Devinez qui est la conne qui a mis 4 mois pour sortir ce chapitre ? C'est Kuracker /SBWAF/

Bon il est plus long que d'habitude. J'espère pas avoir fait de OOC éwè'

Ce chapitre risque de vous sembler...weird. Mais j'ai vraiment du mal avec la psychologie des personnages, en particulier celle de Tweek. Donc les explications viendront au chapitre suivant (que je commence dès aujourd'hui)

Disclaimer : South Park appartiendra toujours et à jamais à Trey Parker et Matt Stone.

(aussi, graaaand merci à Etcesni qui m'a bien aidé pour ce chapitre, je t'aime ;w; (passez voir son profil il est génial *meurt*) )

BON SUR CE. Le chapitre.


Craig m'embrasse Craig m'embrasse Craig m'embrasse oh mon dieu Craig m'embrasse et la pression est beaucoup trop forte.

Je ne bouge pas, me contentant de subir ce contact qui m'étouffe peu à peu. Ce baiser avec lui dont j'avais tant rêvé, que j'avais tant espéré, tout en sachant parfaitement qu'il n'arriverait jamais, ce baiser était en train de m'être donné. Je ne tremblais même plus. Choc. Incertitude. Peur aussi. Et au moment où il relâcha la pression exercée sur mes lèvres, questionnement. Mes yeux qui ne s'étaient pas fermés durant tout ce temps le fixent, incertains. J'ai tant de choses à lui demander que je ne sais même pas par où commencer.

Il se penche vers mon oreille. Je peux le sentir sourire même si je ne vois pas son visage. Ses lèvres bougent, me murmurent une phrase qui s'ancre dans mon tympan et résonne dans ma tête. Je le regarde se redresser, son visage n'affichant aucune émotion, contrairement à l'air narquois qu'il m'adresse habituellement. Il se détourne et repart par où il est venu, et je reste sur le trottoir, devant le porche de ma maison, comme un idiot, à le regarder disparaître au loin.

Puis, comme un automate, je me dirige vers le jardin, passe par la porte arrière de la maison, monte dans ma chambre en essayant de ne réveiller personne. Je m'allonge sur lit. Je ferme les yeux. Je me ressasse la phrase qu'il a murmurée plus tôt au creux de mon oreille, le cœur battant à cent à l'heure.

« Tu n'appartiens qu'à moi Tweek. »

Je me sens mal, mais étrangement, au fond de moi, quelque chose me donne envie de sourire.

POV CRAIG

J'me sens bizarre. Pas mal. Pas bien. Juste bizarre. Je suis sur le chemin de ma maison, retournant mon cerveau pour chercher une réponse à ce que je viens de foutre. Mais j'en trouve aucune cohérente. Putain Craig, réfléchis un peu.

Je m'arrête à une supérette ouverte 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par an – et parfois 366 – et m'achète un paquet de clopes. Ça fait combien cette semaine ? J'en sais rien. J'en ai marre de réfléchir putain.

Je rentre chez moi, la moitié de mon paquet à peine acheté déjà vidée. Mes parents semblent dormir, et je monte l'escalier sur la pointe des pieds. Je passe devant leur chambre, stagne un peu devant pour voir s'ils dorment bien ou font juste semblant pour me tomber dessus juste après, et quand j'ai vérifié qu'ils sont bien partis voir Morphée, je me dirige vers ma chambre.

-Qu'est-ce que tu fous Craig ?

Merde. J'l'avais oubliée celle-là. Je me retourne vers elle, lui faisant un doigt. Elle a entrebâillé la porte de sa chambre, et me regarde avec un air dur. Puis elle répond à mon geste.

-T'étais où ?

-C'est pas tes affaires.

Elle claque la langue et sort de sa piaule.

- Si tu me le dis pas, j'vais le dire à papa.

-Tu fais chier Ruby.

