Et voilà nous somme lundi 15 Une très grosse pensée pour M.

Un nouvelle avertissement pour tripotage (voir un peu plus) dans chapitre si ça peut vous choquer ou si vous n'avez pas l'age ne lisez pas

Mero chapter 5 . Jun 11

Huhuhu
le carrelage, ya'qu'ça vrai !
xD
ton chapitre est sympa !
(Juste, peggy est pas brune?)
J'ai hate de lire la suite !
après le sexe : la romance 3 (j'espere?)

Si si tu as tout fait raison c'est une grosse erreur de ma par elle est brune la madame. Voila la suite alors un peu de romance et un peu de sexe ça va ? J'avais prévenu je sais pas pourquoi cette fic en est pleine :p

Fin du chap 5

Le ton du brun lui fit grincer des dents :

- Non, sérieux ? Je croyais que tu étais puceau.

- Ne crois pas que ça te donne le droit de me sauter dessus.

- Je vais patienter, promis…

Le sourire de Tony le fit frissonner. Un moucheron dans une toile d'araignée, c'était vraiment comme ça qu'il se sentait.


Chapitre 6

0o0o0o0o

Tony s'étira dans le lit avant d'ouvrir les yeux. Il espérait vraiment que Steve serait toujours là.

Et il y était.

Il semblait serein, détendu, et toujours vêtu de son seul boxer, il était sublime. Tony laissa sa main errer sur son érection matinale et s'étira de nouveau.

Ça faisait un moment qu'il n'avait pas si bien dormi. Il jeta un dernier coup d'œil à Steve et quitta le lit. En boxer et sans même ramasser ses vêtements de la veille, il prit l'ascenseur :

-Je peux savoir ce que tu fais, Tony ?

La voix de Natasha ne le surprit pas plus que ça. Pas gêné pour deux sous, Tony se gratta le torse tout près de l'Ark avant de répondre :

-Je descends me doucher dans ma chambre où il y a toutes mes affaires de toilette.

La jeune femme jeta un œil à son sexe gonflé, à ses cheveux en bataille et à son visage chiffonné de sommeil :

-Qu'est-ce que tu faisais chez Steve.

-Tu ne veux pas le savoir. Bonne journée, Natasha.

Les portes s'ouvrirent sur l'étage de Tony et il sortit de la cabine laissant la veuve noire en plan.

0o0o0o0

La journée avait bien commencé. D'abord il s'était réveillé dans le lit de Steve, pas encore dans ses bras mais ça ne devrait pas tarder. Ensuite il avait laissé Natasha bouche bée et pour finir il venait de boucler son projet d'immeuble.

Assis devant sa table de travail dans l'atelier, Tony fit disparaître la modélisation. Il sentit Steve entrer bien avant de le voir :

-Jarvis, envoies tout ça à qui de droit et fais-moi un café.

Une tasse apparut devant ses yeux. Il se tourna doucement. Steve se mit à sourire en lui re-tendant la tasse :

-Captain America qui m'apporte du café ?

-Bruce a dit que tu n'étais pas monté et… Euh…

-Et ?

-Je cherchais une excuse pour venir te voir et savoir pourquoi tu avais filé en douce cette nuit.

Tony attrapa la tasse pour cacher son sourire. Il en avala une gorgée avant de répondre :

-C'était ce matin. Et j'avais du boulot. Je t'ai manqué ?

Après quelques secondes de silence, Steve avoua :

-Oui un peu.

Le soldat se racla la gorge avant d'ajouter :

-Tu bosses sur quoi ?

-J'ai fini la conception d'un immeuble qui résisterait à un tremblement de terre 10 fois plus puissant que celui de l'autre jour.

-Vraiment ?

L'air émerveillé sur le visage de Steve lui fit chaud au cœur :

-Vraiment ! Ne t'en fait pas, je bosse sur ton cas aussi sugar.

-Il n'y a rien de pressé. Aider ces gens, ça c'est important.

Tony s'approcha doucement pour embrasser le blond, un baiser lent et doux. Il glissa sa main sur sa nuque et l'y laissa quand il s'écarta :

-Je suis content que tu sois descendu, il faut qu'on discute.

Steve déglutit difficilement :

-Ok.

-Je veux qu'on sorte ensemble.

Ça avait peut-être été trop abrupt :

-Attends, je reformule : je voudrais qu'on sorte ensemble.

