On est mardi comme promit voilà le chapitre 5

Ce chapitre est interdit au moins 17 ans je préviens tout de suite y a du tripotage dans l'air

Mero chapter 4 . Jun 2

ça devient interessant !
J'ai hate de lire la suite !

- La voilà ^^ merci pour cette review

Fin du chap 4

C'était une vraie torture de l'entendre et de ne pas pouvoir agir. Peu à peu, les soupirs et les gémissements se firent plus audibles. Est-ce que Steve hurlerait en se délivrant ? Tony commençait à être à l'étroit dans son pantalon, la situation était bien trop excitante. Il ferma les yeux et commença à imaginer ce qui devait se passer là-dedans…


Chapitre 5

0o0o0o0o

Assis la cuvette des toilettes, dans la luxueuse salle de bains, Steve immobilisa sa main sur son sexe tendu pour éviter de gémir trop bruyamment. C'était une véritable de torture. Il devait probablement être là depuis des heures, il lui avait fallu longtemps pour en arriver là…

Il s'efforçait de ne rien imaginer et surtout, de chasser l'image de Tony de sa tête. C'était mal de faire « ça » en pensant à lui. Il y avait bien trop longtemps qu'il n'avait pas fait ce genre de chose. Depuis son arrivé à la tour probablement, d'abord par crainte que Jarvis ne soit là, ensuite parce qu'il avait peur des images qui pourraient apparaitre dans sa tête.

Il respectait bien trop Tony pour se laisser aller à ses pensées et se masturber en pensant à lui. Ce n'était pas correct.

Pourtant, là maintenant, il avait toutes les peines du monde à ne pas le faire. L'homme était à deux pas, probablement même en train d'écouter, si on connaissait le sans-gêne du milliardaire.

Quelques gouttes s'écoulèrent de son gland. Ça devait se terminer maintenant. Il fallait qu'il en finisse et vite, s'il ne voulait perdre l'esprit. Mais plus le plaisir montait, plus il avait du mal à se taire. Il serra un peu plus son sexe entre ses trois premiers doigts et recommença à aller et venir, les choses étant maintenant facilitées par le liquide séminal. Il dut se mordre l'intérieur de la joue pour rester silencieux.

Jamais aucune de ces érections n'avait été si douloureuse. Steve poussa un gémissement un peu plus fort que les autres, est-ce que Tony l'avait entendu ? Bien évidemment qu'il avait dû l'entendre et il savait de toute façon pertinemment ce qu'il était en train de faire puisque c'est lui qui le lui avait demandé.

Quel idiot il faisait. Il aurait dû se rendre dans sa chambre pour faire ça.

Mais être là, en ce moment même, en train de se masturber pendant que Tony était de l'autre côté de la porte, c'était existant.

Que faisait-il ?

Au diable la décence et la bienséance, c'était bien trop dur de résister. Steve imagina le brun glisser sa main dans son pantalon. Serait-il moins gêné s'il savait que Tony faisait la même chose de l'autre côté ou au contraire, encore plus mortifié ?

Quel bruit faisait le brun en se masturbant ?

Steve du se mordre à nouveau la joue pour rester silencieux. Il accéléra le mouvement sur sa queue, laissant libre cours son imagination. C'était maintenant la main de Tony qui le tenait, sa main qui allait et venait sur lui à un rythme effréné.

Tout s'emballa quand il remplaça la main du milliardaire par sa bouche…

Il éjacula tellement vite et tellement fort qu'il faillit en oublier ce maudit pot, il l'attrapa et le tint de façon à se déverser dedans.

Le souffle court, il laissa ses râles s'échapper de sa bouche, tant pis pour le bruit. Il ne pouvait plus se retenir.

Il lui fallut plusieurs minutes pour reprendre ses esprits. Il avait joui avec tellement de force que sa tête tournait encore. Mort de honte, il referma le pot. Il y avait du sperme partout, sur ses mains, sur ses cuisses, par terre.

Hors de question qu'il sorte d'ici.

