Bonjour tout le monde !
Excusez-moi du retard ! Je suis vraiment désolée, mais j'ai mis un peu de temps à trouver ce chapitre :/
Merci en tout cas à mari pour ta review du précèdent chapitre :)
Sans plus attendre, vous laisse voir ce nouveau chapitre !
Bonne Lecture ;P
Nous étions de nouveau sur la route de la maison. L'Italie était loin derrière nous désormais. Un poids s'était enlevé de mes épaules. Ma mère conduisait, j'étais à l'arrière, une partie de mes jambes sur les genoux de Seth. La tête docilement posée sur son épaule tandis qu'il jouait avec les mèches de mes cheveux. Son autre main caressait lentement la mienne, entrelaçant nos doigts. Nous étions inséparables depuis que nous nous étions enfin embrassés. Je ne pouvais me décoller de lui, et lui n'aimait pas être loin de moi. La chaleur qui émanait de son corps me détendait. J'aimais tellement être dans ses bras. J'étais en sécurité, aimée. Lorsqu'il avait dormi avec moi, aucun cauchemar n'était venu me troubler. C'était comme un bouclier, qui me protégeait de tout ce qui pouvait me gêner.
Je déposais un baiser sur sa joue rapidement, et un sourire naquit sur son visage. Il se pencha et posa ses lèvres avec douceur sur les miennes. C'était une délivrance à chaque fois. J'avais des milliers de papillons dans le ventre, mon corps tremblait. Je m'accrochais à lui afin qu'il ne recule pas. Ses paumes remontèrent le long de mon dos, agrippant mon T-shirt au passage. Un frisson traversa mon corps, puis il rompit le contact. Le souffle court, je me penchais pour l'embrasser encore une fois.
-Je t'aime tellement… Murmura-t-il
-Pas autant que moi. Répondis-je
-Ça reste à vérifier. Dit-il avec un sourire en coin
Le temps s'arrêta, comme toujours. Ce phénomène était arrivé énormément de fois. Qu'est-ce que je pouvais aimer ces instants où il ne semblait plus y avoir que nous deux. La voiture s'arrêta et ma mère se tourna.
-On va s'arrêter là pour cette nuit. Demain nous serons à la maison.
Seth descendit le premier, me tendant la main pour m'aider à descendre à mon tour. Nous montâmes à l'étage. Ses bras m'enveloppèrent avant que je ne puisse rentrer dans la chambre. Je levais un sourcil, perplexe.
-Retrouve-moi en bas dans une heure, d'accord ?
-Pour…
-Tu verras. Sourit-il
Il descendit les escaliers et je surpris ma mère à avoir un sourire malicieux. Que me préparaient-ils cette fois ? Je me dirigeais dans la salle de bains, fis couler de l'eau dans la baignoire. J'attachais mes cheveux tout en glissant à l'intérieur. À nouveau la chaleur se propagea dans mon corps. Je frottais mes bras, mes jambes. Cherchant à effacer toutes les traces restantes de l'Italie. Je voulais ne plus jamais les revoir. Mais je savais que c'était impossible. La menace planait toujours sur moi. Incluant Seth, ma mère et les autres. Je les mettais tous en danger, et mon numéro n'avait pas arrangé les choses ! Je plongeais ma tête sous l'eau, relâchant le chignon que je venais de faire. Mes muscles se détendirent. Une fois satisfaite, je sortis, m'enroulant dans une serviette.
Je repassais mes vêtements en vitesse, et ouvris la porte. C'est alors que je vis ma mère sur le pas de la porte, une robe à la main.
-Je peux savoir ce que vous manigancez tous les deux ?
-Ne dis rien, et enfile ça.
Elle me mit la robe dans la figure, puis referma la porte. Malgré mon état de choc, je décidais de la mettre. Elle était simple, noire avec de la dentelle dans le dos. Ça ne collait pas vraiment avec mes chaussures, mais bon. Un simple trait d'eye-liner, du mascara comme toujours. Je ressortis. Ma mère était toujours là, m'attendant avec ce petit air sur le visage.
