Hey ! Pour tous ceux qui me croyaient morte et enterrée, j'ai la joie de vous annoncer que j'ai ressuscité ! Non, en fait, j'avais tellement de choses en ce moment que… ben… j'ai pas trop écrit quoi… Breffons ! J'ai tout de même réussi à vous sortir quelque chose que je juge potable. Pour la petite histoire, j'avais entièrement écrit le chapitre et je l'ai relu ce matin avant de le poster. Là, je me suis dit « Mais Elo, c'est quoi ce boulot ? Même ton chien aurait fait un chapitre plus interréssant ! » Vous voyez le tableau. Votre auteure toute contente d'enfin poster qui réécrit tooouuuuuut le chapitre pour ne pas avoir à disparaître tout de suite… Enfin ! J'ai tout reprit, et advienne que pourra, on verra si ça vous plaît ! Bonne lecture !

Réponse aux reviews :

Swangranger :Suis-je aussi prévisible ? Bon, comme tu as deviné pile dans le mile, j'ai un peu changé mes idées de départ et on verra bien. Merci encore pour ta fidélité et je suis heureuse que tu me suives toujours !

Kikou :Merci beaucoup pour ce que tu m'as dit, ça me fait très plaisir ! Bonne lecture !

dramione :Merci beaucoup pour ta petite review très gentille et j'espère que la suite sera à la hauteur de tes espérances !

tilupine :Gros merciiiiii ! Par rapport à mon âge, je préfère ne pas le dire, j'espère que te comprends ma décision. Pour tout te dire, mes profs me l'ont souvent fait remarquer justement ! xD Encore merci pour tous tes compliments et bonne lecture !

Nedwige Stew :Merci pour ta review, je suis contente que ma fic te plaise ! Voici la suite qui, j'espère, sera à la hauteur de ce que tu veux !

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Chapitre 11 : Complications

Hermione toussa. Elle se sentait écrasée par quelque chose, ses membres lui faisaient atrocement mal, une odeur de brûlé flottait dans l'air, et une épaisse fumée incendiait ses poumons et piquait ses yeux. Elle poussa sur ses bras, se souleva du sol de quelques centimètres, et retomba lamentablement sur le sol. Après avoir réessayé de nombreuses fois, la jeune femme se décida à changer de technique. Elle roula sr le côté, visiblement dans la poussière, et fonça dans une paroi de métal qui émit un bruit sourd qui résonna. Hermione toussa de nouveau. Cet air était décidément irrespirable. Elle ne savait même pas où elle se trouvait. Elle ne se souvenait plus de rien… L'ancienne Gryffondor roula encore une fois, changeant de direction et rit en son fort intérieur bien que la situation soit tout sauf drôle. Hermione imaginait comment elle réagirait si elle voyait une fille se rouler dans tous les sens sur le sol et se cogner de partout. Après maintes et maintes roulades, elle réussit à sortir de sous la chose. Hermione se leva difficilement en raison de ses membres douloureux, épousseta machinalement ses vêtements, se frotta les yeux et regarda autour d'elle. La jeune femme failli pousser un hurlement. Devant elle brûlait le Poudlard Express. Des flammes léchaient le métal avec gourmandise, une lumière orangée éclairait la fumée épaisse et noire et l'odeur était de plus en plus insupportable. Hermione leva les yeux et découvrit un grand vide. Elle se trouvait dans un fossé, sous un pont. Les souvenirs affluèrent alors comme des flashs. Le rêve, les voix, la douleur, l'évanouissement… Elle imaginait très bien que les propriétaires des voix étaient des Mangemorts dont le devoir était de se débarrasser du train. Et elle, étant inanimée à l'intérieur, avait tout simplement été emportée. Une seule question persistait : pourquoi, au nom de Merlin, était-elle vivante après une chute d'une vingtaine de mètres et un long stationnement au cœur d'un incendie ? La jeune femme passa une main dans ses cheveux et se mordit la lèvre. Cette guerre allait finir par la rendre folle, elle le savait. Lorsqu'elle plia son bras pour mettre une mèche de cheveux derrière son oreille, une douleur lancinante la fit frissonner. Elle jeta un regard à son bras et au reste de son corps et se rendit brusquement compte qu'elle était loin d'être indemne. Du sang coulait du creux de son bras droit, sa cheville droite était un peu brulée, son pantalon était déchiré au genou gauche et une coupure s'y étalait, une autre coupure décorait sa lèvre inférieure et une autre encore lui brulait l'arcade. Sa gorge était sèche. Hermione sortit sa bouteille d'eau d'une poche et eu le bonheur de la découvrir intacte. L'ancienne Gryffondor soulagea sa soif, se nettoya les mains et sortit un tube d'arnica d'une autre poche en se félicitant d'avoir pensé à tout en partant.

