Salut tout le monde les gens voilà le chapitre 12 bon je l'aime pas vraiment celui la désolé.

Avertissement Thor va raconter un peu son histoire

Et y a du tripotage a la fin du chapitre

Mero chapter 11 . Jul 21

hm... j'ai moins accroché a ce chapitre

- Ah oui ? je comprend il ne se passe pas grand chose lol

Il était bien et le coup du "je t'aime" aussi quoi que plutot classique

- Ouep tout à fait.
Le vibro était drole
mais... j'ai moins accroché, je sais pas trop pourquoi ; peut etre que je le relirais plus tard pour verifier !

-Non mais pas de soucis hein tu as le droit de pas accrocher certain chapitre son un peu plat lol
J'ai hate de lire la suite

- J'espère qu'elle te plaira ^^

hasegawa chapter 11 . Jul 20

Coucou ma belle!
Trop contente je chope juste assez de wifi pour pouvoir lire tes chap!
Et cest tjr aussi bieeeeen. Sont mimi, et pis cest drole et pis ils saiment, et pis je taime aussi voila! X3
Bravoooo

-Merci beaucoup ^^ je suis contente que ça t'ai plus merci et bonne vacances ^^

mumu71 chapter 11 . Jul 21

ah oui on est servi avec les "je t'aime" et j'adore! quoi que j'ai eu peur, tony! s'enfermant dans son mutisme on aurai été perturbé à moins! je donnerai cher pour savoir ce que jarvis à raconté à steve, peut être le saura t-on hein?

- Nop désolé cette conversation n'est pas prévu au programme

en tout cas il finit par les dire ces mots et ca waouh! j'y croyais même pas! quant à cette relation entre bruce et tony, je l'adore! c'est un mélange de respect et d'amitié sur fond de... je ne sais pas trop en fait, et si steve ne comprend rien à leur relation, bah moi non plus! et

- J'aime beaucoup la relation entre Bruce et Tony je suis contente qu'elle te plaise et si nonje crois qu'il manque un bout de la review lol merci en tout cas

Misew:Encore un chapitre plus que sympathique!
J'attends la suite avec impatience! :)

-Merci beaucoup ^^ voilà la suite

Une moue étrange apparut sur les lèvres du milliardaire. Il tenta quand même :

- Je t'aime.

Doucement, Steve s'approcha pour embrasser son amant. Un baiser aimant, long et langoureux. Le genre de baiser qu'il lui avait promis pour ce genre de déclaration.

Il s'écarta juste un peu pour poser son front contre le sien, ses lèvres effleurèrent celles du milliardaire quand il demanda :

- Est-ce que c'était si bizarre que ça, amour ?

- Je ne suis pas sûr. Je réessayerais pour voir.

- Quand tu veux Anthony, quand tu veux…

- Oui bah file maintenant, j'ai du boulot. C'est pas ces idiots du shield qui vont neutraliser notre Vibro. Note que c'est bien la première fois que je cherche à en neutraliser un.

- Tel que je te connais, t'as probablement trafiqué ces trucs pour…

Le regard amusé de Tony lui donna la réponse :

- Tu l'as fait, hein…

L'ingénieur n'eut pas besoin de confirmer.


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Chapitre 12

Tony mit la touche finale à son appareil neuronale miniature. Si tout marchait comme il le voulait, il bloquerait les pouvoirs du vibromasseur géant.

Il lui avait fallu à peine 24h.

Tony étira son dos douloureux à être resté penché sur sa table de travail :

- Jarvis, est-ce que je vieillis ?

- C'est indéniable monsieur.

- Dans quelques années, fais-moi penser à créer une IA capable de contenir ma superbe intelligence.

- Je n'y manquerais pas, Monsieur.

Quoique, est-ce que ça valait vraiment le coup de vivre pour toujours ? De survivre à ses amis ? Bruce lui manquerait. L'homme n'avait pas son QI, mais n'en était pas loin. Il était marrant et comprenait toujours ses blagues.

Même s'ils étaient parfois étranges et étrangement stupides, Natasha et Clint lui manqueraient aussi.

Thor, lui, serait encore là pendant des centaines d'années, mais n'avoir que le dieu à qui parler serait vite lassant. Surtout que celui-ci n'était pas le plus brillant de tous.

Méchant ? Oui, peut-être un peu.

