Et voilà déjà le chapitre 11 on approche doucement de la fin plus que 6 chapitres ^^

Mero chapter 10 . Jul 15

Adorable !
j'ai hate de lire la suite !

- Merci beaucoup ^^

Misew chapter 10 . Jul 14

Quelle fin pleine de tension et d'amour dis donc!
Un chapitre sympathique et chaud chaud cacao comme je les aime!

- Merci je suis contente que ça te plaise.

mumu71 chapter 10 . Jul 14

que dire?
je ne vais pas tarir d'éloges sur ce chapitre!

- Merci ça me touche

tout d'abord oui tu t'es laché côté NC17 et c'est tant mieux!

- Ah oui j'avais prévenu que cette fic partait en cacahouète des fois lol

j'aime steve perdant pied mais pas trop ou pas assez pour ne pas donner d'ordre à tony qui pour le coup ne s'en plaint pas!

-Ah tony est loin de ce plaindre c'est clair lol

j'aime le fait qu'il n'y a que eux deux et qu'ils n'en ont cure des autres qui les regarde moitié ébahit, moitié choqué!

- Merci

j'ai l'impression d'y être tellement le ton est juste, j'entends tony stark parler et c'est ça! quant à la fin c'est juste super mignon!

- Merci c'est très important pour moi que les perso sois juste

j'attendais ces 2 mots!

- Ah ba tu vas pas être déçu lol

non tu n'es pas sadique, couper là c'est tout à fait normal, en tout cas hein on a une semaine pour enfin lire la réponse de tony! grrr!
une semaine hein? enfin 6 jours plutôt, pas un jour de plus, parce que depuis hier matin j'ai fait que ça guetter la suite! enfin voilà, comme d'hab hâte de lire la suite

- Ah ta vu Bruniblondi je suis pas sadique elle a dit la dame :p

Fin du chap 10 :

- La prochaine fois que deux stupides gamins ont besoin d'aide, fais-moi penser à ne pas aller les secourir.

- Je crois que tu irais quand même.

- Ouais, je suis cinglé.

- Tu es surtout…

Steve ne finit pas sa phrase, Tony releva la tête pour pouvoir observer son amant :

- Quoi Sugar ? Vas-y, je peux tout encaisser.

Le blond l'observa un moment comme pour s'assurer qu'il puisse entendre ce qu'il avait à dire. Il passa sa main dans ses cheveux bruns encore humides.

Qu'est-ce que Steve pouvait bien avoir à dire pour être si sérieux ? Tony s'attendait à tout, sauf aux mots que prononça son amant :

- Je t'aime…


Chapitre 11

0o0o0o0o

Ce n'est qu'une fois les portes de sa maison passées que Tony retrouva sa voix, et les premiers mots qu'il prononça étaient loin d'être ceux que Steve attendait :

- Jarvis, augmente la température de la maison et fais chauffer le jacuzzi.

- Bien monsieur.

Steve n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit, le milliardaire fila comme si le diable en personne était à ses trousses.

Ce soir-là, il entra dans ce qui était devenu leur lit, en craignant que Tony ne vienne pas le rejoindre. Il aurait dû se taire, l'ingénieur n'était pas prêt à attendre ce genre de choses. Pourquoi, ça restait un mystère…

Il sentit son cœur se serrer quand la porte s'ouvrit et que son amant vint se coucher sans un mot. D'habitude, chacun restait de son côté du lit à part la nuit dernière quand ils étaient transis de froid, ils n'avaient jamais dormi dans les bras l'un de l'autre. Pourtant, cette fois, Tony vint poser sa tête sur son torse et remonta les couvertures sur lui.

Qu'est ce qui pouvait bien se passer dans cette foutue tête de génie ?

0o0o0o0o0o

Le lendemain matin tout le monde était attablé dans la cuisine, le petit-déjeuner était devenu une sorte de rituel auquel aucun d'eux ne voulait déroger. Ou alors, c'était la cuisine de Bruce qui attirait tout le monde. Ce matin-là, il avait fait des muffins. Chacun des Avengers avait avalé les siens à une vitesse folle.

Steve jeta un œil sur Tony assis sur le plan de travail a boulotté sa dernière moitié de muffin. L'homme ne lui avait toujours pas adressé la parole. Il se contentait de le regarder comme s'il voulait l'analyser.

L'ambiance était plutôt tendue, probablement à cause d'eux, mais Steve ne savait pas comment détendre l'atmosphère. Bruce lui jeta un regard comme pour lui demander ce qui se passait, il se contenta de hausser les épaules.

