Alors ça va ont a perdu personne ? Mdr...
DianeMoon chapter 8 . Aug 9
Hellooooo! Ta fic est vraiment génial et c'est nul de ma part de te le faire remarquer mais ça m'a un peu gênée : "remplir un verre jusqu'à lie" (en parlant de Thor à la fin du chapitre) c'est bien peu, non? Tu voulais dire jusqu'au bord? En tout cas, super boulot, ça se laisse lire tranquillement.
-Oui tout à fait c'est une erreur de ma par désolé merci pour cette review
mumu71 chapter 13 . Aug 4
Les dialogues sont toujours aussi jubilatoire, et je n'ai pu m'empêcher d'éclater de rire en en lisant certains!
-Merci je suis contente que ce soit drôle !
quand tu écris des lemon, tu ne les écris pas à moitié toi! et franchement comment steven a pu se retenir en voyant tony gigoter sur sa chaise sans aucunes attentions pour ce que fury racontait, là c'est un vrai mystère! Mais ça valait certainement le coup de patienter car ils se sont vraiment lâché pour le coup! j'adore! vivement lundi.
-Ca m'étonne toujours que les gens aime mes lemons lol merci beaucoup
Mero chapter 13 . Aug 4
C'est choupinou !
J'ai hate de lire la suite !
-Voilà la suite merci beaucoup ^^
Pas d'avertissement spécial pour ce chapitre.
Fin du chap 13 :
La sueur perlait à son front, il tremblait et gémissait si fort. Le voir dans cet état, dans ce total abandon, suffit à le faire basculer. Il se rependit longuement dans le préservatif.
Un dernier cri lui fut arraché quand Tony se releva, le faisant sortir de lui en maintenant la capote en place :
- Je… Savais que tu serais doué pour ça, Sugar.
- Tu es un putain de génie.
Il se mire à rire, toujours haletant.
A suivre...
0o0o0o0o
Chapitre 14
Dans la salle commune des Avengers désespérément vide, Tony se servit un autre verre de whisky en regardant la télé sans vraiment la voir. Il était tard peut-être un peu plus de minuit, mais Natasha, Clint et Steve n'étaient pas rentrés de leur mission super secrète.
Ils avaient reçu leur ordre de mission quelques heures à peine après leur sieste crapuleuse. Ils étaient partis et Tony s'était mis à attendre. Il avait tenté de travailler, mais n'était arrivé à rien. Il avait tenté de dormir, mais n'avait même pas pu fermer les yeux.
Quand était-il devenu si dépendant de son amant ?
L'ascenseur s'ouvrit, mais il ne prit pas la peine de tourner la tête. Si Steve était rentré, Jarvis l'aurait prévenu :
- Hey.
Bruce se laissa tomber sur le canapé près de lui :
- Hey. Je t'en propose pas, je suppose ? Dit Tony en montrant son verre.
- Non, en effet, je ne bois pas. Où sont les autres ?
- En mission ! Je crois que Fury n'a pas vraiment apprécié la manière dont Steve lui a parlé. À peine rentré, ils ont été appelés pour je ne sais pas trop quoi.
Tony avala encore une gorge de liquide et fit tourner son verre entre ses doigts pendant que Bruce l'observait :
- Je peux te poser une question ? Demanda-t-il.
- Tu en as physiquement les capacités, et vu que tu es intelligent, tu pourrais même éventuellement comprendre la réponse. Donc oui, tu peux. Maintenant si c'est un truc sentimental et rose bonbon, tu ferais mieux de la poser tout de suite, l'alcool commence à faire effet, je répondrais plus facilement.
Bruce secoua la tête, amusé :
- Est-ce que c'est sérieux entre vous ?
- Définis sérieux.
- Est-ce que ça va durer ? Est-ce que vous voulez que ça dure ? Est-ce que vous ferez ce qu'il faut pour ?
Tony posa enfin les yeux sur son ami avant de répondre :
- Quelle est la vraie question derrière toute celle-là ?
L'étonnement passa dans les yeux du médecin avant qu'il ne demande :
-Est-ce que tu l'aimes ? Il m'a dit ce qui s'était passé dans le chalet.
Il ajouta très vite comme s'il avait peur de sa réaction :
- Enfin, je veux dire, je lui ai posé la question et il a juste…
- Il pourrait te raconter toute notre vie sexuelle que je m'en foutrais Bruce. C'est toi qui es gêné, pas moi. Arrêter de balbutier.