Quant à Steve…

Il y a encore quelques mois, il ne s'imaginait pas vivre avec Steve. Aujourd'hui, il ne s'imaginait pas vivre sans lui.

Au point de se lancer dans de grandes déclarations d'amour. Si si, un « je t'aime » venant de sa part équivalait à une grande, très grande déclaration d'amour. Et personne jusque-là n'y avait encore eu droit. Pas même Pepper. Peut-être qu'elle serait restée s'il l'avait fait.

Les sentiments qu'il avait pour Steve semblaient bien plus forts, bien plus présents.

Tony secoua la tête pour chasser ses pensées.

Épuisé, il finit par quitter l'atelier et se rendre jusqu'à leur chambre. Il devait être tard, toute la maison était plongée dans le noir :

- Time.

- 3h02 monsieur.

- À quand même.

Ce qui voulait dire que son amant devait dormir. Dommage…

Il entra dans la chambre et commença par retirer son t-shirt. Avoir une lampe de poche en plein milieu de la poitrine pouvait parfois s'avérer utile.

Sans bruit, il se glissa sous les couvertures. Aussitôt, Steve remua :

- Hé…

- Hé Sugar.

Les yeux de son amant papillonnèrent :

- T'as fini ?

- Tu en doutes ?

Steve le regardait comme s'il détenait l'univers à lui tout seul :

- Du tout.

Il inspira profondément et continua de le fixer :

- Quoi Sugar ? Ne me dis pas que tu veux de nouveau que je m'épanche sur mes sentiments, parce que je ne suis pas sûr de….

- Non. Non, enfin, c'est sûrement la suite de cette conversation.

Est-ce que c'était parce qu'il était fatigué qu'il ne comprenait pas ?

- D'accord, quoi ? C'est quoi la suite ?

- Je ne sais pas comment ce sont passées tes autres relations, mais…

Tony ferma la bouche pour s'empêcher de corriger Steve. « Son autre relation » pas « ses », jusqu'à Pepper, il n'avait jamais été réellement en couple :

- … Je ne partage pas Tony.

- Tu es en train de me demander de te rester fidèle ?

C'était idiot de trouver ça mignon ?

- Oui.

- Steven, je suis un coureur de jupons, de pantalons, de ce que tu veux. Mais je ne cours jamais plusieurs lièvres à la fois.

Steve hocha la tête simplement :

- Bien. Au cas où tu te poserais la question…

- Non, je ne me la pose pas. Je ne pense pas que tu puisses être autre chose que fidèle, c'est ce que tu es, mon amour. Totalement droit et honnête.

Les mots étaient au bord de ses lèvres, ça ne devrait pas être aussi dur que ça de les laisser sortir. Pourtant, l'effort que ça demandait était incommensurable :

- Je t'aime Sugar.

- Je sais.

Steve l'embrassa profondément, encore et encore.

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Il est tard le lendemain quand Tony entre dans la cuisine, Steve n'était pas là ce matin quand il s'était réveillé et il espérait vraiment le trouver là.

Mais il n'y avait personne et un vent glacé soufflait par la porte de la baie vitrée grande ouverte. Thor était là, regardant la neige tomber, ne portant qu'un t-shirt et un pantalon :

- Si tu as décidé d'en finir avec la vie, je connais des moyens plus rapides que la mort par pneumonie ou congélation. Et je suis au regret de dire que si ça n'a pas marché avec Steve, ça ne marchera pas avec toi.

Un pauvre sourire naquit sur les lèvres du blond :

- Allez mon pote, viens par-là, je vais te faire un café.

Jamais Tony n'avait vu quelqu'un avec un regard si triste, si vide. Est-ce qu'il ressemblerait à ça si Steve s'en allait ? Probablement et c'était une constatation plus qu'effrayante. Il déposa la tasse devant le dieu, avant de s'asseoir près de lui à la table :

- Je ne vais pas te demander si ça va. Je sais que ça ne va pas, mais comme tous les autres imbéciles de cette planète, je ne sais pas vraiment réconforter les gens. Ou les amener à parler. En général, je fuis même tout ce qui peut être radotage de sentiments. Mais je vais le demander quand même. Est-ce que ça va ?

- Non, je ne vais pas bien. Il me manque. De ma vie, je n'ai jamais été si seul. Aussi loin que je m'en souvienne, mon frère était là. Nous n'avons jamais été séparés. Certains souvenirs sont encore tellement clairs dans ma mémoire…

- Par exemple ? Encourage Tony.

