Salut tout le monde les gens désolé pour le retard j'ai quitté mon boulot tard hier je n'ai pas eu le courage de posté ^^'

Voilà la suite j'ai un peu la pression avec ce chapitre moi je l'aime bien je crois. J'espère que la réaction de Tony vous paraitra crédible. J'espère qu'il est toujours dans le ton et que ça vous plaira. Qu'il vous touchera comme il m'a touché moi (oui je sais c'est moi qui écrit lol )

Bon chapitre en tout cas et merci à a Bruni comme d'habitude : je t'aime ma belle.

mumu71 chapter 15 . Aug 20

oui rien n'est jamais gagné avec tony et surtout pas en matière d'amour!
moi non plus je ne comprends pas! il avoue au monde entier aimer steve, il le lui dit ou le lui prouve aussi souvent que possible mais ile ne veut pas faire l'amour sans préservatif!

-La réponse dans ce chapitre.
steve a vu clair dans le jeu de tony, une manière de ne pas s'impliquer totalement! est ce que l'ultimatum de steven fera réagir tony?

-Mdr re la réponse dans ce chapitre

Naho chapter 15 . Aug 19

Ah si je suis d accord avec ta beta fin trop sadique :) sinon vivement la suite

- La voilà

DianeMoon chapter 15 . Aug 19 Euhhhh...il a quoi Tony franchement? Parce que là, je pige que dalle o_O

- La réponse dans ce chapitre

Ya quelques petites fautes qui traînent mais rien de bien méchant et pis, je comprends Bruni les céphalées c'est juste la mort, si si.

-Je suis navrée désolé ^^'

Sinon, Stark a une imagination bien trop débordante pour son propre bien.. proportionnée à sa libido d'ailleurs.
-Mdr c'est bien vrai
Par contre, le gros de journaliste, je lui aurais bien foutu mon poing dans la gueule, sans problème.
- Roooh c'était drôle :p
Bref, super chapitre encore une fois.
- Merci beaucoup ^^

Mero chapter 15 . Aug 18

ohoh, encore des problemes... Franchement, tu pourrais les laisser vivre leur amour un peu !J'ai hate de lire la suite ! tu as fait du super boulot !

-Bientôt lol a la fin de la fic

Elerinna chapter 15 . Aug 18 Salut j'ador ta fic je viens de la découvrir grace à une amie et c'est super. Continue comme ça

- Ah oui ? qui je peu lui dire merci ?

Ah oui est ce que orthographe au lieu d'autographe est une faute intentionnelle de ta part dans le langage du petit garçon ou juste une inattention ?

- Lol tout à fait c'était intentionnelle c'était fait exprès ^^

Fin du dernier chap

L'ingénieur détourna le regard avant de répondre d'une voix sourde :

- Je te l'ai dit, je t'aime, est-ce que tu ne peux pas te contenté de ça ?

- Non, parce que je ne crois pas en un amour sans confiance totale. Le problème ce n'est pas les préservatifs. C'est que tu continues à avoir peur de cette relation. C'est ta volonté de rester à distance, de ne pas t'investir totalement. De vivre notre histoire avec une certaine réserve, comme si j'allais finir par t'abandonner. Et je suis désolé de te le dire Tony mais avec moi, c'est tout ou rien. Je veux que tu sois à moi totalement et si tu ne le peux pas, je ne crois pas qu'on puisse continuer…

Ça ressemblait bien trop à un ultimatum, mais il n'avait pas le choix. Il ne pourrait pas se contenté d'amour, il voulait passer sa vie près de lui et pour ça, il lui faudrait briser les derniers murs derrière lesquels se cachait son amant.

Il poussa un soupir avant de se lever et de partir. Espérant vraiment que ce n'était pas la fin de leur histoire.

A suivre...


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Chapitre 16

C'était débile !

Steve était débile ! On ne pouvait pas en demander autant au gens et certainement pas à lui !

Tony avala son verre de whisky d'un coup et recommença ses va-et-vient à travers ses appartements.

Il l'avait fait pourtant… Il lui avait demandé…

Et s'il ne le faisait pas, il allait perdre Steve et ça, ça ne pouvait pas arriver. C'était même impossible de l'envisager.

