Et voilà on est lundi ! Merci a Bruniblondi pour sa super correction ^^

Alors ce chapitre que dire à part je ne sais pas, c'est partit en cacahuète, j'ai honte... Bon non en fait... Ou peu être juste un peu.

Un très gros avertissement

ATTENTION Lemon !

Vous pouvez vous passer de lire TOUT le chapitre si les scènes hot vous gêne un peu.

mumu71 chapter 12 . Jul 28

j'attends toujours tes chapitres avec impatience et je ne suis jamais déçu!

-Merci ^^

oui je pense qu'il te manquait un bout de mon commentaire la dernière fois!thor me fait décidément beaucoup de peine. Tony a compris lui! Loki n'est certainement pas mort et le fait est que oui il s'est fait surement passé pour mort pour anéantir son frère qui s'est détourné de lui.

-La réponse bientôt

j'aime aussi de plus en plus la relation qui s'est établi entre steve et tony! une relation de confiance. Tony maintenant, alors qu'avant il aurait foncé tête baissée, réfléchit! et si steve veut combattre avec lui alors oui il combattra avec lui pour éviter les drames! d'ailleurs il a bien fait d'emmener steven avec lui car c'est quand même grace à lui que vibro est maitrisé!

- Merci beaucoup ça me fait super plaisir ^^
et un méchant de moins! inutile de te dire, bon c'est exactement ce que je suis entrain de faire quand même, que j'attends le prochain chapitre avec impatience!

-Le voilà j'espère qu'il te plaira ^^

Mero chapter 12 . Jul 27

ah oui et les blagues avec Vibro... c'est vraiment stupide mais je peux pas m'empecher de rire xD

- Mdr merci je suis contente

Bah, j'ai adoré ! J'ai bien aimé le petit coté émotions avec Thor sans que ça soit trop lourd

-Ah merci c'était important pour moi
c'était sympa ! J'ai hate de lire la suite ! Super boulot !

- Voilà la suite j'espère que ça te plaira.

Fin du chapitre 12

Tony augmenta la cadence, laissant sa paume aller et venir sur lui au rythme de ses doigts en lui.

Il cria de plaisir quand il atteignit sa prostate, et écarta un peu plus les jambes, se repositionnant pour pouvoir recommencer. Il ne tiendrait plus longtemps, c'était clair.

Et Steve le vit. Il grimpa totalement sur le lit, s'approchant de lui comme un prédateur de sa proie :

- Ne jouis pas. Je te veux en moi, je te veux tellement que ç'en est douloureux.

- Alors tu ferais bien de te déshabiller vite Sugar, parce que je vais finir sans toi.

Steve se jeta sur ses lèvres en grondant de désapprobation.

A suivre...


Chapitre 13

0o0o0o0o0o

Le soleil se levait à peine le lendemain, quand Steve se réveilla. Il se remémora leur nuit avec délectation. Tony était vraiment un dieu quand il s'agissait de sexe.

Plusieurs fois, durant son peep show de la veille, Steve s'était dit qu'il allait venir dans son pantalon, tellement c'était excitant. Heureusement, l'honneur était sauf, il avait fini par jouir avec son amant profondément enfoncé en lui.

Et que dieu lui pardonne, il ne connaissait rien de meilleur que ça.

Pourtant, il commençait à se demander ce que ça ferait de prendre Tony, de laisser son sexe gorgé de sang entrer dans son amant.

S'il n'avait pas aussi peur de le blesser, il aurait déjà essayé :

- Tes pensées ont l'air bien sérieuses Sugar.

Il tourna la tête. Tony le regardait avec une moue étrange :

- À quoi est-ce que tu penses, Steven ? J'espère que c'est à moi ?

- Oui, à toi.

- Raconte ! J'adore les histoires qui parlent de moi !

Est-ce qu'il pouvait ? Tony lui avait prouvé que rien n'était tabou pour lui :

- Je me demandais ce que ça ferait d'être enfoui en toi, ce que je ressentirais.

- On essaie ça quand tu veux Sugar, je suis plus que partant.

- Je ne veux pas te…

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase. Tony se pencha pour fouiller dans sa table de nuit, il en sortit un objet de forme conique en plastique assez étrange et une petite télécommande :

- Tu sais ce que c'est ?

S'il disait non, est-ce que Tony se moquerait de lui ?

- Non…

- C'est un plug. Bienvenu dans le monde des jouets pour adulte, Steven Rogers.