- Je me souviens qu'il y avait deux berceaux dans la nursery, mais qu'un seul a toujours été utilisé. Sans que personne ne puisse l'empêcher, je finissais toujours par arriver à me glisser tout près de lui. Je ne voulais pas que mon petit frère ait froid.

Thor fuit son regard. Il fixait sa tasse comme si elle possédait toutes les réponses et continua :

- Maintenant, je sais pourquoi, sa peau était bleue de par sa nature et non pas parce qu'il était un bébé frileux. Je me rends compte de cela à présent. Je me souviens qu'il y avait deux lits dans la chambre des princes, mais que malgré toutes les protestations des nourrices, nous dormions toujours l'un contre l'autre.

Un sourire empli de tristesse passa sur les lèvres du dieu :

- Jusqu'à ce que notre père décide que nous étions trop vieux pour cela. Et tente de nous séparer. Deux princes, deux chambres, nous y avons été conduits par des gardes armés, Loki hurlait comme un beau diable et je me débattais tellement que j'ai cassé deux dents à l'un des soldats, avant d'atteindre mes nouveaux appartements.

- Et vous avez obtenu gain de cause ?

- Sous notre colère, nos cris et l'effet de nos pouvoirs mêlés, toute l'aile du palais qu'on nous avait alloué s'est effondrée. Après ça, plus personne n'a tenté de nous séparer. Et puis, nous avons grandi et…

Tony savait ce qui allait suivre et pourquoi Thor s'était arrêté :

- Vas-y, raconte-moi ! Je ne te juge pas et si ça peut t'aider, je te raconterais des histoires décadentes sur ma jeunesse olé olé.

Le dieu releva les yeux quelques secondes probablement pour vérifier que ça ne le choquait pas :

- Je devais avoir 17 de vos années quand j'ai compris que quelque chose n'allait pas, que nous étions bien trop proches. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour l'éloigner de moi, mais rien ne marchait. Loki a toujours su lire en moi comme dans un livre ouvert. Il ne m'a pas laissé faire, il avait compris bien plus de choses que moi. Je l'aimais ami Stark, bien plus profondément que jamais personne n'a aimé. Mais nous n'en avions pas le droit et ça a engendré autant de torture et de douleur que d'amour et de passion.

Thor inspira profondément, avait-il déjà raconté tout ça à quelqu'un ? Probablement pas :

- Et puis, tout s'est dégradé sans que je ne comprenne pourquoi. Peut-être que la situation était bien trop lourde à porter pour les deux enfants que nous étions encore. J'étais son grand frère, j'ai pris la décision la plus difficile de ma vie. Tout devait cesser, j'espérais qu'il comprendrait…

La fin de la phrase n'était pas compliquée à deviner :

- Mais ça n'a pas été le cas, murmure Tony.

- Nous étions persuadés être frères et nous nous aimions charnellement. C'était une situation intenable, impossible. Il fallait que ça cesse. Je voulais juste le protéger, mais je lui ai brisé le cœur. Il s'est mis à me mentir, à me cacher des choses. Je crois que ça l'a rendu fou. Il a fait certaines choses que jamais mon frère, l'homme que j'aimais, n'aurait faites. Tout aurait pu s'arrêter là.

- Que s'est-il passé ?

- Nous ne savions pas… Comprends-tu ?

Pas vraiment, mais Tony le laissa continuer à son rythme :

- Notre père lui a appris la vérité sur ses origines. Je crois que ça l'a achevé. Si ma décision a été douloureusement insurmontable, il lui restait l'espoir. Mais la vérité l'a anéanti. Nous avons passé des milliers d'années avec ses sentiments coupables, avec la honte, la douleur et l'horreur d'une relation incestueuse qui n'en était pas une.

- De quoi rendre dingue, je peux comprendre.

Thor releva la tête pour le regarder. Il poussa un soupir de soulagement avant de demander :

- Est-ce mal que je le considère toujours comme mon frère ? Que cet amour que j'ai pour lui, même par-delà la mort, soit autant fraternel qu'amoureux fou ?

Tony pose sa tasse sur la table avant de s'approcher :

- Non. Je ne crois le seul que ça fait souffrir Thor, c'est toi.

Et Loki.

Il était de plus en plus persuadé que le trisker n'était pas mort. Tout ça ressemblait bien trop à un plan machiavélique pour faire souffrir son frère.

