèvres et son regard se perdit derrière elle.

Lorsqu'une domestique arriva avec un grand plat d'argent recouvert d'un couvercle bombé, le sourire de Joffrey s'agrandit et il insista pour que Sansa soit servie en premier.

-Ouvrez-le, Sansa.

-Votre gr…Joffrey, ce serait impoli de ma part de manger devant vous alors que vous n'êtes pas servis.

-Je ne vous demande pas de manger, simplement d'ouvrir ce fichu plat, ordonna sèchement Joffrey.

-Bien…

Sansa prit le couvercle doucement et son cœur cessa de battre pendant une seconde avant de repartir à la chamade, elle poussa un long sanglot, presque automatique lorsqu'elle croisa un regard brun familier dans son plat.

Le long rire de Joffrey envahit la salle, alors que la tête de Robb Stark fixait sa sœur, qui ne put le regarder plus longtemps.

Sansa mit une main devant sa bouche et un torrent de larmes dévala ses joues pâles, elle hurla à la domestique, qui inconsciente de ce qu'elle avait apporté, fut presque trop choquée pour réagir :

-DÉBARASSEZ-MOI DE ÇA ! Hurla Sansa à la domestique qui, les mains tremblantes, reprit le plat et fila loin de sa reine.

Joffrey plissa les yeux de satisfaction et le sourire sur ses lèvres s'agrandit encore – si c'est possible -.

-Walder Frey m'a demandé de tester votre fidélité à moi, votre mari et votre roi en vous montrant cette tête et qu'en dépit de votre réaction, il viendrait s'excuser ou non publiquement auprès de vous. Mais si vous étiez convaincu que votre frère était un traitre, vous n'auriez pas pleuré, ma reine. Et de ce fait, il aurait accepté de présenter ses excuses, mais je vois qu'il avait raison, vous êtes une traitresse, comme votre famille.

-C'était mon frère, souffla difficilement Sansa, traitre ou non, c'était mon frère. J'ai grandis avec lui, je l'aimais, il était de ma famille, comment vouliez-vous que je ne pleure pas ?

-Et bien, ma reine ne devrait pas aimer un traitre, vous méritez une punition exemplaire, pour vous apprendre à être une meilleure reine !

Sansa fronça les sourcils, puis Joffrey la prit violement par le poignet et l'entraina sur le lit, arrachant sans scrupule sa luxueuse robe bleu clair.

Sandor Clegane serrait les poings, il avala difficilement sa salive alors que les sanglots de son petit oiseau persistaient accompagnés du rire de ce merdeux de Joffrey.

Il entendait le sommier du lit grincer et cogner contre le mur, créant un rythme avec les cris de Sansa. Un bruit de gifle résonna et les sanglots devinrent plus calmes, puis inaudibles.

Sandor lança un coup d'œil à la porte et voulut presque entrer par un accès de folie, mais la porte était fermée à clef. Il soupira de frustration et tressaillit lorsqu'un nouveau cri involontaire résonna à travers la porte.

Il entendit un long grognement de plaisir provenant de Joffrey accompagné d'un long sanglot de Sansa, puis tout redevint silencieux.

Après quelques minutes, le lit grinça puis la porte s'ouvrit, donnant vue sur Sansa, totalement dévastée et tremblante de la tête au pied. Ses cheveux étaient en bataille, sa coiffure élaborée n'était plus, sa robe était déchirée à plusieurs endroits et quelques bleus apparaissaient sur son visage alors que des hématomes étaient visibles sur sa nuque.

-Petit oiseau…

Sansa releva ses yeux bleus éteints vers lui et ne dit rien avant de s'enfuir dans le couloir.

Sandor lança un coup d'œil dans la chambre, où Joffrey, nu sur son lit, dormait comme un loir.

L'idée de le tuer traversa la tête de Sandor et y resta pendant une longue minute, mais il finit par fermer la porte et continua de garder la porte du roi en pensant à son petit oiseau blessé.

Cersei Lannister haussa un sourcil lorsque son père braqua ses yeux sur elle, exigeant son attention. Elle bailla longuement et poussa un petit ricanement :

-Je ne te crois pas, père.

-Et bien, ne me crois pas, Cersei. Mais les Tyrell arrivent dans quelques jours, tout au plus et Tyrion aurait dans l'intention de se marier avec Margaery car l'idée viendrait d'elle.

-C'est vraiment une excellente blague, père, mais…Vraiment, non, sourit brièvement Cersei en observant sa coupe de vin.

