Hello !

Je suis contente de vous retrouver pour ce nouveau chapitre ! J'espère qu'il vous plaira ;)

J'ai fait de petites modifications sur cette histoire, peut-être que certains les remarqueront. En voulant me pencher sur les premiers chapitres, j'ai constaté qu'il y avait pas mal de phrases mal formulées ou remplies de fautes ... Aie ... J'ai donc corrigé et modifié tous les chapitres, pour votre bien ^^

Merci aux followers comme toujours ! :)

Et merci à Emmabax3 pour ta review ! :)

Je passe exceptionnellement ce chapitre en Rating T. Je vous avais prévenu que je faisais un lemon dans ce chapitre. Pour ceux et celles qui ne veulent pas le lire, ne vous inquiétez pas ! Il sera indiqué par ce signe : "**". Vous n'aurez plus qu'à passer la scène, la fin sera aussi signalée ;)

C'est mon tout premier lemon, alors j'espère qu'il vous plaira ! J'ai suivi les conseils de mes amis qui écrivent et mis beaucoup de temps pour le faire, donc je croise les doigts !

Sur ce, je vous souhaite une très bonne lecture !


Le soleil ne me réveilla pas ce matin-là. La rare clarté de l'automne avait laissé place à la brume de l'hiver. Le gel recouvrait toute la fenêtre et la neige virevoltait dans les airs. Nous étions le 21 Décembre. Cela faisait déjà deux jours que j'étais avec Seth dans le chalet. Seigneur, qu'est-ce que j'aimais cet endroit. Personne ne venait nous déranger. Il n'y avait que nous deux, comme si le monde n'existait plus dehors. Ces murs étaient un rempart au mal qui m'attendait. Je pouvais repousser l'échéance autant que je le voulais. Seulement, on ne peut repousser l'inévitable éternellement.

Il me ramena doucement vers lui, encerclant ma taille de son bras. Je tournais la tête, un sourire sur les lèvres. Plus le temps passait, plus j'étais accro à lui. Pour moi, il était difficile d'aimer une personne encore plus qu'on le fait déjà. Mais il était mon exception.

Lentement, son doigt dessina mes traits, son autre main caressa ma nuque. C'était ces moments-ci que je préférais le plus.

-Je suis toujours persuadé de tout connaître de toi, et dès que je te regarde de plus près, je trouve toujours un détail qui m'a échappé… Chuchota-t-il admiratif

Son regard me prenait toujours au plus profond de moi. Il me laissait sans défense, réduisait mes barrières à néant. Je me retournais de façon à lui faire face, embrassant délicatement le bout de son nez. Il eut un léger rire, m'enserrant plus fortement.

Je me libérais de son étreinte, dégageant les couvertures afin de me lever. Ce fut à mon tour de rire quand un soupir se fit entendre. J'ouvris tous les rideaux de la grande pièce, découvrant que la neige était bien tombée durant la nuit. J'appréciais regarder la couverture blanche s'épaissir au fur et à mesure.

Seth arriva juste après moi et alluma la télé pendant que je m'occupais du reste. Mon corps se raidit en entendant les informations. Ils parlaient de Lili… Le son se coupa immédiatement.

Sa mère devait être submergée par les journalistes et la police… Ne pouvaient-ils pas la laisser faire son deuil en paix ? Pour ma part, j'avais réussi à calmer le trou dans ma poitrine... Il était encore là, un peu plus petit.

-Elisabeth ? Appela-t-il

-Ça va… Assurais-je en collant ma tête au carreau

Je le sentis derrière moi, sa main dans la mienne. Il y avait tellement de choses qui me rappelaient sa présence. Aujourd'hui plus que n'importe quand. C'était bientôt Noël. Combien de fois m'avait-elle parlé de ça… C'était la fête qu'elle attendait plus.

Partant dans la salle de bains, je fouillais mon sac à la recherche d'un jean que je trouvais rapidement. Mes veines devenaient de plus en plus sombres. Ça allait bientôt être l'heure…

Je marchais jusqu'à la salle de nouveau, et trouvais Seth à côté d'un sapin. Il sourit à ma mine étonnée, mon sourcil se leva.

-Je me suis dit que tu voudrais peut-être le décorer avec moi.