Steve avait une assez bonne idée de l'endroit où était censé se mettre ce truc, mais ne voyait pas vraiment en quoi ça allait les aider. Il l'exprima à haute voix et dut se retenir d'écarquiller les yeux à l'explication de Tony.

Steve espérait vraiment qu'il ne lui demande pas de le lui mettre :

- Ne me regarde pas comme ça Sugar, on dirait que tes yeux vont sortir de leurs orbites.

- Tu es sérieux, hein ?

- Pour tes yeux ?

- Pour ce truc. Tu vas vraiment le faire ? Ce machin est énorme…

Le rire de Tony le détendit un peu :

- Ce plug a une circonférence idéale, crois-moi. Après ça, ta queue n'aura aucun de mal à entrer.

Pourquoi est-ce qu'il fallait toujours que Tony soit aussi… Lui, en fait :

- Ne panique pas. Un peu de préparation, un peu de lubrifiant et ça roule…

Ça roule n'était pas les mots que Steve aurait utilisés.

0o0o0o0o

C'était gênant. Vraiment. Ils étaient assis là, autour de la table de la cuisine avec tous les autres, comme si de rien n'était, alors que Tony avait ce plug en lui.

Le pire, c'était cette télécommande qu'il lui avait donné avec un clin d'œil, lui expliquant que chaque fois qu'il appuierait sur le bouton, le jouet se mettrait à vibrer, stimulant encore plus sa prostate. Il avait essayé, juste pour voir et le gémissement qui était sorti de la gorge de son amant l'avait fait frissonner.

Le téléphone de Tony se mit à sonner et d'un geste las, le milliardaire décrocha :

- Fury, que me vaut le plaisir ? Vous avez besoin d'un nouveau joujou ?

Steve ne put entendre la réponse, mais le sourire de son amant indiquait qu'elle avait dû être fleurie :

- Quoi ? Maintenant ?

Il poussa un soupir avant de raccrocher :

- Fury arrive dans dix minutes pour un débriefing. Profitez-en pour faire vos valises. Si on est autant harcelé ici qu'à NY, autant rentrer.

Tony se leva peut-être un peu trop vite, si on en croyait le tout petit cri qui sortit de sa bouche. Steve imaginait très bien le plug frotter contre la prostate de son amant à chaque mouvement. Ce devait être une torture ou du pur plaisir. Peut-être même les deux :

- Tu t'es fait mal, Tony ?

La demande de Bruce était légitime, ça aurait pu être un cri de douleur :

- Pas du tout. Aller en piste les jeunes. J'ai autre chose à faire de ma journée que de participer à une réunion…

Il sortit en grommelant.

0o0o0o0o

- Comment est-ce qu'on enlève ce truc ?

- Quoi Steven ?

- Tu sais bien quoi. Je vais finir nos sacs pendant que tu…

Le regard de Tony était clair et net :

- Tu n'as pas l'intention de l'enlever hein ? Comprit le soldat.

- Du tout ! Enfin si, ce soir, quand tu seras près à me prendre sauvagement dans…

- Stop.

Ce n'était que quelques mots, pourtant, ils déclenchèrent un brasier sous sa peau. Dans sa poche de pantalon, la télécommande lui brûlait quasiment la cuisse. Il serait tellement facile de la saisir et de remplacer les mots de son amant par des gémissements.

Mais alors, ils en arriveraient au même point, nus et en sueur alors que Fury arrivait :

- Ne crois pas que je vais déclencher ce truc devant tous les autres.

Le sourire de Tony était éclatant :

- Oh si, tu le feras. On parie ?

- Pourquoi est-ce que je le ferais ?

- Parce que c'est excitant Sugar !

Oui, ça l'était, mais hors de question de l'avouer.

0o0o0o0o

Fury était là, à parler et Steve devait vraiment faire de gros efforts pour se concentrer, d'autant plus qu'à ses côtés, Tony gigotait sur sa chaise. Faisant exprès de le frôler, à chaque fois son imagination s'emballait et des images de plus en plus chaudes envahissaient son esprit.

Aucune réunion n'avait été plus difficile à suivre.

Quand ce n'était pas le mouvement qui le distrayait, c'était l'absence de mouvement. Tendu comme un arc, Steve attendait que Tony le frôle de nouveau, mais rien. Discrètement, il jeta un œil à côté de lui. L'ingénieur avait les yeux fermés, son menton posé sur sa main et s'endormait.

Il ne pouvait pas faire ça, si ? Il ne pouvait pas décemment appuyer sur ce truc ?