-Cersei, n'use pas de ma patience, siffla Tywin, je ne sais pas pourquoi et dieu sait que je ne veux pas savoir pourquoi mais tu sembles être d'excellente humeur, aujourd'hui. Mais ce n'est pas mon cas !

-Il me semblait que tu voulais que Tyrion se marie pour que Castral Rock persiste dans la lignée des Lannister, rétorqua Cersei en avalant une gorgée de vin, quel est le problème ?

-Tyrion ne ferait jamais preuve de ce genre d'initiative, ce qui veut dire qu'il a une idée derrière la tête, et je veux savoir ce que c'est.

-Peut-être quelqu'un l'a t-il convaincu, murmura nonchalamment Cersei.

-Quelqu'un ? Mais qui pourrait convaincre ce crétin de gnome et être en contact avec les Tyrell mis à part, toi, moi ou Joffrey !?

Cersei leva les yeux et but une nouvelle gorgée du liquide sec mais doux, lorsque Tywin murmura doucement :

-Sansa…

Le nom de sa petite colombe fit relever les yeux à Cersei qui soupira derechef.

-C'est de plus en plus insensé, pourquoi Sansa ferait-elle cela ?

-Car elle a besoin d'alliances pour récupérer le Nord et les Tyrell ont de l'argent et une armée, ils sont la deuxième maison la plus puissante de Westeros !

-Cela semble logique mais…Pourquoi Margaery aurait-elle soumise l'idée ?

-Parce que cela profite aussi aux Tyrell, en joignant nos maisons, on crée une nouvelle force ! Cette fille m'impressionne, elle a dû user de son charisme pour convaincre Tyrion…

-Et c'est vos espions qui vous ont rapportés cette idée de fiançailles entre Tyrion et Margaery, je suppose. Et le roi est-il au courant ?

-Joffrey ferait rater l'opération, il vaut mieux que cela reste entre nous, pour l'instant, et je compte sur toi pour aller parler à Sansa.

-Je dois aller la féliciter ou quelque chose comme ça ?

-Non, vous allez arranger ton futur mariage avec Loras Tyrell, rétorqua Tywin alors que les yeux de Cersei s'écarquillèrent.

-Quoi ? Père, il en ait hors de question !

-Je suis la main, Cersei, tu ne discutes pas.

-Et je suis la rei…

-Non, tu n'es plus la reine. Tu es l'ex reine régente, la reine, c'est Sansa et je veux que tu ailles la voir pour qu'elle convainque Margaery de parler à son frère à propos de cela, quant à moi, je vais m'occuper d'Olenna et Mace Tyrell.

-Mais…

-Ce sera tout, Cersei.

La blonde se leva et quitta le bureau sans un mot, la haine au cœur, elle pinça ses lèvres et se dirigea vers les appartements de la reine, mais deux gardes l'arrêtèrent.

-La reine a demandé à ce qu'on ne laisse entrer personne jusqu'à nouvel ordre.

-Même sa nouvelle mère ? Questionna Cersei en haussant un sourcil.

-La reine a bien précisé personne, lady Cersei.

-Dîtes-lui tout de même que je suis là et que j'aimerais lui parler…

Le garde observa Cersei et hocha la tête, il toqua à la porte et cria assez fort :

-Dites à sa majesté que lady Cersei souhaite lui parler !

Quelques minutes plus tard, une domestique ouvrit la porte et s'inclina devant Cersei.

-Sa grâce a accepté de vous recevoir, mais sans vos gardes, ma dame.

-Il va de soit, sourit doucement Cersei en pénétrant dans les appartements.

Cersei entra dans les chambres dans lesquelles elle avait été pendant plus de 19 ans, elle suivit la domestique silencieusement, lorsque la servante lui montra la porte de la terrasse donnant vue sur la mer, où Sansa était posée, protégée du soleil par un grand tissus blanc au dessus d'elle, tenus par plusieurs pieds en bois.

Cersei s'avança vers l'épouse de son fils qui cousait un tissu aux couleurs des Lannister.

Cersei sourit doucement en apercevant ce qui ressemblait à un lion :

-Tu as toujours eu un tel talent pour la couture, petite colombe. Il aurait été dommage de le gâcher.

