Oups désoler je suis en retard (non je vous jure je l'ai pas fait exprès ) vous m'en voulez pas ?

Hé bé 23 review pour un seul chapitre je vous adore tous !

Et donc attention scène de sexe très explicite dans ce chapitre (vous vous en doutiez non ?)

Rar :

Misew chapter 9 . 11h ago

Mon Dieu! Je viens de découvrir cette fic et j'en suis enchantée!
Je l'adore, les personnages sont sympathiques, drôles et cohérant, bravo!

Vivement la suite!

Voilà la suite ^^ merci beaucoup pour cette review je suis contente que ça t'ai plus

naho chapter 9 . Jul 9

Rha on devrait faire une loi contre les auteurs sadiques _ . Sinon génial j'ai hâte de lire la suite

Heureusement qui a pas de loi je serais bien embêter lol merci pour cette review

Mero chapter 9 . Jul 7

huhuhu
J'adore ! J'ai hate de lire la suite xD
Es ce que on va voir les autres avengers un peu plus ? Ca serai sympa (je repete : j'adore Natasha et clint... et Bruce... ... et Thor... Bon, je les aime tous ! )
J'ai hate de lire la fin de ce petit lemon huhuh

Euuuh non pas vraiment un peu de temps en temps ^^ voilà la suite et fin en espérant que ça te plaise ^^

mumu71 chapter 9 . Jul 7

ben oui je suis toujours aussi conquise par ton histoire! ça c'est sur tony fait dans le direct lui, aucune subtilité et j'adore ça! tout ces petits mots tendres, sugar, sunshine pour tony ou chéri pour steve waouh c'est trop mignon! et que dire du baiser de tony pour officialiser les choses! parce que oui pourquoi faire comme tout le monde?
j' vais attendre la suite impatiemment. un post une fois par semaine c'est trop long d'attendre!

Faut laisser le temps a ma béta de corrigé je suis une brelle en orthographe lol merci en tout cas t'es review me font très plaisir je suis contente que ça te plaise ^^

Victorica chapter 9 . Jul 7

... Est ce surprenant que je te déteste suites cette fin de chapitre ? XD

Euh non ça n'a rien d'étonnant lol voilà la suite merci pour cette review

Guest chapter 9 . Jul 6

Comment ça la suite le 13 juillet? *compte sur ses doigts* 7 JOURS! Mais... mais...
Sadique, va!
En tout cas, j'adore toujours autant, ton couple Steve et Tony me fait délirer... ils sont tellement... eux que j'ai l'impression de les voir interagir devant mes yeux!
Et d'abord, la fondue, c'est trop bon :D
... Bon ok pas par cette chaleur U_U
A bientôt! ;)

Oups un jour de plus désolé, je suis plus que ravie que tu es l'impression de les voir c'est important pour moi d'être dans le bon ton alors merci beaucoup. Je suis pas fan de la fondu mais pourquoi pas lol Merci pour ta review ^^

Fin du chap 9 (Y avais besoin d'un rappelle ou pas ? )

Un tout petit silence :

- Non ok, je préfère que tu le redises clairement et surtout n'ai pas peur de me choquer.

- Je pensais que tu me prendrais, pas le contraire…

Tony fronça d'abord les sourcils avant d'écarquiller les yeux :

- Sérieux ? Je n'aurais pas cru que…

- Je te laisserais faire ? Que j'en aurais envie ? Si crois-moi, et je préfère que tu me montres d'abord comme faire avant de me lancer dans des trucs… Enfin avec toi qui… Imagine que je te fasse mal ou que…

- Sugar avec le gourdin que tu as entre les jambes, crois-moi ça fera mal quoi que tu fasses.

Steve ferma les yeux, Tony était toujours si direct. Avec l'envie de se cacher dans un trou de souris, il grogna :

- Tu aimes m'embarrasser.

- J'adore ça Sunshine. Donc, si j'ai bien compris, c'est moi qui reprends les choses en mains ?

La gorge légèrement nouée par l'appréhension ou peut-être de stress, Steve murmura :

- Oui, s'il te plaît.

- Oh, ça me plaît Steven, ça me plaît.

Le regard de prédateur que Tony lui jeta le fit frissonner longuement.

A suivre...


Chapitre 10

C'était un peu stressant de savoir qu'il serait le premier amant du blond, il avait juste intérêt à être à la hauteur.