Si, il pouvait…

Il glissa sa main dans sa poche, chercha le petit bouton sur la télécommande et l'actionna. Ce fut instantané. Tony sursauta vivement, bousculant sa tasse au passage et renversant la moitié de son café sur la table de la cuisine :

- Monsieur Stark, il y a un problème ?

Il mit quelques secondes à se reprendre et Steve dut se mordre les lèvres pour ne pas rire :

- Pas du tout, Fury !

- Donc, vous pouvez répéter ce que je viens de dire ?

- Absolument pas !

- Très bien. Dans ce cas, ne soyez pas timide Monsieur Stark. Dites-nous ce qui semble occuper votre si parfait esprit.

- C'est pas mon esprit qui est occupé, c'est…

Steve le coupa balançant le premier truc venu :

- Ses oreilles, il a un problème… Avec ses oreilles… Il écoute sa musique trop forte, il finit par devenir sourd…

Le rire de Tony surprit tout le monde :

- Bien rattrapé, amour.

Fury poussa un soupir :

- Ça vous amuse ?

- Beaucoup oui, pervertir Captain America, c'est un grand kiff.

- Vous devriez cesser de l'importuner et vous trouver une copine, une qui resterait cette fois.

Le ton et les paroles de Fury ne plaisaient pas du tout :

- Je vous prierai de ne pas lui mettre ce genre d'idées dans la tête Directeur, comme je le lui ai précisé, je ne partage pas. Steve ne sut pas vraiment qui était le plus surpris par ses paroles : Tony, Fury, ou Clint et Natasha ? Il ajouta le plus calmement possible :

- Juste pour que ce soit clair, Fury, nous sommes ensemble que ça vous plaise ou non, d'ailleurs ça vaut pour tout le monde

Il fixa chacun des Avengers, un par un, Natasha lui fit juste un sourire, Clint haussa les épaules, Bruce souriait. Quant à Thor, il avait l'air totalement déconnecté du monde.

Tony lui riait le plus silencieusement possible, Fury croisa les bras sur sa poitrine :

- Vous jubilez, monsieur Stark ? Ça vous amuse qu'il fasse preuve d'insubordination ?

- Jubiler, je ne sais pas, mais jouir dans mon pantalon, j'en suis pas loin.

Natasha poussa un profond soupir d'ennui :

- Est-ce qu'on peut en revenir à notre ordre du jour ?

Fury s'empressa d'obéir. Steve patienta juste quelques secondes avant de reglisser sa main dans sa poche et aussi discrètement que possible, pressa le bouton.

Tony se tendit à ses côtés et un gémissement s'échappa de ses lèvres. Personne ne l'entendit ou personne ne voulut le relever.

Excitant. C'était vraiment le bon mot pour désigner leur relation.

0o0o0o0o

Ce n'était pas excitant, c'était juste une torture. La réunion, le retour à la maison, c'était long, bien trop long quand on avait la promesse de…

Une autre bouffée de chaleur l'envahie. Steve jeta un coup d'œil à Tony, assis de l'autre côté de l'avion. Une nouvelle fois, il rencontra son regard. Il ne l'avait pas lâché depuis qu'ils étaient montés dans le jet.

Parfois, ça s'accompagnait de légers mouvements. Le milliardaire attendit qu'il relève les yeux et commença à gigoter sur son fauteuil. Steve pouvait très bien imaginer l'objet du diable bouger à l'intérieur de son amant.

La question ne quittait pas son esprit, est-ce que le jouet lui procurait le même plaisir que quand Tony touchait sa prostate avec ses doigts ou avec sa queue ? Si c'était le cas, Steve comprenait très bien que l'homme soit en érection la plupart du temps.

Les autres avaient-ils remarqué ?

Les Avengers se désintéressaient totalement de leur manège. Bruce, ses lunettes chaussées sur le nez, était plongé dans la lecture de papiers qui semblaient passionnants, il notait parfois frénétiquement des lignes et des lignes de texte sur d'autres papiers. Là oui, il avait vraiment l'air d'un savant fou. Clint essuyait la tête de ses flèches. Il avait avoué un peu plus tôt, être frustré parce qu'il n'avait pas pu essayer ces nouveaux trucs que Tony avait faits pour lui. Il était d'ailleurs tout à fait d'accord avec le milliardaire : il leur fallait des méchants dignes de ce nom.

Natasha, elle, regardait Clint avec quelque chose d'indéfinissable dans les yeux et un sourire attendri.