Comme il n'avait pas franchement le choix et qu'il était censé être un homme courageux, Steve se nettoya, utilisant le lavabo et les serviettes mises à disposition. Il essaya la cuvette et le sol, ravi qu'il n'y ait aucun tapis.

Le carrelage, y avait que ça de vrai…

Maintenant, il fallait qu'il sorte, qu'il passe la porte et file ce truc à Tony. Il lui fallut prendre son courage à deux mains et se souvenir de pourquoi il faisait ça pour arriver à sortir.

Tony était là, assis sur le tabouret qu'il avait occupé un peu plus tôt, il fixait la porte. L'homme aurait au moins pu faire semblant de faire autre chose ou il aurait pu ne pas le fixer de la sorte, mais c'était Tony Stark.

Il ouvrit la bouche, mais Steve l'empêcha de parler :

- Si tu prononces un seul mot, je t'assure que tu vas le regretter.

Un peu trop brusquement, il lui tendit le pot. Le sourire du milliardaire se fit moqueur :

- J'en aurais assez, c'est sûr.

Si Steve avait pu, il se serrait cacher dans un trou souris :

- Et maintenant quoi ?

- Zen Cap', je vais faire des analyses, étudier deux trois trucs. Peut-être même ressortir les vieux dossiers du paternel et je te dirais ce qu'il en est.

- Je préférais que personne d'autre que toi n'ait accès à ces données.

- Je sauvegarderais tout sur mon serveur privé et supprimerais tout quand ce sera fini.

Steve hocha la tête :

- Merci Tony.

Il quitta le labo aussi vite que possible sans avoir l'air de fuir.

0o0o0o0o

Deux jours plus tard, Steve ne savait toujours pas comment agir avec Tony. Alors que le milliardaire, lui, était toujours aussi naturel, aussi dragueur, charmeur etc…

Un Stark quoi.

La pomme ne tombait jamais loin de l'arbre.

Steve reprit une gorgée de café avant de tourner une page de son livre, assis sur l'un des fauteuils près de la bibliothèque dans son salon. Il appréciait le calme. Depuis qu'il avait cette étrange relation avec Tony, le calme était quelque chose qu'il avait appris à apprécier. Le génie était toujours en mouvement, toujours en train de parler ou en train de regarder la télé ou écouté de la musique à toute berzingue.

Juste épuisant.

Une chose était sûre, Steve ne s'ennuyait plus. Et il se sentait chez lui dans ses appartements. Il s'y sentait bien.

- Monsieur Rogers, Monsieur Stark demande à entrer.

Steve jeta un coup d'œil à l'horloge. 22h.

- Fais-le entrer.

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent et tout ce qu'il put voir, ce fut un carton que Tony tentait désespérément de sortir de la cabine :

- Un peu d'aide serait la bienvenue, monsieur Amérique.

Steve se mit à rire, Tony demandait de l'aide ?

- Qui êtes-vous et qu'avez-vous fait de Tony Stark ?

Le carton fut déposé plutôt lourdement sur le sol à quelque pas des fauteuils :

- Tu es à mourir de rire, Steven.

- Qu'est-ce que c'est que ça ?

- Des trucs et des machins.

Intrigué par la mine étrange du brun, Steve s'accroupit pour ouvrir la boîte. Il fut vraiment surpris, bien qu'il aurait dû s'en douter. Il y avait des carnets à dessin de plusieurs tailles, des crayons, de la gouache, des feuilles de toutes tailles et de tous grains et bien entendu, il avait pris les marques les plus chères :

- Évidemment. Quoi d'autre, murmura Steve.

- S'il manque des choses ou que tu préfères d'autre marque…

- Combien est-ce que je te dois ?

Tony poussa un profond soupir :

- Tu es au courant que je suis milliardaire ?

- Jarvis, combien est ce que je lui dois ?

La voix de l'IA retentit dans la pièce :

- 185 dollars et 72 cents, monsieur.

- Merci Jarvis.

- Je vous en prie.

