Hello tout le monde ! Voilà le nouveau chapitre :)

A propos du dernier chapitre, j'ai oublié de vous préciser que pour la "berceuse", je m'étais inspirée de celle du film Le Labyrinthe de Pan ^^.

Sur ce je dis merci à Zipi, glagla60800, wolf2242 Et La Plume De Sucre ;D

Petit résumé de ce chapitre : Découvrez donc comment se passe le début de ce voyage, comment se sent Elisabeth après qu'elle ait trahi ceux qu'elle aime afin de les sauver ? Comment vont réagir Seth et Mia ? Vont-ils la retrouver ou simplement attendre ...

Je vous laisse voir tout ça ...

Bonne Lecture :D


La route défilait encore et encore. Cela faisait déjà quelques heures que nous étions partis. L'aéroport se rapprochait de plus en plus. Mon cœur se tordait dans tous les sens. Je m'en voulais tellement de faire subir ça à ma mère et à Seth. Ça allait leur faire comme un coup de couteau dans le dos. Ils ne comprendraient sûrement pas pourquoi je faisais tout ça. Enfin, peut-être que Seth pouvait savoir pourquoi, puisqu'il ressentait la même chose pour moi. Mais ma mère… Ça n'allait pas être la même affaire. Si je revenais, j'allais très certainement me faire tuer.

Mon téléphone n'avait pas encore sonné, ce qui signifiait qu'aucun des deux n'avaient trouvé le mot que j'avais laissé. Et je priais le ciel pour qu'ils ne le voient que tard. Malheureusement, c'est généralement lorsque vous faites ce genre de coup qu'on vous repère facilement.

Personne n'avait parlé dans la voiture durant tout le trajet jusqu'à maintenant. De toute façon, je n'avais aucune envie d'entretenir une conversation dans l'instant présent. Je ne savais toujours pas qui était la brune assise aux côtés d'Edward. Elle m'adressait un sourire quand je me retournais. À voir comment ils étaient accrochés tous les deux, elle devait être sa petite amie. J'avais envie de sauter de la voiture lorsque j'entendais un de leur discours romantique. Pas parce que ça m'énervait, loin de là … C'était juste que la situation dans laquelle je me trouvais, m'avait donné une aversion temporaire pour les couples.

Nous arrivâmes enfin à l'aéroport. Il était déjà 5h00. Je n'avais pas dormi de la nuit, dans une voiture c'était impossible pour moi. Peut-être que l'avion allait me porter chance. Le prochain vol était prévu dans une heure. Heureusement, il restait quelques places de personnes qui s'étaient désistées un peu avant. Nous nous assîmes tous sur les sièges près de la zone d' fis tomber mon sac en m'asseyant sur le siège. La seule chose qui se retrouva sur le sol, fut le cahier d'Angelica. Je le ramassais et le dévisageais comme si c'était une personne. Quelque chose m'attirait vers lui, mais la peur me repoussait. Carlisle me fixait, essayant de deviner si j'allais l'ouvrir ou non. Je secouais doucement la tête et le rangeais. La petite amie d'Edward se mit juste à côté, puis se tourna vers moi.

-Moi c'est Isabella. Mais, appelle-moi plutôt Bella, d'accord ? Dit-elle en me tendant la main

-Elisabeth. Répondis-je en la lui serrant

-Tu sais, ils ne sont pas si impressionnants que ça.

Je levais un sourcil.

-Les Volturis.

Elle baissa le volume de sa voix en disant ce nom. Si bien que je ne l'entendis presque pas.

-Oh ! Eh bien… J'espère.

-Ne t'inquiètes pas, nous ne les laisserons pas te faire de mal.

Elle posa sa main sur la mienne et un frisson parcourut mon corps tout entier. C'était la même sensation que le jour où ils m'avaient trouvé dans les bois. Je me sentis faible pendant quelques minutes.