Quant à Thor, il avait encore ce regard vide. Son état ne s'arrangeait pas. Tony lui avait confié ne pas croire à la mort de Loki et bien qu'il trouve étrange de ressentir ça, Steve espérait vraiment qu'il avait raison parce que leur ami ne tiendrait pas à ce rythme.

Il reporta son regard sur Tony. Il affichait ce sourire suffisant et moqueur que Steve détestait tant. Steve glissa sa main dans sa poche pour déclencher le plug. Le sourire disparut et le milliardaire se mordit les lèvres pour ne pas gémir. Sa voix était rauque et tremblotante quand il demanda :

- Jarvis, estimation du temps restant avant de passer la porte de l'appartement ?

- Encore 18 minutes et 58 secondes, monsieur.

Interminable.

Leurs regards se croisèrent et Steve tenta de résister, mais recommença. Il pressa le bouton une nouvelle fois. Le gémissement de Tony ne passa pas inaperçu. Bruce releva la tête de ses papiers et observa son ami. Aussitôt, il tourna la tête vers Steve et étouffa un rire.

Le médecin avait-il compris ?

Tony bougea sur son siège, écartant un peu plus les cuisses. Entre ses jambes, son pantalon était tendu. Steve dut se faire violence pour ne pas sauter sur son amant à la seconde même. Il aimait ce jeu, vraiment, il aimait avoir autant de pouvoir sur Iron Man. Il avait réussi à amadouer cet homme. À gagner son amour et dans une certaine mesure, sa confiance, mais pas tout à fait.

Il restait des zones d'ombre. Il restait une douleur dans les yeux de son amant et une réserve étrange. Quelque chose n'allait pas dans leur relation. Comme s'il restait encore un mur à abattre et des doutes à balayer. Il allait falloir qu'il se penche là-dessus très prochainement parce qu'il voulait que ça marche et que ça dure. Et pour ça, il faudrait forcement pousser Tony hors de ses retranchements et ça ne se ferait pas sans mal.

La voix de l'ingénieur lui fit sortir de ses pensées :

- Jarvis.

- 16 minutes et 18 secondes, monsieur.

Le grognement de dépit qu'il poussa était une douce musique à ses oreilles. Peut-être qu'il pourrait encore appuyer sur ce truc, voir s'il pouvait vraiment arriver à faire jouir Tony rien que par cette stimulation.

Ce serait sadique. Vraiment, vraiment sadique… C'était tellement tentant…

Mais lequel des deux serait le plus gêné ? Lui probablement, parce que Tony ne se garderait pas d'expliquer pourquoi et comment il en était arrivé là.

Ouais, mauvaise idée en fait…

0o0o0o0o0o

Steve passa les portes de l'ascenseur en même temps que tous les autres, mais jamais la cabine n'avait été si étroite. Il recula encore un peu pour laisser Bruce monter. Il ne s'arrêta que quand il sentit Tony derrière lui. Aussitôt, l'homme se colla à lui, il dut serrer les dents quand il commença à se frotter contre son postérieur.

Ravivant l'érection qui avait du mal à le quitter.

Comment faisait-il pour ne pas devenir dingue ?

Steve avait la sensation de se trouver au bord d'une falaise, il voulait tellement sauter…

L'anticipation allait le tuer, il dut serrer très fort les dents quand une main aventureuse vint se poser sur son ventre. Il dut retenir un gémissement quand cette main glissa un peu plus bas. Et si l'un des autres se retournait ?

Au diable les autres !

Il attrapa la main de son amant pour la poser lui-même sur sa queue. Il sentit Tony être secoué d'un rire silencieux. À chaque mouvement, l'érection du milliardaire se plaquait un peu plus contre ses fesses.

L'ascenseur s'arrêta une première fois et quelqu'un en descendit. Qui, Steve était bien incapable de le dire.

Est-ce que plaquer son amant sauvagement contre le mur choquerait les trois Avengers restant dans la cabine ? Probablement. Le fait qu'ils aient accepté les choses ne voulaient pas dire qu'ils avaient envie d'assister à ce genre de spectacle.

Peut-être qu'il pourrait demander à Jarvis d'aller directement son étage ?

Pas très discret.

Il dut se mordre la langue pour ne pas gémir quand Tony recommença à se frotter contre lui, tout en bougeant sa paume toujours posée sur son sexe.

Deux étages plus tard et un autre arrêt, Steve se retrouvait dans le même état que Tony. Combien de leurs amis restait-il dans la cabine ? Deux peut-être. Il faudrait vraiment que l'ingénieur booste l'ascenseur pour qu'il aille plus vite.