Steve se releva avec le sourire, Tony haussa les épaules :

- Ne pas te faire de cadeaux, je prends note.

- Mon anniversaire, c'est en juillet.

- Je sais.

Et maintenant quoi ? Ils étaient là, ils se regardaient et quoi ? Il fallait qu'il parle, qu'il dise quelque chose :

- Est-ce que tu t'es penché sur mon cas ?

- Oh, j'adorais me pencher sur toi, ça c'est sûr.

Tony assumait bien plus que lui ne le ferait jamais :

- Tu sais que ça me met mal à l'aise quand tu parles comme ça.

Avec un sourire amusé, Tony s'approcha, Steve du se faire violence pour ne pas reculer. C'était toujours son premier instinct quand le brun s'approchait :

- Tu es trop stressé par tout ça, Steven. Laisse-toi juste porter.

Comme pour lui montrer comment faire, il vint déposer ses lèvres sur les siennes. Juste un baiser aérien. Ensuite, le même sur sa mâchoire puis dans son cou.

Le faisant frissonner, puis tout contre lui comme s'il avait peur de l'effrayer, Tony murmura :

- J'ai tellement envie de…

- Quoi ?

Il ne répondit pas, mais vint l'embrasser sauvagement, désespérément.

Leurs dents s'entrechoquèrent, leurs langues ne se caressaient pas, elles se battaient. C'était fort et passionné.

C'était Tony.

L'homme était incapable d'être autre chose qu'emporté. Steve plaqua l'une de ses mains sur la nuque du brun et l'autre sur sa taille. Plaquant leurs corps l'un contre l'autre.

C'était tellement bon. Tout son corps répondait à se baiser. Tout son corps semblait déjà accepter les choses, alors que son esprit se battait encore.

Contre sa poitrine, Steve pouvait sentir la légère chaleur de l'ARK et elle était communicative. Elle envahit son corps et lui échauffa le sang. Ou alors c'était ce baiser, sensuel, torride. Les doigts du milliardaire plongèrent dans ses cheveux. Ce n'était pas grand-chose, pourtant ça lui procura un long frisson.

Steve finit par gagner la bataille et plongea sa langue dans la bouche du brun qui poussa un gémissement, qui se répercuta dans tout son corps.

Il fallait qu'il se calme. Doucement et à regret, il s'écarta…

Mais voir Tony le souffle court, les lèvres marquées de leur baiser le fit basculer. Il cessa de lutter et quand l'ingénieur glissa sa langue dans sa bouche, il ne résista pas.

C'était bien trop chaud. Ce mec était juste un véritable appel à la luxure. Steve se demanda comment il en était arrivé là, avec cette langue dans sa bouche qui le fouillait, avec ce corps plaqué contre le sien, avec ce feu qui courait sous sa peau.

Il ne lui en fallut pas plus pour l'exciter, l'homme avait un don pour lui enflammer les sens. Est-ce que Tony sentait son sexe commencer à se tendre contre son bas-ventre ?

Probablement, puisque une des mains du brun vint se poser sans ménagement sur sa queue. Steve fut incapable de savoir lequel des deux gémit et lequel deux grogna.

Ce fut Tony cependant qui l'attira vers le canapé, sans jamais que ses lèvres ne quittent les siennes ou que sa main ne délaisse son entre-jambes. Ses doigts pressaient, massaient, titillaient sa verge, avant de le pousser pour le faire asseoir sur le divan.

À bout de souffle et revenant brutalement à la réalité, Steve tenta de dire quelque chose. Mais il n'en n'eut pas le temps. Au lieu de s'asseoir près de lui Tony vint s'installer à genoux entre ses jambes. Comme si le milliardaire l'avait senti hésiter, il vint l'embrasser de nouveau.

Ça dérangeait le soldat de voir cet homme fier et belliqueux dans cette position soumise, l'incertitude reflua, éloignée par le baiser brûlant. Pour revenir en force quand Tony déboutonna son pantalon :

- Tony, ne…

Le sourire de l'ingénieur le fit douter, lui ne semblait pas du tout mal à l'aise de se retrouver là. Sans le quitter des yeux, Tony fit descendre la fermeture éclair de son pantalon avant de passer sa main sur son érection à présent tout à fait tendue.