-Allez ! Il t'attend ! Dit-elle en me poussant presque vers la sortie
Elle m'enferma dans le couloir, sans même pouvoir dire un seul mot. Je descendis alors marche par marche l'escalier, et passais ma tête par-dessus la rambarde avant d'arriver dans le hall. Il était au milieu de la pièce, les yeux rivés sur le mur. Il avait remis sa veste en jean qui maintenant, était imprégnée de MON odeur. Je me redressais, remis en ordre mes cheveux et les plis de ma jupe. Une grande inspiration et je continuais ma descente. Il s'approcha, un sourire sur les lèvres. Tout dérapa encore une fois. Enfin… C'est plutôt moi... Chutant encore, comme la dernière fois. Et il me rattrapa encore de justesse, tout en m'embrassant cependant. Je sentis le rouge monter à mes joues, alors que certains clients se retournaient en nous regardant avec des mines attendries.
-Il faut vraiment que je gâche tout le temps tout…
-C'est ce qui te rend irrésistible.
Je ris et il m'aida à me relever. Nos doigts s'enlacèrent, provoquant un petit déraillement de mon palpitant. Il m'entraîna dehors, et m'enroula aussitôt un bandeau sur mes yeux. Il me souleva et se mit à marcher vers je-ne-sais-où.
-Seth ! Qu'est-ce que tu fais ?!
-C'est une surprise.
Je pus entendre le sourire sur les lèvres à travers ses paroles. Pendant quelques minutes, je n'entendis que ses pas sur les feuilles sèches. C'était relaxant, quoique légèrement perturbant puisque je n'avais aucune idée d'où il m'emmenait.
-Tu es magnifique.
Mes joues s'empourprèrent un peu.
-Mon charme redescend un peu avec les converses, non ? Ricanais-je
Sans un regard, nous nous mîmes à rire aux éclats.
-Tu es quand même sublime. Rétorqua-t-il
Il me posa par terre et enleva le bout de tissu qui me cachait la vue.
-N'ouvre pas les yeux.
Il s'écarta, alors que j'essayais de comprendre ce qu'il se passait. Mes pieds tâtonnèrent le sol, mais ne discernèrent que la terre. Mes sourcils se froncèrent tant j'étais sceptique quant à son escapade nocturne. Je m'apprêtais à l'appeler, seulement il me devança.
-Tu peux les ouvrir.
Je m'exécutais, soulevant doucement les paupières. Je ne vis d'abord que les feuilles et les pétales éparpillées sur le sol. Puis je compris grâce à l'environnement, que nous étions dans une petite clairière. Mes pupilles durent pétiller de joie en voyant les guirlandes accrochées aux arbres se trouvant tout autour. Je ne savais pas quoi regarder tant il y avait de choses qui pendaient aux branches. C'était incroyablement beau, comme presque venant d'un de mes rêves.
-Pourquoi ? Demandais-je en me tournant vers lui un sourire grandissant sur mon visage
-Le bal.
J'avais complètement oublié !
-M'accorderais-tu cette danse ?
Je ris encore, hochant la tête en signe d'approbation, et il m'attira contre lui. Ses mains se placèrent sur mes hanches, les miennes autour de son cou. Le monde avait cessé de tourner. Je regardais toujours autour de moi alors que nous tournions lentement. Ne pouvant me résoudre à me détacher de ce décor. Je n'en revenais pas. Personne ne m'avait fait ça auparavant.
-Tu as fait tout ça pour moi ?