-Tu sais… Enfin… Je n'ai jamais fait ça…

-Eh bien, il faut une première fois à tout. Dit-il en me tendant une guirlande rouge

Je la saisis en rigolant et l'enroulais tout autour, descendant de quelques branches. Mes mains n'avaient jamais approché un sapin d'aussi près. Je comprenais ce que Lili ressentait désormais. Attachant mes cheveux, je m'assis à même le sol, cherchant quoi percher sur les extrémités.

Une heure passa ainsi, la pièce était remplie de nos rires et de la musique. Ce n'était pas ce à quoi je m'attendais d'un Noël, mais c'était déjà très bien.

Je me relevais, admirant le résultat. Impressionnant. Il n'y avait que du rouge et de l'or. Quelques petites lumières brillaient dans le fond, elles faisaient ressortir l'éclat du reste. Un air nostalgique se dessina sur mon visage.

2 mois plus tôt…

-Tu n'as jamais fait Noël ?! S'écria-t-elle

-Pas vraiment, non… Ma mère ne tient pas trop d'importance à ça. Répondis-je

Ses yeux s'écarquillèrent.

-Je ne vois pas ce qu'il y a de si extraordinaire dans cette fête.

-C'est celle que je préfère !

-Oui, pour les cadeaux. Ricanais-je

Elle rit, puis secoua la tête.

-Ce que j'adore à ce moment-là, c'est que tout semble si loin de la réalité. Tous les gens aiment les autres, c'est… Il n'y a plus de conflits. Le mieux c'est d'accrocher les décorations sur la maison, et de faire le sapin ! Toutes les guirlandes et les couleurs !… Tu n'auras qu'à venir chez moi cette année ! C'est impossible que tu ne fasses pas Noël au moins une fois !

-C'est d'accord !

… … …

J'avais finalement fait ce qu'elle avait voulu que je fasse. Cependant, ce n'était pas avec mon amie que j'avais vécu cela…

-Plutôt pas mal pour une débutante. Remarqua-t-il en m'entraînant vers lui

-C'est mon imagination débordante.

-Ou parce que tu étais avec un professionnel.

-Mais oui, si tu le dis… Soufflais-je en déposant mes lèvres sur les siennes

Il agrippa le tissu dans mon dos, me collant contre son torse. Un petit cri de surprise résonna quand je rencontrais le mur. Mes doigts se cramponnèrent à ses bras. Mon cœur s'emballait, il était erratique. Mon élastique fut enlevé bien rapidement, libérant mes mèches.

-Seth, j'en ai envie…

-Elisabeth, je…

Il se recula, me laissant là, tremblante. Je maintins ses mains qui menaçaient de glisser de moi.

-Rien ne sera plus pareil…

-Quoi ? Demandais-je perdue

-C'est très particulier ce genre de chose quand on est imprégné… Expliqua-t-il en baissant la tête

-Oh…

Je ne savais pas quoi dire d'autre.

-Ce n'est pas que je ne te désire pas, au contraire… Je te désire énormément.

Mon teint passa au rouge à ces mots.

-Je veux juste que tu ne le fasses pas sur le coup d'un moment, il n'y aura pas de retour en arrière.

-Parce que je n'ai jamais rien fait, ou il y a…

-L'imprégnation est un sentiment très fort, je te l'ai déjà raconté. C'est le lien basique, après il y en a un autre. Si tu fais ça avec moi, tu ne pourras plus t'en aller si un jour tu en as envie.

-Je ne m'en irais pas. Jamais, tu m'entends ? Tu es tout ce je veux et tout ce que j'ai toujours voulu. Ça ne changera pas… Le rassurais-je

Il acquiesça, embrassant lascivement mon cou. Mes ongles se plantèrent dans son épaule, poussant un long soupir. Je sentis ses doigts brûlants s'aventurer sous mon T-shirt, le long de mon dos et de mes hanches. Rien de ce que nous avions pu faire ne m'avait fait ressentir ce que je ressentais à cet instant. Il s'empara de mes lèvres avec passion et tendresse. J'essayais vainement de lui transmettre ce que j'éprouvais pour lui. Je dis vainement car aucun mot, ni geste, n'aurait pu lui dire à quel point je l'aime. À quel point je l'ai aimé dès le jour où nos regards se sont croisés.

