Hello tout le monde ! Je suis enfin là pour la suite !

Et j'ai bien galéré, je peux vous le dire ... Car depuis plusieurs semaines d'écriture, je ne fais qu'effacer et ré-écrire, effacer et ré-écrire ... J'ai eu beaucoup de doutes quant à la fin du chapitre :/ Alors j'espère sincèrement que vous aimerez ! :)

Merci beaucoup à La Plume de Sucre, et EmmabaX3 ;) Ainsi qu'aux followers ^^

Bon en espérant encore une fois que vous aimerez ;)

Bonne Lecture !


Je restais muette face à mon amie. Comment pouvais-je lui dire que d'ici quelques jours, j'allais me transformer en une créature n'étant même pas censée exister ?! C'était totalement impensable. Les Volturis étaient toujours à l'affût du moindre faux pas. Ils la tueraient sans hésitation. D'une parce qu'elle serait au courant du secret le plus gros de la Terre, et de deux car ils savent que cela me ferait horriblement souffrir. Ils voulaient me provoquer jusqu'à ce que je ne tienne plus et que mon instinct prenne le dessus. Comprenaient juste que cela pouvait les mener à leur mort ?

-Elisabeth, je ne bougerai pas tant que tu ne m'auras pas dit ce que tu as !

Carlisle guettait ma réaction. Il voyait bien que j'étais bouche bée, n'ayant aucune idée pour nous sortir de ce pétrin.

-Je ne peux pas te le dire, Lili…

-D'accord, je vois très bien à quel jeu tu joues.

Je levais un sourcil.

-Au début j'étais comme ta meilleure amie, on arrêtait jamais de se parler au téléphone ou en cours… Mais maintenant tu as Seth, tu as la huitième merveille du monde ! Alors maintenant tu te fiches de moi !

Elle prit violemment son sac et essaya de s'en aller.

-Essaie de comprendre, je t'en prie ! Suppliais-je

-Comprendre QUOI, Elisabeth ? Que tu es malade et que tu ne veux rien me dire parce que tu te fous de tes amis ?! Ça je l'ai compris, ne t'en fais pas !

Elle ouvrit la porte et la panique prit possession de tout mon corps. J'étais à deux doigts de tout lui dire.

-Si je ne te le dis pas, c'est parce que je ne veux pas qu'ils te fassent du mal, Lili ! Hurlais-je

-Mais qui, Elisabeth,?! Dis-moi qui, et là je te croirai sans problème !

-Les Volturis ! M'époumonais-je sans réfléchir

Je ne me rendis compte de ma bêtise, que lorsque les mots sortirent. Il était trop tard désormais.

-Les quoi ?

-Je… Rah ! Ça m'énerve ! M'écriais-je en m'arrachant des cheveux

-Non ?! Sérieusement ?! Ça t'énerve ? Eh bien moi aussi ça me gave, Elisabeth !

Elle claqua la porte, laissant un grand silence dans le couloir. Ma gorge se serrait et mes yeux me brûlaient. J'étais pleine d'amertume, de haine… J'avais laissé partir la seule amie que j'ai eue tout au long de ma vie !

-Ma rose ? Appela prudemment ma mère

Une larme tomba sur ma joue, automatiquement je fermais les yeux. Obligée de crisper la mâchoire pour m'empêcher de hurler ma rage, ou de laisser mes pleurs s'échapper. J'étais détruite. Quand est-ce que le sort arrêterait de se déchaîner sur moi ? Et en plus je venais de faire la plus grosse gaffe de l'univers. Ils allaient la tuer, en faire des morceaux et se délecter de me voir devenir folle. Je me tournais vers Carlisle qui avait un air désolé sur le visage. Ne supportant pas leurs regards posés sur moi, je m'enfuis encore une fois. Comme tous les moments où je me sentais désarmée, seule.