Steve haussa les sourcils et Tony tenta encore :

-Quoi ? C'est toujours pas comme ça ? Euh… Est-ce que tu voudrais sortir avec moi ?

-La formulation me semble plus correcte en effet.

-Je n'ai jamais fait ce genre de chose.

-Toi, Tony Stark, tu n'as jamais fait ce genre de chose ?

-Jamais ! D'habitude je rencontre les gens, les culbute dans un lit ou dans un coin, quand y'a pas de lit. A la limite, je les revois de temps en temps mais sinon…

Soudain sérieux, Steve le fixa :

-Et Pepper ?

-On bossait ensemble. Je ne crois pas me souvenir de lui avoir demandé ou alors j'ai occulté, c'est possible. Donc Sugar, toi, moi et un dîner ?

-Juste un dîner ?

Le mec le connaissait bien :

-Et plus si affinités.

-J'ai deux conditions.

-Pour le dîner ou pour le sexe ?

Steve retint un sourire :

-Pour le dîner.

-J'écoute.

-Je veux un endroit normal où je n'ai pas besoin de mettre un costume. Et je veux que tu gardes tes mains et tes lèvres pour toi en public.

Tony s'empêcha de rire :

-Hé je sais me tenir Cap. Ça veut dire que je pourrais continuer de te tripoter en privé ?

Steve secoua la tête, amusé, avant de sortir.

Ouais cette journée était juste géniale.

0o0o0o0

Tony se creusait la tête depuis leur conversation 3 jours plus tôt. Il fallait qu'il trouve quelque chose de spécial pour Steve, quelque chose qui lui plairait. Sans strass sans paillettes, juste une soirée 'normale'.

Peu à peu, une idée germa dans son génial esprit.

Oui ce serait génial :

-Jarvis.

-Monsieur ?

-Fais préparer le jet.

Il ne lui restait qu'à faire une petite recherche sur internet.

0o0o0o0o

Vers 19h, Tony s'habilla. Rien de bien compliqué : un pull blanc et un pantalon noir. Et il se mit en chasse. Il entra dans la salle commune, persuadé d'y trouver Steve.

Tout le monde était présent sauf lui. Tony allait repartir quand le fait que ces trois-là soient seuls toute une soirée lui vint l'esprit.

Il se dirigea vers eux :

-Bon les enfants, ce n'est pas que ma vie vous regarde mais je ne suis pas là ce soir et j'emmène Steve. Si vous faites des bêtises ne me le dites pas, si vous faites une fête et que ça vire en strip-tease, prenez des photos. En fait prenez des photos aussi si vous faites des bêtises, ça sera plus simple. Si il y a une urgence et une vraie, hein attention, exemple : l'un de vous en train de faire une hémorragie sur le plancher, mon pote Hulk qui pointe son nez, Thor qui débarque… Non attendez, ne nous appelez pas si Thor débarque, à moins qu'il y ait une guerre imminente ou une invasion extraterrestre. Et si Fury appelle, oubliez-nous. Bonne soirée !

Sans leur laisser le temps de répondre, Tony repartit à la recherche de Steve. Il le trouva dans sa chambre, assis devant la cheminée, une planche à dessins sur les genoux :

-Steven !

-Anthony ?

-Tu viens avec moi ?

Le regard de Steve, curieux et plein d'espoir, lui réchauffa le cœur :

-On va où ?

-Tu verras. Allez ! Debout ! Tu m'as promis ce dîner.

Steve se releva. Il portait un de ses t-shirts bien trop moulants et un jean. Il surprit son regard :

-Je dois me changer ?

C'était dit d'une voix plaintive :

-Non Cap, tu peux rester comme ça. Mets une veste parce que ça pèle mais à part ça…

Le sourire de Steve était éclatant. Ce sourire provoqua quelque chose d'étrange en lui. Une douceur, une curieuse chaleur qui partait de sa poitrine pour s'installer sous son crâne. Tony se reprit en voyant Steve revenir avec sa veste en cuir.

Ils quittèrent la tour pour le parking. Là, Tony s'arrêta devant l'Acura NSX Spider. Le blond caressa la carrosserie. Il regardait le bolide comme un gamin devant son cadeau de Noël :

-Cette voiture est une pure merveille !

-Tu veux conduire sugar ?

-Tu te fous de moi ?

Tony haussa les épaules :

-T'as repassé ton permis ?