La voix de Jarvis fit sursauter la montagne de muscles qu'était le dieu :

- Monsieur, le shield requière votre aide, un tremblement de terre est en cours à Los Angeles.

- Préviens les autres qu'on décolle aussi vite que possible.

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Los Angeles continuait de trembler, les séismes continuaient de secouer la terre à intervalles réguliers.

La scène était étrangement semblable à celle vécue quelque temps plus tôt. Soulever, secourir les gens, dégager les décombres et remplir les ambulances.

Chacun des Avengers était à la recherche de Vibro et ça n'avait vraiment plus rien de drôle :

- Jarvis est-ce que tu trouves ?

Tony volait au-dessus de la ville :

- J'y suis presque monsieur.

Le tremblement cessa d'un coup et la voix de Steve retentit dans son heaume :

- La ville ne résistera pas à une secousse de plus. Il faut qu'on le trouve avant qu'il ne recharge ses batteries.

- Jarvis ! Grogna Tony.

- Voilà monsieur, le centre du séisme se trouve ici.

Des coordonnées apparurent devant ses yeux et la voix de Steve retentit encore :

- Ne t'avise pas d'y aller tout seul !

Il pourrait vraiment. Au moins son amant serait en sécurité. Mais lui, ne le serait plus jamais s'il faisait un truc comme ça à Steve, il aurait vraiment de très gros ennuis.

Il fit demi-tour. Il n'eut même pas besoin de demander à Jarvis la position de son amant l'IA l'afficha directement.

Tony repéra le costume bleu. Sans grande douceur, il attrapa Captain America et suivit les coordonnées.

Avec une pensée ridicule mais véridique qui disait à peu près : « Vibro nous voilà. »

Il ne fut pas difficile de trouver leur méchant dans sa combinaison violette et turquoise. L'homme était posté sur un toit et observait la ville.

Aussi discrètement que possible, Tony se posa derrière lui :

- Sa main, chuchota juste Steve.

- Vu.

L'homme tenait un boîtier noir avec un gros bouton rouge, le genre de boitier noir typique qui disait : « attention, je vais faire sauter la moitié de la ville ». C'est dans ces moments-là que Loki lui manquait. Lui au moins avait une classe folle et une imagination débordante.

Steve saisit le bouclier dans son dos, le geste fut précis et assuré. Le bouclier dépassa l'homme et revint comme un boomerang, entrainant le boitier dans sa trajectoire et le faisant atterrir à leurs pieds.

Aucun doute, son amant était doué.

Dans un cri de douleur, Vibro se retourna :

- Putain, vous êtes qui vous ?

- C'est vexant, franchement. Est-ce que plus personne ne regarde la télé ?

La grimace de colère de leur ennemi était quasiment comique. Son regard se posa sur le boîtier, tentant probablement de trouver un moyen pour le ramasser :

- Je ne te le conseille pas, grogna Steve.

Les yeux de Vibro lançaient des éclairs et ça, c'était assez bizarre pour être souligné, une grimace de dégoût apparue sur son visage avant qu'il hurle :

- Je n'en ai pas besoin pour détruire cette ville.

- Alors pourquoi tu l'as ? Laisse-moi deviner, c'est juste le bouton pour le feu d'artifice ?

Tony vit Steve lever les yeux au ciel, pourquoi personne ne trouvait ces blagues drôles ? Elles étaient drôles pourtant. Sans aucune considération pour ses états d'âme, le stupide méchant se lança dans son envolé lyrique :

- Cette ville périra ! Je n'ai pas besoin de ses explosifs pour la détruire. Ils vont enfin comprendre que leurs immeubles ne sont pas sûrs, que leurs mesures de sécurité sont ridicules. Que j'avais raison sur toute la ligne.

La terre se mit à trembler de nouveau :

- Arrête ça, triple idiot. On est sur le toit d'un immeuble, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué.

Sérieusement, est-ce qu'il fallait tout leur dire ?

- Vous mourrez avec moi, je n'ai pas peur d'y rester pour servir ma cause.

Tony secoua la tête :

- Pourquoi ils ont toujours des phrases toutes prêtes et stupides à sortir ? On leur apprend ça à l'école des méchants ?

- Heureusement qu'ils n'ont pas tous ton intelligence Tony, on serait bien trop occupé.