Sous les appels de ma mère, je montais dans la voiture alors qu'une pluie torrentielle s'abattait sur la réserve. La route défila sans que je ne sache où j'allais précisément. Cela me rappela beaucoup trop le jour où j'étais partie de chez les Cullen. La même blessure, la même boule dans l'estomac et la gorge. Tout ça était bien trop lourd à porter pour moi. J'avais pris seule la décision de devenir ce que j'aurais dû être, mais jamais il n'avait été question d'autant de souffrance émotionnelle. Je ne faisais que tomber du haut d'une tour en m'écrasant brutalement sur le bitume. Espérant qu'à chaque chute, je ne me relèverais pas et que tout prendrait fin. Que je cesserais de me battre, et de survivre. Les Volturis n'attendaient que ça… Que je me rende pour qu'ils puissent mieux me tordre et me casser. Cette bataille n'aurait jamais de fin… Chaque camp était trop fier pour tout stopper. Chaque camp avait une raison de ne pas abandonner.

La guerre provoque des ravages collatéraux. Ils m'en infligeaient, seulement je n'arrivais pas à leur rendre les coups. Je n'étais pas assez forte pour les affronter. Le temps d'attente afin que je devienne un vampire était trop long. Ils pouvaient s'amuser encore et encore, sans jamais s'arrêter. J'avais très bien réussi à comprendre qu'ils voulaient me faire plier. Comme le vent avec un arbre ou un roseau. Comment rivaliser avec des vampires qui ont vécu des siècles et des siècles, alors que l'on a que seize ans. Je n'ai jamais participé à des combats, ni à la révolution. Eux probablement. Ils étaient plus rusés que moi et en tiraient donc tous les avantages.

Je me garais dans un chemin de terre, loin de la route. Mon téléphone sonnait depuis une demi-heure… Mon poing tomba sur le volant. Mes excès de colère devenaient de plus en plus violents chaque jour. Soufflant un bon coup, j'ouvris la boîte à gants en priant pour y trouver ce que je voulais. Et heureusement, il était encore là. Le carnet de ma mère… Si au début j'avais eu peur de le lire, j'y trouvais désormais un certain réconfort. Lire ce qu'elle écrivait au fur et à mesure des jours où elle était enfermée me faisait du bien. J'en découvrais un peu plus sur elle à chaque page. Comment elle passait ses journées. Seulement la page que je venais de tourner était différente. L'écriture était bâclée, c'était cependant bien la sienne. C'était comme si elle devait se dépêcher d'écrire avant que quelqu'un ne voit ça. Mes yeux glissèrent sur les mots de plus en plus vite au fur et à mesure que le rythme s'intensifiait. Elle avait peur… Je pouvais presque voir ses doigts trembler alors qu'elle écrivait. Et tout à coup… Je fis une découverte, à laquelle je ne m'attendais pas du tout. Mes doigts se crispèrent sur la page et la couverture du livre.

-Oh merde… Murmurais-je

Je ne savais pas comment réagir à ce que je venais de voir. J'étais bloquée sur la phrase qui m'avait tout dit. À présent, tout était clair dans mon esprit. J'avais compris toute l'histoire depuis le début, connaissant le moindre détail de ce qu'il s'était passé. Si j'avais su qu'un si gros secret se cachait là-dedans... Voilà pourquoi ma mère voulait me le donner.

Je me répétais que ce ne pouvait être ça, mais les mots étaient bien là et il n'y en avait plus aucun qui arrivait à sortir de ma bouche. J'étais comme deux ronds de flancs. La boule dans ma gorge me brûla et je réussis à dire quelque chose. Enfin… C'était plus un hurlement qu'une parole… Plaquant ma main sur ma bouche, je me mordis presque les doigts. Je n'aurais pas dû ouvrir ce fichu livre… Que devais-je faire à présent… Leur dire ou tout garder pour moi ? Je devais me décider rapidement, tout ça m'avait fait perdre une matinée.

Mon téléphone vibra encore une fois, c'était Seth.