-Merci…J'aime coudre pour me détendre, ça me permet de me concentrer sur autre chose…

-Te souviens-tu de la première fois que l'on s'ait parlée ? Tu portais une si jolie robe bleu et tes cheveux avaient été arrangés magnifiquement, dans un style tout à fait unique, tes yeux brillaient d'une joie et d'une innocence que je crains n'avoir plus la chance de voir chez toi…

-J'ai grandis, j'ai perdu mon âme d'enfant et…Je suis devenue reine…

-…Et tu es devenue reine. Une reine ne peut pas faire preuve d'innocence et de naïveté…

-Non, elle ne peut pas, acquiesça Sansa en observant la magnifique blonde qu'elle avait tant admirée, autrefois.

-Sansa, tu portes dans ton ventre, un futur roi pour Westeros ou une future princesse qui sera mariée à l'un des plus grands chevaliers de ce monde, mais le plus important, tu portes ton enfant, et ce petit être dont tu souffriras mille douleurs pour le faire venir au monde sera la chose la plus précieuse que tu auras. Je me doute que tu l'aimes déjà, mais quand tu pourras le tenir, tu ne penseras qu'une chose. À quel point tu l'aimes, malgré tout. Mes enfants sont mes plus précieux trésors et je ne veux pas les quitter, jamais. Je les aime trop, alors, je te demande, de mère à mère, de ne pas me marier à un Ser de n'importe où dans le monde pour des raisons politiques ou autre. Je ne veux pas quitter mes enfants…Tu peux comprendre, cela ?

-Bien sûr que je peux, Cersei, souffla Sansa, mais…Vous allez devoir répondre à une question…Pourquoi…Pourquoi Joffrey me déteste t-il autant, pourquoi est-il si cruel ? Je ne suis plus une Stark, je suis sa femme alors pourquoi…Pourquoi il…

Cersei sursauta, jamais Sansa Stark n'aurait osé lui poser cette question, mais la reine, Sansa Baratheon, elle se le permettait. Cersei ne sentit ni colère, ni haine remonter, seulement une immense tristesse.

-Qu'a t-il fait, Sansa ?

-Je…Pardon, rien. Rien du tout, sa grâce est juste et bon, je l'aime de-de tout mon cœur et…

-Sansa, répéta Cersei, qu'a t-il fait ? Je te demande en tant que mère de me répondre sincèrement.

-Je…

-Je ne dirais rien, Sansa, mais il faut que tu me répondes !

-Il…Il m'a servit la tête de mon frère…Lors du diner et lorsque j'ai pleuré, il m'a dit que j'étais un traitre car j'en pleurais un et il m'a mit sur le lit…Et il m'a…il m'a…

Les yeux de Sansa se remplirent de larmes, perdus dans le vide, elle revivait cet instant de terreur et d'horreur pur. Cersei poussa un long soupir et regarda sa robe rouge avant de prendre les mains de Sansa entre les siennes.

-Tu n'as pas besoin de continuer, Sansa. J'ai très bien compris…

Sansa baissa la tête et tenta de réprimer ses sanglots alors que ses larmes tombèrent sur son travail de couture inachevé.

-Ne raconte pas cela à n'importe qui, siffla Cersei, Joffrey nierait tout et tu serais tué pour trahison ou quelque chose du genre.

-Je le sais…

-Bien. Sansa, je crois que tu as vécus toute l'horreur qu'une personne peut vivre dans sa vie, j'en suis désolé. Joffrey est…Joffrey a besoin de soutient, si tu lui montres que tu l'aimes, il ne voudra plus te faire de mal…

Sansa se releva brusquement et essuya ses larmes avant de se tourner vers sa belle-mère :

-Je…Je dois y aller, je crois que je vais aller prendre un bain, ma tête tourne.

Cersei hocha la tête et observa cette fille martyrisée par Joffrey, ce monstre qu'elle a crée et qu'elle aimait tant. La blonde soupira et son regard se perdit dans l'océan.

Le regard - autrefois si joyeux - froid de Sansa se perdit dans la salle du trône, tandis que près d'elle, son mari siégeait sur le trône de fer, l'air particulièrement ennuyé.

Sansa aperçut quelques dames de la cour rougirent en regardant Joffrey et se chuchoter des mots entre elles. Sansa crut presque se revoir avec son amie Lizzie, il n'y avait pas si longtemps, lorsqu'elle était encore une petite fille pleine de rêves de Winterfell et que le roi avait débarqué avec le prince. Joffrey semblait si…chevaleresque à l'époque.

Sansa leva les yeux vers son mari qui semblait agacé par quelque chose. À la droite du trône de fer, Tywin Lannister, la main du roi parlait de choses qui semblaient graves avec un garde que Sansa ne connaissait pas.