Ses mains descendirent lentement jusqu'au haut de mes cuisses, s'attardant quelques instants. Mes bras s'enroulèrent autour de sa nuque lorsqu'il me souleva pour aller vers la chambre et il me posa avec une délicatesse infinie sur les couvertures. Presque automatiquement, ses lèvres fondirent sur moi avec un empressement que je n'avais jamais remarqué auparavant. Un par un, les boutons de ma chemise sautèrent et lentement il s'appropria chaque partie de mon buste. Commençant par ma clavicule, puis la naissance de ma poitrine. Un gémissement m'échappa lorsqu'il atteignit le bas de mon ventre, et je pouvais presque sentir son sourire contre ma peau. Mes doigts essayaient frénétiquement de faire remonter son T-Shirt, pour qu'il finisse presque arraché et jeté sur le sol. Nous rîmes et il replongea dans ses caresses visant l'exploration de tout ce qu'il n'avait jamais pu voir de moi.

Il frôla la dentelle de mon soutien-gorge, remontant lentement vers mon visage. Prenant le temps de me faire chavirer et tomber dans le désir le plus total. Celui auquel nous n'avions jamais eu le droit. Mais aujourd'hui je le voulais plus que tout au monde. Je le voulais lui, avant que les choses ne changent et que l'amour que je lui porte ne se transforme peut-être en haine.

-Je t'aime… Susurrais-je en le fixant

La lueur de ses yeux avait changé. Je n'y voyais pas l'amusement ou l'impatience, mais seulement son amour. Ce regard désespéré qui me prouvait qu'il ferait tout pour moi, à jamais. Des papillons emplirent mon ventre et je me redressais d'une traite afin de l'embrasser. Ce n'était pas comme tous les baisers que nous avions échangés… Celui-ci était différent. Il enflamma progressivement mon tout mon corps. Me laissant dans un état second, ivre. Il soupira d'aise quand ma bouche se posa sur son épaule et sur son torse. Fourragea mes longs cheveux, tout en remontant mes genoux afin qu'ils se pressent contre ses hanches.

Il déboutonna mon jean et ma respiration se coupa presque automatiquement. Mon cœur allait s'arrêter d'une minute à l'autre. Comment était-ce possible d'aimer à ce point sans mourir ? Le tissu descendit le long de mes jambes, jusqu'à ce que je ne le sente plus du tout sur ma peau. Me concentrant sur ce que j'avais tout au fond de moi, je ne fis pas tout de suite attention à Seth qui m'embrassait la cheville afin de remonter vers ma cuisse. Quand je m'en rendis compte, mes soubresauts s'accentuèrent. Tous ses gestes me faisaient frémir. C'était moi l'impatiente à présent.

Je ne fis même pas attention aux agrafes qui se détachèrent dans mon dos, tant mes pensées étaient rivées vers les endroits qu'il prenait plaisir à titiller du bout de ses lèvres. Alors que je gémissais une nouvelle fois, il me ramena au plus près de lui, faisant tomber l'avant dernier rempart à ma nudité. Toute la timidité que j'avais toujours éprouvée à ses côtés, semblait s'être envolée dès que ma chemise avait cédé. Il n'y avait plus que nos deux corps, l'un contre l'autre, se désirant mutuellement. Je pris un extrême bonheur à me rappeler la force avec laquelle je l'avais voulu. Un tendre sourire se dessina sur son visage, ses yeux plongés dans les miens.

-Je t'aime aussi, mon Elisabeth… Dit-il en passant doucement ses doigts sur ma joue

Oh, Dieu seul put savoir à quel point je l'aimais plus en cet instant. Je comprenais enfin le sens du mot « imprégner ». Il m'était impossible de me décrocher de son emprise, de ses lèvres. Chaque minute loin de lui était une torture. Mais être comme ça dans ses bras, faisait tellement palpiter mon pauvre cœur que j'en avais mal. Dans les deux cas je me brûlais.

-Tu es sûre que c'est ce que tu veux ? Me demanda-t-il dans un murmure

Sa voix me sortit brusquement de mes pensées et je souris.

-Tout ce que je veux, c'est toi…

Je n'avais encore jamais fait ça, mais cela ne me rendait pas anxieuse. Je l'avais peut-être été un peu lorsque mon histoire avec Seth avait commencé… Cependant, à cet instant, je savais que c'était avec lui que j'allais vivre ça, alors plus rien ne m'effrayait. Il était mon âme sœur, mon meilleur ami, celui a qui je pouvais tout dire, pour qui j'aurais tout fait. Il était devenu mon monde, mon tout. Rien n'aurait su le remplacer, et personne n'aurait jamais à le faire. Il resterait avec moi pour toujours, à jamais.

