Bonjour tout le monde ^^ voilà le chapitre 16 je tiens a dire que le retard n'est pas de ma faute FF déconnait depuis deux jours.
Mero chapter 16 . Aug 26 Hey, pas mal J'aime bien ! Tu as fais du super boulot j'ai la flemme de chercher si le medicament existe vraiment mais, c'est bien (parceque lutter contre l'addiction... les premiers jours... c'est sacrement violent pour le corps et la notre petit tony s'en sort bien)
j'ai hate de lire la suite
- Oui tout à fait le le médicament existe bien et est très controversé ^^ J'espère que la suite te plaira ^^
DianeMoon chapter 16 . Aug 25 FANGIRLISME TOTAL youhou! *lance des fleurs et des bisous partout*
- Lol merci tout ce que j'aime
(j'espère quand même ne pas foutre trop de bordel dans ce petit carré T_T ...nan ça va)
-Tant fait pas lol
Tony est trop mignon et en même temps tellement insécure. Il est prêt à TOUT partager avec ce bon vieux Captain mais est infoutu de lui accorder sa confiance (et entre nous je peux le comprendre).
- Je suis contente que ça t'ai plus
En tout cas il peut rajouter "courageux" à sa liste de qualités parce qu'il en faut quand même une bonne paire pour avouer ce qu'il a avoué (et Dieu seul sait à quel point c'est difficile (ce mot est putain de trop faible pour vraiment définir ce sentiment)).
- Je suis assez d'accord merci beaucoup
Captain big up! Tu es définitivement le gendre parfait de l'Amérique toute entière voir des deux Amériques réunies si c'est pas de la planète!
- Mdr c'est tout a fait sa.
Sinon je veux un autographe de JARVIS genre vraiment! Je le VEUX dans ma vie c'est tout.
-Euuh je peu demander a tony si tu veux
Bref, comment veux tu que Tony ne soit pas complètement sevré après ça? Une pipe à la place d'un verre...peu IMPORTE l'endroit? À mon avis il a déjà oublié lz goût et l'odeur de l'alcool...en fait il a même oublié qu'il aime/a envie/besoin de ça. On me traite souvent de hippie mais je m'en fous : FAITES L'AMOUR PAS LA GUERRE!
-Tony est d'accord avec ce principe maintenant lol
Super boulot encore une fois.
Bien à toi,
DM.
-Merci beaucoup ^^
P.S : spéciale dédicace pour Bruni
Merci pour ton dévouement car sans toi, on en serait pas là *s'incline respectueusement*
BiSoUs ;-)
- lol je lui transmet
fin du dernier chap
Le soldat se pencha pour l'embrasser, mais la sonnerie tonitruante de son portable retentit dans la pièce :
- Ne réponds pas Sugar !
- C'est Fury.
- C'est bien pour ça que je te dis de ne pas répondre.
Bien entendu, Steve ne tint pas compte de cette demande. Tony serra les dents d'agacement. Il commençait vraiment à détester Fury.
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Chapitre 17
Steve commençait à être d'accord avec Tony et à détester Fury. La mission était d'une simplicité telle qu'il ne voyait vraiment pas pourquoi Natasha et lui s'étaient déplacés. L'avion-cargo fut secoué, sortant Steve de ses pensées. Il releva la tête pour croiser le regard de son amie.
Malgré la présence des autres agents du Shield, elle lui lança :
- T'en fais pas, tu vas le retrouver ton petit copain.
Il leva les yeux au ciel et ne se préoccupa pas des trois hommes qui s'étaient mis à le fixer :
- En effet Natasha, je suis plutôt pressé de retrouver ''mon petit copain''
Elle grimaça légèrement :
- Sérieusement, qu'est-ce que tu peux bien lui trouver ? Il est chiant…
- Pour lui, c'est une qualité.
- Très bien. Alors, il est incontrôlable.
Steve se mit à sourire en répondant :
- Impulsif.
- C'est un gamin !
- Un génie.
- Bon ok, j'ai compris. Tu es accro.
