Salut ! Ehhh oui je reviens avec ce nouveau chapitre. Je pense qu'il va vous plaire. Après je dis ça je dis rien… En tous cas, merci beaucoup pour vos reviews, vous êtes les meilleurs lecteurs du monde entier ! Vous me faites tous super plaisir !
Réponses aux reviews :
Swangranger : Hihi (rire niais en mode Lavande) ! Merci beaucoup ! Tes reviews sont de plus en plus gentilles, c'est dingue parce que dès que je me dis « Merlin c'est trop sympa j'ai jamais eu de review aussi agréable » et ben bingo ! Celle d'après est à coup sûr encore plus gentille ! Au bout d'un moment, je ne saurai plus quoi dire, je bégayerai de reconnaissance devant mon ordi et tu te retrouveras avec une réponse ressemblant à peu près à « Merciiiii… Merciiiii… Je sais… Pas… Pas quoi dire… Merciiiii ! ». Hum. Bref. Donc ! On en est pas encore là (même si on en est pas loin vu que l'auteure qui est en train d'écrire en ce moment même s'est remise il y a peu d'une crise aigue de perte de conscience tant elle était occupée à crier de joie et à invoquer le soleil en faisant la danse de la pluie). Bon. Maintenant que toi (et tous les lecteurs qui liront ceci) avez découvert que je suis en fait une auteure psychopathe, forcenée et schizophrène, je te souhaite une bonne lecture et te souhaite aussi de bien profiter du reste de ta soirée sans te demander sans cesse si Elomione va venir chez toi en mimant un sombral pour te kidnapper. Bonne lecture et encore merci !
Kikou : Eh bien encore merci ! Je suis très contente que ça te plaise et j'espère que ce chapitre sera à la hauteur de tes attentes !
tilupine : Eh bah ! On peut dire que vous me dites toutes (ou tous, je sais pas si il y a des gars qui me lisent. Si il y en a, veuillez m'excuser mais je pense que la plupart des lecteurs de Dramione sont des filles. Après, tel est votre droit ! Bref, je dérive) des choses que j'ai l'impression de ne pas mériter là ! Enfin bon… Si tu penses vraiment ce que tu dis eh ben merci beaucoup et je suis vraiment contente que tu penses ça de mon écriture ! Bonne lecture !
salut : Ah, tu n'as pas à culpabiliser quant au fait de ne pas mettre beaucoup de reviews parce que je connais (je ne citerai aucun nom à part le mien) plusieurs personne, dont moi (hihi, désolée…) qui ne mettent jamais ou presque jamais de reviews… Gloups. Après, je suis bien contente que ma fiction te plaise tellement que tu veuilles en mettre une ! Ca me fait super plaisir !
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Chapitre 13 :Contradictions
Hermione était restée à contempler bêtement la porte par laquelle Malefoy venait de sortir. Elle avait une expression stupide affichée sur le visage, à mi-chemin entre l'ébahissement et la colère. Elle venait de casser la baguette du grand Drago Malefoy et il ne lui faisait pas regretter son acte ? Le Monde devait tourner carré… La jeune femme secoua ses boucles brunes, comme pour se réveiller et se leva. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas mangé un vrai repas et elle se dirigea vers la cuisine. Celle-ci était tout aussi blanche que la chambre, et plus spacieuse. Se remémorant les consignes de son ennemi, Hermione s'arrêta au centre de la pièce et commanda d'une voix claire :
-Je voudrais une salade en entrée, un steak et de la ratatouille en plat et un yaourt en dessert s'il vous plaît.