Le regard confiant de Steve le brûlait littéralement, avec un sourire tellement grand qu'il lui faisait quasiment mal aux joues, Tony fit étendre son amant sur le dos. Avec agilité, il grimpa sur ses cuisses collant leurs érections l'une contre l'autre. Il vint embrasser le blond avant de susurrer à son oreille :

- Si j'avais su que l'ambiance romantique te ferait passer à la casserole plus vite, je l'aurais fait depuis longtemps.

Le rire de Steve le secoua :

- Tu trouves ça romantique Tony ?

- Hey, j'ai mis des bougies ! Demande à Jarvis, j'ai failli me cramer les doigts deux fois en les allumant.

- D'accord oui, je te le concède, venant de ta part, c'est probablement du romantisme.

Tony vint embrasser la nuque du blond juste en dessous de son lobe :

- Je suis très romantique. Tu aurais voulu des roses rouges et des poèmes ?

La main de Steve vint effleurer leurs membres tendus :

- Non, mais j'avoue que le cadeau était très sympa.

- Je savais que ça te plairait.

Tony attrapa le morceau de soie rouge pour le passer autour de leurs deux érections avant de bouger son bassin, les frictionnant l'une contre l'autre. Arrachant un gémissement étouffé à son homme.

C'était étrange de le penser, mais oui, c'était le sien. Il lui appartenait, presque totalement maintenant. Empressé, Tony vint s'emparer des lèvres de son amant, pressant leurs sexes engorgés l'un contre l'autre.

Il allait vraiment devoir se concentrer très fort pour ne pas jouir comme un ado lors de sa première fois. Il glissa sa langue dans la bouche du Cap comme si sa vie en dépendait, comme si c'était la dernière chose qu'il ferait sur terre.

Jusque-là, les baisers c'était des préliminaires un peu barbants, une étape à franchir pour avoir le droit de culbuter ses maitresses et ses amants. Mais avec Steve, c'était carrément autre chose, érotique, jouissif, il ne pourrait plus s'en passer et ne pourrait pas s'en lasser.

Jamais.

À regret, il se redressa, et en profita pour glisser ses mains le long du torse impressionnant du blond.

Peut-être qu'un jour, il avouerait à son amant que sa première branlette d'adolescent, c'était devant un poster grandeur nature de Captain America dans son costume moulant. Steve l'avait toujours fasciné et l'avoir là, nu, offert, totalement consentant, était incroyable. Il laissa ses doigts dessiner les pectoraux si parfaits, s'arrêtant quelques secondes sur ces tétons. Il avait très vite découvert que ça rendait son homme dingue.

Il se pencha, frottant exagérément leurs sexes l'un contre l'autre, il passa sa langue sur ces lèvres avant de saisir le bouton de chair entre elles.

Ce fut instantané. Steve plaqua sa main sur sa nuque juste pour être sûr qu'il ne se dérobe pas. Il commença par quelques coups de langue tout en saisissant l'autre téton entre ces doigts. Qu'avait-il dit un peu plus tôt ?

Se dépêcher ? S'activer ? Peu importait, ce n'était plus d'actualité. Tant pis s'il devait jouir une première fois et prendre son temps pour la suite. Mais il allait faire en sorte que Steve apprécie ce moment, qu'il le supplie de le prendre sauvagement.

Tony pinça sans ménagement le téton entre ses doigts tout en mordillant celui entre ses dents. Il fut récompensé par de longs, très longs gémissements. La main du soldat sur sa tête se crispa, tirant sur ses cheveux.

Oui, vraiment, ça rendait Steve dingue.

Une dernière morsure, un dernier coup de langue et Tony se redressa, le grognement de frustration de son amant l'aurait presque fait rire. Il descendit sur le torse puissant du blond léchant sa peau si parfaite, traçant les sillons de ses pectoraux avec sa langue.

Tony sentit le morceau de soie glisser entre eux, la sensation sur son sexe douloureux était incroyable. Il continua son exploration avec ses mains, avec sa bouche...

Il s'arrêta un moment sur le nombril puis sur la fine ligne de poils blonds juste en dessous, la suivant de ses lèvres pour aller enfouir son nez dans la toison de son amant. Il inspira l'odeur entêtante, s'en imprégnant sans honte.

Il frotta sa main contre la cuisse de Steve, juste pour chauffer un peu sa paume avant de la poser sur l'érection impressionnante du soldat.