-Allo ?

Je l'entendis soupirer.

-Oh mon Dieu, Elisabeth ! Tu m'as fait une de ces peurs…

-Je vais bien, Seth… J'avais besoin de… (Mon regard se tourna vers le carnet) De… Réfléchir… De toute façon j'allais rentrer.

-Fais attention.

Cette surveillance 24 heures sur 24 commençait à m'ennuyer. Je remis le contact et me dirigeais vers la maison. Le journal m'obnubilait, occupait mes pensées. Tous les scénarios possibles et imaginables m'étaient passés dans la tête… Mais alors celui-là… C'était le pire. Arrêter à un feu rouge, je me remis à crier et lancer une vague de jurons.

-Pourquoi MOI ?! Sérieusement, vous ne pouviez pas choisir quelqu'un d'autre ?!

À vrai dire, je n'étais pas si étonnée que cela par ce que je venais d'apprendre. Disons que… J'étais vraiment hors de moi que ça puisse être une réalité. J'en venais même à me demander ce que j'avais fait pour mériter ça ! Toute ma vie s'était bien déroulée jusqu'à mes seize ans ! Pourquoi 16 ans ?! C'est quelque chose qu'il va falloir m'expliquer en long en large et en travers.

Un éclair me frappa soudainement. Est-ce-que ma mère, Carlisle et Sam le savaient ? Je ne pouvais pas prendre le risque de leur en parler. Je me promis que ça tournerait mal s'ils étaient au courant. Nous nous étions tous fait une promesse…

-PLUS DE SECRETS On avait dit PLUS DE SECRETS !

Ma garant devant la maison, je soufflais un bon coup avant de poser ma tête contre la vitre.

-Allez, Elisabeth… Une attitude normale et posée…

Je pris le journal en le glissant dans la poche de mon sweat. Le cacher était ma première et principale mission. Ma mère m'accueillit lorsque je passais la porte. Seth n'était plus là.

-Elisabeth, on avait dit plus de sorties !

-Tu peux comprendre que j'avais besoin de rester seule ou pas ?! Je viens de perdre ma meilleure amie à cause d'une saleté de clique de vampires italiens qui veut ma peau !

-Tu as fait des choix, Elisabeth ! À toi de les assumer. Tu as voulu redevenir un vampire, je t'avais prévenu qu'il y aurait des dégâts !

-Je t'interdis de me mettre tout sur le dos, c'est clair ?! Tout ce que je fais, c'est pour vous éviter une mort atroce !

-Personne ne t'a demandé de le faire.

Je fus prise d'un rire nerveux.

-Très bien ! À ce que je constate tout le monde veut me voir morte plutôt que vampire !

Je partis en trombe, les poings serrés. Je bloquais l'entrée une fois rentrée dans ma chambre, et m'assis à même le sol. Il fallait que mes nerfs redescendent un petit peu… Sinon j'allais tout exploser dans la maison. Carlisle m'avait déjà comparé à une bombe à retardement. J'étais assez d'accord.

C'est une fois un peu plus calme, que je décidais d'aller prendre une douche pour me changer un peu les idées. Mais avant d'aller dans la salle de bains, le livre fut caché dans un endroit où personne ne pourrait le trouver.

Une fois devant le miroir, j'enlevais mon pull et eus presque envie de pleurer en me voyant. Mon corps était recouvert de veines noires et bleuâtres. Mon ventre, mes jambes, ma poitrine… Tout sans exception. Le venin coulait à l'intérieur, je le sentais en permanence. Ça faisait une ligne froide, presque gelée, et parfois il me provoquait des brûlures intérieures. Le feu et la glace… Comme si mon corps cherchait à résister à ce poison. Eh dire que cette chose a toujours fait partie de moi… Après m'être observée pendant plus de dix minutes, j'eus enfin le courage de me détourner et d'aller sous l'eau. C'est là que ma carapace se craquela peu à peu et que les larmes coulèrent. J'avais perdu ma seule amie et venais de faire une découverte qui bouleversait tout.

