Chapitre 2 : le début des ennuis

Orphée genoux a terre dans la salle du trône attendait un signe du maître des lieux. Eh bien oui a ça place aussi vous seriez angoissé, depuis la fin de la guerre contre Athéna, le jeune silver n'avait pas remit les pieds en présence du Dieu. Comprenez que quand on aide des bronzes a s'introduire dans le palais et que ceux-ci tentent de tuer le seigneur des morts vous évitez de vous retrouver en sa présence si vous avez un minimum d'instinct de survie. Chose peu aisé quand vous vivez dans le royaume du dit seigneur. Vous imaginez donc l'état de fébrilité de notre petit chevalier. Oui ? Bien continuons donc.

« je vais passer un sale quart d'heure, je vais passer un sale quart d'heure » se répétait intérieurement telle un mantra notre jeune musicien. Le silence du dieu et les regards furibonds de Pandore n'aidaient évidemment pas a rester calme.

Un mouvement derrière le voile/rideau ( aucune idée de la réelle nature de ce tissu ) attira son attention. Tout en grâce et en prestance la haute silhouette de son altesse se redresse avant que sa voix grave semblant sortir des entrailles de la terre ne s'élève.

- Pandore laisse nous.

- Mais..Oui mon seigneur.

Si Le jeune chevalier n'avait pas eu si peur pour sa peau il aurai fait une danse de la joie intérieure face au remballage exprès du regard servit a la prêtresse/traîtresse. Mais là, même s'il tentait de le cacher le musicien tremblait de peur..en priant pour que ce soit rapide.

Bien entendu il ne pouvait voir le sourire en coin d'Hadès, cela faisait bien longtemps qu'il n'avait connu situation aussi amusante..pour lui bien sûr. Le jeune homme face a lui semblait s'être découvert une nouvelle passion pour le carrelage, espérons qu'il n'en fasse pas une chanson. Lentement, jouant avec les nerfs de l'azuré, le maître des lieux s'avança et passa le voile le séparant de son « jouet » inattendu. Celui-ci semblait d'ailleurs ne plus pouvoir cacher ses tremblements, n'osant lever le regard vers le dieu, voulant voir jusqu'où la terreur de ce petit chevalier pouvait aller Hadès effleura de son cosmos infiniment puissant celui du jeune homme. Il fut surpris de sentir un étrange cosmos sortir d'une des poches du musicien, un qu'il n'avait senti qu'une fois il y a bien longtemps. « Intéressant » pensa-t-il avec un sourire.

- Qu'il y a t-il dans ta poche.

La question n'étant visiblement pas attendu d'Orphée, celui-ci releva ces yeux bleu du dallage avec un regard plus que surpris pour le seigneur de l'ombre.

Une fois l'information décoder par le pauvre petit cerveau apeuré du Silver saint, celui-ci lança un regard vers sa poche avant d'en sortir précautionneusement le vieux parchemin.

- Je..J'ai trouvé ceci dans une cache derrière une armure, je dirai que c'est une vieille partition...

- Montre moi.

Loin l'idée de contredire le dieu, le jeune homme lui tandis sa trouvaille en espérant que son contenu ne pourrai pas lui retombé dessus, peine perdu n'es ce pas ? Les objets trouvés ne peuvent que vous apportez des problèmes aurai dit a raison l'actuelle chevalier de la vierge.

Après de long minutes d'angoisse pour le musicien et d'amusement pour le dieu, celui ci reprit de sa voix grave, sous la surprise Orphée en frissonna, comment peut-on avoir une voix pareille sérieusement ?

- Peut-tu jouer ceci ?

Après un moment d'observation de la partition trouvé l'homme de surface hocha positivement la tête, la mémoire absolue ça aide beaucoup pour la musique. Mais il restait un hic.

- Je suis navré votre altesse mais cette langue m'est inconnue, je ne peut vous jouer que la musique.

- Je vois... joue donc chevalier.