Un son étrange résonna dans la pièce :

- Tony, je…

Il ne le laissa pas finir. Il sera le poing sur le sexe tendu, le relevant le plus possible pour avoir accès aux bourses pleines de son amant. Il les prit dans sa bouche, l'une après l'autre, les suçant, les taquinant de ses dents, faisant gémir leur propriétaire.

À trop jouer avec le feu, c'est lui qui allait finir par jouer les éjaculateurs précoces et ce n'était pas du tout ce qu'il avait prévu :

- Relève les jambes, Sunshine.

Sans discuter, sans même l'envisager, Steve obéit. Tony se dit qu'il ferait mieux d'apprécier ce moment. Voir le chef des Avengers se plier si facilement à ses ordres, ça n'arriverait probablement pas souvent.

En le regard droit dans les yeux Tony lui fit déplacer les pieds pour lui écarter un peu plus les cuisses avant de lécher l'index de sa main droite. Il vint taquiner l'anneau plissé, le caresser, pressant doucement tout en glissant son pouce sur le périnée de son amant. Steve ne pouvait plus retenir ses gémissements.

Le délassant quelques secondes, juste assez pour générer une certaine frustration, Tony attrapa la bouteille de lubrifiant dans le tiroir. Il y avait les sachets et les préservatifs sur lit, mais il n'était vraiment pas assez patient pour ouvrir chaque petit machin, il avait bien l'intention d'utiliser une bonne grosse dose de gel.

Il en versa sur ses doigts et regretta presque que ce soit celui sans parfum. Il reprit sa position sous le regard brûlant de désir de son amant :

- Rien ne te force à quoi que ce soit Sugar. Tu n'as qu'un mot à dire pour que j'arrête tout.

La voix de rauque de Steve lui colla des frissons :

- Oh, j'ai bien des mots à te dire, crois-moi. Du genre, grouille-toi ou c'est moi qui vais m'enfoncer si brusquement et si rapidement en toi que tu ne pourras plus t'asseoir pendant plus d'une décennie.

Entre ses jambes, le sexe de Tony tressauta :

- J'aime cette idée Sugar et j'espère que tu garderas cette promesse à l'esprit. En attendant, détends-toi.

Le grognement de Steve l'aurait presque fait rire.

À la place, il reprit son activité passant son pouce couvert de gel tout contre l'anus de son amant. Massant doucement, pressant un peu plus fort.

Il remplaça son pouce par son index, sur le lit les orteils du blond se crispèrent quand il passa la barrière serrée de son sphincter. Il le ressortit presque aussitôt avant de recommencer son manège. Assouplissant le muscle, entrant un peu plus à chaque fois.

Steve se tendait, serrait même parfois les fesses inconsciemment, jusqu'à ce que Tony avance un peu plus en lui, cherchant sa prostate qu'il trouva sans grande difficulté. Quelques années d'expérience faisaient qu'il était quasiment aussi doué qu'un proctologue. Sans se vanter.

Le soldat poussa un cri rauque :

- Tony…

- Je sais.

Il recommença, faisant crier son amant une nouvelle fois. Sur son ventre, l'érection de Steve laissa échapper quelques gouttes de liquide transparent.

Tony continua un long moment à préparer son homme, remplaçant son index par son pouce ajouta un autre doigt, puis un troisième.

Son sexe était vraiment douloureux à présent et il devait lutter pour ne pas précipiter les choses. Il devait attendre encore, juste un petit peu.

Cette fois, quand Tony atteignit la prostate de Steve, il hurla quasiment :

- Tony fais-le… Fais-le…

Ce n'était pas vraiment une supplique, c'était même plutôt un ordre, mais il ne pouvait plus attendre. Ses mains tremblèrent quand il enfila le préservatif, il versa du gel dessus en abondance.

Il se mit à genou :

- Attrape tes cuisses avec tes mains.

Steve fut plus qu'heureux d'obéir, il releva ses fesses soutenant ses énormes cuisses de ses mains. Tony versa un peu de lubrifiant avant d'avancer. Quand son gland buta contre l'anus encore vierge de Steve, il hésita. Jusque-là, les mecs qu'il s'était faits étaient loin, très loin d'être vierges de ce côté-là :

- Seigneur, tu attends une invitation ? Parce que je suis politiquement contre.

