c'est moi ou nous somme mardi ?

Donc voilà le chapitre suivant ^^ je profite de ce chap pour dire a M que je l'aime et que je pense très fort a elle tout les jours.

Bon désolé pour les rar tardive mais j'ai été très occupé a passer et réussir mes exames alors j'ai une bonne excuse lol (comment ça non ? )

Guest chapter 6 . Jun 17

J'adore *.*

Merci beaucoup

Mero chapter 6 . Jun 16

Huhuhu
Toujours aussi intéressant et amusant a lire !
Un petit point me chiffonne quand meme : Tony stark et les plans d'un immeuble?!
C'est une Diva, génie et tape a l'oeil ! Jamais, il ne se contenterai d'un immeuble ! Il lui faut une tour ! une pyramide(la pyramide avenger xD) ! un chateau, je sais pas ! mais pas un immeuble !... bon ok, un immeuble que résiste aux tremblements de terre : c'est un peu la classe mais, ça vaux pas Tony ! Il lui faut plus grand et plus majestueux
bon ok, j'iniste sur des petits details xD
ta fic est génial : j'ai hate de lire la suite !

- Je me suis probablement mal exprimer dans ce chapitre pour moi tony a crée un concepts d'immeuble déclinable de plusieurs façon pas seulement UN immeuble mais des bâtiments capable de résisté au tremblement de terre. Je suis pas clair encore une fois attends je vais essayer autrement. Il n'a pas fait les plan d'un seul immeuble il a crée un système qui fait que les immeubles resteront debout. Mouais lol c'était pas clair quoi sa l'était plus dans ma tête désolé et merci pour cette review ^^

Aria chapter 6 . Jun 15

Aww super fanfiction *.* c'est super bien écrit (et décrit mdr) et la timidité de Steve comme ...l'attitude de Tony sont super :)
La référence c'est Robert? Comme Robert Downey Jr, l'acteur qui joue Tony ?

-Nop c'était pas sa mais merci d'avoir jouer lol et merci pour ta review elle me fait trop plaisir

Fin du chapitre 6

Il sentit son amant se crisper. Un cri rauque lui échappa et Tony sentit la chaleur du sperme se répandre dans le préservatif. Il continua quelques va-et-vient, regrettant pour la première fois de sa vie la barrière de latex.

Steve agrippa sa nuque et l'attira jusqu'à lui pour l'embrasser à pleine bouche sans aucune délicatesse. Durement, sauvagement, il vint fouiller sa bouche avant de s'écarter brusquement :

-Pourquoi… tu as un goût… de chocolat ? Haleta-t-il


Chapitre 7

Steve entra dans la salle commune, espérant y trouver Tony, mais elle était désespérément vide ce soir aussi. Depuis trois jours, le milliardaire et Bruce semblaient s'être enfermés dans leur labo.

C'était assez perturbant. Depuis quelques temps, il ne se passait pas une journée sans qu'il ne voie le brun et là, d'un coup, depuis son entrée dans le club des 10000 comme l'avait dit Tony, plus rien. Il n'avait pas compris cette blague et était allé chercher sur internet. Et là, il s'était vraiment rendu compte de ce qui se passait entre lui et Tony.

Ils avaient eu des relations sexuelles.

Jusqu'à ce qu'il trouve la réponse sur un site internet, il avait pu se dire que ce n'était rien, que ce n'était pas pire que ce qui se passait dans son adolescence avec son meilleur ami. Et puis les mots l'avaient secoué : « relation sexuelle »…

Bien entendu, ça en était et il le savait. Mais se l'avouer était tout autre chose. Les mots étaient là. Il ne pouvait plus faire comme si ça n'avait pas d'importance. Comme si Tony sentait qu'il avait besoin de temps pour l'accepter, il avait disparu des radars.

L'homme était toujours dans la tour, il le savait, Jarvis le lui avait dit. Mais impossible de mettre la main dessus puisqu'il était dans l'une des seules pièces interdite d'accès pour lui. Et ça commençait très sérieusement à le rendre dingue :

-Jarvis est-ce que…

-Monsieur est toujours au labo.

-Bien entendu.

Grognant de frustration, Steve redescendit dans sa chambre. Il prit son carnet à dessin pour s'occuper. Il continua l'esquisse au crayon de Tony qu'il avait commencée la veille : torse-nu, le réacteur au milieu de sa poitrine et les fins poils bruns qui se perdaient sous la ceinture de son pantalon de jogging.