Aussitôt, sa commande apparu sur la table. La jeune femme mit le couvert et s'assit pour manger. Tout était succulent et ravissait ses papilles. Depuis combien de temps n'avait-elle pas mangé de repas complet et équilibré ? Elle ne savait même plus. De toute façon, elle avait perdu la notion du temps. Une fois le repas avalé, l'ancienne Gryffondor débarrassa, fit la vaisselle et retourna dans la chambre. Elle s'allongea sur le lit, se rassit et stoppa tout mouvement pendant quelques secondes, réfléchissant à ce qu'elle pourrait faire. La bibliothèque blanche était pleine de livres mais, bien qu'elle adore lire, elle ne se sentait pas d'humeur à se plonger dans un roman. Finalement, Hermione se leva, entra dans la salle-de-bains, et eu le plaisir de la voir totalement équipée, bien qu'aussi blanche que le reste de la grotte. Elle saisit une brosse à dents, y appliqua une couche de dentifrice à la menthe et se lava les dents. Lorsqu'elle eu fini, elle décida que, puisque la salle-de-bains était si bien équipée, autant profiter un maximum de la situation. Surtout que, à cause de ses jours de marche et malgré le fait qu'elle ai été décrassée, elle se sentait sale et voulait à tout prix se laver en entier. Hermione fit donc couler l'eau du bain, y ajouta du savon moussant, se déshabilla et entra dans l'eau. Un frisson de délice secoua son corps lorsqu'il fut en contact avec l'eau chaude et mousseuse et elle ferma les yeux. Dans sa tête, elle passa en revue tous les soins qu'elle devait se faire : se laver les cheveux et le corps, se laver le visage, se faire un gommage pour enlever les cellules mortes et se faire un masque pour les cheveux. Plus besoin de se raser depuis que Ginny lui avait appris un sort permettant de faire disparaître définitivement tous les poils disgracieux. Hermione passa donc tout son après-midi dans la salle-de-bains, à se refaire une beauté. Lorsqu'elle sortit enfin, en peignoir et les cheveux ruisselants, elle constata la quantité de buée présente sur les miroirs et frissonna lorsqu'elle entra dans la chambre. Alors qu'elle fouillait vainement dans son armoire dans l'espoir de trouver quelque chose qui ne soit ni noir, ni trop désagréable à porter, ni trop sexy, quelqu'un ouvrit la porte. La jeune femme se demanda pourquoi Malefoy venait la voir alors qu'il l'avait prévenue qu'il ne reviendrait pas avant deux ou trois jours, le maudit de lui « rendre visite » alors qu'elle sortait de la douche, et se retourna en disant :
-Malefoy, de une, je peux savoir pourquoi tu reviens maintenant et de deux, aurais-tu l'amabilité de toquer avant de… Zabini ?!
En effet, ce n'était pas le beau blond qui se tenait devant elle, un sourire narquois vissé sur les lèvres, mais bien le métis meilleur ami de Malefoy.
-Granger ?! se moqua-t-il.
Une fois remise de sa surprise, Hermione ramassa les vêtements qu'elle avait fait tomber en criant et le fusilla du regard.
-Je peux savoir ce que tu fiches ici ? Tu n'es pas censé savoir où je suis et, de toute façon, tu n'en as pas l'autorisation.
Zabini sourit encore plus :
-Calme-toi Granger, nous ne sommes plus à Poudlard, tu ne peux pas aller te plaindre à McGonagall parce que le méchant Blaise Zabini est venu te voir sans autorisation.
-Mais c'est pire ! Imagine que Voldemort et Malefoy apprennent que tu es venu ? s'inquiéta la jeune femme. On va avoir des ennuis !
-Ne t'inquiète pas Granger, ils ne le sauront pas. Il retrouva son sérieux. Viens t'assoir, il faut que je te parle de quelque chose d'important.
La jeune anglaise croisa les bras sur sa poitrine, le jaugea du regard, comme si elle se demandait si elle pouvait lui faire confiance, puis finit par opiner et alla s'assoir sur le lit, à côté du métis.
-Eh bien quoi ? demanda-t-elle en levant son visage vers celui de Blaise.
-C'est… compliqué à expliquer… Déjà, il faut que tu saches que, si je suis du côté du Seigneur des Ténèbres, c'est seulement pour la survie de ma mère. Je ne suis absolument pas d'accord avec ses idées de psychopathe. Ensuite, tu dois aussi savoir que je suis amoureux d'une femme.
Lorsqu'il vit la tête que faisait la jeune femme, il s'empressa d'ajouter :
-Ne t'inquiète pas Granger, ce n'est pas toi ! Cette femme euh… habite chez moi depuis quelques jours. Enfin… Pour tout te dire, Crabbe senior l'a ramenée à Poudlard après une bataille. Sachant que je l'aimais déjà depuis la cinquième année, j'ai tué Crabbe et j'ai ramené cette femme chez moi. Elle a… comment dire… un tempérament de feu et n'apprécie pas spécialement que je ne la laisse pas sortir.
-Et alors ? aboya Hermione.
-Et alors… C'est Ginny Weasley.
Hermione se leva d'un bond en poussant un petit cri et se planta devant le Mangemort, les yeux exorbités.
-GINNY ?! hurla-t-elle. GINNY WEASLEY ?! hurla-t-elle. Ma meilleure amie, LA Ginny Weasley ? La jeune rousse aux yeux bleus, sœur de Ron et copine de…
-Potter, coupa le jeune homme en faisant la moue. Oui, c'est elle…
L'ancienne Gryffondor commença à faire des tours autour de la pièce en se passant les mains dans les cheveux.
-Tu veux dire que tu es en train de séquestrer ma meilleure amie ? Attends… Tu as bien dit que tu l'aimais ? Zabini, tu l'aimes ?!