-Ma reine, appela doucement Joffrey de sorte que le brouhaha ne se tassa pas, avez-vous une idée de ce qui se passerait si l'enfant que vous portiez s'avérait être une fille ?

Sansa releva doucement ses yeux bleus vers Joffrey qui esquissait un sourire sadique.

-Je ne souhaite pas penser à cela, ce serait honteux pour vous, votre grâce, et je ne veux pas vous mettre dans l'embarras.

-Il n'y aurait pas d'embarras, ma reine, car à l'instant où je verrais que c'est une fille, je prendrais mon épée en acier valérienne et planterais dans la poitrine, j'affirmais ensuite que ma fille était un mort né. Vous me donnez d'abord un fils, après faites toutes les filles que vous voulez.

Sansa tressaillit mais osa simplement dire :

-Oui, mon roi.

Ses yeux bleus Tully se baissèrent sur son ventre et elle pria, pour la première fois depuis des lustres, pour que cet enfant soit un garçon.

-Et bien, ces Tyrell mettent bien du temps à arriver, siffla Joffrey bien fort.

-La route est longue, votre grâce, dit simplement Tywin.

Joffrey poussa plusieurs soupirs d'ennui pendant encore une quinzaine de minutes jusqu'à ce que la porte de la salle du trône s'ouvre grandement et que la bannière Tyrell apparaisse.

Les yeux de Sansa brillèrent de joie, lorsqu'elle vit la famille Tyrell s'avancer d'un pas ferme, Loras en avant, suivit de Mace Tyrell, d'Olenna puis Margaery, entourés d'une quarantaine de gardes.

Ils se mirent tous le genoux à terre devant Joffrey et Sansa trépignait d'impatience, toutes ces coutumes protocolaires l'insupportaient.

-Levez-vous, bienvenue de nouveau au Donjon Rouge c'est une joie de vous revoir, proclama Joffrey, Ser Loras, Lord Tyrell, Lady Olenna et…Lady Margaery, toujours aussi belle.

-Merci, votre grâce, murmura Margaery avec un sourire éblouissant.

-Des domestiques vont vous assigner vos chambres, un grand banquet aura lieu, ce soir, en votre honneur, déclara Joffrey.

-Merci, majesté, murmura Mace Tyrell, vous nous faites un grand honneur.

-Voyons, c'est tout naturel, vous êtes mes invités…Il sera malpoli de mal vous recevoir.

Lorsque la salle du trône se vida peu à peu, Sansa disparut en direction des chambres de Margaery, mais la vue à laquelle elle eut à faire l'arrêta net.

Margaery était au beau milieu du couloir, contre le mur, coincée par Joffrey. Mais son petit rire indiquait à Sansa qu'elle était loin de détester ça. Ou du moins, le prétendait.

-Votre grâce, on ne peut pas faire cela ici, et puis, vous êtes mariés à une magnifique femme, désormais…

-Le roi peut faire tout ce dont il lui plaît…Lady Margaery. Tout, souffla Joffrey le visage caché dans la nuque de la Tyrell.

-Vous avez raison, votre grâce, mais…Si vous me prenez mon innocence, je serais bonne à être vendu à un bordel, est-ce ce que vous voulez ?

Joffrey plongea son regard dans celui de Margaery et lui souffla doucement :

-Non…Dès que vous vous serez marié, je vous prendrais quand cela me chantera ! Vous viendrez me rendre visite et je vous mettrais dans mon lit !

-Je ne peux pas attendre, votre grâce, murmura Margaery, mais pour l'instant, je dois m'installer dans mes chambres, me le permettez-vous ?

Joffrey poussa un petit rire et plaqua ses lèvres contre celles de Margaery avant de quitter le couloir n'apercevant pas Sansa, qui se cacha, lorsqu'il passa près d'elle.

Elle sortit de sa cachette lorsqu'elle vit Margaery soupirer doucement et le masque qu'elle portait en face de Joffrey tomba, un air attristé s'empara de son beau visage qu'elle baissa sur sa robe avant d'entrer à nouveau dans ses chambres sous les yeux de Sansa, qui sentit quelques larmes couler.

Joffrey n'avait jamais été aussi doux, auparavant, que ce soit avec moi, sa famille ou n'importe qui d'autre. Qu'a Margaery pour qu'il n'ait pas envie de la voir souffrir ?