Tony avala son verre d'un coup avant de se resservir :
- Répondre à cette question maintenant semble plus facile que ce que c'était il y a encore quelques jours. Alors oui, je suis amoureux de cet idiot et je le lui ai dit.
- Mais il y a un problème.
- Il y a toujours un problème, Bruce.
- Mais il y a toujours des solutions, il suffit de vouloir les trouver.
C'était vrai, bien entendu, et pour une raison quelconque, ça l'agaça :
- Tu crois Bruce ? Tu cherches une solution à ton problème depuis plus de 12 ans…
- Je suis loin d'être aussi malin que toi.
- Au moins, tu comprends mes blagues. La plupart du temps.
Tony avala le reste de son verre d'une traite, un silence gêné s'installa avant que le physicien se lance :
- Est-ce que tu pourrais le faire pour moi ?
- Probablement. J'ai pas mal bossé sur ton dossier.
Maintenant, c'était Bruce qui était agacé :
- Tu as un dossier sur moi depuis quand ?
- J'en sais rien ! Jarvis, on a ouvert le fichier Banner quand ?
- Le 6 Janvier 03, monsieur.
- Le lendemain de mon accident…
- Je pourrais me pencher de nouveau sur ton cas, et maintenant que je t'ai sous la main, j'avancerais probablement plus vite. Je le ferais si tu le demandes. Mais réfléchit bien, Hulk fait partie de toi, il est ce que tu es. Te mettre la tête dans le sable ne changera pas ça.
Tony déposa son verre sur la table et se leva lentement tout en ajoutant :
- Je pourrais te guérir comme tu le conçois, mais pour moi, ce ne serait pas ça. Ce serait juste annihiler une partie de toi et perdre un ami. Que tu le veuilles ou non. C'est à toi de voir si tu le veux vraiment.
Tony abandonna son ami sur le canapé. Il n'était vraiment pas de bonne compagnie ce soir. Il ne restait qu'à espérer que Steve rentre vite…
0o0o0o0o
Le lendemain soir, Tony attendait toujours…
Et s'il n'avait pas eu un sms de Steve le matin même, il serait probablement allé demander des comptes à Fury.
Alors bien sûr, c'était ridicule de surprotéger Captain America, mais…
Bon, il ne trouvait pas vraiment de raison valable de le faire, mais il le faisait quand même. La salle commune paraissait bien vide sans les trois membres de SHEILD. Surtout que Thor avait toujours les yeux dans le vague et touchait à peine à son repas. Quant à Bruce, il semblait captivé par un article dans un journal scientifique :
- Dis-moi Bruce.
- Quoi ? Grogna le médecin, peu ravi d'être dérangé.
- Est-ce que je suis aussi soporifique quand je travaille ?
- Non Tony, je ne crois pas qu'on puisse jamais te targuer d'être soporifique. Volubile.
- C'est vrai.
- Hyperactif.
- Probablement un peu.
- Loquace.
- Tu crois ?
- Impossible.
- Ah oui ?
- Chiant !
- Ça, c'est toi qui le dis.
- Mais soporifique, non Tony.
- Je le savais.
Bruce secoua la tête, amusé, et son regard tomba sur leur ami :
- Est-ce que ça va, Thor ?
Aucune réponse. L'homme semblait très loin, probablement encore perdu dans ses souvenirs :
- Hey Point Break !
Il fallut une tape sur son bras pour qu'il réagisse :
- Désolé mes amis, j'étais…
- Loin, ouais, on a vu. Tu devrais manger un peu.
- Je te remercie, mais je n'ai pas faim. Je vais aller me défouler un peu dans la salle prévue à cet effet.
La salle pour se défouler ?
- La salle de sport ?
- Oui, là.
Il les salua et sortit. Tony jeta un coup d'œil à Bruce avant de murmurer :
- Il ne va pas s'en sortir.
- Si, il faut juste…
- Non Bruce, vraiment.
- Il n'a pas vraiment le choix.
Si justement. Poussant un profond soupir, Tony se leva pour sortir sur la plateforme de décollage.
Il fixa un instant les étoiles, avant de se lancer :
- Hey Heimdall, tu es supposé m'entendre non ? J'ai un message pour qui tu sais, enregistre ou je sais pas quoi et va lui porter. Thor est malheureux, quoi que vous ayez pu vous dire, ou vous faire… Quelle que soit la souffrance qui ait pu naitre entre vous... Il ne mérite pas ça, cette peine le ronge de l'intérieur et il ne s'en sortira pas. Viens le chercher et avant que tu ne te le demandes, oui, c'est un ordre.