Une fois, deux fois et Steve se laissa aller, ne protestant pas quand l'homme descendit son boxer le plus possible pour libérer son sexe et ses bourses de leur prison de tissu :

- Nom de dieu Captain ! Comment tu fais pour ne pas te prendre les pieds dedans quand tu prends ta douche ?

Ce mec était à peine croyable :

- Tu vas me tuer…

- Je suis loin d'en avoir fini avec toi.

La voix rauque et pleine de désir, Tony ajouta :

- Si tu savais à quel point j'ai eu envie d'entrer dans cette salle de bains.

Steve ferma les yeux pour ne pas voir Tony observer son sexe tendu avec fascination, il du rassembler ses pensées pour pouvoir demander :

- Pourquoi tu ne l'as pas fait alors ?

- Comme tu aurais réagi ?

Il ouvrit les yeux pour répondre aussi franchement que possible :

- Je t'aurais viré…

Et mon dieu, il s'en serait mordu les doigts :

- Voilà pourquoi je ne l'ai pas fait, j'ai bien l'intention de prendre mon temps avec toi, de t'apprivoiser doucement.

Steve allait répondre qu'il se sentait comme un moucheron prit dans la toile d'une araignée, mais voir Tony lécher la paume de sa main droite lui fit perdre toute pensée cohérente.

Et quand cette main chaude et humide se posa sur lui, il laissa échapper un gémissement impressionnant.

- Bon dieu Steven, refais-moi ça.

Impossible de faire taire cet homme :

- Tu ne la fermes jamais ?

- S'il y a bien à un moment où je le fais, mais je crois pas qu'on en soit encore là.

Rien qu'à l'idée, sa queue pulsa dans la main du brun, il commença quelques va-et-vient tellement lentement que ça en était frustrant.

Steve grogna et laissa sa tête reposer sur le dos du canapé, il ferma les yeux aussi fort que possible. Tentant de garder le contrôle. Hors de question de hurler à Tony d'aller plus vite. Hors de question de faire des mouvements de bassin pour encourager cette main à bouger.

Hors de question.

Loin de se préoccuper de ses états d'âme, Tony continuait de jouer avec lui alternant les pressions, les mouvements, la vitesse.

C'était comme si l'homme savait exactement où appuyer et comment bouger pour le faire décoller :

- Regarde-moi.

Steve secoua la tête, les sensations à elles seules étaient dévastatrices, y ajouter la vision serait…

- Ouvre les yeux.

La main arrêta brusquement toute action. C'était très clair s'il voulait que la friction reprenne, il devait obéir. À contrecœur, il releva la tête pour regarder le brun.

Le regard brûlant que Tony posait sur lui était impressionnant, il brillait de désir et de plaisir…

L'homme reprit ses va-et-vient en ne le lâchant pas des yeux et en arborant un sourire luxurieux.

Steve avait eu raison, voir Tony et sentir sa main puissante et calleuse sur lui, c'était pire, c'était trop. Son sexe commençait à fuir, les gouttes s'écoulaient sur toute sa longueur. Le pouce du brun en fit remonter une lentement, jusqu'à son gland avant de l'étaler tout autour. Le doigt rugueux de Tony sur la peau si tendre de son sexe le fit gémir.

À l'avenir, il s'intéresserait de plus près aux mains du milliardaire, des mains fermes de travailleur, des doigts longs et épais…

Qui, pour le moment, s'enroulaient sur lui, lui donnant un plaisir incroyable.

Sa peau glissait à la perfection dans la paume de Tony comme si sa main avait été faite pour ça.

Sans vraiment le vouloir, Steve se cambra. Il fallait que le bun accélère, qu'il le serre plus fort, qu'il aille plus vite…

Ce qu'il fit, bien entendu. Tony avait un instinct incroyable, il répondait au moindre de ses désirs. Ou le torturait carrément en cessant tout brutalement, retardant son orgasme. Ses cris de frustration retentissaient dans toute la pièce, autant que ses gémissements.