-Elisabeth, ça va ? S'inquiéta Carlisle

-Euh… Je suppose que oui.

Elle me tenait toujours, provoquant une chute libre de ma température. Sa peau était si froide et dur. On aurait dit du marbre. C'est alors que je remarquais ses iris. Ils étaient de la même couleur que ceux de Carlisle et d'Edward. On aurait dit de l'or. Même si sa couleur était d'une plus grande intensité. Si j'avais bien compris Carlisle la dernière fois, il ne se nourrissait pas de sang humain. Était-ce cela qui faisait la différence de couleur avec les Volturis ? En tout cas, ces propos me laissaient donc croire qu'avec eux, j'étais en sécurité. Seulement, pourraient-ils empêcher ma mort ou ma capture face au clan le plus puissant ? Ils n'étaient que trois, et les autres devaient être beaucoup plus nombreux que ça. Je ne voulais pas les mettre en danger, en plus de Seth et ma mère.

Soudain, je repensais à Lili. Avaient-ils déjà pensé à elle ? Après tout je l'appréciais énormément. Elle était comme une sœur pour moi, même si je ne la connaissais pas depuis longtemps. Si c'était bel et bien le cas, elle rallongerait encore plus la liste. Pourquoi menacer tant de gens si c'était pour me tuer ensuite ? Je n'étais en aucun cas un danger pour eux ! Mes pouvoirs étaient bloqués par une sorte de potion.

La raison pour laquelle ils me faisaient venir était encore vraiment floue à mes yeux. Bien qu'elle dût aussi l'être pour les autres. Carlisle, qui était parti pendant plusieurs minutes, me ramena un muffin et un thé glacé.

-Merci.

Il m'adressa un grand sourire, je lui rendis aussitôt. Je mourrais de faim, cependant, je ne le montrais pas en mangeant le gâteau. Déchirant de petits bouts. En vérité, je l'aurais bien mangé en une bouchée. Ma mère m'avait toujours appris à bien me tenir, ça n'allait pas être un biscuit qui allait m'enlever ça. Il y eut un appel micro afin de commencer à embarquer. J'allais déposer mon sac, tendis mon billet et passais sur la passerelle. L'avion allait être une première pour moi. Ce n'est pas le trajet qui m'effrayait malheureusement. Carlisle était à mes côtés.

-Tout se passera bien. Tenta-t-il

Personne n'arrivait à comprendre que je me fichais de leur laisser ma vie. J'avais peur pour ma mère, Seth et Lili. Qu'ils me prennent, je n'en avais rien à faire. Je me recroquevillais sur le fauteuil et fermais les yeux. Les passagers continuaient à monter à bord. Bizarrement, je sombrais d'un coup dans les bras de Morphée.

POV Seth

Quelques heures plus tard…

J'entendis les marches de l'escalier craquer. Lorsque je relevais la tête je découvris que c'était Mia. Elle se dirigea vers moi.

-Tu vas mieux ?

Je hochais la tête. Il est vrai que toute la douleur avait disparu. Elle regarda autour de moi.

-Elisabeth n'est pas avec toi ?

Je tournais la tête dans tous les sens. Effectivement, elle n'était pas avec moi. Est-ce que ce que je lui avais dit hier l'avait fait fuir ? Mia alla dans le couloir.

-Elisabeth ?! Cria-t-elle

Je me levais et allais dans la cuisine tandis qu'elle attendait toujours une réponse. Il y avait un bout de papier sur le plan de travail. Cette écriture, je l'aurais reconnue entre mille. Elisabeth. Je me jetais sur le mot.

Je pars à Volterra.

Je ne peux pas mettre vos vies en danger.

Je vous aime…

Elisabeth

Je cherchais l'erreur qui m'aurait prouvé que ce n'était pas elle qui avait écrit. Mon regard était rivé sur ce papier qui en seulement deux secondes, venait de m'arracher le cœur.