Elle se pencha au-dessus de Blaise avec de grand yeux innocents et redemanda :
-Tu l'aimes ?
-Oui, Granger.
-Alors ça, si un jour je m'étais imaginé que… Attends ! Je pourrais la voir ? Tu penses que je pourrais la voir ? Tu ne pourrais pas revenir demain avec elle ?
Blaise sembla hésiter, mais devant le regard suppliant de la brune, il murmura :
-Je ne sais pas… Je n'étais pas censé venir aujourd'hui et Drago…
-Malefoy a dit qu'il ne reviendrait pas avant deux trois jours, on s'en fiche de lui !
Le Mangemort sourit devant l'air outré de son interlocutrice. Il repensa à sa discussion avec Drago et se dit que, décidément, ils étaient faits l'un pour l'autre.
-Je verrais demain. Te parler m'a soulagé Granger, peut-être à demain et dans une autre tenue ! Quoique ça ne me gênait pas tant que ça… assura-t-il avec un clin d'œil complice.
Hermione baissa les yeux, contempla son peignoir quelques secondes et jeta un regard noir à Blaise qui sortait en ricanant. Décidemment, tout le monde semblait vouloir sortir en ricanant.
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Cela faisait maintenant exactement une heure, vingt-cinq minutes et sept secondes que Drago se tenait, accoudé à sa fenêtre à contempler l'horizon. Sa discussion avec Blaise l'avait laissé perplexe. Il ne cessait de se dire que son meilleur ami pouvait avoir raison. Mais non, il n'aimait pas Granger ! Il la désirait juste un peu. Un tout petit peu. Un petit peu. Un peu beaucoup. Raaaaaah ! Il ne savait pas pourquoi il se mettait dans tous ses états pour elle ! Une simple née Moldue, pardon, Sang-de-Bourbe ! C'est décidé, demain, il irait la voir pour lui donner la correction qu'elle méritait pour lui avoir cassé sa baguette.
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Hermione s'était ennuyée pendant le reste de la journée de la veille mais elle n'avait cessé de penser à Ginny. Elle allait enfin revoir quelqu'un qu'elle connaissait et qu'elle aimait ! Elle ne pouvait plus attendre. Peut-être que Ginny pourrait lui donner des renseignements sur l'Ordre et sur le reste de ses amis ! Harry, Ron, Luna, Neville, Fred, George… Les doigts de la jeune femme pianotaient sans relâche sur la couverture du lit. Hermione était couchée sur le ventre, le menton dans la main, les jambes battant l'air. Elle avait déjeuné, s'était vêtue avec regrets d'un jean et d'un pull noirs et attendait donc impatiemment Blaise et Ginny. Tout à coup, elle entendit le bruit d'une porte qui s'ouvre, un cri aigu retentit et une tornade rousse se jeta sur elle en criant :
-Hermiooooooooooooooone !
-Ginny !
La jeune Weasley serrait à présent la brune dans ses bras, sous le regard attendri de Blaise. Hermione croisa le regard du jeune homme et y décela tout l'amour qu'il ressentait pour Ginny. Elle lui sourit gentiment et Blaise lui adressa un regard interrogateur puis lui sourit à son tour. Les deux amies se détachèrent l'une de l'autre et la sœur de Ron commença :
-Je n'en reviens pas ! Je te croyais morte ! Oh Mione ça fait tellement plaisir de te revoir ! Tu m'as manqué tu sais ?
-Moi aussi tu m'as manqué Gin, répondit joyeusement la brune. Tu as des nouvelles au sujet de Harry, Ron et les autres ?
La rousse se rembrunit, assassina le métis du regard qui sourit d'un air gêné et maugréa :
-Non. Depuis que je profite de l'agréable hospitalité de Zabini, je ne sais plus rien. Monsieur ne veut m'informer de rien et…
-Quoi ? coupa le métis. Si je savais quelque chose je te l'aurais dit ! Mais je ne sais rien ! Potter a disparu !
-Et, reprit Ginny comme si elle n'avait jamais été interrompue, quand Crabbe senior m'a ramenée à Poudlard, j'étais seule, on était tous dispersés dans la forêt. Je ne sais pas ce qui est arrivé aux autres… Mais toi, comment es-tu arrivée ici ?
Hermione raconta tout depuis le début, sous le regard attentif de Ginny, mais aussi sous celui de Blaise qui semblait impressionné. Alors qu'elle commençait à parler de comment Malefoy l'avait attrapée dans la Forêt Interdite, la porte d'entrée s'ouvrit à la volée et tous se figèrent. Drago Malefoy dans toute sa splendeur se tenait dans l'entrée, la bouche entrouverte, apparemment préparé à tout sauf à voir son meilleur ami, les bras croisés, appuyé sur le mur, en train d'écouter attentivement Granger qui parlait, Weasley-fille à ses côtés. L'héritier Malefoy reprit vite son visage impassible tandis que les trois autres personnes présentes dans la pièce se dévisageaient, l'air pas très rassurées.