- C'est vrai ! Bon, comment on arrête ça ?

Le mouvement de Steve fut si rapide qu'à peine lancé, le bouclier était de nouveau dans sa main et le Vibro écroulé en tas sur le sol, la terre cessa de trembler instantanément :

- Ah ben, oui ça, ça marche ! Franchement, Fury nous a privés de nos vacances pour un charlot pareil ?

- Ça aurait pu mal tourner, Tony. Il faut trouver les explosifs.

Steve passa devant lui et se pencha pour ramasser le boitier :

- Tu sais à quel point tu m'excites dans cette tenue Captain ?

Malgré tous les efforts de Steve pour le cacher, Tony pu apercevoir son sourire.

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Il ne fallut pas si longtemps pour trouver les charges. Et une seule question avait suffi : « Si tu étais un méchant pas beau, avec un nom à la con, où est-ce que tu cacherais du C4 pour faire exploser la ville ? »

Travailler avec Steve, ça pouvait être amusant et ça, il ne l'aurait jamais deviné. Ramener Vibro à la tour Stark fut plutôt facile. L'infirmerie était bien plus sécurisée que n'importe quel hôpital et lui implanter l'inhibiteur y serait plus facile.

Attacher sur le lit, le sismologue végétait grâce aux tonnes de sédatif que Bruce lui avait administré. Tony enfila une blouse blanche, pas que ce soit nécessaire, mais il avait l'air sexy avec. Posté tout près du lit, les bras croisés sur sa poitrine, Steve l'observait, visiblement d'accord ça.

Il s'approcha de son patient pour lui poser l'appareillage. Il ne lui fallut que quelques minutes pour le connecter et faire les réglages :

- Bruce, réduis les sédatifs qu'on fasse un test.

Le médecin lui jeta juste un regard :

- Douterais-tu de mon génie, big guy ?

- Je ne me permettrais pas. Loin de moi cette idée même, je n'ai pas envie de me retrouver enfermé dans un labo avec toi m'expliquant à quel point tu es génial.

- Hé désolé mon cœur, je suis pris maintenant. Je ne peux plus assouvir tes fantasmes.

Bruce secoua la tête tout en observant Steve. Il finit par s'approcher de son patient et par manipuler la perfusion.

De l'autre côté de la baie vitrée, Fury ne les lâchait pas du regard. Il fallut plusieurs minutes au sismologue pour sortir de son état comateux. Il tira aussitôt sur ses liens tentant de les défaire :

- Doucement, mon gars. Ça ne sert à rien et je ne pense pas que tu veuilles faire de nouveau connaissance avec le bouclier de mon ami.

Vibro se débattit de plus belle en voyant Steve :

- Relâchez-moi ou vous le regretterez.

- Mais oui, mais oui. Dis-moi, y a un truc qui m'intrigue. Le surnom que tu t'es choisi, c'est une indication sur tes préférences sexuelles ou juste un délire entre potes ?

L'homme hurla de rage. Tony observa les lieux, rien ne trembler :

- Tu vois que ça marche, Bruce !

- Je n'en ai jamais douté.

Avec un sourire suffisant, Tony sortit de la pièce :

- Voilà Fury, j'ai enlevé les piles de votre vibro. Par contre, la prochaine fois que vous avez un problème de ce genre, appelez le service après-vente, pas les Avengers.

Ça ne fit pas rire l'agent du shield, pourtant, c'était drôle…

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Tony entra dans leur chambre suivi de son amant, le retour au chalet lui avait paru interminable.

Il hoqueta de surprise quand il fut plaqué sans ménagement contre un mur.

Le baiser fut sauvage et endiablé, Steve devenait vraiment doué pour ça. Plongeant sa langue dans sa bouche avec tellement d'autorité que Tony ne pouvait que le laisser faire. Il ne tenta même pas de reprendre le contrôle.

Son amant s'écarta pour venir chuchoter tout contre son oreille :

- Alors comme ça, monsieur Stark, je t'excite en uniforme ?

- Oh ouais Cap, t'es totalement bandant !

Le blond se mit à le fixer comme pour s'assurer qu'il le pensait vraiment, ou peut-être qu'il hésitait juste à dire ce qu'il pensait :

- Quoi Sugar ?

- Puisque qu'on commence avec les fantasmes, moi aussi, j'en ai un...