Le plaisir montait autant que la puissance des va-et-vient sur lui.

Sans vraiment avoir le temps de prévenir Tony, Steve se libera dans un cri rauque.

Incroyable…

C'était tout ce qui lui venait à l'esprit.

Il se déversa en de longs jets. Avec un sourire lascif, Tony continua de le caresser jusque la fin…

Il ressemblait à un chat qui vient de vous ramener une souris, fier de lui, attendant les compliments.

Haletant, Steve parvint quand même à murmurer :

- Tu as l'air plutôt fier de toi.

- Plutôt oui. Ce n'est pas chose aisée de te faire lâcher prise.

Steve faillit rougir en voyant son pantalon et les doigts du brun couverts d'une quantité impressionnante de foutre. Tony suivi son regard et se mit à rire :

- Regarde-moi ça, heureusement que ça ne tache pas.

Jamais Steve n'avait été aussi gêné. Pas même lors de ses premières branlettes à l'adolescence. Il se releva prudemment, replaça dans son boxer tout ce qui devait y être replacé et fit relever le brun en le tirant par son t-shirt :

- On va où ? Demanda le milliardaire.

- Toi, te laver les mains, moi prendre une douche.

- Je peux venir avec toi ?

- NON !

0o0o0o0o

Quand Tony fut sorti de la salle de bains ou plutôt une fois que Steve eut poussé Tony hors de la salle de bains, le blond se déshabilla pour entrer dans la douche. Revivant la scène encore et encore.

Quoique les gens en disent, il n'était pas puceau. Il n'avait pas beaucoup d'expérience certes, mais il n'était pas puceau.

Steve poussa un soupir. Il avait laissé Tony le toucher…

Impossible maintenant de faire machine arrière, impossible de prétendre qu'il n'avait pas aimé ça. Il se demanda s'il était gay et surtout, ce que les gens allaient penser de ça ?

Tony Stark foutait un de ces bordels dans sa tête.

Repoussant toutes ses pensées et sensations loin de lui, Steve se doucha longuement en se demandant ce que Tony pouvait bien faire seul, dans sa chambre.

Il se drapa d'une serviette, se sécha à peine et repassa la porte.

Allongé sur son lit, vêtu d'un simple boxer, Tony l'attendait. Sans vraiment le vouloir, Steve jeta un œil à son entre-jambe. Est-ce que ça l'avait excité de le toucher ? Si c'était le cas tout à l'heure, ça ne l'était plus maintenant :

- Ne me regarde pas comme ça Captain, ou je ne réponds plus de rien.

C'était une menace ou une promesse ? Il n'osa pas demander et n'osa pas approcher. Il continua d'observer le brun, son regard remonta vers le réacteur. Sa lumière éclairait toute la pièce. Le voir posé comme ça sur le torse de Tony était irréel. L'homme était magnifique, tellement beau et sexy.

Le regard que Tony posa sur lui, le troublant. Il semblait aussi apprécier ce qu'il voyait.

Légèrement intimidé, Steve vint s'allonger près de son ami, mais pas trop quand même. Et ses yeux retombèrent sur le boxer noir. Ce n'est que quand Tony se mit à rire qu'il s'en rendit compte :

- Tu n'es franchement pas discret Steven.

- Désolé.

- Pourquoi ? Je sais ce que tu es en train de te demander. Et si tu veux tout savoir, je me suis fait plaisir tout seul, dans les toilettes en pensant à toi, pendant que tu prenais ton temps dans la douche.

Cet homme n'avait aucun tabou et était totalement sans gêne :

- Je peux dormir là cette nuit Sugar ?

La voix de Tony était confiante, assurée, comme s'il était sûr d'obtenir ce qu'il voulait :

- Sugar ? Demanda Steve.

- Ouais, ça me plaît bien.

- Ça t'arrive d'appeler les gens par leurs prénoms, Tony ?