- Tout à fait.
Tout le monde les regardait, mais il n'en avait vraiment rien à faire :
- Alors, c'est vrai en fait ?
Steve tourna la tête vers le jeune agent qui venait de parler :
- Sérieusement, tu en doutais ? Je n'ai pas vu les photos de la soirée de gala, mais je pensais vraiment qu'elles étaient assez claires.
- Euh, je croyais que c'était des montages.
- Pepper a fait une déclaration officielle.
Le jeune homme secoua la tête :
- C'était pas un canular ? Ce serait bien le genre de Iron Man.
- Non. Désolé de te décevoir, ce n'était pas une blague.
- Mais je veux dire, enfin, vous ne pouvez pas être, euhhh.
- Gay ? Faut croire que si.
L'agent continua de le fixer comme s'il n'y croyait toujours pas :
- Je peux lui demander de venir nous attendre à l'aéroport et lui rouler une pelle si ça peut finir de vous convaincre.
- Le pire, c'est qu'il en serait ravi, marmonna Natasha en levant les yeux au ciel.
Steve se mit à sourire. En effet, ça aurait amusé son amant.
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Il déposa son sac dans ses appartements et se mit en quête du milliardaire :
- Bonjour Jarvis !
- Bonjour monsieur Rodgers. Monsieur Stark m'a prié de vous dire qu'il se trouvait dans la salle commune.
- Ne me dit pas qu'il est en train de préparer le petit-déjeuner ?
- Non monsieur, il est en train de trafiquer le grille-pain.
Steve fut secoué d'un petit rire :
- Trafiquer ? C'est un terme si peu scientifique pour une IA de ta trempe.
- Trafiquer est le mot que monsieur a lui-même utilisé quand je lui ai rappelé que démonter un appareil branché pour le modifier, n'était pas la meilleure des idées.
Il s'arrêta dans le couloir :
- Tu es en train de me dire qu'il est à deux doigts de s'électrocuter ?
- Soyez rassurez. J'ai coupé l'arrivée du courant dans la cuisine le temps que monsieur finisse de s'amuser. Mais je vous prierais de ne pas lui dire. Il n'est jamais ravi que je le couve. Là encore, c'est un terme qui lui est propre.
Steve monta dans l'ascenseur en répondant :
- Moi, je suis heureux que tu veilles sur lui Jarvis, du moins autant que faire se peut. Merci.
- Je vous en prie monsieur.
Il sortit de la cabine pour trouver son amant assis sur le plan de travail, un couteau plongé dans le grille-pain éventré :
- Tony Stark, je peux savoir ce que tu fais ?
- Je bidouille ce machin ! T'es rentré ?
- C'est moi ou tu viens d'énoncer une évidence ?
Le brun releva la tête. Il y eut un blanc pendant quelques secondes, avant qu'il ne réponde :
- Ok, possible. Mais je suis en plein sevrage, mon amant m'a lâchement abandonné, je me fais chier. Alors bidouiller des trucs et dire des platitudes sont de bonnes distractions !
Avant même que Steve n'ait vraiment eu le temps d'y réfléchir, les mots sortirent de sa bouche :
- Est-ce que tu es en train de me dire que tu t'ennuies et que tu as envie d'un verre ?
Tony ouvrit la bouche et puis, leur dernier contrat en date sembla lui revenir à l'esprit :
- C'est tout à fait ça !
Steve réduisit la distance qui les séparait, attrapa son amant par les hanches pour l'amener au bord du plan de travail et s'insinuer entre ses cuisses.
Il l'embrassa d'abord avec passion et fièvre, puis avec douceur et amour, il lui fallut de longues minutes pour être rassasié. Jamais il ne se laisserait d'embrasser cet homme. Il s'écarta doucement, pour plonger son regard dans le sien. Ne le quittant pas des yeux, Steve commença par déboutonner le pantalon du milliardaire. Son amant était juste à la bonne hauteur, ça rendrait les choses bien plus faciles pour cette première fois.