-Mia… Appelais-je lentement

Elle s'approcha, ses yeux s'arrondirent lorsqu'elle vit ce qui était écrit. Mon corps tout entier tremblait.

-Écoute Seth, ça va aller. On va aller la chercher.

Elle courut dans sa chambre. Je n'y croyais toujours pas. Ça ne pouvait pas être vrai. Pourtant c'était bien les mêmes courbes de lettres. Ses petites boucles aux « J ».

Mia arriva près de moi, elle était déjà habillée, les clés de la voiture en mains. Elle m'arracha le message des doigts doucement et me prit par le bras. Nous montâmes dans la voiture, puis elle prit son téléphone tout en conduisant.

-Je t'en prie décroche… Souffla-t-elle

Elle appelait Elisabeth. Comme si elle allait répondre. Surtout pour entendre sa mère crier qu'elle devait revenir. Elle était têtue comme une mule. Elle ne ferait certainement pas demi-tour. Elle devait déjà être dans l'avion. Elle reposa le téléphone après deux tentatives qui tombèrent à l'eau. Je fixais la route et fermais lourdement les yeux. Il fallait à tout prix qu'on la retrouve.

POV Elisabeth

Quelques heures encore plus tard…

Mes yeux se rouvrirent et je découvris que l'obscurité avait laissé place au jour. J'étais toujours dans la même position que tout à l'heure. Au moins je n'avais pas senti le départ. C'était un point positif. Je me tournais vers Carlisle.

-Nous allons bientôt atterrir.

Ah… Voilà le point négatif. Vous devez vous dire que je ne sais pas ce que je dis. Oui, je me fichais de perdre la vie lors de ce voyage. Ce dont je me fichais moins, c'était de me retrouver face à ces vampires que je n'avais vus qu'en rêve. Étaient-ils exactement pareils que dans mes songes ? Étaient-ils si cruels ? Une partie de moi espérait que non pour la dernière question.

Un nouvel appel micro se fit afin de nous annoncer notre arrivée, ainsi que la température dehors. Je vis Carlisle, Edward et Bella se couvrir le visage. L'avion entama lentement la descente tandis que je les fixais toujours.

-Nous t'expliquerons dans la voiture.

Que me cachaient-ils encore ? Qu'ils allaient partir en poussières si jamais le soleil les touchait ? Que sais-je encore… Je m'attendais à tout et n'importe quoi maintenant. Ils se levèrent les premiers, et je me dépêchais de les suivre. Ils marchèrent plus que rapidement jusqu'à l'endroit où je devais récupérer mon sac. J'avais même du mal à prendre leur rythme. C'est par ailleurs Bella, qui me le récupéra. Je la remerciais, puis nous allâmes vers le parking. Elle sortit des clés de la poche de son blouson. Apparemment, personne à part elle n'était au courant qu'elle avait une voiture. Elle se tourna vers nous.

-Les vieilles habitudes d'Alice. Rigola-t-elle en haussant les épaules

Je fus la seule à ne pas comprendre de quoi elle parlait. Elle trouva la voiture qui correspondait aux clés. Je m'assis une nouvelle fois sur le siège avant. Elle passa les clés à Carlisle.

Lorsqu'ils furent sur la route, ils enlevèrent leurs couches de foulard et de capuche. C'est alors que je vis leur peau se mettre à briller comme s'il y avait des milliers de diamants posés dessus. Je fis comme si je n'avais rien remarqué. Ils rirent tous en voyant ma réaction. Je me surpris à rire avec eux. Je sortis mon portable de ma poche et le rallumais. Après quelques minutes, je le sentis vibrer. Je cessais de sourire. J'avais 5 appels manqués de ma mère, et 9 de Seth. Carlisle me prit le téléphone et le posa sur le tableau de bord.

-Je répondrai quand ils appelleront si tu veux.