C'était pesant. Il avait pris l'habitude de se disputer avec Tony, de rire avec lui…

Le médecin se leva, s'approchant du milliardaire, pour engager la conversation ou peut-être juste pour l'embêter. Bruce tendit la main vers l'assiette de son ami. La réaction fut immédiate. Tony donna une grosse tape sur la main du voleur avec sa fourchette :

- Aie !

La montre au poignet de Bruce se mit à biper une fois deux fois :

-Ne touche pas à mes muffins !

Au troisième bip, Steve sentit Clint et Natasha se tendre, Bruce ferma les yeux juste un moment et la montre redevint silencieuse.

Clint posa sa tasse plutôt brusquement sur la table :

- À trop jouer avec le feu Tony, un jour, tu finiras par te brûler.

- Hey personne ne me vole ma bouffe, que ce soit Bruce ou Hulk, même combat. C'est mon muffin.

Bruce fixa Tony, comme s'il venait de lui dire qu'il détestait la physique :

- Sérieux ? Tu serais capable de te battre avec l'autre pour un bout de muffin ? Que j'ai préparé sois-dit en passant.

- Carrément !

Steve haussa les sourcils, est-ce qu'il était sérieux ? Probablement oui…

Clint aussi observait Tony il poussa un soupire en demandant :

- Tu t'en fous ?

- De quoi ? Que Hulk apparaisse ? Totalement ! De un, il ne me fait pas peur, de deux…

Hawkeye l'interrompit :

- Tu ne peux pas être aussi égoïste que ça… Pense aux personnes autour de toi Tony, elles ne tiennent pas toutes à se retrouver face à Hulk. Des gens pourraient être blessés, pense à ça.

Natasha approuva son ami :

- Ou à ce que Bruce ressentira une fois redevenu lui-même.

Steve se demanda s'il devait intervenir. Tony est loin d'être égoïste, ils devraient le savoir. Il l'avait encore prouvé hier en passant des heures dans le froid occultant la fatigue et la douleur de ses muscles pour aller chercher deux gamins.

Mais Steve ne put pas s'empêcher d'en vouloir un peu à son amant pour son mutisme, alors il se tue à son tour.

Loin d'être touché par les accusations des deux espions, Tony descendit du plan travail et d'une voix assurée, répondit :

- J'ai accepté Hulk comme faisant partie de Bruce. C'est pour ça qu'il m'aime bien et pas vous. S'il apparaît, j'empêcherai des abrutis de se mettre sur son chemin et de se faire écrabouiller. Quant au dégât matériel, je paierais les réparations. Avoir peur d'une chose ne fait pas qu'elle n'arrive pas, si Bruce avait un peu moins peur du Hulk, il arriverait bien mieux à le contrôler et pas seulement à l'empêcher de sortir.

Il tendit son muffin au médecin et ajouta :

- C'était mon conseil du jour pour toi, big guy.

Sans un mot de plus, Tony quitta la pièce.

Et quand Steve releva la tête plusieurs minutes plus tard, il était seul avec Bruce. Le médecin se laissa tomber sur la chaise près de lui :

- Tu m'expliques ?

- Quoi ?

- Ce qui s'est passé entre vous. Vous vous êtes disputés ?

Non, c'était bien ça le problème. Il y avait eu deux mots de trop et depuis, le silence. Il préféra ne pas répondre :

- Pourquoi tu dis ça ?

- Steve, tu sais tout comme moi qu'il n'est pas égoïste. Égocentrique peut-être, mais pas égoïste et pourtant, tu n'as pas réagi donc, est-ce que vous vous êtes disputés ?

Steve hésita, un moment, mais il avait besoin d'en parler, il avait besoin de comprendre :

- Je… Je lui ai dit que je l'aimais.

Bruce poussa un profond soupir avant de se caler contre le dossier de son siège :

- Et il n'a pas répondu…

- Non. C'est même pire. Il ne m'a pas dit un mot depuis.

- Écoutes Steve, je ne peux pas prétendre savoir ce qui se passe dans sa tête. Mais je peux te dire une chose, il se protège. Il s'est enfermé loin de tout et de tout le monde. Pour s'empêcher de souffrir à nouveau. Et toi mon ami si tu l'aimes vraiment, il va falloir que tu sois patient. Que tu ne lâches rien et que tu brises les murs derrière lesquels il s'est retranché.