Tony lui avait fait suffisamment de fellations pour qu'il sache exactement quoi faire, il ne lui restait plus qu'à mettre son savoir théorique en pratique.
Doucement, il glissa ses doigts dans l'ouverture :
- Tu es à poil, là-dessous.
- Ouaip. Je t'attendais, j'avais bon espoir que tu rentres ce matin.
- Quel génie…
Steve reprit les lèvres de son amant entre les siennes tout en saisissant son début d'érection entre ses doigts :
- Monsieur, je suis au regret de vous dire que Natasha Romanoff et Clint Barton montent par les escaliers.
Le grognement que poussa Tony se répercuta dans tout son être, Steve s'éloigna d'un pas et observa le brun reboutonner son pantalon :
- Et pourquoi est-ce qu'ils font ça, Jarvis ? Demanda-t-il légèrement sur les nerfs.
- Parce que j'ai refusé qu'ils montent en ascenseurs sans donner plus d'explication.
Les deux Avengers entrèrent et Tony leur lança un regard noir, sans le moins du monde tenté de cacher son état d'excitation.
Natasha leva les yeux au ciel :
- Sérieusement, tous les deux, vous n'avez pas une chambre ?
- Pour tout te dire ma chère, on en a deux. Et si on y réfléchit bien, même un peu plus que ça, puisque tout l'immeuble m'appartient. Ta chambre y comprise m'appartient, répondit son amant le plus sérieusement du monde.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent et Bruce entra, sa mallette de médecin à la main :
- Je croyais qu'il était en panne ce truc Jarvis ?
Toutes les têtes se tournèrent vers Clint qui ne comprit visiblement pas pourquoi. Heureusement personne ne prit le temps de lui expliquer le pourquoi du comment.
Bruce s'approcha et déposa sa mallette sur le plan de travail près de Tony :
- Puisque Mahomet ne vient pas à la montagne, la montagne vient à Mahomet.
- Énorme et vert ? Ouais, une montagne ça te va bien.
- Nous avions rendez-vous, Tony.
- Ah ouais ? Bah, j'étais là, à bidouiller le grille-pain. Ensuite, on m'a promis une pipe et ces deux-là sont arrivés et maintenant, je suis frustré.
- Puisque tu n'as plus rien d'autre à faire, tu vas pouvoir venir avec moi que je te torture un peu.
- Ou je peux rester exactement là où je suis et tu peux faire ton truc vite et bien.
Bruce poussa un profond soupir, avant d'ouvrir sa mallette pour en sortir une lampe, tout en jetant un œil aux deux espions, avant de commencer :
- Comment tu sens ?
- Frustré, tu m'écoutes pas quand je parle ?
- Des effets secondaires ? Nausée ? Vomissement ? Insomnie ?
- Nope au trois.
- Jarvis, température et tension ?
La voix de l'IA retentit dans la pièce :
- 37°6 et 12, 9 monsieur.
- Bien. Enlève ça, demanda le médecin en désignant le haut du génie, qui n'hésita pas une seconde et obéit.
Bruce sortit son stéthoscope et écouta le cœur de son patient :
- Tout semble correct. Température du réacteur ?
- 1808 degrés Celsius monsieur.
Steve se tendit quand Bruce approcha la main du dit-réacteur. Soudain très intéressés, Natasha et Clint s'approchèrent, faisant hésiter le médecin.
Amusé, Tony hocha simplement la tête et Bruce fit légèrement tourner l'ARK, avant de le lui retirer de la poitrine pour l'examiner :
- Quelque chose à signaler Jarvis ?
- Non monsieur.
- Bien.
Avec délicatesse, il replaça l'appareil dans la cage thoracique de son ami. Voir ça était carrément impressionnant :
- Le traitement a-t-il l'effet escompté ?
- Tu veux dire est-ce ces petites pilules ont supprimé le besoin de boire ? Oui !
- J'essayais avant tout de conserver un minium de secret médical.
- Rien à faire.