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Un long soupir s'échappa des lèvres de Drago Malefoy. Il ne savait même pas depuis combien de temps il attendait. Des jours, des mois… Il ne saurait le dire… Et ce fichu Blaise, censé être son meilleur ami, qui ne sortait plus de chez lui ! Le menton dans la main, il scrutait le parc de Poudlard par la fenêtre. Un rayon de soleil perçait les nuages. Soudain, un mouvement, presque indistinct, attira son regard sur la lisière de la Forêt Interdite. Le jeune homme se frotta les yeux et fixa ses yeux sur les arbres. Rien. Pourtant… Interloqué, il se leva d'un bond, secouant ses membres engourdis, et se rendit dans le parc en faisant voler sa cape noire derrière lui, les Mangemorts se courbant à son passage. Il se dirigea rapidement vers le bois sombre et, jetant un regard aux alentours pour vérifier que personne ne le surveillait, entra à l'intérieur. L'ombre fraiche de la forêt le fit frissonner, mais il n'y pris pas garde. Brusquement, il se figea, aux aguets. Il lui semblait entendre des pas, comme un bruissement léger sur le sol parsemé de feuilles. Il s'approcha silencieusement et se cacha derrière un imposant sapin. Il dirigea ses yeux métalliques vers la source du bruit et faillit laisser échapper un cri de surprise. Puis, un sourire carnassier étira ses lèvres et une lueur presque sadique alluma ses orbes. Il n'y croyait pas. Ce n'était pas possible. Elle n'était pas aussi intelligente que cela, finalement, la Granger… Se livrer ainsi aux Mangemorts… L'air soucieuse, elle faisait les cent pas, se mordillant les lèvres. Elle était vêtue d'une combinaison moulante en cuir et d'un gilet à moitié ouvert. Au sol, à quelques mètres d'elle, se trouvait un objet, sûrement Moldu, noir, à peu près de la taille d'une épaisse baguette courbée en deux. Il s'approcha discrètement d'elle.

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Hermione de mordait la lèvre jusqu'au sang. Elle avait réussi à retourner dans cette forêt qui abritait autant de souvenirs. La question était désormais : que faire ? Déjà que pénétrer dans la Forêt Interdite n'avait pas été un jeu d'enfant étant donné tous les Mangemorts et Détraqueurs rôdant autour, entrer dans Poudlard clandestinement révélait de la folie ou du suicide. Elle jeta un coup d'œil soucieux à son pistolet gisant au sol, et un petit soupir franchit la barrière de ses lèvres. Où pouvaient bien être Harry et Ron en ce moment ? La jeune anglaise soupira de nouveau. Ron… Elle l'aimait si fort… Soudain, alors que ses pensées commençaient à divaguer, elle sentit une poigne de fer lui tirer les cheveux et la jeter par terre. Une main gelée s'abattit sur son cou dans la foulée, la serrant sans l'étrangler pour autant.

-Salut, Granger.

Cette voix… Oh non… Elle frémit sans le vouloir et la pression sur sa gorge s'accentua. Elle commença à haleter et ses propres mains vinrent se placer sur celle qui menaçait de l'étrangler. Son regard croisa celui de son agresseur. Ses yeux gris réfrigérants. Il sortit sa baguette, déplaça sa main de son cou pour la replacer dans ses boucles brunes, et fit glisser sa baguette sur le cou de sa prisonnière qui gémit. Il sourit sadiquement, se demandant probablement de quelle manière il allait la tuer.

-Granger, Granger, Granger… Il y a des moments où je ne te comprends pas. Tu t'es carrément jetée dans la gueule du loup.

Elle le fusilla du regard et il s'esclaffa, faisant glisser sa baguette vers son décolleté.

-Tu m'as trop fait attendre. Sans le vouloir, tu n'as cessé d'aggraver ton cas.

De sa baguette, il fit sauter le premier bouton de chemisier. Hermione gémit plus fort et se débattit le plus fort possible, donnant des coups de pieds partout sur le blond qui grogna, se coucha sur elle et serra fortement sa gorge. Elle haleta fortement, lançant des éclairs de ses yeux.

-Male… foy… Lâche-… moi !

Il serra encore plus fort, se délectant visiblement de la situation. La vue de la jeune femme commença à se brouiller. Des points noirs obscurcirent sa vision et, d'un coup, il la lâcha. Juste avant de sombrer dans le néant, elle croisa du regard le rictus vengeur de son tortionnaire et comprit qu'elle allait souffrir.