L'azuré s'exécuta bien que très perturbé par la présence divine a coté de lui. Les douces notes s'élevèrent dans l'air, emplissant la salle de leur mélodie harmonieuse. Au bout de quelques secondes la voix basse profonde du seigneur des morts s'éleva. Laissant pantelant et surpris le jeune musicien qui en perdit ces notes.

- Un problème ?

- Euh..Non votre Altesse, excusez moi je reprend.

Totalement perdu il ne vit pas le regard moqueur du Brun bien décidé a s'amuser a le perturber jusqu'au bout de l'entrevue.

La mélodie reprit, et ces avec tout les efforts du monde que le joueur de lyre fit sont possible pour rester concentré sur ses notes et non sur la mélodieuse voix de basse qui semblait passer partout dans son corps le laissant frissonnant. Alors il ferma les yeux et suivit la voix du Dieu.

« Didostait bugale
Ar serr-noz hag ar gouloù deiz
Roit kalon din-me
Aon 'm eus rak hon dazont
Tomm eo d'ho kalonoù
Furnezioù ar re a-ziwar ar maez
Hag ar c'hleunioù o tihunin
War an douaroù 'tro al lenn du
Diwanit Bugale
Ar stourmoù kalet, an emglev
Ganeoc'h eo 'teu komzoù didro
Ha brav e kavan ho toare
Da safar 'r yezh
A ra diank din, siwazh
Diwanit Bugale laouen
Ar menezioù melen
Gant hiraezh d'hor gouelioù kent
'Tre ho tiweuzoù ar wirionez
Diwanit Bugale
Gleb ho taoulagadoù dre forzh c'hoarzhin
Ha didrouz ho klac'harioù
Diwanit Bugale
Diwanit Bugale
Ar stourmoù kalet, an emglev
Ganeoc'h eo 'teu komzoù didro
Ha brav e kavan ho toare
Da safar 'r yezh »

La musique cessa lentement quelque temps après que la voix d'Hadès eut cessé de chanter.

Orphée n'ouvrit pas les yeux immédiatement la musique et la voix envoûtante bien trop ancré dans son âme.

- Tu devrai ranger ceci...et ne laisse pas Pandore mettre la main dessus.

- Ou..Oui votre Altesse.

- Bien. Tu peut disposer.

Bien trop surpris et le cerveau deconnecté le jeune silver prit donc la direction de la porte avant de s'arrêter brusquement.

- Oh j'oubliais,je t'attends demain a la même heure Orphée, et rappelle toi heureux que je ne puisse plus supporter les mélodies de Pandore je ne serai pas aussi clément si l'idée de retrouver des bronzes te prends.

Le tout ponctué du phénoménal cosmos du seigneurs des morts, le musicien n'eut pas a se le faire dire deux fois pour comprendre l'étendue de la menace.

- Je saurai m'en rappeler Mon seigneur.

- Tant mieux Orphée, Tant mieux.

Sur un dernier signe, le jeune homme sortit de la salle du trône et fila aussi vite que marcher pouvait lui permettre vers la deuxième prison.

Ainsi il ne sut jamais que lors de sa prestation, il ne fut pas le seul a fermer les yeux pour s'imprégner de la musique, et n'y le dieu, ni le chevalier ne purent donc voir les douce lumière semblable a des langues de feu sortir du vieux parchemin pour s'enrouler autour d'eux.


Alors qu'es ce que vous en pensez ? Ne me jetez pas de tomate s'il vous plaît sa part pas au lavage :)

Voili voilou on se retrouvera bientôt pour la suite mes loulous

J'espère que vous avez aimer au moins un peu.

'Gaara.

*** La musique est Diwanit Bugale de Dan Ar Braz si ça vous dit de l'écouter. Désoler pour ceux qui irons voir la traduction ça n'as pas tant de rapport mais c'est la seule chanson "celte" traitant d'amour que j'ai réussis a trouvé , ( je sais honte a moi) Je suis désolé.