- C'est ce que j'ai cru comprendre, oui, quand tu m'as demandé de faire mon boulot ici. Parfois, je me dis que ce n'est pas d'un médecin dont tu as besoin, mais d'un psy.
- Passe ton diplôme.
- Certainement pas ! Même pas pour tes beaux yeux.
- Ah désolé mon cœur, mais je te l'ai déjà dit. Je ne peux plus assouvir tes fantasmes, je suis comme qui dirait, en couple. Mais je peux te trouver de quoi te divertir.
- Trouve-moi plutôt le moyen d'avoir un orgasme sans faire biper ce truc, ajouta le physicien, en secouant le poignet où se trouvait sa montre.
Agilement, Tony sauta du comptoir et renfila son haut :
- Dois-je comprendre que tu t'es décidé ?
Bruce hocha simplement la tête, de quoi pouvaient-ils bien parler ?
- Tu fais le bon choix mon ami ! Quant à ce petit problème de rythme cardiaque et d'orgasmes, pas de soucis, je vais me pencher là-dessus. En fait, pour tout te dire, je vais même faire des travaux pratiques, là, tout de suite.
Avant que Steve n'ait réalisé ce que Tony disait, celui-ci attrapa sa manche pour le tirer vers l'ascenseur.
À peine les portes refermées, le milliardaire se jeta sur lui, dévorant sa bouche. Il fallut toute sa volonté et toute sa curiosité au soldat pour demander :
- Je peux savoir ce que Bruce a choisi ?
Un grognement de frustration sortit de la gorge de son amant, mais il répondit quand même :
- Il y a un moment, il m'a demandé de faire des recherches pour le guérir. Je lui ai expliqué que ce qu'il appelait « guérir », moi, j'appelais ça annihiler une partie de lui et faire disparaitre un pote. Il a mis pas mal de temps à réfléchir, mais il a fini par comprendre que j'avais raison. Est-ce que maintenant, tu peux me soulager de cette affreuse crampe ?
- Une crampe ? Tu aurais peut-être dû en parler à notre médecin…
Avant que Tony n'ait pu ouvrir la bouche pour répondre, Steve tira sans ménagement sur le pantalon de son amant pour le faire tomber sur ses chevilles.
La cabine s'arrêta d'elle-même quand Steve se mit à genoux. Il ne fallut que quelques secondes pour que le sexe de son amant recommence à se tendre :
- Est-ce que tu vas m'arrêter parce que je n'ai pas de capote ?
Le brun secoua simplement la tête. Un tout petit mouvement, mais c'était bien suffisant. Avec délectation, Steve se pencha sur son amant. Il fut un instant hypnotisé par ce membre chaud et turgescent, il se lécha les lèvres avant tendre légèrement la langue et de goûter la peau fine du gland.
La réaction fut immédiate. Un gémissement étouffé retentit dans la cabine, il recommença pour l'entendre de nouveau.
Steve aurait été incapable de décrire le goût ou les sensations que lui procuraient cette première découverte. Doucement, il prit le gland entre ces lèvres et le caressa de sa langue. C'était juste indéfinissable, il pouvait sentir son amant pulser entre ces lèvres. Il en fit le tour avant de se mettre à le sucer avec vigueur.
Faisant bien attention de ne pas le blesser avec ces dents, il prit un peu plus son amant dans sa bouche. Il s'arrêta quand la main de Tony vint se perdre dans ses cheveux, les tirant durement comme pour s'y accrocher.
Steve resserra ses doigts à la base de la verge tendue et remonta en aspirant le plus fort possible. Les gémissements du milliardaire emplissaient la cabine.
Joueur, il le relâcha pour happer ses bourses, les suçant avec avidité.
Chaque son que produisait Tony était une douce musique à ses oreilles, il haletait, gémissait, couinait même parfois.
Ce qu'il fit au moment où Steve reprit son sexe dans sa bouche, redescendant si loin sur lui que le gland vint taper le fond de sa gorge, déclenchant un réflexe nauséeux. Il remonta et recommença son manège juste pour l'entendre encore faire ce son ridicule.