Quand il releva la tête, il s'aperçut que déjà trois heures avaient passé :

-Monsieur Rogers.

-Oui Jarvis.

-Monsieur Stark demande à entrer.

Steve hésita. Pourquoi est-ce qu'il devait le laisser entrer maintenant alors que l'homme avait passé tant de temps caché dans son repaire :

-Laisse-le entrer.

Au moins il hésitait. Tony entra, ses cheveux était un peu plus en bataille que d'habitude et ses yeux était cernés :

-Salut sugar.

Steve serra les dents en sentant son cœur s'emballer. Ce que cet homme provoquait chez lui était vraiment incroyable :

-Salut.

-Bon, je ne vais pas y aller par quatre chemins.

Tony se laissa tomber lourdement sur le canapé, assez près de lui pour que leurs cuisses se frôlent. Qu'est-ce que le milliardaire allait lui annoncer ? Qu'ils ne pouvaient plus… être ensemble ? Heureusement, avant que son esprit ne s'emballe, Tony continua :

-J'ai fini les analyses à ton sujet.

-Oh.

-Ouais oh. Tu veux toujours savoir ?

Steve hocha la tête sans répondre :

-Alors ton métabolisme a été mis en pause, en quelque sorte, pendant les 70 ans que tu as passé dans la glace. Maintenant que tu en es sorti, tout est redevenu normal.

Steve allait l'interrompre pour demander ce qu'il entendait par normal, mais Tony leva la main pour le faire taire :

-Normal pour toi je veux dire. Tes cellules vieillissent, ce qui est une bonne indication sur ton propre vieillissement, il est au ralenti et…

-Est-ce que tu peux en venir aux conclusions tout de suite ? C'est assez stressant de t'écouter.

Le sourire de Tony fut assez triste :

-Donc tu vas vieillir, probablement à un rythme moindre par rapport au commun des mortels, mais pas tant que ça vu ce que ton corps a déjà subi. Ensuite, et je ne sais si je suis ravi ou désolé de te le dire, mais tu vas mourir comme nous.

Ce fut un réel soulagement. Ne restait que la dernière question que Tony enchaîna :

-Quant à d'éventuels enfants, il y a de très fortes chances qu'ils aient ton métabolisme.

-Fortes comment ?

-70%

Fortes en effet. Steve déposa le carnet sur la table basse et tenta de digérer ces infos. Au moins, il allait vivre et mourir à peu près normalement :

-Ce n'est pas tout, Steven. Si tes enfants héritent de tes gênes, je ne crois pas que la mère puisse supporter la grossesse ou l'accouchement. Ce serait dangereux. Le bébé serait trop gros et trop grand pour le mener à terme.

Donc il n'aurait pas d'enfant…

Conscient de son trouble, Tony s'approcha un peu plus. Il lui fit relever les yeux :

-Tu vas pleurer ? Non parce que si c'est le cas, je peux demander à Jarvis de te consoler et t'aider à relativiser. Je ne suis pas très doué pour ces trucs-là.

Un léger rire échappa à Steve :

-Non ça va je… Bien sûr j'aurais voulu que ce soit possible mais…

-J'ai pas dit que ce n'était pas possible, j'ai dit que c'était risqué. Oh oui, bien sûr, tu ne le prendrais pas ce risque, donc c'est impossible. Ouais j'ai saisi.

Steve hocha la tête :

-Ouais.

-Tu veux que je te laisse un peu digérer ça ?

-Je voudrais que tu restes, juste euh… Steve s'arrêta, incapable de finir sa phrase.

-Ça tombe bien, sugar, je suis fatigué.

Tony le prit par la main pour le conduire vers la chambre. Ils se déshabillèrent tous les deux, gardant juste leurs caleçons avant de grimper sur le lit.

0o0o0o0

Leur relation devenait plus profonde. Steve pouvait le sentir et c'était plutôt étrange. Jamais il n'avait été aussi proche de quelqu'un depuis Bucky.

La sensation de manque qu'il avait ressentie quand Tony avait disparu dans son labo était maintenant exacerbée. Il était en mission depuis une semaine. Fury leur avait confié à lui et à Natasha un travail plutôt délicat. Alors certes, ils avaient mené leur boulot à bien. Mais Steve avait eu énormément de mal à se concentrer.