Je lui adressais un regard le remerciant. La voiture était un vrai four. Je cuisais, littéralement. Ce qu'on dit sur l'Italie et sa forte chaleur n'est pas un mythe, je vous l'assure. La vitre se baissa et l'air frais entra. Je soupirais. Nous étions à une ou deux heures de Volterra. Il allait falloir que je trouve un moyen de patienter. Je ne voulais plus dormir.

Après seulement quelques minutes de route, Carlisle s'arrêta à une station-service. Il donna quelque chose à Bella et lui fit un signe de tête. Elle m'invita à descendre et nous nous dirigeâmes vers les toilettes. Elle bloqua la porte après s'être assurée qu'il n'y avait personne.

-Il faut que tu te changes avant d'y aller. Il ne faut pas qu'ils sentent ton odeur.

Alors là, c'est clair, on avait atteint la folie.

-Les humains ont une odeur plus qu'attirante pour les vampires. Il faut que tu mettes ça…

Elle sortit la chemise en jean de Seth de sa sacoche. Je déglutis.

-Elisabeth, les loups repoussent les vampires. En étant une, je te confirme que c'est affreux. Si tu le mets ils ne sentiront plus ton odeur. Ils sentiront celle de Seth.

J'enlevais mon pull à contrecœur, et passais la chemise par dessus mon débardeur. Elle me donna mon legging et mes converses marrons. Lorsque je fus changée intégralement, elle débloqua l'entrée. Je remontais dans la voiture sous le regard de Carlisle. Il tourna la clé et le moteur redémarra.

-Alors ? Demanda Bella

-On ne sent plus rien, si ce n'est le loup…

Je pris le col et inspirais profondément. Ça n'avait pas une odeur si désagréable.

-Tu ne peux pas le percevoir grâce ton odorat. Dit Edward

Je me tournais d'un coup vers lui. Comment…

-Je lis dans les pensées. Avoua-t-il avec un sourire

Alors depuis le début il pouvait savoir ce que je pensais… Je n'avais même plus envie de me parler à moi-même. Je pris mon sac sur mes genoux, et tombais une nouvelle fois sur le carnet. Je le pris dans mes mains et l'ouvris. Il n'y avait que des dessins dedans. Je tournais les pages, encore et encore. Il n'y avait que ça. Désormais je savais d'où venait ma passion pour l'art. Je repris à la première page et inspectais chaque inscription.

O*O*O*O*O*O*O

Nous nous rapprochions de Volterra. Je voyais la ville au loin pendant que je regardais toujours le cahier. Soudain, mon téléphone se mit à vibrer et la photo de Seth s'afficha.

-Je décroche ? Demanda Carlisle

J'hésitais une seconde puis me décidais à le prendre. Je ravalais la boule que j'avais dans la gorge et décrochais.

-Allo ?

-Elisabeth ?! Tu vas bien ?

Il y avait de l'inquiétude dans sa voix.

-Oui.

-Écoute, nous sommes en Italie. Nous allons te rejoindre.

-QUOI ?! M'écriais-je

Il n'y eut que le silence qui me répondit.

-Vous êtes totalement fous !

-Pas plus que toi, jeune fille.

-Maman…

-Qu'est-ce-qu'il t'a pris de t'en aller sans m'en parler ?

-Je savais que tu serais contre.

-Un peu que je le suis ! Tu ne les connais pas, ils vont te faire du mal.

-Peu m'importe, ce qui compte c'est vous. Je suis désolée…

Je raccrochais. Carlisle me gratifia d'un regard plein de questions.

-Ils sont en Italie. L'informais-je

Il appuya sur la pédale d'accélération.

-Il ne faut pas qu'ils nous rattrapent. J'aurais dû me douter que Mia n'en resterait pas là…

Il souffla et nous passâmes la barrière indiquant que nous étions à Volterra. Il manqua de renverser au moins une centaine de personnes qui se baladaient. Je rangeais le carnet, me préparant à descendre bientôt. Il se gara sur une place après être passé par des centaines de ruelles toutes aussi petites les une que les autres. Il y avait une grande fontaine en plein milieu, des bâtiments anciens à perte de vue, cela représentait bien la Renaissance Italienne je dois dire. Il y avait un monument plus colossal que les autres.