Elle me sourit. J'ai envie de lui défoncer la gueule à cette rousse, parfois. Chouchoute de merde. Sérieusement, j'ai l'impression d'avoir été adopté. Mes parents ont les cheveux clairs, ma sœur a hérité de la rousseur de mon père et moi…. ? Noir. Corbeau. Je leur ressemble tellement pas que c'en est flippant. Ma mère est une espèce de blondasse parfaite, gentille avec tout le monde, femme au foyer dont tous les hommes rêveraient – selon mon père. Ce dernier est un homme d'affaire reconnu, qui part tôt le matin et revient juste à l'heure du dîner, et il est très apprécié par la plupart des habitants de South Park. Et cette gamine de Ruby Angela Tucker est l'enfant parfaite. Bonne élève, mignonne même si ça me les péte de l'avouer, adorable avec tout le monde sauf son propre frère. Et moi je suis comme qui dirait le vilain petit canard de la famille. Le mec qui s'est drogué, qui fume, qui est un connard sociopathe. J'suis un putain d'extra-terrestre dans cette famille.

-Allez dis-moi !

J'étais perdu dans mes pensées. Je repose mes yeux noirs sur ses grands yeux bleus.

-J'étais parti voir un pote.

Je fais un pas vers ma chambre, mais sa main sur mon bras me retient. Je me dégage vite de ce contact superflu et la regarde, interrogateur.

- Quoi ?

-Tu vas voir quel genre de pote à 2h du matin Craig ?

Un sourire pervers étire ses lèvres. Bordel. Je la déteste.

-Ruby, j'suis crevé, alors si tu voulais bien me…

-Ton petit ami ?

Je tique. Ils vont pas tous s'y mettre quand même ?

-Tu déconnes ?

-Karen m'a prêté des livres comme ça. Et elle m'a aussi dit que son frère lui avait dit que tu aimais un garçon.

Putain. Les McCormick sont vraiment tous des enfoirés.

- Ruby t'as que 14 ans, t'as pas à lire des livre comme ça. Et commencer par te mêler de tes affaires. Et va le dire à Karen aussi.

-Dis-moi c'est qui !

Bordel mais ça lui arrive d'écouter les gens parfois ? Je secoue la tête, agacé.

- J'le dirais à papa alors.

-Et moi je dirais à papa que tu lis des livres avec des pédés, il sera content.

Je n'ai même plus envie de l'écouter. Je rentre dans ma chambre et me vautre tout habillé sur mon lit.

Le lendemain je ne me lève pas avec la même joie que la veille. Je me traine littéralement tel un zombie jusqu'à la salle de bain, ne prends même pas la peine de me coiffer et met simplement mon bonnet, de toute façon le monde entier s'en fout. Je me lave, peste parce que la douche est glacée, j'enfile des fringues propres, puis descends dans la salle à manger. Je me fais incendier par le regard de ma petite sœur dès que j'ai posé un pied dans la pièce. Je lui fais un doigt discret, ce qui n'échappe pas à ma mère.

-Craig tu ne fais pas de doigt à ta petite sœur !

….dit-elle en me faisant un doigt. J'hausse les épaules et m'assieds face à la rousse qui affiche désormais un sourire narquois. Je l'ignore complétement et me mets à grignoter un pancake encore fumant.

-Tu veux du café Craig ?

Je lève les yeux vers ma mère, surpris. Pendant un instant j'ai cru qu'elle l'avait fait exprès. Je deviens vraiment parano. Je me relève et secoue la tête.

-Non c'est bon.

Elle soupire et dit quelque chose comme « pourquoi ai-je hérité d'un fils pareil », et elle retourne à sa cuisine. Je remonte chercher mon sac, redescends mettre mes chaussures. J'appréhende la journée qui va suivre. Comment me comporter avec Tweek ? Putain…. Tout ça me fait vraiment chier.

- Craig.

Je m'apprête à sortir quand cette voix haut perchée que je connais trop bien m'interpelle. Je me retourne pour faire face à son petit sourire de pouffe.

-Je finirais bien par savoir qui c'est.

Faudra que je demande à Kenny de la fermer, même si ça me tue d'aller supplier ce pauvre con. Je regarde si ma mère n'est pas dans les parages et pointe mon majeur vers le haut, puis je claque la porte de la maison.