Il pouvait faire des efforts, il pouvait donner plus à son amant. Mais il restait ces problèmes qu'il n'arrivait pas à résoudre…

Des problèmes ?

Il pouvait gérer ça, il pouvait quasiment tout régler. Après tout, il était un génie. Les problèmes, ça le connaissait. Le plus simple était de commencer par les plus faciles, ceux qui demanderaient le moins d'effort.

Tony se resservit un verre au bar :

- Jarvis, appelle l'un des avocats, le chef de la horde ou je sais pas quoi.

- Il est tard monsieur, quasiment une heure du matin.

- Et je le paie grassement. Il peut répondre au téléphone quand j'ai besoin de lui.

Il fallut quelques secondes pour que son téléphone vibre dans sa poche. Il le sortit, attendit encore et la tête d'un homme apparu :

- Monsieur Stark, il y a un problème ?

L'homme venait visiblement d'être réveillé en sursaut :

- Plusieurs problèmes. Vous pouvez en régler quelques-uns. Débrouillez-vous comme vous voulez, mais j'ai besoin que tous mes comptes soient accessibles à Steven Rogers. Je veux qu'il ait une procuration sur tout. Que tout ce qui est à moi soit à lui.

- Euh monsieur Stark, je ne…

- Ne bafouillez pas, faites-le !

- Ce n'est pas si simple.

- Ce n'est pas mon problème. Celui-là c'est le vôtre. Faites ce que je demande et le plus rapidement possible.

L'homme le regardait avec des yeux comme des soucoupes :

- Bien monsieur.

Voilà, un truc de réglé, quoi encore ? Bon, il y avait bien le problème principal celui qui serait le plus difficile à résoudre et qui lui demanderait des efforts incommensurables.

Il resserra la main sur son verre, sur le plus gros problème de sa vie, Steve avait mis le doigt dessus dès le premier coup…

Tant qu'il aurait cette addiction, il ne pourrait se faire confiance.

Restait à savoir s'il pouvait ou voulait changer les choses. Mais pour ça, il aurait besoin d'aide.

0o0o0o0o0

Tony entra dans le labo de Bruce quasiment sur la pointe des pieds, prêt à repartir en courant à la moindre difficulté. Le médecin releva la tête de son microscope en l'entendant :

- Bonjour Tony. Qu'est-ce qui t'amène ? Tu viens bosser ?

Il fallut un seul regard à Bruce pour comprendre que ce n'était pas ça :

- Ah, vu ta tête, non. Qu'est-ce qui se passe ?

Est-ce qu'il pouvait le dire ? Il allait bien falloir :

- J'ai besoin d'aide, Bro.

- Bien sûr, pas de problème. De quoi il s'agit ?

Tony fourra ses mains dans les poches de son jean :

- J'ai besoin d'une ordonnance.

- Tu es malade ? Tu veux que je t'examine ?

Est-ce qu'il allait pouvoir le dire ?

- J'ai besoin de Baclofène…

Le regard de Bruce le sonda un long moment, mais sans aucun jugement :

- C'est un médicament plutôt controversé, Tony. Il a certain résultat, il aide à lutter contre l'alcoolisme, c'est vrai. Mais il n'est pas fait pour ça au départ et…

- Je sais tout ça.

- Bien entendu. Et tu es venu en toute connaissance de cause.

Il hocha la tête simplement, et cette acceptation, ce soutien lui fit plus de bien que tous les mots que son ami aurait pu dire.

0o0o0o0o

L'avocat se présenta deux jours plus tard. Deux très longs jours où Tony avait débattu avec lui-même, personne n'avait gagné…

Parfois, être un génie était épuisant.

Tony reporta son attention sur l'homme :

- Vous disiez ?

- Qu'il faut que monsieur Rogers signe quelques papiers.

- Jarvis, où est Steven ?

- Dans la salle commune, monsieur et il est seul.

Parfait. Tony conduisit l'avocat. Quand ils entrèrent, le regard que lui jeta Steve le glaça. Bien trop de douleur y perçait.