- Rarement. Alors, je peux dormir ici ?

Steve hésita. Dire oui serait risqué, mais il était incapable de dire non :

- Tu es capable de bien te tenir ?

- Tu veux dire de ne pas te sauter dessus pendant ton sommeil ? Je crois que je vais pouvoir résister.

L'ingénieur avait l'air épuisé, le blond aurait dû le remarquer plus tôt :

- Tu as l'air fatigué.

- Nouveau projet.

Comme si ça expliquait tout, Tony se glissa sous le drap :

- Je n'ai pas dit oui, Tony !

- Ma chambre est juste en dessous de la tienne, si vraiment je te dérange.

Steve poussa un profond soupir. C'était impossible de lutter. Il se leva pour atteindre l'armoire aussi vite que possible. Il enleva la serviette qui ceignait ses hanches pour enfiler un boxer. La voix de Tony derrière lui retentit :

- Tu es juste incroyablement affriolant.

Bien entendu, il n'avait rien loupé. Faisant tout pour ne pas croiser le regard du brun, Steve vint se rallonger, mais resta bien sagement sur le drap, espérant s'endormir vite. Mais la voix de Tony retentit encore :

- On a parlé de moi et de mes préférences, mais toi cap ? Est-ce que c'est vraiment si nouveau que ça ?

Avec un malin plaisir, Steve demanda :

- Quelle est la vraie question, derrière celle-là ?

Le sourire amusé de Tony le fit rire :

- Ok Sugar ! Je veux savoir si tu t'es déjà fait tripoter par un mec. En fait, je veux savoir où tu en es niveau sexe.

- Pourquoi ?

- Réponds à mes questions, je répondrais aux tiennes.

Steve hésita, Tony lui en demandait beaucoup, mais s'il pouvait poser des questions à son tour… Il chercha les mots quelques secondes, avant de répondre :

- Ado, c'est arrivé une fois ou deux, que... Bucky et moi, on fasse ce genre de chose.

- Branlettes entre potes ?

- Ouais.

Inconscient, ou tout à fait conscient de son trouble, Tony demanda :

- Chacun de son côté ou vous vous êtes masturbés l'un l'autre.

- L'un l'autre.

- Fallait une sacrée paire de couilles, ou que vous ayez une confiance totale l'un en l'autre pour oser ça.

Steve se mit à sourire :

- C'était mon meilleur ami.

- T'étais amoureux de lui ?

- J'aurais pu.

C'était la première fois qu'il l'avouait :

- J'aurais pu, mais à cette époque, ce n'était pas envisageable, si je m'étais laissé aller à ça… Ça aurait été mauvais, pour lui et pour moi.

- Heureusement, les temps changent ! Vous n'êtes jamais allés plus loin ?

Steve secoua la tête et changea de sujet, impossible de continuer de parler de Bucky :

- Et puis, il y a eu Peggy.

- La jolie blonde ?

Devant son regard interrogateur, Tony répondit :

- J'ai vu les photos, mon père collectionnait tout un tas truc. Ce qui est sûr, c'est que tu as bon goût Cap, autant pour les filles que pour les mecs. Et là, je parle de moi au cas où t'aurais pas compris.

Steve laissa échapper un petit rire, qui s'arrêta bien vite au son de la voix de Tony :

- Et donc, que c'est-il passé entre Captain America et la belle Carter ?

- On a couché ensemble.

Le ton du brun lui fit grincer des dents :

- Non, sérieux ? Je croyais que tu étais puceau.

- Ne crois pas que ça te donne le droit de me sauter dessus.

- Je vais patienter, promis…

Le sourire de Tony le fit frissonner. Un moucheron dans une toile d'araignée, c'était vraiment comme ça qu'il se sentait.

A suivre...


Voilà c'est finie j'espère que ça vous a plus personnellement je n'aime pas vraiment ce chapitre ^^'

Chapitre 6 lundi 15 juin et un très grand merci a ma chère béta qui malgré c'est vacance a réussi a corrigé le chapitre pile poil quand il fallait