Bruce attendit comme pour lui laisser le temps de digérer tout ça et puis, il ajouta :

- Je ne te demanderais qu'une chose, sois sûr de toi. Il ne mérite pas qu'on le laisse tomber encore une fois.

- Qu'est-ce que tu veux dire…

- Vas lui parler ! Ne le laisse pas te repousser, c'est exactement ce qu'il a fait avec Pepper.

- Il m'a dit qu'ils ne s'aimaient plus, qu'ils s'étaient éloignés, murmura Steve, bien conscient que ce n'était surement pas la vérité.

- Il l'a éloignée et elle n'a pas eu le courage ou l'envie d'insister. Ne le laisse pas faire, Steve.

Bruce lui tapota le genou, ce qui l'énerva passablement. Il n'avait pas besoin de sa pitié, il ne laisserait pas Tony fuir.

0o0o0o0o

Steve entra dans la bibliothèque, c'était un endroit magnifique avec des fauteuils en cuir, une table basse et forcement, plein de livres. Jamais personne n'entrait là ; il serait tranquille :

- Jarvis ?

- Oui monsieur ?

Steve s'installa sur l'un des fauteuils, tendit la main au hasard sur une étagère, pris un livre et l'ouvrit pour le poser sur ces genoux :

- Qu'est-ce que Bruce sait que je ne sais pas ?

L'IA ne répondit pas tout de suite, comme si elle calculait si elle devait répondre ou non, et puis la voix retentit dans la pièce. Juste un peu plus basse que d'habitude, comme s'il avait compris que personne ne devait avoir vent de cette conversation :

- Monsieur Banner a cherché la vérité sur quelques mensonges que le Shield a mis en place.

- C'est-à-dire ?

- Obadiah Stane, pour commencer.

Steve connaissait ce nom, il était apparu plusieurs fois quand il avait fait des recherches sur Howard :

- Raconte-moi Jarvis, je veux l'aider.

- Je ne sais pas si…

Il ne laissa pas l'IA finir :

- Je l'aime ! Vraiment, profondément ! Je ne peux pas le laisser s'autodétruire comme ça. Tu dois m'aider.

- Vous devriez prendre vos aises, l'histoire est assez longue.

- Merci Jarvis…

0o0o0o0o0o

Steve patientait, c'était difficile, mais il patientait, attendant que Tony se décide à venir lui parler. Ça ne faisait que 24h que son amant ne lui adressait plus la parole, mais ça lui semblait bien plus.

C'était quand même pathétique…

Pour tenter de se détendre, il s'était réfugié dans la piscine. Il fit plusieurs longueurs, laissant l'eau chaude le délasser. Il sentit Tony entrer bien avant de le voir, il plongea sous le l'eau et n'en ressorti qu'au bord de la piscine.

Tony ôta ses chaussures et ses vêtements, ne gardant que son boxer noir. Il vint s'asseoir sur le rebord pour plonger ses pieds dans l'eau :

- Mmm, t'as demandé à Jarvis d'augmenter la température ?

- Oui.

- C'est brûlant.

- Je ne sais pas si tu as remarqué Tony, mais je ne suis pas non plus un grand fan du froid.

- Ça peut se comprendre.

Et maintenant quoi ? Il détestait vraiment cette gêne qui s'était installée entre eux. Il fallait que Tony lui parle. Il sortit de l'eau pour s'asseoir à ses côtés :

- Donc…

- Donc ?

-J'en sais rien Tony. Ce n'est pas moi qui ai passé les dernières heures dans un état de mutisme étrange.

- Ça m'a surpris, c'est tout.

Steve l'observa juste pour voir si c'était la vérité :

- Ça t'a surpris à ce point ? Je veux dire, tu ne t'en doutais pas ? Tu parles d'un génie…

Il avait essayé de donner à son ton un petit accent amusé, pas sûr qu'il est vraiment réussi :

- Si, mais… C'est pas une raison pour me le dire, est-ce que je te le dis, moi ? Répondit Tony en haussant les épaules

Sérieusement, fallait suivre :

- Donc j'ai le droit de le penser, de le ressentir, mais pas de le dire ?

- C'est ça, Sugar.

- Pourquoi ?

- Parce que c'est trop bizarre !

C'était bizarre de s'entendre dire « je t'aime » ? Steve s'approcha et lui fit tourner la tête pour croiser son regard :

- ''Est-ce que je te le dis, moi ?'' Je dois comprendre que tu ressens des choses à mon égard, mais que tu ne le dis pas parce que c'est bizarre ?

- C'est ça.