Steve ferma les yeux et tenta de garder les pieds sur terre, ce qui était quasiment impossible avec le sexe de son amant frottant entre ses fesses et avec cette main massant sa queue. Un autre arrêt.

Et puis un autre.

Quand il rouvrit les yeux, ils étaient seuls dans la cabine. Il se retourna si fort et si vite que l'ascenseur grinça et tangua dangereusement.

Steve serra son amant contre lui, et dévora sa bouche furieusement. Leurs dents s'entrechoquèrent. Les doigts de Tony agrippèrent ses cheveux blonds et il se frotta de nouveau contre lui.

La friction de leurs deux sexes gorgés de sang était juste torride.

Il fut obligé de s'écarter pour reprendre son souffle, mais incapable d'écarter sa bouche de son amant trop longtemps, il fondit sur sa nuque pour embrasser, mordre et lécher sa peau. La chemise de Tony était bien trop encombrante.

Les boutons volèrent en éclats quand il tenta de la lui enlever et un bruit de tissu déchiré retentit dans la cabine quand enfin son amant se retrouva torse nu.

Steve passa sa langue sur le haut du réacteur, faisant gémir Tony :

- Monsieur, je me dois de vous informer que vous êtes arrivés à votre étage depuis plus de deux minutes.

À peine la phrase finie, l'ingénieur l'entraina dans l'appartement, est-ce que c'était le sien ou celui de Tony ?

Peu importe.

Entre l'ascenseur et la chambre, son tee-shirt disparu ainsi que le pantalon du milliardaire et leurs chaussures. Comment arrivaient-ils à se déshabiller alors que leurs lèvres ne se quittaient pas et que leurs mains parcouraient leurs corps était un grand mystère.

Quand son pantalon rejoignit le sol juste devant la porte de la chambre, Steve regretta d'y laisser la télécommande magique. Ils n'en auraient plus besoin de toute façon. Il avait bien l'intention de remplacer le jouet par son sexe le plus vite possible.

Tellement vite qu'ils se retrouvèrent nus sur le lit :

- Est-ce que tu as une idée de combien je t'aime, là tout de suite, Steve Rogers.

- Parce que j'ai appuyé sur ce fichu bouton ?

- Tellement de fois que j'ai l'impression d'encore le sentir vibrer.

Steve vint l'embrasser encore et encore, laissant sa langue l'explorer au même rythme que ses mains sur son torse. Il ne tint plus, son érection devenait douloureuse, il avait vraiment besoin de s'enfouir à l'intérieur de son amant :

- Comment est-ce qu'on enlève ce truc ?

Un rire échappa à Tony, ou plutôt un gloussement d'adolescente à qui on aurait proposé son premier rendez-vous :

- Saisie la base et tire doucement.

Steve hésita, mais le regard de Tony le rassura. Ça et le fait qu'il s'allongea sur le dos, attrapa ses cuisses et lui exposa son cul sans aucun malaise.

Doucement, en tentant de ne pas penser à ce qu'il est en train de faire et à ce qui pourrait mal tourner, il obéit, retirant lentement l'objet. Le cri que poussa Tony n'eut rien de douloureux.

Il laissa le plug tomber par terre, ses mains tremblaient. Il était incapable de penser. Heureusement, ce n'était pas le cas de son amant. Tony attrapa quelque chose dans le tiroir. Une bouteille de lubrifiant rouge et un préservatif.

Avec un sourire énorme, Tony le fit s'allonger sur le dos avant de lui enfiler le condom. Vu l'air plus que satisfait que le génie affichait quand il étala le gel sur le latex, Steve aurait dû se douter de quelque chose.

C'était chaud.

La situation en elle-même l'était, mais la chaleur provenait de lui, elle se rependait sur son sexe et se propageait délicieusement :

- Qu'est-ce que c'est ?

- Lubrifiant chauffant, Sugar.

La sensation était incroyable.

C'était l'appartement de Tony, Steve était quasiment sûr qu'il n'y avait pas ce genre de truc dans sa propre table de nuit. Et c'était regrettable.

Il se cambra quand la chaleur devint encore un peu plus intense. Il glapit, oui glapit, c'était tout à fait le mot quand son amant l'enfourcha et vint s'asseoir sur ses cuisses :

- Est-ce que tu sais à quel point j'ai rêvé de faire ça, Sugar ?

- Quoique tu veuilles faire, fais le maintenant, je t'en prie.