Tony ne savait pas vraiment si ce dieu/mec/chose indéterminée l'avait entendu, mais au moins, il avait essayé.
Vraiment las, il retourna dans sa chambre et se dirigea directement vers le mini bar. Avec une sensation de malaise qu'il ressentait de plus en plus souvent, Tony se servit un verre de whisky :
- Jarvis. Est-ce que je bois trop ?
- Le simple fait que vous posiez la question est une réponse en soit, monsieur.
C'était assez vrai, mais est-ce qu'il était prêt à faire un effort à ce sujet ? Pas vraiment…
Il finit par aller se coucher en avalant seulement la moitié de son verre. Il avait l'impression d'être aussi dépressif que Thor ce soir.
0o0o0o0o
C'est un long frisson qui le réveilla quelques heures plus tard. Il ouvrit un œil, juste un. Et se mit à sourire en voyant Steve se pencher de nouveau pour embrasser sa nuque.
Il se retourna pour prendre son amant dans ces bras :
- Enfin !
- Désolé, je ne voulais pas te réveiller, Tony.
- Tu te moques de moi ? Tu ne l'aurais pas fait, je t'assure que je t'aurais fait passer un sale quart d'heure demain matin.
- C'est ce que je me suis dit.
Steve recommença à l'embrasser un peu partout. Tony se tendait à la rencontre de cette bouche qui descendait et descendait…
Il grogna de frustration quand le Cap se releva brusquement :
- Qu'est-ce que c'est que ça ?
- Si tu parles de ce que j'ai entre les jambes, c'est un début d'érection…
- Je ne plaisante pas, Tony.
- Quoi ? Grogna-t-il.
- Ça ! Bon dieu, ne me prend pas pour un idiot. Jarvis, lumière.
Ce fut violent. Il cligna des yeux un instant, avant de se redresser, agacé ou plutôt frustré. Il posa les yeux sur ce que son amant désignait, c'est-à-dire sa hanche gauche.
Où s'étalait quatre bleus, un gros et trois plus petits. Il mit quelques secondes à comprendre que c'était les doigts puissants de Steve qui les avaient laissés là.
Il regarda l'autre côté et vit la même chose :
- C'est moi qui t'ai fait ça. L'autre nuit…
Pas plus perturbé que ça, Tony confirma :
- Sûrement. Et ?
- Je t'ai fait mal !
Le ton de Steve était choqué, apeuré :
- Non mais ce ne sont que des petits bleus, hein.
- Comment peux-tu être aussi calme ?
- Peut-être parce que je m'en fous ? J'ai pris mon pied comme pas possible, pourquoi je me préoccuperais de si petits hématomes ? Heureusement que tu ne m'as jamais vu traverser tout mon atelier, pour finir par m'encastrer dans un mur.
Steve ferma les yeux et sa voix tremblait quand il s'excusa :
- Je suis désolé Tony. Je te promets de faire attention, je ne…
- Je ne préférais pas !
- Quoi ?
Parfois parler à Steve, c'était pire que de parler à Thor :
- Je ne veux pas que tu te mettes à faire attention. Je ne suis pas en porcelaine, je préfère grimper au rideau et récolter quelques blessures de guerre, plutôt que de te voir me traiter comme une petite bonne femme fragile. De toute ma vie, je n'avais jamais autant pris mon pied, donc tu vas me faire le plaisir d'oublier ça.
Steve n'a pas l'air vraiment convaincu, et Tony ne connaissait qu'une seule façon de le persuader. Avec un sourire énorme, il se jeta sur son amant pour le renverser sur le lit.
0o0o0o0o0o
Il était tard le lendemain matin quand ils se réveillèrent tous les deux. Comme cette nuit, ce fut des baisers sur sa nuque qui le sortirent du sommeil :
- Hey Sugar, je pourrais me réveiller comme ça tous les matins.
- Ça m'irait plutôt bien.
Tony se retourna en s'étirant et vint déposer un baiser sur les lèvres du blond. Les volets se levèrent automatiquement :
- Bonjour messieurs, il est 11h du matin, il fait un temps magnifique et la température de 16°.
- 'Jour Jar' merci.
- Bonjour Jarvis.
Steve se passa la main dans les cheveux avant de déclarer, franchement amusé :
- Tu sais que parfois, je suis tenté de lui demander comment il a dormi ?
- Tu peux hein, vas-y même.
- Tu as bien dormi, Jarvis ?