Son propre sexe devenait douloureux, mais il était bien trop accaparé par le plaisir de son amant pour s'en préoccuper.
Il accéléra le rythme de ses va-et-vient, les doigts de Tony s'agrippaient à ses cheveux comme s'il tentait de ne pas perdre pied.
Steve poussa à son tour un gémissement quand le sexe de son amant commença à fuir dans sa bouche. Il pouvait sentir le plaisir monté le long de la colonne de chair. Ses veines pulsaient contre sa langue. Il s'arrêta pour apprécier cette sensation unique.
Il commençait vraiment à comprendre pourquoi Tony aimait tellement lui faire des fellations. Ça lui donnait un pouvoir incroyable sur son amant.
Sentir son homme réagir à chacune de ses caresses était absolument fascinant, resserrer ses lèvres à la base de sa queue le faisait gémir. Mordiller son gland le faisait haleter, et sucer franchement faisait qu'il se cambrait à sa rencontre.
Steve sentait que Tony se retenait cependant, se retenait de bouger, de jouir et ça ne lui plaisait pas. Il plaqua ses mains sur les fesses de son amant et le laissa mener la danse.
Il ne fallut pas longtemps au brun pour comprendre ce qu'il attendait, Tony s'enfonça en lui en poussant un profond soupir.
Il le laissa aller et venir dans sa bouche, un peu trop fort, un peu trop vite, mais c'était tellement jouissif qu'il n'avait aucune envie de l'arrêter. Pas même quand il resta enfoui au fond de sa gorge un peu trop longtemps et qu'il commença à manquer d'air.
Tony tira sur ses cheveux, lâcha un long grognement et ses jambes flageolèrent. Steve n'eut pas le temps de décider comment il voulait que les choses se terminent. Son amant quitta sa bouche et éjacula longuement. Il n'eut que le temps de se relever pour le soutenir et le plaquer contre lui alors qu'il se déversait sur le sol.
Il leur fallut plusieurs minutes pour reprendre les esprits, serrés l'un contre l'autre jusqu'à ce que Tony s'écarte pour le regarder dans les yeux :
- Nom de dieu, comment se fait-il que tu sois si foutrement doué dans tout ce que tu entreprends ? Loin de moi l'idée de me plaindre, mais ça…
Steve se mit à rire. D'une main, il remonta le pantalon de Tony sur ses hanches et déposa juste un léger baiser sur ses lèvres :
- Je crois qu'on ferait mieux de quitter cet ascenseur. Et je crois que ce serait une bonne idée d'augmenter les gens du nettoyage.
-Probablement oui.
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- Monsieur, Marc Simess est arrivé.
Steve jeta un regard à son amant à l'autre bout de la salle commune, toujours en train de bidouiller son grille-pain :
- Fait le monter, Jar.
Il laissa son bouquin sur le canapé pour s'approcher du milliardaire :
- Ne me dit pas qu'il va tenter de me faire signer des papiers encore une fois ?
- C'est du guacamole chéri, il ne sait faire rien d'autre que faire signer des papiers. Parfois, il peut te sortir de prison et payer la caution, mais ça, c'est plus rare.
- Tony…
Tony descendit souplement du plan de travail pour s'approcher de lui :
- Écoutes, c'est important et tu vas signer ces papiers, Steven.
- Pourquoi ?
Il croisa ses bras sur son torse et attendit la réponse :
- Parce que j'ai horreur des conventions sociales et que je ne te demanderais probablement jamais de m'épouser ! Mais que faire compte commun, partager tout ce qui m'appartient… C'est… Un peu ça.
Steve eut l'impression de tomber d'un avion en plein vol. Déstabilisé, il laissa retomber ses bras le long de son corps. Que devait-il répondre à cette presque demande en mariage ?
Si ç'en était vraiment une, qu'aurait-il dit ?
- Euh, d'accord ? Bafouilla-t-il.