J'ai aucune envie de prendre le bus ce matin. J'risque d'y croiser le blond, et j'aurais aucune putain d'idée de comment me comporter avec. Il est clair que je ne vais pas me comporter comme avant. Pas après ce qu'il s'est passé hier soir.

Je décide de marcher jusqu'au lycée, de toute façon j'ai le temps avant que les cours ne commencent. Et au moins j'aurais le temps de penser… Bien que j'ai déjà eu toute la nuit pour le faire.

POV TWEEK

Cette nuit-là, je ne fais pas un rêve où Craig et moi sommes heureux, faisons l'amour, ou vivons ensemble dans un grand appartement. Non. Je ne fais même pas de rêve à vrai dire. Alors que j'avais enfin cru trouvé une issue à la réalité dans mes rêves, je fais un cauchemar des plus horribles.

Je suis dans une pièce sombre, avec aucune forme de vie apparente. Tout ce que je parviens à entendre c'est le bruit de ma propre respiration. Je ne vois absolument rien, pas même mon propre corps. Je ne sais pas combien de temps je reste comme ça. Une éternité probablement. Et au bout de cette éternité, j'entends un bruit sourd. Qui semble se rapprocher. Et plus il se rapproche, plus je l'entends distinctement. C'est un cri. Un cri atroce, qui ne semble même pas humain. Je sais que je rêve, je veux me réveiller, mais je n'y arrive pas. Et ce cri qui semble venir de si près… C'est horrible.

Et puis le silence revient. Étrangement, il me semble plus assourdissant que le cri l'était. J'ai peur que ça reprenne comme au début, le silence puis le cri, et à nouveau le silence. Mais non. Un éclair de lumière traverse ma vision, puis je me réveille. En sueur. J'halète et me précipite pour allumer ma lampe de chevet. Le réveil affiche 6h du matin. Je n'ai même pas dormi 4 heures. Je tremble encore à cause de l'horreur que je viens de voir dans mon subconscient. Je ne sais même pas si ça a un sens, je n'ai même pas envie de le savoir en fait.

Je descends l'escalier menant à la cuisine et me prépare une tasse de café. Ça ne sert à rien d'essayer de me rendormir, je n'y arriverais pas. Je m'assieds et bois ma première dose de caféine de la journée, essayant de calmer mes tremblements. La journée va être longue, je le sens.

Après avoir pris un petit déjeuner presque exclusivement composé de café, je remonte dans ma chambre et m'habille. Le cours ne commencent que dans un peu plus d'une heure et demie, et je ne sais franchement pas comment appréhender ce qu'il va se passer. Je n'ai pas rêvé, Craig m'a bien embrassé hier soir. Et il est aussitôt parti, après m'avoir murmuré que je lui appartenais, mais ça je préfère oublier. Je pense bien sûr au fait qu'il pourrait être amoureux de moi mais…. Non, c'est complétement irréaliste. Si c'était le cas, il ne passerait pas tout son temps à me harceler comme ça… Mais alors pourquoi m'aurait-il embrassé ? Sûrement parce qu'il se sent encore plus puissant comme ça. Je suis tombé amoureux de lui malgré moi, il a gagné, maintenant je dépends entièrement de lui.

Je soupire et prends mon sac. Le réveil affiche maintenant 7h. Je descends les escaliers et enfile mes chaussures, m'y reprenant à deux fois pour faire les lacets. J'ouvre la porte et regarde quelques instants l'endroit où Craig m'a embrassé hier. Puis je secoue la tête avant de refermer la porte et de me diriger vers l'arrêt de bus. J'y retrouve Clyde, comme d'habitude. Craig ne devrait pas tarder à arriver lui aussi.

C'est ce que je crois, mais le bus de ramassage arrive bientôt, sans que le bonnet péruvien bleu du brun ne pointe à l'horizon. Ça m'étonne tellement que la voix du chauffeur de bus est obligée de me hurler de monter dans le car pour me ramener à la réalité. Je sursaute et balbutie des excuses avant de monter sous le regard de ceux qui me voit me faire harceler chaque matin depuis de mois….sauf ce matin-ci. Quand ils voient que je suis seul, des discussions montent de partout. Henrietta et sa bande d'anticonformistes conformistes discutent tellement fort qu'on pourrait les entendre jusqu'en Alabama.