Lorsque je revins à la réalité, j'étais de nouveau allongée sur le matelas, nue tout comme lui désormais. Comment avais-je pu me détourner pendant si longtemps ? Dans toutes ses actions, il semblait sûr de lui, comme si ce n'était pas la première fois. Seulement, ça l'était.

Lentement il se rapprocha de moi et je sentis son souffle sur ma gorge. Il était incroyablement calme, serein. Mon esprit se détendit entièrement alors qu'il déposait de part et d'autre des baisers tous aussi explicites que ceux qu'il faisait depuis le début. Vint enfin le moment où nous ne fîmes plus qu'un. Les ongles de ma main gauche se plantèrent dans son épaule, tandis que ceux de la droite agrippèrent le drap. Je poussais un court geignement provoqué par la subite douleur qui m'avait prise. Rien d'insurmontable, mais assez… Surprenant. Cette sensation se mua tout de suite en plaisir lorsque mon bassin bougea. Seth restait figé, ayant sûrement peur de m'avoir fait mal. Il se rassura rien qu'au contact de mes doigts sur son cou. Rien qu'en sentant ma peau glaciale sur la sienne qui était en feu. Ses yeux rencontrèrent les miens, brûlant de désir. C'était un sentiment nouveau qui naissait en moi, tellement bon. Il se rapprocha doucement, emprisonnant mes lèvres des siennes. Je voulais que ce geste lui fasse comprendre que je l'aimais à en mourir, que mon cœur me faisait souffrir tellement j'étais folle de lui.

Le baiser fut brisé par un de mes gémissements. Un feu avait pris possession de mon corps dès l'instant où il avait bougé. Ma poigne sur ses épaules se resserrait un peu plus à chaque coup de reins. Je perdais pied au fur et à mesure que le plaisir prenait de l'importance. Mon esprit était embrumé par l'amour, par le bien qu'il me faisait. À plusieurs reprises, je l'entendis gémir au creux de mon oreille. Ce qui ne faisait qu'aggraver la sensation de papillons dans mon bas-ventre, agrandissant encore un peu le feu qui me rongeait déjà. Je retins un cri en me mordant violemment la lèvre inférieure. Immédiatement, sa bouche se posa sur mon cou, me forçant à laisser s'échapper ce cri que je voulais retenir. Rouvrant les yeux, je le découvris avec un sourire malicieux, fier de lui. Lui répondant par un air de défi, je le poussais un peu plus en moi, mes hanches rencontrant les siennes. Ce fut à mon tour de sourire quand un râle sortit de sa gorge. Je me tentais à le refaire encore une fois, sa prise se raffermit sur ma cuisse.

-Lis'… Grogna-t-il

Mes ongles accrochèrent son dos, mutine. Il ne m'appelait jamais par l'abréviation de mon prénom, prouvant sa déstabilisation soudaine. Même s'il avait le souffle court la danse reprit, plus vite cependant. Ma tête plongea un peu plus dans l'oreiller, mon corps se cambrant. Mes jambes l'entourèrent afin de lui laisser plus de place. Le plaisir grimpa de plus en plus, troublant ma vision. Puis il ralentit, me faisant gémir du manque.

-Seth… Grondais-je en m'agitant

Il embrassa ce qu'il put atteindre de moi, laissant quelques marques de part et d'autre.

-S'il-te-plaît…

Satisfait, il reprit enfin son mouvement. J'étais un fouillis de geignements et de plaintes. Mes mains empoignaient ce qu'elles trouvaient. J'étais sûre qu'il garderait un bon nombre de traces, tout comme moi d'ailleurs. Un nouveau cri empli la chambre, mes yeux se fermèrent. Il m'était impossible de les garder ouverts à ce moment précis. Mes muscles s'engourdirent, devinrent lourds à porter. Tout mon bas-ventre se contracta, me rendant folle. L'atteinte de l'orgasme ne m'était plus inconnue désormais. Et ses vas et viens continus le firent durer encore un peu alors que je le sentais disparaître. Il donna encore quelques coups de bassin. Je compris très vite que son apogée n'était pas loin. Mon nom traversa ses lèvres énormément de fois tandis que je persistais mes lamentations de plaisir.