Le sourire de Tony était sincère, comme s'il était ravi que Steve ait trouvé la solution tout seul :

- Alors écoute-moi bien, Anthony Stark ! Je t'aime et j'ai bien l'intention de le dire aussi souvent que je le veux. Quant à l'entendre de ta bouche, rien ne me ferait plus plaisir et ça ne me paraîtrait absolument pas bizarre.

Tony ouvrit la bouche, probablement pour le contredire. Avec un sourire amusé, le soldat le poussa dans la piscine, avant qu'il n'ait pu dire un mot.

Il sauta à son tour dans l'eau et quand son amant refit surface, il le plaqua contre le carrelage pour envahir sa bouche. Les vagues d'eau chaude caressaient leurs peaux, les gouttes glissaient sur leurs visages joints. Rendant leur échange, torride et sensuel.

Steve enroula l'un de ses bras autour de Tony pour le rapprocher de lui, sa langue caressait la sienne, leurs corps frottaient l'un contre l'autre au rythme de l'eau.

Il poussa un soupir de contentement quand le brun vint plaquer ses mains sur ses fesses. Tony l'aimait. Il ne savait peut-être pas le dire, ne savait peut-être pas l'entendre, mais c'était le cas. Et rien n'aurait pu le rendre plus heureux.

Ils s'écartèrent pour reprendre leurs souffles, Tony vint embrasser sa nuque avant de lui chuchoter :

- Si à chaque fois que tu as envie de dire ce genre de chose, j'ai droit à des baisers comme ça, peut-être que je pourrais m'y habituer.

Steve lui fit relever la tête :

- Je t'aime.

Il reprit la bouche de son amant, vint mordiller ces lèvres, les caresser de sa langue avant de s'immiscer entre, pour l'explorer encore et encore. Il sentait tout contre son corps Tony réagir, son sexe commençait à tendre son boxer. Il l'embrassa encore plus fiévreusement, encore plus profondément.

Son sang était en ébullition et ça n'avait rien à voir avec la chaleur de l'eau.

Steve grogna de frustration quand son amant quitta ces lèvres :

- L'amour ne remplace l'oxygène, Sugar.

Tony semblait plus détendu, enfin redevenu lui-même. Avec ce sourire tout aussi moqueur que séducteur, il s'écarta pour balancer son boxer trempé sur la berge.

Steve posa sa main sur son sexe tendu avant même qu'il n'ait fini son mouvement. C'était plutôt excitant d'être là, n'importe lequel de leurs amis pouvaient entrer. Quoique Jarvis les préviendrait sûrement avant, mais c'était quand même étourdissant de se trouver là, totalement exposé. Baignant dans cette eau brûlante, Tony poussa un léger gémissement quand il resserra sa main sur son érection. Steve l'embrassa de nouveau, langoureusement tout en imprimant un va-et-vient avec son poing :

- Monsieur, pardonnez-moi de vous déranger, mais un hélicoptère du Shield est en approche.

Tony détacha ses lèvres des siennes et lui jeta un regard :

- Ne pense même pas à sortir de là, avant d'avoir fini ce que tu as commencé, Cap.

Ce serait marrant d'essayer. Peut-être pas, la vengeance de Tony serait vraiment terrible.

0o0o0o0o0

Quand ils entrèrent dans la cuisine, Fury y était déjà. Ils avaient vraiment pris tout leur temps :

- Vous ne pouviez pas tomber plus mal… Attaqua directement Tony.

- En fait si, il aurait pu plus mal tomber, contra Steve.

- Oui, c'est vrai, Sugar, mais là, ne crois pas que je t'aurais laissé te défiler.

Ils se souriaient comme deux idiots sous le regard de tous les autres. Avant que Tony ne se racle la gorge et s'installe sur le plan de travail en demandant :

- Pourquoi vous êtes là ?

- Le monde a besoin de vous.

- Dites au monde de revenir mardi en 8. Pour le moment, nous sommes en vacances.

La tirade amusa Steve et Bruce, mais c'est tout :

- Monsieur Stark…

- Du calme Fury, je plaisantais. Qu'est-ce qui requiert l'attention de tous les Avengers ?

L'agent du shield posa un modélisateur triangulaire sur la table (made in Stark d'après ce que pouvait voir Steve) et une fiche d'identité apparu.