Ces mêmes mots que Tony avait prononcés dans un tout autre contexte, à la tour Avengers, ce qui semblait être des années avant :

- Tu fais le malin, Sugar ? Oui, je veux une invitation.

- Tu veux des ordres oui, tu adores ça. Alors vas-y, vas-y, vas… Bordel.

L'ingénieur avait juste effectué un léger mouvement pour que son gland pénètre doucement à l'intérieur de son amant. Il dut se faire violence pour ne pas y aller d'un seul coup. Les muscles de Steve se contractèrent tout autour de lui :

- Nom de dieu, Sugar.

Il dut fermer les yeux pour garder le contrôle, pour ne pas jouir. Il glissa sa main entre eux pour saisir la base de son sexe autant pour retarder l'orgasme que pour guider son érection à l'intérieur de son amant.

Il avança juste un peu. Steve serrait les dents sous la douleur. De son autre main Tony vint le caresser, de la même façon qu'il l'avait souvent fait, pour faire monter le plaisir, pour le distraire un peu de l'intrusion. Encore un tout petit peu et il viendrait taper contre sa prostate.

Lentement, il continua sa progression jusqu'à ce qu'enfin Steve gémisse et de plaisir cette fois. C'était juste là.

Tony se retira un peu pour recommencer à stimuler la glande. Il calqua les va et viens de sa queue sur ceux de sa main sur celle de Steve. Lents puis rapides, forts puis doux.

Être là, à l'intérieur de son amant, tellement à sa place, tellement serré que ça en était quasiment douloureux, failli le faire basculer. Il dut s'immobiliser, reprendre souffle qu'il n'avait même pas eu conscience de retenir, pour se reprendre.

Steve ne semblait pas ravi par ce brusque arrêt. Comme pour le lui faire comprendre ou l'obliger à bouger, il contracta les muscles de son fessier. Et cette fois, c'est Tony qui ne put retenir un cri :

- Refais ça.

La seconde vague de plaisir fut encore plus dévastatrice que la première. Au cas où il se posait la question, il avait la réponse. Captain America était bien musclé de partout. Steve s'amusa à le refaire et cette fois, Tony aurait pu jurer avoir vu des étoiles.

C'était impossible de lutter maintenant, il relâcha l'érection de son amant pour agripper ses cuisses, juste à côté des mains du Cap. Il s'y cramponna et commença à pilonner sans retenu.

Leurs plaintes emplissaient la pièce à chaque coup de reins. Tout comme les claquements obscènes de leurs peaux.

Encore et encore, il entrait et ressortait, le visage de Steve se crispa, il éjacula sans que Tony n'ait eu besoin de le toucher, se répandant sur son propre torse.

Il n'avait jamais rien vu de plus érotique, son fantasme d'ado couvert de sperme alors que ses coups de reins augmentaient autant en vitesse qu'en puissance.

Le gémissement rauque qui sortit de la gorge de son amant fut la goutte d'eau. Incapable de se retenir plus longtemps, Tony se libéra à son tour, remplissant le préservatif dans ses derniers va et viens.

Leurs respirations erratiques se mêlaient, les jambes de Tony tremblaient légèrement sous l'effet de l'orgasme. Est-ce qu'il avait déjà connu quelque chose d'aussi puissant avant ?

À regret, il vint saisir la base du préservatif pour se retirer doucement.

Sans aucune gêne, il le retira, fit un nœud avant de le balancer par terre et de venir se coller à son amant tout aussi en sueur que lui.

Il l'embrassa encore et encore pour reprendre pied, la pression commença à redescendre doucement, assez pour qu'il murmure à l'oreille du blond :

- Est-ce que je dois demander comment c'était ?

- Seulement si tu cherches les compliments.

- Toujours…

Il avait toujours trouvé les gloussements débiles, mais pas là, pas les siens, pas ceux de Steve. Non là, tout était juste parfait.

0o0o0o0o

Tony était réveillé depuis une bonne heure, mais au lieu de sauter son lit pour aller faire quelques trucs d'une importance capitale ou quelque chose d'extrêmement stupide mais toujours aussi capital, il était resté là, fasciné par Steve.

Par son corps d'apollon, son torse parsemé de sperme. Son cœur se mit à battre plus vite et une douleur sourde s'y installa. Tout à fait inconfortable. Évitant de se poser trop de questions, il se leva pour se rendre dans la salle de bains et se glisser sous une douche brûlante :

- Y a de la place pour moi ?