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-Endoloris !

Hermione lâcha un long cri de douleur. Elle n'en pouvait plus. Depuis combien de temps Voldemort la torturait ? Elle ne saurait le dire. Elle se sentait faible, incapable de résister. Elle n'en pouvait tout simplement plus. Elle n'avait plus la force. Sans qu'elle le veuille, les larmes commencèrent à rouler sur ses joues. Une partie de son être voulait se battre, résister, mais cette partie vacillait telle la flamme d'une bougie, incertaine. Puis, une autre partie, celle qui désirait se plier aux ordres et laisser la douleur gagner chaque parcelle de son corps, celle qui ordonnait la naissance de ses larmes, soufflait la mince flamme de résistance. Hermione aurait tant aimé rallumer la flamme, mais son esprit était occupé. Et ceci, cette substance censée la rendre plus forte, qu'attendait-elle ? Pourquoi ne se manifestait-elle pas comme chez Malefoy ? Malefoy… Son assassin moral et physique. Elle le savait. Elle savait qu'il allait prendre du plaisir à la voir souffrir, qu'il allait se venger sadiquement et la narguer d'une voix doucereuse. Elle savait qu'il allait lui faire regretter de façons plus pires les unes que les autres. À ces pensées, une forte envie de vomir monta dans sa gorge, mais elle la ravala tant bien que mal.

Tiens, la douleur s'estompait… Malgré qu'elle ne sente plus ses membres et que son corps soit secoué de spasmes, Hermione se leva sur les coudes et ce qu'elle vit entre ses paupières mi-closes la fit frémir. Voldemort, la baguette plantée sur elle, la contemplait, la tête un peu penchée sur le côté, une moue étrange sur les lèvres. À ses côtés, seulement Malefoy. Lui aussi la regardait, mais son regard n'était pas curieux comme celui de son Maître, il était empli de haine, de dégoût, et d'une autre chose qu'elle ne sût identifier. Brusquement, le Seigneur des Ténèbres se mit en mouvement et avança vers elle. Il se mit à parler en tournant autour de la jeune femme à moitié consciente :

-As-tu vu cela Drago ? J'ai dû lui lancer une bonne soixantaine d'Endoloris, et elle n'est toujours pas morte. Tu avais bien raison, c'est elle.

Il s'arrêta, s'accroupit en prenant bien soin de ne pas toucher Hermione, et la regarda avec ce même air curieux.

-C'est bien étrange, la façon dont la Hyacintho réagit au contact de son sang.

Cette phrase attira l'attention de la jeune femme qui, bien que faible, écouta attentivement, attendant impatiemment la suite.

-Normalement, il augmente juste la puissance de l'être qui en absorbe. Là, il l'empêche de mourir. Vraiment très étrange…

D'un distrait mouvement de baguette contredisant l'intérêt lisible sur son visage de serpent, il retourna Hermione qui se retrouva allongée sur le dos. Toujours de sa baguette, il lui ouvrit sa veste et déchira sa combinaison au niveau du ventre, dévoilant la peau laiteuse de son ventre plat. Lisant la frayeur sur son visage tiré, Voldemort murmura :

-Pas la peine de faire cette tête de prude, je ne touche pas aux Sang-de-Bourbe…

La jeune femme ouvrit la bouche pour protester, mais, trop exténuée pour dire quoi que ce soit, elle se ravisa et scella de nouveau ses lèvres. Le Lord Noir pointa son précieux morceau de bois sur la peau de sa prisonnière et une profonde entaille apparu, faisant se cambrer Hermione. Elle gémit quand le sang commença à couler, tandis que le regard du Seigneur des Ténèbres s'illuminait. Le sang n'était plus de son habituelle couleur écarlate. Non. Il glissait le long du ventre de l'anglaise haletante, dégoulinant sur le sol, teintant la pierre pâle de la Grande Salle en bleu gris. Son sang était devenu bleu !

Les réactions des trois témoins de la scène furent toutes différentes. Voldemort sourit de toutes ses dents, récoltant du sang bleuté du bout de ses longs doigts pâles. Drago fixait la blessure avec un air horrifié et recula d'un pas, ne souhaitant apparemment pas laisser le sang de son ennemie de toujours l'approcher. Hermione, sous le coup de la douleur, de la fatigue, de l'horreur et de la surprise, s'évanouit sur le coup.

Voili voilou pour ce chapitre ! Sur ce, j'espère qu'il vous aura plu et je vous dit à bientôt pour un nouveau chapitre ! Ah, oui, j'allais oublier… Une pitite review par lecteur, ce serait pas de refus… Siouplaît…

Bisous

E