Nom : Alton Francis Vibereaux

Statut légal : Citoyen des Etats-Unis

Lieu de naissance : Bâton Rouge (Louisiane, Etats-Unis)

Profession : ingénieur sismologue

Taille : 1m72
Poids : 75 kg
Yeux : Bleus

Cheveux : Noirs

À côté de cette fiche plutôt succincte, se trouvait la photo d'un homme en blouse blanche avec des lunettes. Fury commença :

- Jusqu'à récemment, nous pensions que le 'bon docteur' était décédé au cours de l'une de ses expériences dans la faille de San Andréas, en Californie…

Sans aucune gêne, Tony l'interrompit :

- Ah, ses savants fous toujours à faire des expériences et à se retrouver dans la panade.

Il fixait Bruce en disant ça, mais loin d'être choqué ou peiné, le physicien répondit dans un sourire :

- Tu te comptes parmi nous, j'espère.

- Bien entendu ! Je me suis probablement fait exploser plus souvent que toi.

- Messieurs, si ça ne vous dérange pas, j'aimerais continuer.

Le ton de Fury était faussement poli et doucereux, les mots cachés derrière ceux-là étaient assez claire, mais Tony les ignora totalement pour répondre tout aussi poliment :

- Faites, faites très cher.

L'agent jeta un regard noir au milliardaire :

- Voici à quoi ressemble notre savant fou, aujourd'hui.

L'homme avait perdu quasiment tous ses cheveux, il portait une combinaison violette et turquoise qui aurait probablement mérité quelques commentaires de la part de Tony, si celui-ci n'avait pas vu le nom accolé à la photo :

- Vibro ?

- C'est ainsi que se fait appeler le docteur maintenant. Son nom de famille est Vibereaux, nous pensons…

Tony se met à rire, fort :

- Désolé, je viens d'imaginer un vibro énorme attaquant les gens pour se les faire. Et poursuivant Captain America de ses assiduités.

Il partit dans un nouvel éclat de rire. Steve tentait vraiment de retenir son sourire, mais avec son amant hilare à côté de lui, c'était difficile. Ce fut pire après le commentaire de Thor :

- Je n'ai pas compris cette blague.

Cette fois, Bruce se mit à rire aussi et Steve craqua à son tour. Il leur fallut plusieurs minutes pour se calmer sous l'œil noir de Fury :

- Vous avez fini ?

- Pas tout à fait, répondit Tony, tu me caches des trucs, amour ? Comment tu as compris la blague, toi ?

- Les tiroirs de ta chambre à la tour Avengers sont une mine d'or d'informations.

Il ouvrit la bouche, mais Fury ne le laissa pas parler :

- Comme je le disais, c'est une expérience qui a…

L'attention de Steve fut détournée de son supérieur, quand Tony lui chuchota à l'oreille :

- Fais-moi confiance. En rentrant, je te ferais faire connaissance avec cette mine d'or d'informations.

Fury jeta leur jeta un regard noir :

- Depuis le docteur peut…

Tony l'interrompit encore :

- Non mais c'est sérieux, le mec s'appelle Vibro ? Il a choisi tout seul ? Vous pourriez nous amener des méchants à la hauteur de notre standing, quand même.

- Stark.

- Imaginez les gros titres 'les Avengers arrêtent Vibro', je vois d'ici les blague pourries.

Fury grommela :

- Blagues dont vous pourriez être l'auteur, je n'en doute pas.

- Attendez, je cherche.

Bizarrement, tout le monde attendit.

Ça pouvait durer des heures, Steve le savait. Un seul mot suffit. Un mot prononcé avec tendresse :

- Tony.

- Ok, je ne cherche plus, mais je vais trouver quand même. C'est tellement nul comme nom que rien ne me vient.

Steve fit un signe à Fury pour qu'il continue :

- Comme je le disais, l'accident a provoqué une mutation chez V… Le docteur. Il est maintenant capable d'engendrer des tremblements de terre. Nous pensons que c'est lui qui est à l'origine de celui sur lequel vous êtes intervenus…

Cette fois, c'est Bruce qui intervint :

- Et c'est seulement maintenant que vous nous le dites ? Vous savez combien de personnes ont été blessées ce jour-là ?

- Oui docteur Banner, mais...

-Comment est-ce qu'on l'arrête ? Demanda Natasha toujours aussi pragmatique.

Fury préféra répondre à cette question :

- Nos chercheurs sont en train de mettre au point un inhibiteur.

Tony descendit du plan de travail d'un geste souple :

- Vos chercheurs, laissez-moi rire ! Repérez ce mec, je vais construire un truc pour enlever les piles de votre vibro.

Steve vit Fury serrer les dents, et il faillit le plaindre. Gérer Tony Stark n'avait rien de facile. L'aimer était bien plus simple.