Un.

Deux.

Trois.

Il vint, enfouissant son visage au plus profond de mon cou. Nous restâmes ainsi, n'entendant que nos respirations saccadées. La mienne revint un peu plus rapidement que la sienne. Mes doigts s'emmêlèrent dans ses longs cheveux bruns. Je souris en me rendant compte que beaucoup de choses avaient changé depuis la première fois où nous nous étions vus. Physiquement comme mentalement.

Il se retira, puis s'installa à côté de moi. Ses bras m'entourèrent aussitôt.

-Je t'aime tellement… Soupira-t-il en me regardant amoureusement

Oh, ce regard… Il me faisait perdre mes moyens à chaque fois. Ses lèvres cherchèrent les miennes désespérément. Je trouvais la force de rompre la distance, encerclant son cou. Ce contact me paraissait si doux après ce que nous venions de faire. Un frisson me parcourut, j'avais enfin retrouvé ma froideur. Se reculant, il passa les draps au-dessus et m'enserra plus près de lui. Ma main se perdit sur son torse, traçant des arabesques du bout des ongles. Je pris le temps de le découvrir comme il m'avait découvert un peu avant. Il avait quelques cicatrices de part et d'autre, vieilles. Elles n'étaient presque plus visibles. Ses yeux étaient braqués sur moi, sur ce que je faisais, tandis que ses doigts couraient le long de mes mèches presque noires.

-J'aurais voulu que ce soit parfait… Finit-il par dire

Je levais doucement la tête de son épaule, déplaçant ma paume vers sa joue.

-Ça l'était, Seth. Pour moi c'était parfait…

-Vraiment ?

-Vraiment. Souris-je

Il effleura doucement l'endroit où mes veines étaient grisâtres. Je me détournais, amenant la couverture contre ma poitrine alors que je me redressais. Presque automatiquement, je le sentis m'entourer la taille et se coller à moi.

-Elisabeth ? Appela-t-il en embrassant le haut de mon dos

Mes mains se lièrent aux siennes, tremblantes.

-Est-ce que tu m'aimeras toujours comme tu le fais maintenant, après que je sois devenue un vampire ? Demandais-je inquiète

Il me força à le regarder, essayant de me rassurer par son étreinte.

-Je t'aimerai comme je t'ai toujours aimé, si ce n'est plus. Tu es plus que mon imprégnée désormais, tu le sais ?

J'acquiesçais, peu convaincue.

-Et si c'est moi qui te déteste ?

-Je sais que ça n'arrivera pas, parce que je serai là tous les jours pour te rappeler tout ce qu'on a eu ensemble. Je ne te laisserai pas, je te le promets…

Nous restâmes un moment ainsi, l'un contre l'autre. Il n'y avait nul besoin de mots, ses doigts caressant mon dos et ses lèvres sur ma nuque me disaient déjà tout. Ses pupilles ne me quittaient pas une seule seconde.

-Tu me fixes comme si j'étais la plus chose que tu aies jamais vue.

-C'est le cas.

-N'importe quoi… Soufflais-je

-Tu es ma Merveille… Insista-t-il avec un immense sourire

Ma paume se posa sur son bras, cherchant un quelconque point de chaleur.

-J'ai peur aussi. Avoua-t-il

Je me tournais mon attention vers lui. Il ne mentait pas.

-Peur que tu ne redeviennes pas une mortelle. Parce que j'ai prévu un nombre inimaginable de choses pour nous. J'ai envie de continuer à être à tes côtés, avoir nos diplômes pour que nous puissions vivre ensemble. Je veux faire ma vie avec toi, t'épouser et fonder une famille. Voir nos cheveux devenir blancs… Je ne me vois pas faire ça sans toi…

Une larme roula sur ma joue alors que je me rapprochais, m'emparant de ses lèvres.

-Tu n'auras jamais à le faire sans moi.


Eh voilà, c'est la fin !

J'espère que vous avez aimé ! ;)

Comme d'habitude, si vous avez une remarque ou juste un petit mot à me faire passer, n'hésitez pas à laisser une petite review ^^

Je vous souhaite une bonne rentrée ( En retard, je suis désolée :D )

Et je vous dis à la prochaine !