Le soldat se leva pour quitter la pièce, comme il l'avait fait à chaque fois pendant ces deux derniers jours :

- Attends Sugar, le guacamole à des trucs à te faire signer.

- Pardon ?

- Euh… Je crois qu'il parle de moi. J'ai quelques papiers à vous remettre et quelques petites choses à vous expliquer. Je suis Marc Simess. Je suis avocat.

Steve serra la main que lui tendait l'homme :

- Bonjour. De quoi s'agit-il ?

- Monsieur m'a fait préparer quelques papiers, si vous voulez bien les signer. Je vous remettrais les cartes et les procurations.

Steve croisa les bras sur sa poitrine :

- Vous pourriez être plus clair ?

- Pour que vous ayez accès à tous les comptes de monsieur, à son argent, aux actions et aux…

- Stop ! Je vois. Est-ce que vous pourriez nous laisser, je vous prie ?

- Euh….

L'ordre claqua sans que Tony ne le veuille vraiment :

- Dehors, Marco !

L'avocat bafouilla quelques mots et sortit vivement, la tension dans la pièce étant palpable.

Tony avait l'impression d'avoir fait une connerie de plus, mais ne parvenait pas vraiment à comprendre pourquoi.

Jusqu'à ce que Steve se lance :

- Tu n'as pas besoin de faire ça. Je ne veux pas de ton argent ! Je veux ton amour, ta confiance. Je veux que tu croies en moi. Et plus important, je veux que tu croies en toi…

Il fallait qu'il réponde, qu'il trouve quelque chose.

Steve secoua la tête devant son absence de réaction. C'était le moment ou jamais d'avouer la vérité, d'avouer que tant qu'il aurait ce problème, il ne pourrait pas se faire confiance.

Mais les mots refusaient de sortir. Il laissa Steve quitter la pièce sans arriver à prononcer le moindre mot.

0o0o0o0o0

Tony était d'une humeur exécrable.

Bien entendu, le traitement fonctionnait. Ça faisait 4 jours depuis qu'il avait commencé et de ce côté-là, tout allait bien. Sans être la pilule magique, le Baclofène avait supprimé le besoin de boire. Le besoin, pas l'envie, et elle demeurait bien trop forte.

Surtout depuis que Steve s'était mis à le fuir.

Il fallait qu'il arrange les choses. À quoi bon se battre pour décrocher de l'alcool si c'était pour le perdre. Mais avouer ses faiblesses à cet homme, à Captain America lui-même, à monsieur sans défaut, le rendait malade.

Est-ce que ce serait pire ?

Les questions tournaient et tournaient dans sa tête, mais aucune réponse ne lui convenait. Steve avait raison. Il ne lui faisait pas confiance, pas vraiment. Pas au point de lui confier ses pires démons, ses faiblesses et ses douleurs les plus profondes.

Il se retourna une nouvelle fois dans son lit, incapable de dormir :

- Si je puis me permettre, monsieur.

- Quoi Jarvis ?

- Je crois que vous avez déjà accompli le plus gros du chemin, qu'il ne vous reste qu'à lui accorder ce qu'il demande.

- Et s'il ne l'accepte pas ? S'il ne m'accepte pas une fois qu'il saura qu'en plus d'être milliardaire, génie, philanthrope, etc, je ne suis qu'un poivrot incapable de faire des efforts pour changer les choses ?

- Vous l'avez fait. Vous lui avez accordé votre cœur là où personne n'avait jamais réussi à l'obtenir, vous avez prononcé pour lui des mots que vous n'aviez jamais dit et vous vous les êtes appropriés. Il ne reste qu'une chose à faire.

- Lui faire confiance.

- C'est ça monsieur.

- Et s'il fait comme tous les autres, me trahir ou s'en aller ?

- Croyez-vous qu'il le fera ?

Une partie de lui était persuadée que non, Steve ne le ferait pas. Mais une autre partie, celle blessée par l'attitude distante de son père pendant son enfance, celle torturée en Afghanistan à cause d'un homme qu'il aimait profondément… Cette partie trahie par son meilleur ami, cette partie qui avait repoussé Pepper si facilement, croyait vraiment que personne n'était digne de confiance, pas même Captain America.