- Il est pas là l'Tucker ?

-Il s'est peut-être suicidé. J'ai toujours su que c'était qu'un putain d'emo celui-là.

-Arrête de dire des conneries Mickael. Il s'est peut-être lassé.

-Pete a raison.

-Dommage, c'était marrant le temps que ça aura duré.

Je me mords la lèvre, contraint d'entendre cette conversation plus qu'insupportable. Et si ce qu'ils disaient était vrai ? Pas que Craig se serait suicidé, il n'est pas comme ça. Mais s'il avait fini par se lasser de moi ? Qu'il me trouvait désormais chiant ? Certes il ne m'harcèlerait plus quotidiennement et je ne m'en porterais que mieux….mais étrangement je m'y suis habitué. Et même si je déteste le fait qu'il m'humilie quotidiennement, j'apprécie le temps que nous passons ensemble. Je suis peut-être masochiste. J'appuie mon visage sur la vitre, poussant un soupir las.

Le car s'arrête et se vide avant que j'ai pu le remarquer, trop plongé dans mes pensées. Je me fais une fois de plus engueuler par le chauffeur de car qui me dit qu'il n'a pas que ça à foutre de la journée, et je descends du car précipitamment, me cassant la figure sur le bitume du parking. Apparemment je n'ai même pas besoin de Craig pour arriver à m'humilier…

Je me relève péniblement et traverse la cour pour rentrer dans le bâtiment, sous le regard des étudiants, étonnés de me voir seul. Supporter tous ces regards seul, c'est vraiment difficile. Je me mords la lèvre et tente d'ignorer tant bien que mal les remarques lancées sur mon passage.

-Il est tout seul aujourd'hui ?

-C'est étonnant…

-Craig en aurait eu marre de lui ?

-Tu crois ?

-Non….

Je m'arrête à mon casier et fait mine d'y chercher quelque chose, juste pour passer le temps avant que la cloche ne sonne. J'ai envie de café, pourtant j'en ai déjà bu ce matin, et pas qu'une tasse.

-Tweek ?

Je me redresse et regarde la personne qui vient de m'appeler. En fait les personnes. Kenny et Léo. Je souris tout d'abord, avant de repenser à ce qu'il s'est passé la veille et de sentir mes joues me picoter.

-A-Aah…

Je me mords la lèvre, nerveusement.

-J-Je suis d-désolé….pour hi-hier soir….

J'ai envie de disparaître.

POV CRAIG

J'arrive au lycée sous les regards et les commentaires de toute cette bande d'enfoirés que constituent les élèves. Je leur jette à tous un regard froid et légèrement agacé. Je marche vers la salle où est sensé se dérouler mon prochain cours. J'en ai déjà marre, envie de rentrer chez moi. J'aurais dû sécher en fait.

-J-je suis d-désolé….pour hi-hier soir…

Je me tourne vers la voix. Tweek Tweak. En train de discuter avec ce connard de McCormick et le soumis de service. Quoi ? Qu'est-ce qu'il s'est passé hier soir entre ces trois-là ? Je tique et me dirige vers le petit groupe. Tweek devient encore plus rouge qu'il ne l'était déjà en m'apercevant. Je ne lui laisse même pas le temps de parler, je le saisis par l'épaule et l'entraîne vers je ne sais où. La sonnerie retentit mais je n'en ai rien à foutre. J'ouvre la porte d'un placard où sont stockés tous les produits des femmes de ménages de l'école et y fait rentrer Tweek, puis je referme la porte derrière nous. Il me regarde avec des yeux de chiens apeurés, tremblant.

-T'as fait quoi hier soir ?

Il tire sur sa chemise – elle est bleue aujourd'hui, je note – et regarde le sol. Son visage est tout rouge et il balbutie.

-B-B-Bah… j-j-j'ai été chez Léo… p-puis je suis r-rentré et….

Il se gratte les joues furieusement avant de se taire, trop gêné. Je m'approche de lui, empoigne ses poignets et le plaque contre une étagère, faisant tomber serpillières et produits d'entretiens.