Ne sachant quoi répondre, il emprisonna mes lèvres grâce aux siennes. Notre étreinte s'approfondit un peu trop vite. Ses doigts se déplacèrent vers ma cuisse, les autres explorèrent mes cheveux. Nous en voulions tous les deux plus. Mon amour pour lui me consumait de l'intérieur. C'était inimaginablement puissant. Il recula, essoufflé. Son self-control était plus grand que le mien... Il ne dit rien et remit ses mains dans mon dos rapidement. Je posais ma tête sur son épaule, tandis qu'il soupirait de soulagement. C'était sûrement dû au fait que je n'avais pas cherché à aller plus loin une deuxième fois. Nous prîmes le temps de reprendre une respiration normale. Sa poigne se resserra autour de ma taille.
-Elisabeth ?
-Hmm ? Marmonnais-je en réponse
-Je me demandais … Si … Enfin …
Je relevais la tête, amusée par sa soudaine perte de vocabulaire.
-Oui ? L'encourageais-je
-Tu voudrais sortir avec moi ?
-Eh bien, je croyais le faire depuis hier.
-C'est vrai ?
Il avait une expression indescriptible sur le visage. De la joie ? Il me porta tout en me faisant tourner, un cri de surprise m'échappant. Me reposant doucement, il réitéra le baiser. Tout se passa bien cette fois.
-Tu es la personne la plus incroyable que j'ai jamais rencontrée…
Je ne pus m'empêcher de le fixer amoureusement, tandis que son nez effleurait le mien.
-Parle-moi un peu plus de l'imprégnation… Chuchotais-je
-Il n'y a pas grand-chose à savoir, tu sais. Le lien devient plus fort au fur et à mesure que le temps passe, et avec d'autres choses aussi … Je ne peux rien te dire plus … Si ce n'est que je serai le seul amour de ta vie.
-Ce n'est pas si terrible que ça. Répliquais-je en riant
-Tu sais, il y a des imprégnées qui trouvent ça terrifiant.
-De passer leur vie avec celui qu'elles aiment ?
-De rester avec une seule et même personne toute leur existence. De ne connaître personne d'autre, d'être attachées au même être pour toujours.
-Moi je m'en fiche totalement. Rester avec toi tout le temps, c'est tout ce que je demande.
-Pour l'instant, c'est ce que tu dis…
-Seth…
Je le forçais à me regarder.
-Je ne voudrais jamais une autre personne que toi. Je sais que je t'aime, et que ce n'est pas près de changer. Et s'il faut que je recommence ce que je viens de faire en Italie pour te sauver, je le ferai. Parce que tu es tout ce qui compte à mes yeux. Je ne pourrais pas vivre sans toi.
-Je t'aime...
Il me colla contre lui et mit sa tête sur le haut de mon crâne. M'enserrant un peu plus fortement, comme s'il avait peur que je m'en aille.
-Je ne t'abandonnerais jamais. Soufflais-je
O*O*O*O*O*O*O
Seth s'était endormi depuis quelques heures. Moi je cherchais le sommeil, me tournant dans le lit encore et encore. En comprenant que je n'allais pas réussir à sombrer maintenant, je soupirais et me levais. Une nouvelle fois je m'assis sur le canapé, cherchant quelque chose à faire pour passer le temps. Mon regard tomba sur le carnet de ma mère. Je le pris et le feuilletais. C'est alors qu'un dessin attira mon attention. Elle avait dessiné les trois trônes des Volturis. Cela attestait qu'elle y était restée pas mal de temps… Je voulus passer à la page suivante, quand je sentis un frottement au bout de mon doigt. Les feuilles avaient été collées. Alors que je commençais à les séparer, ma mère apparut au coin de la porte. Elle vint s'asseoir à côté de moi alors que je refermais le cahier.
-Tu le regardes enfin…
-La curiosité. Avouais-je
Et elle était piquée au vif après ce que je venais de voir…
-Comment elle était ? Demandais-je
-Mentalement, comme toi. Physiquement, ce n'était pas la même chose. De longs cheveux blonds, des yeux bleus. Elle était très belle, tout comme toi. Je la revois parfois quand je te regarde. C'était une personne extraordinaire. Très agréable.
-Tu la connaissais ?