Non, il n'avait pas sursauté :

- Bien sûr, Sugar.

La douche prit bien plus de temps que prévu.

0o0o0o0

Quand ils arrivèrent dans la cuisine, tous les Avengers étaient déjà en train de déjeuner. Tony grommela un bonjour pendant que Steve saluait tout le monde :

- Jarvis, café.

- Tout de suite, monsieur. La boutique Ski-Net a livré vos achats ce matin.

- Bien !

Il se tourna vers son amant et lui apporta une tasse de café :

- On va pouvoir aller skier Sugar.

- Est-ce que c'est encore un piège pour me traîner acheter des trucs ?

- Tu rigoles ? J'ai vraiment hâte de voir le héros de l'Amérique se ridiculiser. Je te promets que si tu tombes trop souvent sur ton superbe postérieur, je me dévouerai pour le réchauffer.

Tony sentait le regard des autres sur eux, mais s'en fichait royalement. Tout comme Steve, apparemment :

- Je crois que tu t'es assez occupé de mes fesses pour les prochaines 24h !

- Tu n'es pas drôle, amour.

- Non, c'est vrai. Va te préparer, j'aimerais bien qu'on arrive sur les pistes avant ce soir.

Bruce se marrait. Natasha les scrutait comme s'ils s'étaient mis à parler russe. Clint, la bouche ouverte, semblait vouloir dire quelque chose sans trouver quoi. Quant à Thor, son regard passait de l'un à l'autre comme s'il suivait un match de tennis. Totalement indifférent à ce qui n'était pas Steve, Tony réattaqua :

- On n'a pas tous eu un entraînement militaire Steven. On ne peut pas tous être prêt en 4 minutes chrono.

- Exact. Je suis navré de presser le pauvre petit milliardaire que tu es. Mais si tu n'es pas prêt d'ici, Mmm allé, 15 min, j'apprendrais à skier tout seul.

- Marché conclu, Sugar ! Jarvis, top chrono.

- 14 min 58 secondes, monsieur.

Tony les laissa en plan. Hors de question qu'il perde, il était persuadé qu'en effet, Steve pourrait très bien apprendre seul.

Le super sérum, c'était vraiment trop de la triche.

0o0o0o0o

Vraiment ça en était, il n'avait fallu que 4 petites heures pour que Steve maitrise totalement le sujet. Dans sa combinaison rouge et bleu (non, ce n'était pas une blague. Il avait cru que ça en était une, mais non, c'était bien celle-là que son amant avait pris) Captain America filait sur les pistes. Et Tony devait bien avouer qu'il avait du mal à suivre.

Par bonheur, il n'eut pas à supplier pour qu'ils s'arrêtent manger au restau d'altitude. Assis à une table un peu à l'écart des autres, il en profita pour détendre ces jambes douloureuses :

- Fatigué, Tony ?

- La ferme ! Toi, tu triches.

- Tu vieillis, que veux-tu…

- Dit le gars qui sera bientôt centenaire.

Steve se mit à rire. Ce n'était pas drôle et pourtant, il se mit à rire. Quand il était arrivé à la tour Avengers des mois plus tôt, il semblait éteint et triste. Aujourd'hui, il avait vraiment l'air heureux. Ses yeux brillaient et son magnifique sourire ne disparaissait que rarement :

- Quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ?

Parce qu'il aimait le regarder, il aimait voir son amant aussi joyeux :

- Je cherche tes premières rides, ça ne devrait pas tarder à arriver.

- Je préfère avoir des rides que des cheveux blancs.

En disant ça, son regard s'était fixé sur ses cheveux :

- Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Je n'ai pas de cheveux blancs.

Il tenta d'apercevoir son reflet dans la vitre, mais rien à faire. Le rire de Steve retentit de nouveau :

-Ah ah ah Sugar, je suis mort de rire.

-Je suis mort de faim. Décide-toi, qu'est-ce que tu veux manger ?

- De la fondue.

Steve leva les yeux au ciel :

- Tu ne vas jamais me lâcher avec ça, hein.

- Jamais.

0o0o0o0o

C'était peut-être vrai qu'il vieillissait…

Mmm non, c'était juste que son amant était dopé. Le soleil se couchait à l'horizon, ils avaient passé la journée entière à skier et Steve ne montrait vraiment aucun signe de fatigue. Tony s'arrêta tout près de lui, en bas de la piste, là où le blond l'attendait depuis au moins 10 min :

- Ok d'accord, je veux savoir Steven !