- Il s'est passé quoi là-bas ?

-….

Il baisse la tête et je mets un peu plus de pression sur son corps, le forçant à me répondre.

-C-Craig, on doit aller en c-cours…

-Réponds.

-B-Bah… Kenny et Léo ont…voulu faire ça… et moi j'étais à côté…alors…..

Je regarde ses grands yeux apeurés. Je me mords la lèvre et plante mon visage face au sien.

-Tweek.

Je le sens frissonner sous moi.

-T'as oublié ce que je t'ai dit hier ?

Il veut me repousser. Ses mains ont agrippé mon sweat shirt et tente de me faire dégager. Comme seule réponse j'agrippe son menton entre mes mains.

POV TWEEK

Je le fixe, tremblant de tout mon corps. Il me force à le regarder de toute façon. Ça ne ressemble pas à ses séances de bulliyng habituelles. Mes mains serrent encore plus fort son vêtement, et je l'entends à peine finir la phrase qu'il a commencée hier.

-Rien qu'à moi.

Je ferme les yeux instinctivement en sentant ses lèvres se poser sur les miennes. Il goûte la cigarette. Et les pancakes. Mais je n'en veux pas. Je ne veux pas de ce baiser qu'il me donne sans me donner davantage d'explications que « Tu es à moi ». Je rassemble toutes mes forces et repousse son visage à l'aide de mes mains. En voyant cela, il resserre son emprise sur mon menton et son autre main vient enlever une des miennes.

-Laisse-moi Craig…

Ma voix se fait suppliante. J'ai envie qu'il m'embrasse en fait. Encore et encore. Jusqu'à ce que j'en étouffe même. Mais je ne veux pas que ce soit un jeu. Je veux que ce soit réel. Peut-être que j'en attends trop, mais c'est ce que je veux.

Il sourit.

-Tu n'en as pas envie ?

Je laisse retomber ma main, et il en profite pour s'approcher de mon oreille.

-Si tu ne le veux pas, tu n'as qu'à me le dire clairement et je ne le referais plus jamais.

Des larmes perlent au bord de mes yeux. Je ne sais plus quoi faire. Alors je lève des iris suppliants vers lui et m'abandonne totalement à mes envies, m'abandonne totalement à lui, tout en sachant parfaitement que je viendrais à le regretter plus tard.

-Embrasse-moi Craig….

Je ferme mes paupières, attendant la suite. Ses lèvres viennent embrasser le coin de mes yeux, essuyant les larmes de deux baisers. Puis il vient chercher mes lèvres. D'abord c'est doux. J'ai l'impression de rêver. Il me mordille gentiment la lèvre inférieure, et je m'accroche désespérément à lui, comme par peur de me réveiller et de réaliser que tout ça n'était qu'un rêve de plus. Sa langue vient participer au baiser, et je tente de me dégager. Il insiste et je finis par céder, entrouvrant mes lèvres. Sa langue vient rencontrer la mienne. Je deviens une petite masse gémissante. Je n'aurais jamais imaginé qu'embrasser Craig eut été aussi…bon. J'essaye de ne plus penser et je le laisse m'embrasser de plus belle, explorant le moindre recoin de ma bouche. Mais je sens que l'oxygène commence à me manquer et tape à contrecœur sur son épaule doucement. Il m'embrasse encore quelques instants et se sépare de moi alors que je suis au bord de l'asphyxie. Mes yeux se rouvrent, fixent ses deux océans bleus nuits. Il me regarde m'effondrer par terre en gémissant. De plaisir, de peur, de joie, je n'en sais rien. Je me recroqueville sur moi-même. Je ne peux m'empêcher de trembler.

Je l'entends ricaner, puis la porte du placard claque et je me retrouve seul.

Et j'éclate en sanglots.

Je suis totalement obsédé par Craig Tucker.


...c'est bon vous avez survécu ? éwè'

J'ai l'impression qu'il y a un problème avec mon texte, je ne sais pas quoi XDDD (à part que la psychologie n'existe pas /OUT)

Bref, review ? :3 pendant que je vais me prélass/SBAAAW/ écrire le chapitre suivant ? ;w;