L'hymne de Gypsy
Disclamer : Rien n'est a moi a part l'histoire de gypsy et le sénario. Saint seiya et son univers appartiennent a Masami Kuramada.
Note de l'auteur : Alors c'est un paring peu commun je vous l'accorde mais après tout, pourquoi pas ? Donc non vous n'avez pas loucher ce sera donc une Orphée/Hades en réponse a Raphi-San Fan de ce couple insolite. Il y aura lemon mais pas de suite. Enfin pas dans l'intro quoi, la fic sera courte je suis pas douer pour les grandes histoires sur ce je vous laisse lire et peut-être jouer de quelque soupirs ;)
Très peu de personne connaissait Gypsy, la plupart l'apparente a une araignée, est pourtant s'il savait réellement de qui parle-tons peu lui trouverai une ressemblance avec cet insecte. Que je vous explique, dans une contré lointaine celte un château se dresser fièrement. Gypsy était ce que l'on pourrai appeler une Enchanteresse ou une succube selon les belle jeune femme au cheveux de jais et a la robe rouge envoûtante faisait succombé de désire n'importe quel homme on dit même que a sa voix les hommes oublier tout autour d'eux pour ne plus faire qu'un avec leurs désire les plus enfouie et les plus sombres. Comme vous vous en doutez déjà mon histoire sera bien différente de celle de cette ensorceleuse cependant, il vous faut connaître son histoire pour comprendre celle qui suivra. L'enivreuse malheur a elle fit l'erreur de charmer de sa voix le roi du palais mais aussi son plus grand ennemis convoitant le trône, il cédèrent tout deux a cet femme malgré ces douces attentions les deux ennemis livrèrent bataille et ce tuèrent mutuellement. Les habitant du pays laisser sans monarque brûlèrent la magicienne pour sorcellerie. On dit malgré tout qu'avant de brûler elle aurai tenter de ce sauver grâce a ces charmes musicaux, si bien, que lors de cet dernière interprétation un jeune musicien l'écrivit. Rien de bien fabuleux me diriez vous et pourtant bien des années suite a cet incident le charme de la mélodie transparaissait toujours de la puissante magie mise en œuvre pour extériorisé les désirs des orateur de cet hymne.
La partition disparu a la mort de l'homme de symphonie. Certains disent pourtant qu'il emporta ce secret avec lui avant de la caché au royaume des morts pour que plus personne ne puis ce être envoûte.
Dommage que lors d'un passage dans les couloirs du palais d'Hadès un jeune chevalier d'argent, prodige de son instrument ne découvre dans une cache derrière le mur un vieux morceaux de parchemin presque effacé comportant seulement des notes et en guise de mise en garde en haut de page : « L'hymne de Gyspy ou la Symphonie des soupirs. »