Son amant ayant quitté la pièce, il s'approcha pour recueillir les dernières infos sur leur cible.

0o0o0o0o

Fury était reparti aussi vite qu'il était venu et Tony était enfermé dans son labo/atelier de savant fou depuis près de 5h.

Steve, lui, tournait en rond. Et il avait horreur de ça. Vers 15h, son amant n'était toujours pas réapparu. Est-ce que les génies/savants fous/milliardaires étaient capables de jeûner des jours, quand ils travaillaient sur quelque chose ?

Juste au cas où, il prépara un plateau avec des gâteaux, du café et deux fruits et descendit. Il n'eut pas besoin de demander l'accès à Jarvis, la porte s'ouvrit automatiquement :

- Steven.

Tony était de dos, penché sur une table en acier :

- Comment tu sais que c'est moi ?

- Il n'y a que deux personnes au monde qui ont un accès total et immédiat partout et Bruce met un point d'honneur à me fuir quand je travaille. Parait que je suis pas sociable ou je sais pas quoi… Venant d'un type avec un si gros problème caractériel, je sais pas comment je dois le prendre.

Qu'il soit damné s'il arrivait à comprendre ces deux-là :

- Je t'ai apporté un en-cas. Je me suis dit que quelque chose de chaud ne servirait a rien, alors j'ai pris des gâteaux et un café.

- Tu ne devrais pas être si parfait Captain, tu me files des complexes.

- Je ne crois pas que tu saches réellement ce que ça veut dire.

Tony hocha la tête comme pour confirmer, Steve fit le tour de la table et posa le plateau dessus. L'ingénieur ne releva même pas les yeux, continuant de fixer un machin électronique à travers une énorme loupe.

Steve observa son amant quelques secondes. Le visage de Tony était tout à fait différent sans son masque de parfait trou du cul.

S'il restait, il ne pourrait pas, soit s'empêcher de rire, soit lui sauter dessus et ce n'était pas vraiment le moment. À regret, il rebroussa chemin. Enfin, tenta. Il n'avait pas fait deux pas que la voix de Tony retentit dans la pièce :

- Sunshine ?

- Mmmm.

Le brun releva la tête de son machin pour croiser son regard. Il y eut un long silence comme si Tony tentait de formuler ces pensées, mais le résultat ne fut pas vraiment probant :

- Il se pourrait… Que...

L'homme qui parvenait à faire des discours même torché, peinait maintenant à aligner deux mots :

- Que, tu vois… Je ressente des trucs… Des sentiments et… Envers toi, je veux dire et…

Cette fois, Steve ne put se retenir de rire :

- Tu es vexant, Sugar.

- Il y a une façon tellement simple de dire ce que tu tentes d'exprimer, trois petits mots à la place de ce si pitoyable bafouillis.

- Je ne suis pas d'accord. Ce n'est pas forcément plus simple, Cap.

- Essaies, chuchota juste Steve en s'approchant.

Une moue étrange apparut sur les lèvres du milliardaire. Il tenta quand même :

- Je t'aime.

Doucement, Steve s'approcha pour embrasser son amant. Un baiser aimant, long et langoureux. Le genre de baiser qu'il lui avait promis pour ce genre de déclaration.

Il s'écarta juste un peu pour poser son front contre le sien, ses lèvres effleurèrent celles du milliardaire quand il demanda :

- Est-ce que c'était si bizarre que ça, amour ?

- Je ne suis pas sûr. Je réessayerais pour voir.

- Quand tu veux Anthony, quand tu veux…

- Oui bah file maintenant, j'ai du boulot. C'est pas ces idiots du shield qui vont neutraliser notre Vibro. Note que c'est bien la première fois que je cherche à en neutraliser un.

- Tel que je te connais, t'as probablement trafiqué ces trucs pour…

Le regard amusé de Tony lui donna la réponse :

- Tu l'as fait, hein…

L'ingénieur n'eut pas besoin de confirmer.

0o0o0o0o0o

A suivre.


Bon la c'est pas sadique comme fin si ?

Merci à Bruniblondi pour tout et plus encore ^^

Prochain chapitre lundi 27 ^^ J'espère que celui ci vous a plus

ah oui et petite précision j'ai écrite cette fic bien avant avengers 2 vous vous doutez bien que je me suis marré au ciné en attendant bruce et tony se traité de savant fou :p

Et si vous vous posé la question oui le méchant Vribo existe je ne l'ai pas inventé (j'en aurais été incapable j'avoue)