Au fond de moi, je souhaitais avoir connu une vie normale. Comme celle de toutes les filles de mon âge, qui rient et aiment en permanence. Ces filles que rien ne touche, qui se fichent de ce qu'il pourrait se passer demain. Tout ce dont elles se soucient, c'est la couleur de leur vernis ou la tenue qu'elles vont porter pour aller au lycée. Qui ont des parents qui les félicitent constamment des progrès qu'elles font ou des choses qu'elles accomplissent. Moi ma vie n'avait jamais été comme ça… La première fois où je suis allée à l'école, était le jour de mes seize ans. Puis j'ai découvert que le garçon que j'aimais est un loup. Ensuite qu'une bande de vampires est à mes trousses, que ma mère n'est en fait pas ma mère. Et là maintenant, je suis en train de pleurer dans une douche parce que j'aurais voulu connaître autre chose que tout ça. Rien n'était normal autour de moi.

Ne pouvant plus tenir, je sortis en m'enroulant dans mon peignoir et ne cherchais même pas à me sécher ou à essuyer le mascara qui avait coulé sur mes joues. Après m'être allongée dans le lit, je passais les couvertures au-dessus de moi de sorte qu'on ne me voit plus. Et même si je ne pouvais pas dormir, je fermais les yeux en essayant de rêver.

OoOoOoOoO

Le temps passa plus rapidement que ce que j'avais prévu. Il était 18 heures lorsque mon téléphone sonna de nouveau.

-Lili ?

-Elisabeth, il faut que tu viennes m'aider ! Dit-elle à bout de souffle

-Quoi ? Qu'est-ce-qu'il y a ?!

-Après notre dispute j'ai cherché qui était les gens dont tu m'avais parlé, et… Je sais pas, j'ai eu un accident sur la route et… Je suis dans le bois près de chez moi, quelqu'un me suit.

Mon cœur se mit à battre la chamade.

-Reste en ligne d'accord ?

Je me jetais sur les premiers vêtements que je trouvais et passais le débardeur, le gilet à fleurs et mon jean. Mes converses furent nouées en un clin d'œil.

-Tu es toujours là ?

-Oui, je suis toujours en train de courir.

-Essaie de retourner chez toi, Lili. C'est une question de vie ou de mort, au sens littéral !

-Je ne fais que ça depuis tout à l'heure, mais c'est comme si je tourne en rond !

Je descendis les escaliers à toute vitesse, ma mère était dans sa chambre.

-Je t'en prie, Elisabeth, dépêche-toi ! Ils sont juste derrière.

La voiture cala une ou deux fois avant de bien vouloir démarrer. Au moment où j'allais parler, un cri strident se fit entendre dans mon téléphone.

-Lili ?!

Tout coupa d'un seul coup.

-Mais qu'est-ce-que j'ai fait ?!

Je composais le numéro de Seth en tremblant.

-Réponds ! Hurlais-je en doublant quelqu'un

De nouveau, je me mis à pleurer et à paniquer. S'il lui arrivait quelque chose, tout serait de ma faute. Alors que je ne cessais de crier pour qu'il réponde, la messagerie se mit en route. Le téléphone vola sur le siège passager et je freinais d'un coup lorsque la voiture de Lili apparut sur le trottoir. Sans enlever les clés, ni prendre quoique ce soit je me jetais dans le bois ou la boue était parsemée de traces de pas.

Je l'appelais sans m'arrêter, mais il n'y avait pas de réponse. Il n'y avait pas un bruit autour de moi, et j'étais deux fois plus fatiguée que d'ordinaire. Quelque chose était arrivé, je le savais. Je n'avais pas été assez rapide. Tout à coup, mon pied heurta quelque chose. Le téléphone de Lili. Mon ventre se tordait déjà. Je gravis une colline en manquant de tomber plus de trois fois, et c'est là que mon cœur s'arrêta de battre. Je partais en milliards de miettes irrécupérables. Elle était là sur le sol, couverte de terre.