Il se retrouvait de nouveau à lutter avec lui-même.

- Parfois Monsieur, la seule façon de gagner une bataille, c'est de refuser le combat.

- Depuis quand es-tu devenu plus sage que moi Jarvis ?

- Je l'ai toujours été, monsieur.

- Sûrement oui…

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Depuis qu'il avait pris la décision de parler à Steve, il avait imaginé 18 fois la conversation dans sa tête. Et toutes s'étaient finies tragiquement.

Et ça le rendait dingue.

Mieux valait mettre les pieds dans le plat le plus tôt possible. Il entra dans l'ascenseur :

- Jarvis…

Il n'eut pas besoin d'en dire plus. La cabine se mit en branle et ne s'arrêta qu'à l'étage de Steve.

La peur lui nouait les entrailles et sa gorge n'avait jamais été aussi serrée. Son amant était là, assis sur le canapé devant la cheminée, la fixant sans vraiment la voir.

Il se racla la gorge pour signaler sa présence :

- Qu'est-ce que tu fais la Tony ?

- J'ai… J'ai des choses à te dire. Je ne sais pas vraiment par quoi commencer.

Steve se leva pour s'en aller de nouveau et il ne pouvait pas le permettre :

- Laisse-moi un peu de temps Steven.

- Le temps de quoi ?

C'était le moment d'être honnête et d'y réfléchir vraiment :

- Je sais que tu ne veux pas le voir. Que je ne l'ai jamais voulu non plus…

Rien n'avait jamais été aussi difficile à dire que ça, il tenta de s'en sortir autrement :

- … Mais je ne peux pas… Je ne peux pas le faire dans cet état.

- Quel état Tony ?

Quelque chose passa dans les yeux de son amant, comme s'il savait, comme s'il comprenait, mais pas tout à fait. Il allait devoir le dire et devoir l'accepter :

- Je suis alcoolique Steve…

C'était vrai. C'était bien la première fois de sa vie qu'il l'acceptait réellement et qu'il parvenait à le dire. La suite fut bien plus facile :

- Il m'arrive de me réveiller sans avoir aucune idée de l'endroit où je me trouve. Ou de ce que j'ai bien pu faire la veille. Ça me rend malade, mais ça arrive.

Il inspira fort avant de continuer :

- Pour les préservatifs, ce n'est pas que je ne te fais pas confiance. C'est moi… Je peux gérer le faite de foutre ma vie en l'air en te trompant, en prenant des risques, parce que je serais trop bourré pour m'en rendre compte. Mais il est hors de question que je mette ta vie en danger, hors de question que tu paies pour des années et des années de…

La voix de Tony se cassa, il n'avait pas vraiment réfléchir à ce qu'il allait dire, n'avait jamais osé penser à tout ça. Ce n'était probablement pas clair. Il tenta encore :

- Je ne suis pas idiot, j'ai toujours fait attention et je n'ai aucune intention, ni aucune envie de te tromper, mais parfois…

- Tu bois tellement que tu ne sais plus ce que tu fais, j'ai compris.

Incapable de supporter le regard de son amant, Tony baissa les yeux :

- Je te demande juste d'attendre un peu. J'ai commencé un traitement. J'irais même à ces putains de AA si ça peu aller plus vite, mais… Mais en attendant, je ne peux pas vraiment me faire confiance. Le traitement m'aide et je vais y arriver, mais…

Les lèvres de Steve l'interrompirent. Un simple baiser, un effleurement, puis deux immenses bras vinrent l'encercler :

- J'ai toute la vie devant moi, Tony et je vais t'aider.

Le milliardaire sentait les larmes perler à ces yeux. Il fit tout son possible pour ne pas les laisser couler :

- Putain, j'ai horreur de tous ces trucs sentimentaux et je peux même pas m'enfiler un whisky pour oublier.

- T'as pas besoin de ça, tu m'as moi, amour.

Une vague de soulagement déferla en lui. Steve ne l'abandonnait pas, le blond dut voir ou sentir que la tempête sous son crâne prenait fin :

- Je ne sais pas ce que ton si génial de cerveau a pu imaginer, Tony Stark. Peut-être que je n'ai pas été assez clair. Je ne veux pas te quitter…

- Ça y ressemblait.