-Euh pas vraiment…

Avec un sourire amusé, il lança les clés :

-Si on se fait arrêter et qu'on passe notre première soirée en tête en a tête entre un poivrot nommé Robert et une travailleuse du sexe, je te jure que je te laisserais te faire tripoter et pas par la nana.

Le rire de Steve retentit dans le parking quand Tony s'installa sur le siège passager :

-Donc vu que c'est moi qui conduis, tu es bien obligé de me dire où on va.

-A l'aéroport.

-A… Tony…

-Tu conduis ou pas ?

Avec un sourire résigné, Steve démarra la voiture. Aussitôt le tableau de bord s'anima et la voix de Jarvis retentit :

-Je conseillerais à Monsieur de mettre la capote, l'air est frais.

-Vas-y, Jarvis. Mike nous attend ?

-Oui Monsieur, il est prêt à décoller.

Steve lui jeta un regard plein de curiosité et de rire. Il semblait aimer les surprises. C'était plutôt une bonne chose.

Ils ne leur fallut qu'une dizaine de minutes pour arriver à l'aéroport. Là, l'avion privé attendait. Sans répondre aux interrogations de Steve, Tony le fit monter dans la cabine.

Ce n'est qu'une fois en l'air que le blond attaqua :

-Tu sais que contrairement à toi, je ne suis pas parano ?

Devant l'air amusé de son ami, Tony se força à ne pas sourire :

-Ça reste à prouver.

-Que toi tu l'es ou que moi je ne le suis pas ?

-Je suis persuadé qu'à la base, le commentaire avait un but. On pourrait en venir à la conclusion de suite ?

Steve secoua la tête, visiblement amusé :

-Hé bien si j'étais parano, je pourrais très fortement douter de toi et du bien-fondé de ce voyage.

-Ça te rend dingue de ne pas savoir hein ?

-Et bien oui, j'aimerais bien au moins un indice.

Avec un sourire machiavélique, Tony répondit :

-On en a pour une heure de vol et je ne dirais pas un mot de plus sans la présence de mon avocat.

Cette fois, Steve se mit à rire et pendant près d'une heure, il lança des noms de destinations. Le voyage était aussi excitant que la soirée en elle-même. Ça l'amusait de voir le Cap chercher avec l'impatience d'un gamin la veille de Noël.

-Monsieur Stark, nous amorçons notre descente.

-Merci Mike.

-Tu vas me le dire maintenant ?

-Pas un mot.

-Tu n'es qu'un sale sadique, Tony Stark.

-Pourquoi sale ? Je me suis lavé ce matin.

Les yeux de Steve brillaient d'amusement.

En sortant de l'avion, il se mit à regarder partout, cherchant le moindre indice sur l'endroit où ils se trouvaient. Mais qu'est-ce qui ressemblait le plus à un aéroport qu'un autre aéroport ?

Ce n'est qu'en sortant qu'il comprit :

-Boston !

-Et notre heureux gagnant est Captain America !

Avec un sourire charmeur, Tony ajouta :

-Tu viens ? C'est pas fini. Ce n'est pas là qu'on va manger.

Dehors, un taxi les attendait.

Steve resta silencieux, observant le trajet, cherchant sûrement encore où ils se rendaient. Tony commençait à devenir nerveux. Et si ça ne lui plaisait pas ? C'était un peu idiot comme idée après tout. Simple, banal, peut-être bien trop pour un premier rendez-vous…

La voix du blond tout près de son oreille le surprit :

-C'est moi où tu es en train de stresser ?

Comment Steve qui le connaissait si peu et depuis si peu de temps pouvait voir ça ?

-Stresser ? Je suis multi-milliardaire, j'ai géré mon entreprise seul pendant des années, je construis des trucs au potentiel explosif non négligeable et je vole dans une armure qui ne pèse pas moins de 200 kilos. Et je serais stressé de t'emmener dîner ?

-Oui.

La réponse était nette et assurée. Et tout à fait véridique. Détournant la tête, Tony avoua :

-Peut-être…Un peu…

Les lèvres de Steve effleurèrent son cou quand il murmura :

-Ça me plaît bien.

Le reste du trajet se passa dans un silence apaisé et quand le taxi s'arrêta devant le Fenway Park, Steve se mit à rire :

-Sérieusement ?

-Ce soir les Cubs jouent contre les Red Sox !

Tony faillit se mordre les lèvres quand le blond plongea son regard dans le sien. Jamais il n'avait été aussi nerveux, jusqu'à ce que Steve l'attrape par la manche pour le mener jusqu'à l'entrée :

-Allons-y.