-Non ! Non !

Je m'agenouillais à ses côtés, la secouant dans tous les sens.

-PAS TOI !

C'était comme si on avait arraché mon cœur et qu'on l'avait écrasé. Mes ongles se plantèrent dans sa peau, agrippèrent son T-shirt. Elle était morte. MORTE ! Ma vue fut troublée par les larmes et la forêt, parcourue de mes hurlements de douleur. Sa tête tomba dans l'autre sens et c'est là que je vis qu'elle avait une morsure.

-Tu es arrivée trop tard, ma chère Elisabeth…

La haine me piqua au vif à l'instant même où sa voix parvint à mes oreilles.

-Aro… Grognais-je en me relevant

Il me regarda d'un air triste.

-Nous t'avions prévenu ! Les Volturis ne donnent pas de secondes chances. Dit Caïus

-JE VOUS DÉTESTE ! M'époumonais-je en marchant vers Aro

Il arrêta le coup que je voulais lui donner, attrapant mes poignets.

-Je ne sais pas comment ma mère a fait pour vous supporter !

-Qu'est-qu'elle raconte, mon frère ?

Il me jeta un regard noir.

-Allez-y, Aro ! Racontez-leur, que l'on voit leur réaction ! Dites-leur que vous avez enfreint l'une des plus importantes règles des vampires !

-Mensonge ! Protesta le blond

Un craquement de branche se fit entendre et le temps que je me retourne, ils étaient partis. J'étais seule désormais… Et encore plus meurtrie à cause de Lili qui était là, morte. Je tombais à genoux près d'elle, et la pris dans mes bras comme si elle n'était pas partie.

-Tu es juste en train dormir… Sanglotais-je

Mes doigts se frayèrent un chemin dans ses longs cheveux blonds, sur son visage serein.

-Je suis désolée ! Tout est de ma faute…

Des bruits de pas se firent entendre, puis une douce caresse longea mon bras. Je relevais la tête pour découvrir un loup juste en face de moi, et pas n'importe lequel.

-Seth… Réussis-je à dire

Il s'approcha doucement, mais se mit sur ses gardes dès que les autres arrivèrent. Des grognements provenaient de tous les côtés et un énorme au pelage noir, se détacha du lot. À ma grande surprise, Seth se mit en position de défense devant moi en montrant les dents. Je restais accrochée à Lili, et poussais un petit cri lorsqu'un des loups tenta de s'avancer vers moi et qu'il le fit reculer en le mordant plusieurs fois. Un autre, blanc, se posta derrière moi à son tour en grognant. Tous les autres baissèrent les oreilles et partirent en constatant qu'ils n'arriveraient pas à passer. Seth revint vers moi, frotta sa tête contre mon épaule. Je lâchais finalement Lili, afin de le prendre dans mes bras. Tout du moins dans la mesure du possible, quand je sentis une douleur intenable dans la poitrine. Ma respiration se coupa et mes doigts glissèrent le long de son cou. Mes veines se noircirent, le liquide gelé fit son apparition. J'allais mourir.


Eh voilà c'est la fin :(

Encore une fois j'espère que vous avez aimé ;) J'ai bossé et bossé pour le finir x) Et le pire c'est que je ne suis toujours pas satisfaite du résultat ...

Laissez-moi une review pour savoir ce que vous en avez pensé ;) Et je voudrais que répondiez à une question qui me trotte dans la tête : Voulez-vous un lemon ?! ( Ouf, ça y est je l'ai dit xD ) Personnellement, cela ne me gêne pas d'en écrire un, donc si vous en voulez un manifestez -vous afin que je le sache ^^

Encore merci à tous d'avoir lu, et je vais essayer de poster vite :)

Je vous dis à très bientôt !