- Parfaitement monsieur, je vous remercie. Il n'y a eu qu'un petit incident cette nuit, pendant que vous étiez occupé. J'ai analysé la situation et jugé préférable de ne pas vous interrompre.
- Tu es un as, Jarvis, approuva simplement Tony.
- Quel genre d'incident ? Demanda Steve bien plus pragmatique.
- Un intrus s'est introduit dans la tour. Ses intentions n'étaient pas mauvaises et ce qu'il a pris n'a pas été volé, mais conquit il y a longtemps.
Bien entendu, Steve ne comprit pas, mais Tony si :
- Il est venu.
- Oui monsieur, ils sont partis peu après leurs retrouvailles. Monsieur Thor m'a chargé de vous dire merci et à bientôt. Monsieur Loki m'a simplement demandé de vous rappeler qu'aucun humain ne peut donner d'ordre à un dieu.
Les yeux de Steve s'écarquillèrent, pendant que Tony demanda :
- À ton avis, ils reviendront ?
- Je le pense monsieur, une fois qu'ils auront réglé leurs problèmes.
- Bien.
Son amant continuait de le fixer :
- Quoi ?
- Tu avais raison, Loki est vivant.
- J'ai toujours raison.
- Tu m'expliques cette histoire d'ordre, demanda Steve sans relever.
- Je lui ai très expressément ordonné de venir le chercher. Thor n'aurait pas tenu encore très longtemps.
Le blond hocha la tête, visiblement d'accord et Tony ajouta sans vraiment le vouloir :
- Je crois que je ressemblerais à ça, si tu n'étais plus là.
- Ça, tu ne le sauras jamais, je n'ai pas l'intention de te laisser. Ce serait catastrophique, je ne crois pas que la terre s'en remettrait.
- Tu te sacrifies pour le bien mondial, en fait.
- En gros, c'est ça.
- Je t'aime Steven.
C'est fou comme ces mots venaient facilement maintenant, alors qu'ils passaient la barrière de ses lèvres comme s'ils avaient une vie propre.
Cette fois encore, il fut récompensé par un baiser langoureux.
0o0o0o0o
Au déjeuner, à peine une heure après, dans la salle commune, il avait fallu expliquer la disparition soudaine de Thor. Steve avait penché pour une version édulcorée où le dieu était simplement rentré chez lui. Bien sûr, Tony avait ajouté que c'était son frère qui était venu le chercher.
Ce qui avait jeté un léger froid.
Jamais il n'avait vu Natasha et Clint avaler leurs repas aussi vite. Ils avaient quitté la pièce, légèrement en colère contre Jarvis parce qu'il n'avait prévenu personne et contre Tony qui trouvait ça normal, que son IA ne l'ait pas fait.
Seul Bruce avait eu l'air content. Il aimait Bruce.
Ils en étaient là maintenant, tous les trois à finir de manger, quand la voix de Jarvis retentie dans la pièce :
- Monsieur, Pepper Potts.
- Quelle merveilleuse nouvelle.
À ses côtés, Tony sentit Steve se tendre. Il lui fallut quelques secondes pour comprendre pourquoi.
L'ascenseur s'ouvrit sur la jeune femme. D'un pas décidé, elle s'approcha :
- Bonjour vous trois.
Tony ne se préoccupa pas de la saluer :
- Oh, tu as ta tête des mauvais jours. Tu as la tête de quelqu'un qui va me dire que je ne peux pas avoir ce que je veux.
La jeune femme ne se vexa pas :
- Raté, c'est ma tête : « nous avons un problème. »
- Ah ? Bizarre, mais bon, elle ressemble l'autre. Qu'est-ce qui se passe ?
Elle lui tendit un magazine, le genre de torchon que les femmes adoraient avec des potins mondains et c'était exactement ce que c'était.
En couverture se trouvait une photo de lui et de Steve. D'après ce qu'il pouvait voir, elle avait été prise lors d'une de leurs sorties en amoureux dans un restaurant quelconque.
Et elle était sans équivoque.
Il avait sa main sur la nuque du blond et le regard que celui-ci posait sur lui était plus qu'amoureux. Le sourire qu'ils affichaient quand ils se regardaient était juste évident.
Le magazine titrait :
Le milliardaire et le soldat, l'amour impossible.
- Sérieusement ? C'est quoi ce titre pourris ?