-Je te préviens tout de suite : on est dans le carré VIP, hein ! Faut pas pousser non plus.

-Je n'en attendais pas moins de toi, Tony. Allez dépêche-toi, je ne veux pas rater le début. Tu sais de quand date mon dernier match ?

Steve le tirait par la manche dans les couloirs :

-D'il y a un peu moins de 100 ans ? Tu serais gentil de ne pas me rappeler que je sors avec un vieillard. Attends !

Tony s'arrêta à un stand, prit deux casquettes et deux écharpes estampillées Red Sox :

-Pour le froid et l'anonymat

Il vissa la casquette de Steve sur sa tête, rangeant ses cheveux dessous avant de mettre la sienne. Une odeur alléchante flottait dans l'air :

-Il ne manque plus que le repas !

Ils finirent par s'installer avec deux gros hot-dog remplis de moutarde, de ketchup et d'oignons. Tony jeta un œil à son ami. Il avait les yeux fixés sur le terrain et un sourire éclatant sur le visage.

0o0o0o0

Le match touchait à sa fin. Tony ne parvenait pas vraiment à se concentrer pour savoir qui gagnait. Il ne pouvait pas quitter Steve des yeux.

Il ne parvenait pas à comprendre pourquoi l'homme l'attirait autant. Alors oui, il était magnifique, oui cet idiot était le mec le plus gentil qu'il connaissait mais en même temps un vrai roc… En fait, s'il savait pourquoi Steve l'attirait autant, il ne resterait plus qu'à accepter ces espèces de sentiments qu'il ressentait sans arrêt maintenant. Ce besoin de bien faire, cette envie dictatoriale de vouloir plaire à ce mec.

Tony aimait qu'on le regarde, aimait qu'on l'admire, mais il voulait tellement plus de la part de Steve.

Il voulait l'embrasser dans tous les coins, le prendre dans toute les positions possibles et imaginables et, fait plutôt rare, il voulait se laisser prendre autant que Steve le voudrait :

-Tu me parais bien loin, Tony.

-Plus je ne pourrais pas.

-Et à quoi est-ce que tu penses ?

Il hésita mais pas longtemps. Il murmura tout près de l'oreille du blond :

-A plonger tellement loin entre tes fesses que tu pourrais me sentir jusque dans ta poitrine.

Tony vit les cuisses de Steve se resserrer compulsivement, mais il n'avait pas réussi à le faire rougir. Dommage.

La voix du blond était légèrement rauque quand il chuchota :

-Et qui te dis que je me laisserais faire ?

-Tu me sous-estimes beaucoup Sugar, si tu crois que je ne serais pas capable de te rendre dingue au point que tu supplies pour m'avoir.

Un éclair de désir passa dans les yeux bleus de Steve :

-Je te l'ai déjà dit, Capsicle, ne me regarde pas comme ça ou je ne réponds plus de rien.

-Tu parles beaucoup mais je ne vois pas grand-chose venir.

Steve avait fini sa phrase en regardant son entre-jambe :

-Bon dieu ! Cracha Tony.

Le match n'était pas fini et tant mieux. Steve ne protesta même pas. Il se contenta de le suivre en silence jusqu'à ce qu'il entre dans les toilettes du carré VIP. Tony jeta sa casquette et s'approcha vivement de l'autre homme :

-Tony euh je ne crois pas…

-Fallait pas chauffer. Je voulais respecter les règles pour toi mais tu es tellement…

Il n'y tint plus. Il poussa le blond dans l'une des cabines et força sa bouche pour glisser sa langue dedans. Malgré le froid ambiant, Steve était brûlant. Du moins c'est ce que Tony se dit en faufilant ses doigts sous ses vêtements pour caresser son torse.

Un petit gémissement s'échappa de la gorge du blond :

-Vraiment, vraiment Sugar tu ne me facilite pas les choses.

-Quelqu'un pourrait entrer.

-C'est justement ce qui est excitant, Steven.

Avec un sourire carnassier, Tony reprit les lèvres du soldat entre les siennes. De sa langue, il les caressa tout éjectant la casquette Red Sox pour pouvoir passer ses doigts dans ses cheveux blonds.

Il aimait faire ça :

-Tu me rends dingue Steve, tu me rends vraiment dingue.