- Quoi ?

- Pourquoi tu peux courir aussi vite, skier sans t'arrêter, soulever des poids pendant des heures etc, etc, sans suer une seule goutte alors qu'à peine une petite heure de sexe torride avec moi te met dans tous tes états ?

- Tu es épuisant Tony Stark, tu ne savais pas ça ?

Tony réfléchit quelques secondes avant d'acquiescer :

- Bon peut-être… Mais ça n'explique pas tout.

- C'est toi le petit génie milliardaire, à toi de me le dire.

Tony s'approcha un peu, plantant ses bâtons dans le sol pour s'arrêter tout près de son amant, si près que son souffle effleura ses lèvres :

- Je vais surement devoir faire des expériences à ce sujet.

- Est-ce qu'une de ses expériences implique que je sois totalement à poil dans ton lit ?

- Elles l'exigent toutes, Sugar.

Furtivement, il vint déposer ses lèvres sur celle de son amant. Le bonnet et les grosses lunettes de ski avaient un certain avantage niveau anonymat…

Derrière les verres teintés, Tony pouvait voir les yeux de Steve, ses yeux si profonds et pénétrants qui l'observaient, comme s'il voulait dire quelque chose, mais s'en trouvait pour le moment incapable :

La voix de Jarvis dans son oreillette brisa ce moment :

- Monsieur.

- Oui J.

- Monsieur Banner est en ligne, il dit que c'est une urgence.

Steve fronça les sourcils à ces mots et ajusta l'appareil dans son conduit auditif pendant que Tony demandait :

- Est-ce que sa montre bip ?

- Non monsieur, son rythme cardiaque est tout à fait normal.

- Bien, passe-le-moi.

Il fallut juste quelques secondes pour que la voix de son ami retentisse dans son oreille :

- Tony ?

- Qu'est-ce qui se passe, Bro ?

- Je suis devant la télé, les secours sont à la recherche de deux gamins de 15 et 16 ans qui faisaient du hors-piste près de là où vous êtes et qui ont disparu. Il va bientôt faire nuit, l'équipe de secours ne va pas pouvoir continuer longtemps.

Le regard de Steve croisa le sien :

- Ok Bruce, tiens nous au courant, on va aller voir.

Jarvis coupa la communication, Tony retira ses gants pour saisir son Starkphone :

- Va falloir qu'on les trouve et vite, on est en pleine montagne, la température va vite chuter.

- Tu peux scanner les environs ?

- Est-ce que tu es un super soldat génétiquement modifié ? Jarvis, cherche des signatures thermiques.

Tony observa la montagne et pesta :

- Comment est-ce qu'on peut être assez con pour faire du hors-piste avec toute cette neige ?

- Il faut qu'on remonte avant que les téléphériques ne ferment. Ce sera plus facile de balayer les environ de haut en bas que de bas en haut.

- Ok soldat, je retire tout ce que j'ai pu penser sur ton QI.

Steve leva les yeux au ciel une nouvelle fois.

0o0o0o0o0

Plus d'une heure après que la station ait fermé et les secours abandonnaient peu à peu les recherches :

- Tony.

- Quoi ?

Il se retourna pour face à son amant :

- On ne va pas y arriver comme ça, il fait nuit noir et…

- T'en fait pas pour moi Sugar, je vais tenir.

Steve ne semblait pas vraiment convaincu, mais n'insista pas ou alors juste une fois :

- Peut-être que tu pourrais aller chercher l'armure et couvrir plus de terrain.

- On est en pleine montagne, là où deux gamins stupides ont décidé d'aller se perdre dans une forêt tellement dense que déjà à pied, on y voit que tchi, alors je ne crois pas que l'armure serve à quoi que ce soit.

- Monsieur, je détecte deux signatures thermiques à 500 mètres sur la gauche.

- Jarvis, tu es le meilleur.

- Merci monsieur.

Transis de froid, Tony continua d'avancer. 500 mètres, c'était rien du tout. Ils arrivèrent près d'un arbre immense où les deux jeunes étaient blottis l'un contre l'autre. Tony se retint de hurler sur les deux abrutis pour leur signaler leurs présences. Une avalanche était la dernière chose qu'il souhaitait :

- Jarvis, appelle un hélico, vois s'il peut monter jusque-là.

L'un des jeunes les aperçus et secoua l'autre avant de hurler :

- On est là !