Steve se racla la gorge, gêné. Il observait Pepper pour évaluer si elle avait appris la nouvelle ce matin ou si elle était déjà au courant :
- J'étais déjà au courant, Captain. Ne faites pas cette tête, elle donne l'impression que quelqu'un a tué votre chien.
Enfin, un sourire apparut sur les lèvres du blond. Tony ouvrit le magazine sous le regard des autres et commença à lire :
- Oh Steve, est-ce que tu sais qu'on fait ça sans retirer nos costumes ? Bon alors avec le tien, ça peut-être faisable, mais avec l'armure, je ne vois pas. À moins que…
Les rouages de son cerveau se mirent en marche :
- Remarque, non. Ça demanderait beaucoup de boulot pour pas beaucoup de résultats.
Steve secoua la tête :
- Sérieusement ? Tu viens de l'envisager ?
- Suis un peu, Sugar. Je viens de l'envisager, de créer le modèle, de le conceptualiser et de rejeter l'idée, parce que si je ne peux pas sentir ta peau contre la mienne, je ne vois pas l'intérêt. Et sinon, ajouta-t-il en montrant le magazine à son amie, en quoi c'est un problème ?
- C'est un problème parce qu'ils racontent tout un tas de connerie et qu'il va falloir que je prévoie une conférence de presse, si on ne veut pas que les actionnaires quittent le navire un par un par, répondit-elle simplement.
- Ok. D'accord, fais ça.
Steve tourna la tête si vite vers lui, qu'il crut un moment qu'il allait la perdre :
- Tu vas laisser ton ancienne petite amie annoncer ta nouvelle relation ?
- Pourquoi pas ? Ça te pose un problème, Pepper ?
La réponse fut vraiment très rapide :
- Non, pas du tout.
- Non, parce que je peux le faire, si c'est le cas.
Comme si c'était la chose qu'elle craignait d'entendre, Pepper poussa un profond soupir :
- Tony, rappelle-toi ce qu'on a dit ! Tu ne t'adresses plus aux journalistes !
- Ah oui, c'est vrai.
Ils furent interrompus par le son d'un hélicoptère en approche. Il vola quelque temps au-dessus de la plateforme d'envol avant qu'une échelle ne soit jetée par-dessus le bord et que Fury n'en descende.
Il entra en réajustant son manteau de cuir :
- Vous savez Fury, vos entrées n'ont plus rien d'impressionnantes. Vous devriez vous renouveler.
- Taisez-vous Stark ! Nous avons un problème.
Tony se tourna vers Steve, une moue sur les lèvres :
- Je suis le seul à penser que coucher avec toi n'est pas un problème ?
- Non, y a moi aussi.
Fury ne se préoccupa pas de ce qu'il racontait :
- Il va falloir faire une conférence de presse…
- Voyez avec Pepper, l'interrompit Tony plutôt sèchement.
- …Pour faire un démenti.
La fin de la phrase étonna tout le monde :
- Un démenti ? Est-ce que tu as envisagé, ne serait-ce qu'une seconde, de faire un démenti, Pepper ?
- Bien sûr que non, je te connais Tony.
Leurs regards se croisèrent. Il était juste ravi qu'ils aient pu garder une si bonne entente. Pour eux d'abord, parce que leur amitié était importante et ensuite, parce qu'elle gérait Stark Industry exactement comme il le fallait. Bien mieux qu'il ne l'aurait fait lui-même, en vérité.
Il reporta son attention sur Fury. Il semblait sur le point de faire un infarctus :
- C'est pourtant ce qu'il faut faire. Ça nuit à l'image des Avengers.
La voix de Bruce retentit dans la pièce, Tony avait presque oublié qu'il était là :
- Vous n'auriez pas du dire ça, Fury.
Est-ce qu'il avait déjà précisé qu'il aimait Bruce ? Le médecin le connaissait bien, en effet, Fury n'aurait pas dû. Il fallut deux secondes à Tony pour trouver un plan machiavélique :
- Nuire à l'image de mes petits copains ? Oh, je m'en voudrais. Pepper, fait la conférence cette aprèm. Jarvis…
- Oui, monsieur ?
- Quel est le prochain évènement médiatique auquel je suis censé participer ?
- Le gala de charité pour l'alphabétisation, ce soir monsieur.
- Très bien. Fais rajouter Steve sur l'invitation.
- Bien monsieur.
Fury grimaça :
- Stark…
Le directeur du SHEILD regrettait déjà ses mots.
Je vous laisse imaginé ce que Tony va concocté lol merci d'avoir lu jusque là la fin ce rapproche ^^