Et maintenant, il avait hâte de rentrer. La tour était devenue chez lui, c'était sa maison et il s'y sentait bien. Principalement grâce à Tony Stark.

-Ça va ?

Il releva la tête pour regarder Natasha qui conduisait :

-Tu sembles un peu loin, ajouta-t-elle.

-J'étais perdu dans mes pensées.

-Tony.

Steve se tendit légèrement. Qu'est-ce qu'elle savait ?

-Comment…

-Il se passe un truc entre toi et Tony non ?

-Tu vas à la pêche aux infos, Nat ?

Le sourire de la jeune femme le rassura. Elle accéléra tout en jetant un coup d'œil dans le rétro avant de continuer :

-Tu devrais faire attention à toi, Steve, Tony n'est pas du genre à…

-Je suis un grand garçon. Et Tony est bien plus honnête que la plupart des gens. Il ne fait pas de promesses qu'il ne puisse pas tenir.

-Donc quoi ? Vous en êtes où ? Insista-t-elle.

-Je ne vais pas te répondre.

D'abord parce qu'il n'en savait rien, ensuite parce que ça ne regardait vraiment pas la veuve noire. Tout le reste du trajet, cette question tourna dans sa tête : « vous en êtes où ? »

Ils passèrent par le parking pour rentrer et Steve se retint de demander l'étage de Tony en présence de la jeune femme. Elle s'arrêta à son étage, lui souhaitant bonne nuit. Aussitôt les portes refermées, Steve demanda :

-Jarvis où est…

-Monsieur est absent. Il est à Miami pour une réunion de la Stark Industries et il revient demain. Il m'a chargé de vous prévenir au cas où vous reviendriez avant lui.

-Merci Jarvis.

-Je vous en prie.

Steve poussa un soupir. Il avait juste l'impression de jouer au chat et à la souris avec Tony depuis quelques temps.

Et il devait bien se l'avouer : le sexe lui manquait.

0o0o0o0

Apparemment ça avait manqué à Tony puisqu'il s'était jeté sur lui à peine rentré. Il y avait cependant un problème entre eux. Si c'était devenu courant maintenant que l'ingénieur dorme dans son lit, ils n'étaient pas arrivés à passer à l'étape suivante.

Tony se contentait de le toucher, de l'explorer. Steve attendait le contraire maintenant. Il voulait découvrir son amant. Mais jusque-là, il ne l'avait toujours pas vu nu et c'était légèrement frustrant.

Et puis Natasha avait soulevé un lièvre : est-ce que Tony allait voir ailleurs ? La seule façon de le savoir, c'était de lui demander et ce n'était pas la chose la plus facile à faire.

Ils entrèrent dans la salle commune. Le dîner avait été parfait, un tout petit restau dans le vieux Brooklyn, puis ils étaient allés se promener dans le quartier. Tout y était différent et pourtant semblable.

La soirée entière avait été sublime, c'était peut-être le moment…

Tony leur servit un whisky et ils s'installèrent sur le canapé :

-C'est idiot de me servir un 12 ans d'âge tu sais, dit Steve en prenant le verre.

-Tu ne peux pas te soûler mais tu peux en apprécier le goût.

-C'est vrai.

Le brun avala une gorgée de liquide avant de plonger son regard dans le sien :

-Allez sugar, vas-y.

-Quoi ?

-Tu as un truc à dire, alors fais-le.

Steve inspira longuement avant de se lancer :

-La soirée était géniale.

-Mais ? Ne tourne pas autour du pot, tu veux.

Sans le regarder, il s'exécuta :

-T'es pas trop frustré ?

Le sourire de l'ingénieur lui prouva qu'il s'attendait à une question de ce genre. Avec une lenteur exaspérante, l'homme répondit :

-Je suis capable de gérer. Toi, par contre, je ne crois pas que tu sois encore prêt pour aller plus loin.

C'était vexant :

-Je ne suis pas un gosse, Tony. Techniquement, je suis plus vieux que toi.

-Hé qui c'est que tu traites de vieux ?

Steve avala son verre d'une traite, juste histoire de se donner du courage :

-Arrêt de me traiter comme une jeune vierge effarouchée.