-C'était ma demi-sœur.
-QUOI ?! Pourquoi tu ne me l'as pas dit plus tôt ?
-Tout s'est enchaîné si vite, Elisabeth. Je voulais que tu le saches quand tu serais un peu plus prête. Je ne voulais pas que Carlisle te révèle tout ce soir-là. Elle t'a confié à moi parce que je suis la seule qui ne lui avait pas tourné le dos. Si j'avais décidé de la renier comme les autres, tu ne serais plus de ce monde aujourd'hui. C'est fou comme ta vie n'a tenu qu'à un fil pendant un moment. Je dois t'avouer que pendant un moment, je t'ai détesté… Tu m'avais retiré la seule personne qui avait jamais compté à mes yeux. Mais en te voyant grandir… Je me suis rendue compte que son sacrifice était justifié.
-Alors, elle n'est réellement morte que pour moi ?
-Oui… Et elle m'a donné ce carnet afin que tu te raccroches à ça si tu découvrais tout. Tu aurais dû vivre une vie normale. Je suis désolée de ne pas avoir réussi à te la donner.
Je la pris dans mes bras, en voyant des larmes couler sur ses joues.
-Je préfère de loin celle que j'ai en ce moment. Je ne t'en voudrais jamais, maman…
-Tu peux m'appeler par mon prénom si ça te gêne, tu sais Elisabeth.
-Non. Tu es comme ma mère à mes yeux. Tu le seras toujours …
-Je t'aime, ma rose.
-Moi aussi, maman.
-Allez, va te coucher. Nous avons encore de la route demain.
Je m'exécutais tout en cachant le livre dans mon gilet. Une fois la porte refermée, je m'assis sur le fauteuil et retrouvais la page. Je fouillais dans mon manteau à la recherche d'un objet qui aurait pu les décrocher facilement. Je ressortis mes clés de maison, c'était toujours mieux que rien. Doucement les pages s'écartèrent. Il y avait une écriture semblable à la mienne dessus.
18 juin 1997
25 septembre 1997
-C'est son journal ! M'exclamais-je
Je posais mes mains sur ma bouche, constatant que j'avais pensé tout haut. Seth se releva et sourit en me voyant. Je passais le livre derrière mon dos en vitesse.
-Qu'est-ce-que tu fais ?
Je souris en entendant sa voix alourdie par le sommeil.
-Rien, je n'arrive pas à dormir.
Je me levais, et m'installais sur le bord du lit. Il passa ses bras autour de ma taille, collant mon dos à son torse.
-Tu aurais dû me réveiller…
-N'importe quoi… Dis-je en nichant ma tête dans son cou
-Je suis résistant.
-Mais oui…
-Qu'est-ce-que tu insinues ?
Il commença à me chatouiller, et je me débattis pour qu'il arrête. Mes côtes me faisaient souffrir tellement je riais. Je me relevais un peu et posais mes lèvres sur les siennes. Il se figea, répondant à mon baiser. Rapidement il se retrouva au-dessus de moi, la passion prenant une nouvelle fois le dessus sur la raison. Ses mains caressant mes jambes, alors que les miennes étaient toujours accrochées à sa nuque. Il me souleva lentement et lorsqu'il stoppa tout, je remarquais que j'étais sur ses genoux. Une fois encore il avait eu plus de contrôle. Maudit soit mes sentiments ! Il embrassa mon cou, provoquant un frisson qui secoua tout mon corps. Puis il nous reposa lentement et me reprit contre lui. Fermant les yeux, je tombais dans les bras de Morphée alors que j'écoutais les battements de son cœur.
Alors vous avez aimé ?
J'espère en tout cas !
Pour le prochain, je vous laisse imaginer ce qu'il pourrait bien se passer ^^
Je ne vous donne pas de date précise comme je suis un peu aléatoire en ce moment pour mes fictions. J'essaierai de l'écrire assez rapidement, mais je ne vous promets rien ;)
A bientôt !