Et pourquoi m'a t-il prise comme épouse, alors ?

Sansa erra dans les couloirs, l'âme en peine.

Cersei avait tort.

Joffrey se fichait bien que Sansa l'aime ou non, si Joffrey pouvait être amoureux, il le serait mais pas d'elle. De Margaery.

Elle s'arrêta soudainement devant une porte qu'elle connaissait bien et y frappa plusieurs coups.

Le visage brulé du chien apparut, d'abord grognon puis surpris de voir la reine ici.

-Que fais-tu ici, petit oiseau ?

Sansa entra dans la petite chambre et ferma la porte, elle enleva son foulard léger couleur sang entouré autour de ses épaules dénudés par sa robe doré sans manche.

-Que fais-tu ici ?

Sansa ne répondit pas et observa la minuscule chambre du chien, en une pièce, un lit, une fenêtre et une petite armoire en bois.

-C'est petit, constata la reine ayant fait rapidement le tour de l'endroit.

-C'est clair que comparé aux appartements d'une reine, c'est pas du luxe, marmonna Sandor, tu n'as pas répondus à ma question.

-Tais-toi, ordonna brusquement Sansa en se retournant vers le chien, je ne suis pas là pour t'écouter mais pour que tu m'écoutes.

-Bien…

-Avant l'arrivée des Tyrell, Joffrey m'a chuchoté quelque chose pendant que l'on patientait dans la salle du trône, murmura la voix tremblante de Sansa, il m'a dit que si l'enfant que je portais dans mon ventre s'avérait être une fille, il la tuerait dès qu'elle serait hors de moi et prétendrait qu'elle est une mort-né…

En racontant cela, Sansa posa ses mains sur son ventre rond contenant son enfant, ses yeux bleus Tully se remplirent de larmes et elle murmura de sa voix faible :

-J'ai…J'ai cru que…que malgré la sadisme de Joffrey…malgré sa cruauté…Il aimerait nos enfants bien plus que…bien plus qu'il ne m'aurait jamais aimé. Et pourtant…Il menace ce petit avant même qu'il ne soit né…

-Sansa…

-Si cet enfant s'avérait être une fille, tu dois me faire une promesse, Sandor.

-Tout ce que tu voudras…

-Dès qu'elle sera né, souffla la rousse alors qu'une première larme roulait sur sa joue pâle, tu la confieras à une femme de confiance qui s'en occupera comme la sienne…Et je dirais à Joffrey que j'ai fais un déni de grossesse et qu'il n'y a jamais eu de bébé.

-Qui va t'assister petit oiseau pendant cet accouchement, qui saura tenir sa langue ?

-Ma servante, Shae, je lui fais entièrement confiance. Me le promets-tu, Sandor ?

-Je te le promets, car à partir de ce jour, je déclare uniquement à nous deux, ici présent, que je ne suis plus le serviteur de Joffrey…

-Sandor…

-Maintenant, je suis ton chien.


Et voilà, le second chapitre. Est-ce que, les Sansan fans sont un peu satisfaites ? Pas totalement ? Haha, je sais. La frustration va monter mais ce ne sera pas en vain ! Promis :3

J'ai, aujourd'hui, acheté et téléchargé l'Épisode 2 du jeu Telltage Game de Game of Thrones, j'avais juste adoré l'épisode 1, alors je me suis dis : Je veux l'épisode 2. Il est sortit Jeudi dernier, je crois. Ou Jeudi d'avant, bref. Allez jeter un coup d'oeil, c'est disponible sur IOS et sur Androïd. Et le jeu est génial, en anglais, mais génial. On joue de nouveaux personnages, un seigneur d'une maison, une "domestique" noble de Margaery Tyrell et un fugitif qui était dans l'armée de Robb Stark ( l'histoire commence au mariage rouge) et je vous jure qu'on rentre dans le jeu rapidement. Je ne veux pas trop vous en dire mais allez regarder l'épisode 1. Le jeu est à 5,75 dollars mais il en vaut la peine.

Malheureusement, Je ne vais pas avoir le temps de jouer à l'Épisode 2 : "The Lost Swords" avant Vendredi. J'ai du boulot pour l'école. Mais après cette semaine, je vais avoir 2 semaines de vacances, donc, je suis conteeeente. Et je pourrais me concentrer sur l'écriture. :D

En tout cas, je vous souhaite une bonne journée/soirée/nuit et je vous donne des nouvelles très vite.

Merci :D

Emma.