-Ce n'est pas moi qui dis que tu n'es pas prêt, Steve, c'est toi. Si tu l'étais, tu n'attendrais pas que j'agisse, tu prendrais des initiatives.

Peut-être qu'il avait raison. Rien ne l'empêchait de déshabiller son amant et de prendre possession de son corps.

La voix de Tony était basse et profonde quand il continua :

-Je comprends très bien que les relations entre mecs, pour un type qui a vécu à ton époque, ça ne s'accepte pas comme ça. Tant que c'est moi qui te touche, tu peux encore te cacher la tête dans le sable. Alors que si c'est toi, si tu cèdes à tes envies, ça devient réel. Et tu serais forcé d'accepter que tu es, au moins bi, au pire totalement homosexuel. Parce que comme tout le monde sur cette planète, tu as besoin de mettre les gens dans des cases.

Comment Tony pouvait-il le comprendre mieux que lui-même ? Steve osa le regarder et l'homme ajouta :

-Je vais te dire une chose, sugar, il y aura toujours des gens pour te dire ce qui est bien ou mal. Et c'est à toi de décider si tu les laisses diriger ta vie. Ils auront toujours un avis sur tout, et généralement, ce ne sera jamais le même que le tien. C'est à toi de savoir si ce qu'on t'a mis dans la tête quand tu étais gosse est vrai ou non. Est-ce que je suis un monstre ? Parce que laisse-moi t'avouer que j'ai sodomisé pas mal de gars et que je me suis laissé faire quelques fois…

Steve serra les dents. Il aurait préféré ne pas l'entendre. Jalousie ? Probablement…

-Est-ce que ça fait de moi un mec efféminé, Steven ? Est-ce que ça fait de moi une personne horrible ?

Certainement pas non, mais il était bien incapable de répondre :

-Et puisque qu'on en est aux grandes révélations, sunshine, tu étais amoureux de Bucky. Et cet amour que tu t'es efforcé d'enfouir au plus profond de toi au point de ne pas le reconnaître, n'avait rien d'abominable ou de dégradant, que ce soit pour lui ou pour toi.

C'était la vérité et comme toute vérité, elle était douloureuse. Steve ouvrit la bouche pour tenter d'enfin répondre quelque chose mais impossible. Tony passa sa main sur sa joue :

-Désolé, mais il fallait que ça sorte. Réfléchis à ce que tu veux. Tu sais où me trouver… Que ce soit pour me foutre ton poing dans la gueule ou pour me déshabiller sauvagement.

Une boule énorme s'était logée dans sa gorge.

0o0o0o0

Steve passa les jours suivant à réfléchir et la seule conclusion à laquelle il était arrivé, c'était que Tony n'avait pas tort. Pour ne pas dire qu'il avait raison.

Il reposa sa tasse de café sur le comptoir et observa l'homme assis un peu plus loin. Il dévorait le petit déjeuner que Bruce venait de poser devant lui. Steve était pratiquement sûr que Tony ne sentait même pas le goût de ce qu'il avalait tellement il était concentré sur sa tablette.

Comme s'il avait senti son regard sur lui, le milliardaire releva la tête. Leurs regards se croisèrent un moment jusqu'à ce Clint passe entre eux pour se resservir du café. Steve détourna les yeux et tomba sur Natasha. Elle n'avait rien loupé de l'échange. Et son froncement de sourcils l'agaça prodigieusement.

Un silence pesant s'installa dans la pièce. C'était assez inconfortable et plutôt rare quand ils étaient tous réunis.

Est-ce qu'ils étaient tous au courant de ce qui se passait entre lui et Tony ? Nat se doutait de quelque chose, Tony était assez proche de Bruce pour s'être confié à lui, quant Clint avec ses yeux perçants, allez savoir ce qu'il pouvait bien avoir compris…

La voix de Jarvis retentit dans la pièce :

-Monsieur, je suis au regret de vous dire que ça a commencé.

Steve vit Tony se tendre. Qu'est-ce qui avait bien pu commencer pour que l'homme réagisse comme ça ?

-Vraiment ? Chaque année, c'est de plus en plus tôt… Répondit le milliardaire.

-Dois-je faire préparer le chalet à Aspen, Monsieur ?