Tony se pencha pour l'embrasser, le sourire aux lèvres, mais avant qu'il n'ait pu atteindre sa bouche, l'ascenseur s'ouvrit :
- Bonjour, Monsieur Stark.
- Bonjour l'avocat ! Il est là et tout à vous, dans la limite du raisonnable.
L'homme prit à peine le temps de le saluer. Il lui fit signer tellement de papiers que Steve en eu le tournis. Inquiet, il finit quand même par demander :
- Et pour la Stark Industry ? Je ne veux pas que Pepper…
- Ne t'en fais pas pour ça. Elle continue de gérer l'entreprise pour nous deux et à ma mort et la tienne, elle lui appartiendra, à elle et à sa descendance. Quant au reste de ma… Notre fortune, elle reviendra à celui ou celle que nous aurons désigné comme ayant droit testamentaire.
Son malaise augmenta encore d'un cran. Il espérait vraiment que personne ne lui demanderait de prendre de décision concernant cet argent.
Pourquoi avait-il accepté ? Ah oui, il s'était fait embobiner par une prétendue quasi demande en mariage. Il releva la tête pour croiser l'air sérieux de l'avocat :
- Mark, c'est ça ?
- Oui monsieur.
- On ne va pas me demander de prendre des décisions ou de gérer quoi que ce soit, n'est-ce pas ?
- La fortune de monsieur Stark est gérée par…
- Monsieur Stark oui, je m'en doute, mais…
L'homme leva la main pour l'interrompre et reprendre :
- La fortune de monsieur est gérée par Jarvis. Le cas échéant, s'il juge qu'il est opportun d'avoir un avis, il le demande à monsieur Stark. Vous n'aurez rien à faire.
Steve tourna la tête vers son amant :
- Sérieux ? Pepper gère l'entreprise, Jarvis ton argent, mais qu'est-ce que tu fais de tes journées ?
- Je m'amuse, j'invente des trucs, je sauve le monde, je te fais l'amour sauvagement dans tous les coins. Mes journées sont bien remplies.
L'avocat eut le bon goût de s'intéresser tout d'un coup à ses papiers.
Steve se racla la gorge :
- Ce sont de saines occupations, en effet.
Il signa encore tout un tas de trucs, l'homme lui remit trois cartes bancaires, un tas d'attestations et des procurations :
- Vous voilà multi-milliardaire, félicitations.
Il quitta la pièce avec empressement, comme s'il avait peur qu'on lui demande encore quelque chose.
Steve se tourna vers le brun :
- Tu es content, maintenant ?
- Plutôt, oui.
Le sourire de Tony lui fit chaud au cœur.
Pourtant, la sensation de malaise ne disparaissait pas. Tony avait dit qu'il leur faudrait choisir un ayant droit testamentaire.
Un héritier, en langage courant.
La douleur qu'il avait ressentie quand son amant lui avait dit qu'il ne pourrait pas avoir d'enfant ressurgie.
Tony était allergique aux conventions sociales, il l'avait dit lui-même.
Que penserait-il d'une adoption ou même d'une mère porteuse ? Lui ne pourrait pas être donneur, hors de question de risquer la vie d'une femme, il ne serait jamais aussi égoïste.
Mais Tony, lui, pouvait être papa.
Pouvait, oui. Est-ce qu'il le voudrait, c'était tout autre chose :
- Est-ce que ça va Sugar ? T'as l'air tout… Bizarre, pour pas dit constipé.
Il releva la tête pour fixer son amant.
Le regard de Tony lui fit oublier tout le reste, il était bien trop tôt pour penser à tout ça. Ils avaient toute la vie devant eux pour y réfléchir :
- Rien, ça va. J'ai juste horreur de la paperasse.
- Bienvenue au club bébé, pourquoi tu crois que c'est Jarvis qui gère tout ?
- Pour que tu puisses t'amuser.
- T'as tout compris !
Avec un sourire amusé, son amant vint l'embrasser langoureusement.
Et voilà c'était le dernier chapitre il ne reste plus que l'épilogue que je posterais vendredi merci d'avoir lu jusque la ^^