Pour le lui prouver, il plaqua son érection contre sa cuisse tout en l'acculant contre la porte de la cabine. Comme s'il venait d'appuyer sur le bouton Start, Steve renversa la situation. Il le poussa à son tour contre la fine paroi des toilettes pour fouiller sa bouche, profondément, sauvagement…

Ils allaient finir par faire de grosses bêtises s'ils ne se calmaient pas maintenant. Difficilement, autant parce qu'il manquait de souffle que parce que Steve ne voulait pas quitter sa bouche, Tony balbutia :

-Stop… stop…

Déboussolé, peut-être même un peu dépité, Steve s'éloigna :

-Faut qu'on sorte d'ici sugar.

Tony embrassa le blond encore une fois en murmurant :

-Mais genre tout de suite.

Un autre baiser :

-Maintenant Steven ! Sinon, je ne réponds plus de rien.

-J'ai du mal à faire la différence entre tes menaces et tes promesses.

Le sourire de Steve… Il se damnerait pour un tel sourire.

-Sortir maintenant !

0o0o0o0

Dans le taxi, l'ambiance fut tendue, électrique même. Steve fit même un bond quand Tony tenta discrètement de poser sa main sur son entre-jambe.

Il grommela dans sa barbe :

-Je te préviens : la prochaine fois que tu me dis de faire simple, je prends quand même une limousine. Là au moins…

-Parce que tu crois que je t'aurais plus laissé faire dans une limousine ?

Le rire de Tony retentit dans l'habitacle et puis il chuchota :

-Sugar, t'étais prêt à me laisser faire dans les toilettes d'un stade bondé, qui n'ont dû voir la serpillière qu'une fois cette année.

La grimace que fit Steve lui prouva si besoin en était qu'il avait raison.

A peine sorti de la voiture, il entraîna le soldat jusqu'à l'avion. Il ordonna le départ et peut-être avec un peu trop d'empressement, reprit la bouche de son ami. Tout en glissant sa main sur son entre-jambe pour le titiller.

Il le caressa autant de ses doigts que de sa langue. Il aimait vraiment ça…

Embrasser Steve c'était un pur bonheur, mais ça ne suffisait pas là tout de suite. Sans lâcher ses lèvres, Tony commença à défaire la ceinture du blond d'une seule main, l'autre étant déjà perdue dans ses cheveux.

Il ne lui fallut que quelques secondes pour déboutonner le jean et le laisser lui tomber sur les chevilles :

-Tony…

-Je t'assure que là, si tu dis non, je meurs de frustration.

A peine sa phrase finie, le caleçon de Steve rejoignit le pantalon. D'un geste assuré, il le fit tourner et s'asseoir sur l'un des fauteuils avant de tomber à genoux entre ses jambes :

-Je… Ça me gêne de te voir faire ça, avoua le Captain.

-Je vois et ça me plaît.

Le sexe dressé de Steve tressauta à ces mots. Tony n'en était pas à sa première fois, mais il lui fallait bien avouer qu'il n'avait jamais tenté le genre de choses qu'il avait à l'esprit avec un membre aussi imposant.

Long, épais, lourd et attirant.

Steve semblait de plus en plus embarrassé et il fallait bien avouer que c'était d'autant plus excitant.

Sans quitter sa place, Tony tendit la main dans la tablette intégrée de l'avion. Il en sortit une dizaine de préservatifs et fouilla quelques secondes pour trouver celui qui conviendrait. Un double XL devrait faire l'affaire.

Il déchira l'emballage sous l'œil étonné de Steve :

-Première règle en matière de sexe, Sugar protèges-toi, protèges les autres.

D'une main sûre, Tony déroula le préservatif sur l'organe turgescent du blond, le faisant se cambrer légèrement.

Il enroula ses doigts à la base de la verge tentatrice avant de donner un tout petit coup de langue sur le latex.

Goût chocolat quelle bonne idée !

Il fit remonter sa langue tout le long de l'érection de Steve, lui arrachant un gémissement. Tony s'arrêta un moment sur le gland de son amant, en dessinant le contour avec la langue.

La réaction fut immédiate. Probablement pour ne pas le forcer à le prendre dans sa bouche, Steve s'agrippa aux accoudoirs. Avec un sourire sadique, il prit juste la tête entre ses lèvres et se mit à téter sans retenue, provoquant quelque soupirs et plaintes.

Il descendit un peu laissant sa langue explorer ce nouveau territoire. Le goût chocolat envahissait sa bouche, le faisant saliver un peu plus, facilitant sa progression.