Tous les Avengers étaient tournés vers Tony. Aucun d'eux ne semblait savoir ce qui se passait, mais ça avait l'air assez grave. Le visage de leur ami était fermé et une lueur triste, étrange, habitait son regard :

-Montre-moi Jarvis.

-Êtes-vous sûr ?

-Vas-y.

La télé s'alluma sur une journaliste, debout devant un manoir. Steve mit plusieurs secondes à comprendre de quoi il s'agissait. Jusqu'à ce que des photos apparaissent à l'écran : des images d'un accident de voiture…

-Comme vous le voyez, je me trouve devant l'ancienne demeure des Stark…

Une photo de Howard apparut à l'écran puis celle d'une jeune femme souriante :

-… L'anniversaire de la mort du magnat de l'industrie et de son épouse est comme chaque année l'occasion de nous rappeler quel grand homme il était…

D'autres photos de l'accident apparurent. Steve tourna la tête vers Tony. Son visage était blême et ses lèvres pincées :

-… Laissant leur fils Tony Stark à la tête d'une fortune colossale qu'il n'a cessé de faire fructifier. Depuis l'accident tragique qui coûta la vie à ses parents, le milliardaire disparaît chaque année, refusant les interviews et…

-Off Jarvis.

Tony se recomposa un masque. Avec une assurance et un entrain tout aussi faux, il claqua dans ses mains en lançant :

-Bien, je pars en vacances ! Qui vient avec moi ?

Sans attendre de réponse, il ordonna :

-Jarvis fait préparer Aspen et le jet pour demain. En attendant mets les protocoles habituels en place.

Il leur lança un dernier sourire avant de sortir comme si de rien n'était. Steve délaissa sa tasse de café pour s'engouffrer à son tour dans l'ascenseur. Une fois là, il hésita sur l'étage :

-Jarvis est-ce que Tony…

-C'est une période assez difficile pour Monsieur.

-Est-ce que…

-En effet je crois qu'il a besoin de votre présence.

Incroyable :

-Tu es sûr que tu n'es vraiment qu'une machine Jarvis ?

-Certain Monsieur.

Une machine avec une âme et une conscience. Bruce avait raison : Jarvis était extraordinaire :

-Conduis-moi à lui, s'il-te-plaît.

La cabine se mit en branle et descendit un long moment, jusqu'à l'atelier. Steve tentait de réfléchir à ce qu'il devait dire. Mais rien ne venait.

Il trouva Tony penché sur un truc électronique, un fer à souder dans la main :

-Steven Rogers, que me vaut l'honneur ?

La réponse vint d'elle-même :

-Je suis fatigué, j'ai besoin de vacances, je pars avec toi.

Le sourire de Tony était bien trop faux :

-Ah bien. Par contre, Capsicle, tu évites de te perdre dans la montagne enneigée pour te rappeler des souvenirs, hein ? J'ai pas envie que tu refasses une sieste de 70 ans.

-Je vais essayer.

-Bien.

Il se remit à travailler, soudant quelques circuits, l'ignorant totalement, probablement histoire de lui faire comprendre de dégager. Quoique si Tony avait voulu qu'il s'en aille, il ne se serait pas gêné pour le dire.

Steve enfouit ses mains dans ses poches de jean avant de demander :

-Est-ce que tu veux…

-Non.

-Hé j'aimerais bien que Jarvis et toi vous me laissiez finir mes phrases.

Cette fois, le sourire de Tony était un peu plus vrai :

-Jarvis tu coupes la parole à Steven ?

-C'est arrivé Monsieur. Les humains sont parfois bien trop longs à la détente.

-A qui le dis-tu.

-A vous Monsieur.

Steve se mit à rire. Ces deux là étaient déjà incroyables séparément. Ensemble, ils étaient juste ahurissants.

Il ne se lasserait jamais de les entendre. Tony se remit à trifouiller son circuit. Cet homme était magnifique, gentil quoiqu'on en dise, passionné parfois autoritaire mais tellement…

Son cœur se serra quand la réalité le frappa et cette fois il n'eut aucune envie de la cacher, aucune envie de l'enfouir pour ne pas la voir…

Il était amoureux de Tony Stark.

Réellement, profondément, au point d'en être effrayant :

-Quoi Captain, qu'est-ce qu'il y a ?

Il lui fallut quelques secondes pour trouver quelque chose :

-Rien. Je me demandais comment tu gérais tout ça ?