La main de Tony saisie son sexe doucement, pour étaler un peu plus de gel sur lui et avant qu'il ne puisse comprendre ce qu'il avait l'intention de faire, son amant s'empalait sur son sexe dressé.

L'effort que ça demandait était visible sur le visage du brun. Steve vint saisir ses hanches pour l'aider à se soutenir.

Tony commença à descendre lentement.

Il n'avait jamais rien ressentit de pareil, la pression sur son sexe était juste ahurissante. Sans vraiment le vouloir, il enfonça un peu plus ses doigts dans la chair de son amant, le faisant gémir.

Est-ce que c'était l'effet de ses mains sur lui ou de l'avancée de sa queue en lui ?

Cogiter devenait de plus en plus difficile. Steve est un soldat, analyser les choses, les situations était souvent une question de vie ou de mort dans son cas. S'empêcher de le faire était quasiment impossible.

Pourtant, à ce moment précis, il en était incapable.

Il ne restait que l'impression d'être à sa place, enfoui profondément à l'intérieur de son amant. Tellement profondément que quand les fesses de Tony touchèrent son bassin, sa respiration était hachée et l'expression de son visage était incroyable.

Rien que ça aurait pu suffire à le faire jouir.

Un long gémissement retentit dans la pièce, mais Steve était vraiment incapable de dire qui l'avait poussé. À l'instant même où il se dit qu'aucune sensation ne pouvait être plus forte que ça, Tony commença à bouger, à se relever lentement. Les muscles de ses cuisses se contractaient sous l'effort et l'une de ses mains vint saisir la base de l'érection de Steve :

- Tony…

Juste un murmure, une plainte, pourtant, elle résonna un long moment. Brusquement, le brun se laissa retomber sur lui, les faisant hurler de plaisir. Une vague brûlante parcourut tout son corps. Son sang était en ébullition. Il brûlait, littéralement.

Haletant, Steve ordonna :

- Encore.

- Lève le bassin quand je m'abaisse.

Dit comme ça, ça paraissait assez simple, seulement s'il y allait trop fort…

- Hé, ne réfléchis pas. Fais-le !

Il allait répondre quelque chose, juste pour rappeler à son amant qu'il devait vraiment doser sa force, mais il n'en eu pas le temps. Tony se releva au point qu'il ne restait plus que son gland à l'intérieur et quand il redescendit, Steve obéit. Il releva les hanches, s'enfonçant d'un coup jusqu'à la garde.

Leurs gémissements furent simultanés.

Le rythme fut assez facile à trouver et les va-et-vient se firent plus frénétiques. Leurs cris se mêlaient. C'était tellement intense que ça en était douloureux. Le gel semblait chauffer de plus en plus en à mesure que les frictions augmentaient.

Béni soit Tony Stark et son esprit aventureux.

Jamais Steve n'aurait cru en arriver là et pourtant, tout paraissait parfaitement à sa place. Les va-et-vient se faisaient erratiques, plus vraiment coordonnés. Leurs cris, leurs souffles se mêlaient. Le plaisir déferlait maintenant en vagues continues.

Tony s'immobilisa, à bout de souffle, incapable de continuer.

Steve n'allait pas tenir, il avait l'impression d'être là depuis des heures. Son cœur battait tellement vite qu'il semblait proche de l'explosion.

Autour de son érection, les muscles de son amant se resserrèrent, le faisant gémir encore plus fort. Et dans un râle impressionnant, Tony éjacula sur son ventre.

Steve ne l'avait même pas touché…

Il n'aurait pas pu, ses doigts étaient profondément ancrés dans les hanches de son amant. Quant aux mains du milliardaire, une tenait toujours la base de son sexe et l'autre était posée sur son torse pour se stabiliser.

Le sperme sur son ventre semblait brûlant. Tony haletait de plus en plus et quand il amorça un autre mouvement, Steve dut le soutenir un peu plus.

La sueur perlait à son front, il tremblait et gémissait si fort. Le voir dans cet état, dans ce total abandon, suffit à le faire basculer. Il se rependit longuement dans le préservatif.

Un dernier cri lui fut arraché quand Tony se releva, le faisant sortir de lui en maintenant la capote en place :

- Je… Savais que tu serais doué pour ça, Sugar.

- Tu es un putain de génie.

Il se mire à rire, toujours haletant.

A suivre...


Oui bon... Mmm c'est la faute de Tony c'est tout ce que j'ai à dire !

La suite lundi