Jusqu'où pourrait-il prendre ce sexe massif ?

Il continua à descendre jusqu'à ce que le gland vienne taper contre le fond sa gorge. A peine les ¾.

Doucement, il remonta, léchant au passage la grosse veine qui palpitait sur sa langue. Les mains de Steve se resserrèrent sur les accoudoirs et une autre plainte lui échappa.

Sa main droite tenait toujours la base de l'érection impressionnante du soldat. Il la relâcha quelques secondes pour glisser ses doigts dans la toison blonde avant de reprendre sa place.

Il releva un peu la tête pour croiser le regard de Steve. Cette fois, l'homme n'avait pas fermé les yeux. Il regardait même intensément chacun de ses mouvements.

Ne le quittant pas des yeux, Tony s'attarda sur son frein, le taquinant de la langue. La réaction fut immédiate : Steve se cambra sous ses caresses. C'était incroyablement excitant de le voir comme ça et sa propre érection comprimée dans son boxer se mit à fuir.

Il n'avait jamais autant aimé faire une fellation et c'était probablement la première que Steve recevait, ce qui était d'autant plus jouissif.

De sa main gauche, Tony vint caresser les lourdes bourses de son amant. Délicatement, il vint les soupeser, les emprisonner dans sa paume. Les gémissement de Steve étaient continus à présent et bien plus forts.

Il se remit à téter la couronne dans sa bouche. Il aspira fermement, laissant le goût du chocolat se répandre dans sa bouche. Des bruits obscènes de succion retentissaient dans tout l'habitacle, se mêlant aux cris de Steve.

Tony redescendit sur la hampe, assouplissant sa mâchoire pour le prendre un peu plus profondément avant de remonter rapidement, arrachant un autre gémissement à son amant.

Steve faisait des bruits incroyables, c'était juste un pur délice de les entendre.

Il reprit le massage sur ses testicules tout en entamant des va-et-vient sur la verge, la léchant généreusement sous toutes les coutures. Resserrant ses lèvres sur son érection, il alterna vitesse et pression.

Tony savait, pour l'avoir expérimenté lui-même, que cette technique provoquait des vagues de plaisir intense.

Il fut récompensé de ses efforts quand d'un mouvement involontaire de ses hanches, Steve enfonça un peu trop profondément son sexe dans sa bouche. Aussitôt il tenta de s'excuser platement, mais Tony l'en empêcha d'un léger coup de dents, le faisant hurler un peu plus.

Sa mâchoire devenait douloureuse. Il remonta vers le gland pour le sucer de nouveau longuement, histoire de relâcher un peu la tension de ses muscles.

Mais il ne tint pas longtemps. Il reprit bien vite le membre dans sa bouche, continuant de le taquiner mais cette fois dans un rythme plus rapide.

Ses doigts se resserrèrent à la base du sexe de son amant, ralentissant la montée de l'orgasme. Et cette fois, ce fut un grognement guttural qui sortit de la gorge de Steve.

Tony accéléra le rythme de ses va-et-vient et caressa de ses doigts la peau qu'il ne pouvait pas atteindre à la base du sexe de son amant.

Le plaisir montait inexorablement chez Steve et rien ne pourrait plus l'empêcher maintenant.

Le soldat resserra ses cuisses compulsivement, ses bourses se contractèrent. Sur la langue de Tony, la verge durcissait de plus en plus et les gémissements se faisaient de plus en plus plaintifs.

Il sentit son amant se crisper. Un cri rauque lui échappa et Tony sentit la chaleur du sperme se répandre dans le préservatif. Il continua quelques va-et-vient, regrettant pour la première fois de sa vie la barrière de latex.

Steve agrippa sa nuque et l'attira jusqu'à lui pour l'embrasser à pleine bouche sans aucune délicatesse. Durement, sauvagement, il vint fouiller sa bouche avant de s'écarter brusquement :

-Pourquoi… tu as un goût… de chocolat ? Haleta-t-il

A suivre...


Fin de chapitre ^^ vous en avez pensé quoi ? Je crois que je l'aime bien celui la.

Chapitre 7 mardi 23 Juin en espérant que ça vous plaise toujours.

Ah oui et y a un petit clin d'œil dans ce chapitre j'offre les premières ligne du chapitre suivant a celui ou celle qui le trouve (et qui répond avec un compte bien sur. Oui je précise par ce que sa met arrive que des guest me demande quelque chose sans pensé que je ne pouvait pas répondre.)