Est-ce que taper sur le gamin maintenant serait préjudiciable ? Après tout, il les avait trouvés, il pouvait bien…

Un seul regard à Steve suffit pour qu'il réponde à la question muette :

- Non Tony, tu ne peux pas lui taper dessus. Aller, avance avant qu'il hurle encore.

0o0o0oo0o

Ils conduisirent les deux gamins jusqu'à une espèce de clairière où l'hélico vint les chercher. Tony fixait la neige comme s'il pouvait l'empêcher de dégringoler sous les effets du vent produit par les pales.

Le secouriste attacha le second gamin avant de se tourner vers lui :

- Je vous envoie un autre hélico, monsieur Stark.

- On aura de la chance si vous ne provoquez pas d'avalanche en repartant, ne prenez pas le risque. Il y a un chalet un peu plus loin, on va s'y réfugier pour la nuit. On redescendra demain matin.

L'homme hésita, mais fini par céder. Par bonheur, l'hélico s'éloigna sans décrocher la neige des sommets. Epuisé, mais tentant de le cacher, Tony murmura :

- Il faut qu'on se mette en route.

- Il est où ce chalet ?

- C'est une petite bicoque pour les randonneurs à 10 minutes d'ici.

Le regard de Steve était inquiet. Il ouvrit la bouche, mais Tony l'empêcha de parler :

- Ça va aller, il suffit de descendre. Et même sans super sérum, je te parie que j'y arrive avant toi.

Repoussant ses limites, Tony amorça le premier mouvement, faisant taire ses muscles douloureux et sa fatigue.

Il arriva en effet avant Steve, mais il soupçonnait son amant de l'avoir laisser gagner.

Le refuge ne payait pas de mine, mais il avait l'air d'un palace à ses yeux. Il était fait de rondin de bois. Il n'y avait qu'une seule pièce avec trois lits superposés, des étagères quasiment vides, à part quelques conserves défraichis. Quelques couvertures s'étalaient dans un coin et par bonheur, il y avait une cheminée en pierre.

Glacé jusqu'aux os, Tony mit quelques bûches dedans en tremblotant :

- Dis-moi que tu as un briquet Sugar.

- Non rien.

Tony aurait pu jurer s'il n'était pas si fatigué. Steve attrapa une des bûches, le sourire aux lèvres :

- Par chance pour toi, chéri, si je ne comprends rien à toute la technologie moderne, je sais allumer un feu sans briquet. Enlève ta combinaison, elle est trempée.

- Tu as l'intention de profiter de moi ?

Steve déposa un baiser sur ses lèvres :

- Non, juste de te réchauffer. Tes lèvres sont toutes bleues et tu trembles.

Les doigts engourdis par le froid malgré ses gants, Tony se déshabilla ne gardant que son pull et son pantalon.

Il ne fallut que quelques minutes à Steve pour allumer le feu, il installa les couvertures sur le sol aussi près que possible de la cheminée et enleva sa combinaison à son tour. Ils se blottirent l'un contre l'autre en rabattant les dernières couvertures sur eux.

Tony serra Steve contre lui, laissa sa tête reposer sur son torse. Peu à peu, il se réchauffa :

- La prochaine fois que deux stupides gamins ont besoin d'aide, fais-moi penser à ne pas aller les secourir.

- Je crois que tu irais quand même.

- Ouais, je suis cinglé.

- Tu es surtout…

Steve ne finit pas sa phrase, Tony releva la tête pour pouvoir observer son amant :

- Quoi Sugar ? Vas-y, je peux tout encaisser.

Le blond l'observa un moment comme pour s'assurer qu'il puisse entendre ce qu'il avait à dire. Il passa sa main dans ses cheveux bruns encore humides.

Qu'est-ce que Steve pouvait bien avoir à dire pour être si sérieux ? Tony s'attendait à tout, sauf aux mots que prononça son amant :

- Je t'aime…


Bruniblondi : Sadique, c'est tout ce que j'ai à dire…

Comment ça encore sadique ? Même pas vrais d'abord ! J'espère que ce chapitre et ce premier lemon vous on plus ainsi que cette toute première déclaration a votre avis comment va réagir Tony ?

La suite lundi 20

Merci à Bruniblondi pour la correction de cette fic et pour les petits mot qu'elle vous envoie (sa me fait rire ) gros bisous ma belle ^^