- Écoutes ce que je dis, pour une fois ! Pour une fois dans ta vie, cesse de réfléchir et d'interpréter les choses. Je ne veux pas te quitter et je ne l'ai jamais voulu. Tu repousses les gens Tony, pas vraiment consciemment, mais tu le fais. Tu les pousses à te fuir, parce que tu ne te crois pas digne de leur amour.

Les mots étaient bien trop douloureux, parce que bien trop vrai. Il ouvrit la bouche dans l'intention de protester, mais Steve ne lui en laissa pas le temps :

- Il fallait que tu choisisses de me faire vraiment confiance, que tu sois honnête envers toi et envers moi. Je savais que tu serais assez fort pour ça.

La gorge nouée, le génie parvint juste à murmurer :

- Tu es un petit malin…

- Plutôt oui. Je suis fatigué. Tu as mis un temps infini à comprendre les choses pour un génie. Allons-nous coucher.

Steve le traîna sans un mot de plus vers la chambre et il en fut ravi, parce qu'il n'aurait pas pu supporter un mot de plus.

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Tony se réveilla en sentant Steve bouger tout contre lui. Vraiment tout contre lui, allongé en cuillère, aussi nu l'un que l'autre, ils s'emboîtaient à la perfection. L'érection matinale de Steve était nichée entre ses fesses. Il retint un gémissement pour ne pas réveiller son amant. Il avait besoin de le sentir tout contre lui. Steve était un roc, sa force de caractère était juste impressionnante.

Souvent, il avait entendu son père et les gens dire que Captain America n'était pas du genre à abandonner. Il en avait la preuve, il en était la preuve :

- Sérieusement, tu es déjà en train de te torturer l'esprit.

La voix du blond tout contre son oreille le surprit :

- Pas vraiment, je profitais juste d'être là.

Il avait vraiment dit ça ? C'était digne d'une midinette et les mots qui s'apprêtaient à sortir de sa bouche, encore plus. Doucement, il se décolla de son amant pour se retourner et lui faire face. C'était débile, mais il ne pouvait pas s'en empêcher :

- J'ai appris à le dire, j'ai appris à aimer ça. À voir cette expression complètement gaga dans tes yeux, à profiter ensuite de ces baisers quasiment surréalistes. Mais je crois que maintenant, j'ai besoin…

- De l'entendre ? Je t'aime. Est-ce que ça va mieux ?

La tension quitta son corps :

- Là maintenant, tout de suite, ça peut aller.

Steve s'approcha doucement, comme on s'approche d'un animal qu'on ne veut pas effrayer, avant d'ajouter :

- Et puisque les baisers ont marché avec les « je t'aime », je te propose le même genre de deal pour l'alcool.

- J'écoute. Tu sais assurément piquer ma curiosité.

- À chaque fois que tu auras envie d'un verre, et ce, quel que soit l'endroit, je te propose une pipe à la place.

- Tu me suces ou je te suce ?

Steve secoua la tête, visiblement gêné :

- Quoi ? Avant d'accepter un contrat, il faut en connaitre le contenu ! S'indigna Tony.

Steve leva les yeux au ciel :

- Ton choix…

- C'est en effet plus qu'encourageant, je signe où ?

Le soldat se pencha pour l'embrasser, mais la sonnerie tonitruante de son portable retentit dans la pièce :

- Ne réponds pas Sugar !

- C'est Fury.

- C'est bien pour ça que je te dis de ne pas répondre.

Bien entendu, Steve ne tint pas compte de cette demande. Tony serra les dents d'agacement. Il commençait vraiment à détester Fury.

0o0o0o0o


Alors vous en avez pensé quoi de ce chapitre ? Est ce que Tony était juste ? Ou je me suis totalement planté ? Je préparais ça depuis un moment je ne sais pas si sa c'est vu lol. Oui oui je parle je parle mais c'est que je suis stressé j'espère vraiment que ce chapitre vous a plu merci d'avoir lu jusque là en tout cas.