-Tu veux dire le battage médiatique autour de la mort de mes parents ? C'est juste soûlant et je fais comme d'habitude, je me barre pour éviter d'être harcelé par des questions stupides du genre 'est-ce qu'ils vous manquent' ? 'Est-ce que votre père serait fier de vous' ?

-Les journalistes te demandent des trucs comme ça ?

Tony poussa un soupir :

-Ouais et d'autres conneries du même genre.

-C'est idiot. Bien entendu que Howard serait fier de toi.

Le rire sans joie de l'ingénieur lui fit de la peine :

-Qu'est-ce que tu racontes, sugar, mon père n'a jamais été un de mes plus grands fans, hein. Je ne sais pas quelle image tu as gardée de lui, mais il était loin d'être un aussi bon père que ce que tu sembles penser.

C'était bien trop étrange de penser que Tony était le fils de son ami, surtout si celui-ci n'avait pas été à la hauteur. Il hocha simplement la tête et finit par se raclé la gorge en demandant :

-Qu'est-ce que tu fais ?

-Ça ? Un petit cadeau pour Bruce, histoire qu'il ne flippe pas trop au chalet.

Il ne semblait pas douter une seconde que le médecin ne le suive :

-Et quand tu dis « chalet » ?

-Un espèce de manoir perdu en pleine montagne à deux heures de route de tout. Si je me souviens bien, il y a dans les 25 chambres.

-Donc de la place pour tout le monde.

-Ouep.

-Je vais aller préparer mes affaires.

-Fais donc ça, approuva Tony en reprenant son travail.

0o0o0o0o0

Préparer ses affaires ne lui avait pris que quelques minutes, l'habitude des paquetages. Il finit par s'asseoir sur son lit, ses pensées débordant de son esprit.

Amoureux.

Des centaines de questions auraient dû lui traverser la tête et tout ce à quoi il pouvait penser, c'était qu'il voulait garder Tony. Il n'avait toujours pas osé demander si leur relation, ou pseudo-relation, était exclusive, mais ça le hantait de plus en plus.

Ils devaient mettre les choses au clair entre eux et le plus tôt possible.

Un grondement sourd retentit dans toute la pièce. En quelques secondes, elle fut plongée dans le noir. Les nuages obscurcissaient tout, ils étaient menaçant presque vivants. L'air était chargé d'électricité. Les poils sur ses bras se hérissèrent. Un éclair aveuglant déchira le ciel et quelques secondes plus tard, le tonnerre retentit, bruyant, assourdissant. Une pluie diluvienne se mit à tomber, drue et forte.

Il n'avait vu ça qu'une fois dans sa vie et savait ce que ça annonçait.

Délaissant l'ascenseur, il monta les escaliers jusqu'à la salle commune. Bruce et Natasha étaient déjà là, observant l'orage par la baie vitrée :

-C'est…

Bruce hocha la tête :

-Tout à fait.

Les éclairs était de plus en plus nombreux. Le grondement du tonnerre retentissait quasiment en continu.

Ce n'est que quand la voix de Tony retentit près de lui que Steve se rendit compte de sa présence :

-Y a pas à dire, ce mec sait soigner ses entrées.

La pluie redoubla et un autre éclair zébra le ciel, dessinant la silhouette d'un homme sur la plateforme d'envol.

Quelque chose n'allait pas. Au lieu d'entrer le sourire aux lèvres comme à son habitude, Thor resta un long moment sous la pluie.

Il passa les portes de la baie vitrée, la mine défaite et dans les yeux plus de tristesse que Steve n'en avait jamais vu. La voix tremblante de douleur, il murmura juste :

-Mon frère est mort…

A suivre...


Alors je sais ce que vous aller dire Howard est mort en décembre mais sa m'arrangeait pas alors on va dire qu'il est mort entre février et mars par ce que ca colle avec le temps écoulé depuis que Steve est venu s'installer a la tour.

J'espère que sa vous a plus.

Et je suis aussi consciente que steve est un peu niais sur ce chap mais il a juste du mal a accepter les choses même si il en a envie (oui je le défend après tout c'est ma faute :p)

Merci pour toute vos review et merci a cyb d'avoir corrigé ce chap et le 6 ^^

Prochain chapitre lundi prochain.