-Le palais des Prieurs. Me dit Edward

-C'est là qu'ils sont… Expliqua Carlisle

-Je croyais que les vampires devaient se faire discrets ?

-Personne ne sait qu'ils sont ici. Des touristes font une visite guidée du palais, puis l'un de leur sbire les amène à leur salle principale. Ensuite, je te passe les détails…

Une grimace de dégoût s'afficha sur mon visage. Ils remirent leur capuche et tout le reste et nous descendîmes. Je laissais mon sac et mon téléphone à l'intérieur de la voiture. Puis nous commençâmes à avancer. Mon cœur battait à cent à l'heure. Je ne pouvais m'empêcher de penser à ma mère et Seth qui n'étaient pas loin. Je n'aurais pas dû laisser de mot. Enfin, je doute que ça aurait fait une différence. Ils auraient sûrement deviné où j'étais. Nous arrivâmes devant la grande porte.

-Tu peux encore reculer, Elisabeth. Me rassura Carlisle en posant sa main sur mon épaule

-Non… Je dois le faire.

Il hocha la tête et l'ouvrit. J'entrais en première. Les murs étaient en pierres, semblables à celle de l'extérieur. Il y avait une fenêtre au bout du couloir, quelques meubles anciens de part et d'autre. Vraiment inquiétant comme endroit quand on sait ce qu'il s'y passe. Mon cœur tapait toujours plus fort. Tout à coup, des pas se firent entendre. Je fermais les yeux et pris une inspiration.

-C'est pas le moment de flancher Elisabeth !

Démétri s'avança vers nous, le sourire aux lèvres. Il devait être heureux d'avoir réussi à me faire venir jusqu'ici.

-Je vois que tu as écouté mes conseils… Ou tout du moins, c'est l'avertissement que nous avons donné qui t'a fait réfléchir.

Il fut pris d'un grand éclat de rire. Je lui lançais un regard noir.

-Vous êtes un monstre.

-Si tu dis ça tout de suite, je ne sais pas ce que tu vas dire là-haut.

Il fit signe de le suivre et il nous emmena dans une suite de couloirs interminables. Ce qui me laissa le temps de penser, encore. Il finit par nous faire monter dans un ascenseur. Je me tournais vers Carlisle avant d'y entrer, il me fit un regard encourageant. Au moins il croyait un peu en moi. Mais pourquoi faisait-il tout ça ? Je n'étais qu'une inconnue à ses yeux. Il aurait pu perdre la vie. Tout le monde s'installa à l'intérieur. Au lieu d'y trouver une musique ascenseur comme n'importe où, nous eûmes le droit à de la musique classique. Peut-être de l'opéra… La montée fut longue, en tout cas pour moi… Les portes s'ouvrirent.

-Attendez-ici, je viendrai vous chercher quand ils seront prêts.

Je me laissais tomber sur le banc et cachais mon visage dans mes mains. Il entra dans une salle à l'autre bout du couloir.

-Mais dans quoi tu t'es encore embarquée…


Eh oui, je coupe maintenant ... ( Rire sadique )

J'aime vous torturer !

Mais je vous laisse avec ce résumé : L'heure de l'affrontement est venue. Seulement, Elisabeth va devoir leur faire face en cachant tout ses sentiments et toute sa peur. Va t-elle garder la tête haute face au chef des Volturis ? Ou va t-elle prendre ses jambes à son cou ? Aro va vouloir la pousser à bout et repousser ses limites ... Mais un événement tout à fait imprévu va venir tout perturber. Elle ne pourra plus contrer sa vraie nature ... Aux risques et périls des grands vampires Italien ...

Je vous donne rendez-vous très bientôt pour un nouveau chapitre !