- Vraiment ? Je pensais que tu avais renoncé à jouer à ce jeu. Vu le temps qu'il t'a fallu pour y céder.

- Je fais les choses à mon rythme, Tony.

Incontestablement :

-Je vois ça. Ça me va amour, ça me va.

Cette fois, quand Steve reprit sa bouche, ce fut lent et sensuel, mais Tony ne laissa pas le baiser s'éterniser. Il était bien trop curieux :

- Maintenant, ne me fais pas languir plus longtemps. Cap, dis-moi ?

Le doute passa sur le visage de son amant :

- Vas-y Sugar !

- Je veux te voir…

- Va falloir que tu précises ou je vais vraiment finir par inventer un truc pour lire tes pensées.

Nouveau silence :

- Oh Putain Cap, lance-toi !

La voix de Steve était rauque quand il parvint enfin à dire :

- Je veux te voir te masturber. Je veux te voir plonger tes doigts profondément en toi.

Sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, un gémissement échappa à Tony, parce que c'était sacrément excitant d'entendre cet homme prononcer ces mots. Sans un mot, il se déshabilla, bien décidé à assouvir le premier fantasme que son amant osait partager avec lui.

Il ne lui fallut que quelques secondes pour se retrouver nu, le regard de Steve ne le lâchait pas. Il attrapa le lubrifiant, en versa dans sa paume et avec un sourire digne du chat de Cheshire, Tony commença à se caresser.

Avoir un spectateur était plus que stimulant. Son sexe se tendait vite dans sa main, il augmenta la cadence en laissant échapper des gémissements.

Il vit Steve déglutir difficilement, toujours debout à l'endroit exact où il l'avait abandonné. Un feu énorme brillait dans son regard, le show lui plaisait incontestablement.

Et ce n'était pas fini.

D'un geste souple, il recula sur le lit jusqu'à ce que son dos touche le mur, il s'affala lascivement sur les oreillers. Invitant du regard le blond à s'asseoir au pied du lit.

Steve ne se fit pas prier. Avec un geste d'une lenteur exagéré, Tony vint lécher l'index de sa main droite. Avant de descendre doucement vers son anus.

Un drôle de bruit sortit de la bouche entrouverte de son amant. L'excitation de Steve était palpable. Ces yeux brillaient d'un désir à peine contenu, une érection impressionnante tendait son pantalon, il se lécha les lèvres quand Tony reprit sa queue dans sa main.

Avec des gestes lents et assurés, il commença à caresser son anus, a simplement se titiller. Les yeux de Steve étaient fixés sur lui, sur son doigt, sur chacun de ses mouvements.

Tony attrapa le lubrifiant et en versa un peu sur ses deux mains. De la gauche, il recommença à se masturber pendant que la droite replongeait entre ses fesses.

Cette fois, il poussa son doigt à l'intérieur, tout en gémissant ostensiblement. À l'autre bout du lit, Steve avait les poings serrés et luttait visiblement pour ne pas bouger.

Sadique, Tony fit entrer son doigt un peu plus loin :

- Franchement, Sugar, tu devrais essayer, c'est juste mmm.

Il ajouta son majeur et commença un léger mouvement de va et viens. Il entendit Steve déglutir difficilement, encore une fois.

C'était foutrement érotique de se retrouver là, devant Captain America, de se branler, de se doigter comme ça avec ce regard brûlant posé sur lui.

Tony augmenta la cadence, laissant sa paume aller et venir sur lui au rythme de ses doigts en lui.

Il cria de plaisir quand il atteignit sa prostate, et écarta un peu plus les jambes, se repositionnant pour pouvoir recommencer. Il ne tiendrait plus longtemps, c'était clair.

Et Steve le vit. Il grimpa totalement sur le lit, s'approchant de lui comme un prédateur de sa proie :

- Ne jouis pas. Je te veux en moi, je te veux tellement que ç'en est douloureux.

- Alors tu ferais bien de te déshabiller vite Sugar, parce que je vais finir sans toi.

Steve se jeta sur ses lèvres en grondant de désapprobation.

A suivre...


Alors oui c'est la fin du chapitre et non la scène de sexe ne continue pas dans le chapitre 13 désolé lol. (mais c'est moins sadique de vous prévenir non ?)

Donc vous en pensez quoi de chapitre vous avez le droit de dire bof je peu tout à fait l'entendre lol

La suite lundi prochain merci d'avoir lu jusque la.