-Blaise, murmura Drago, puis-je savoir pourquoi Weasley et toi êtes ici ?
-Je peux tout t'expliquer Dray… commença l'interpelé.
-C'est ma faute ! l'interrompit Hermione. Blaise est venu me voir hier et c'est moi qui lui ai demandé de revenir avec Ginny…
Les deux Mangemorts avaient tous les deux ouverts de grands yeux à l'entente du prénom « Blaise » sortant de la bouche de l'ancienne Miss-Je-Sais-Tout. Drago lui jeta un regard noir et reprit :
-Alors comme ça, quand je ne suis pas là, mon meilleur ami en profite pour aller s'amuser avec mes prisonnières ? Il faudra que je fasse plus attention à l'avenir. Tu as de la chance que je n'aille rien dire au Maître, Blaise. Maintenant, toi et Weaslette, SORTEZ D'ICI !
-Mais, tenta le métis.
-De-hors. Je ne me répéterai pas. Je dois parler en tête avec Granger.
-Dray, ne lui fais pas de mal, elle n'a rien fait… bredouilla Blaise. Ne fais pas quelque chose que tu pourrais regretter par la suite…
-Je suis assez grand pour savoir ce que je dois faire. Maintenant, dehors.
Blaise lança un dernier regard prévenant au blond, prit Ginny qui ne comprenait rien par la main, et sortit de la grotte.
-Bien… Granger… susurra Drago d'une voix froide une fois qu'ils furent seuls.
Celle-ci était toujours assise sur le lit et déglutit lorsque le jeune homme s'approcha d'elle. Il se pencha au-dessus d'elle, la surplombant de toute sa hauteur, et continua en chuchotant :
-Je crois avoir dit que personne ne devait aller te voir. Mais bien sûr, dès que je tourne le dos, la gentille et sage Granger en profite pour s'envoyer en l'air avec mon meilleur ami.
Drago savait parfaitement que ce n'était pas vrai mais voulait qu'elle regrette ce qu'elle avait fait. Elle était sa propriété et n'avait pas à agir ainsi.
-Pardon ?! s'étrangla Hermione. Je ne me suis jamais envoyée en l'air avec Blaise ! Je…
-Alors pourquoi l'appelles-tu Blaise, coupa froidement le blond. Tu ne sais pas mentir Granger…
-Mais… Je… murmura la jeune femme qui commençait à faiblir, se sentant menacée par le Mangemort qui ne cessait de se rapprocher d'elle. Quelques centimètres séparaient maintenant leurs deux visages et Hermione était pétrifiée, presque envoûtée. Les mots s'entrechoquaient dans sa tête, perdaient leur sens… Elle ne comprenait rien à ce qui se passait, son corps ne semblait plus lui répondre. Soudain, une main se posa sur son épaule et la poussa en arrière sur le lit. Son corps tomba sans bruit sur la couverture blanche alors que Drago montait à quatre pattes au-dessus d'elle. Lorsque les yeux acier du blond rencontrèrent les siens, Hermione paru reprendre ses esprits et se rendit compte de leurs positions. Son cœur s'accéléra d'anticipation et elle se débattit, espérant se relever, mais le jeune homme posa une main sur son ventre pour la bloquer sur le lit, son autre main emprisonnant ses poignets au-dessus de sa tête. Hermione se débattit de plus belle, lançant ses jambes où elle pouvait et tentant de renverser son agresseur d'un coup de bassin.
-Lâche-moi Malefoy ! haleta-t-elle.
-Arrête de te débattre Granger, c'est peine perdue pour toi et tu te fatigues pour rien, grogna Drago en retour.
La jeune femme lui lança un regard assassin, puis, vaincue, se laissa tomber mollement sur le lit. Drago sourit et sa main qui était sur le ventre de sa prisonnière glissa avec la légèreté d'un papillon dans son cou, la faisant frissonner. Ses lèvres douces se posèrent dans son cou et commencèrent à se frayer un chemin le long de la gorge d'Hermione. Celle-ci, de manière instinctive, rejeta la tête en arrière tout en murmurant :
-Malefoy… Arrête…
L'interpelé releva la tête et la regarda dans les yeux, moqueur. Elle haletait mais lui demandait d'arrêter. Contradiction. Il sourit de nouveau et replongea dans son cou dont il mordilla la peau laiteuse, remontant lentement vers son oreille droite. Hermione, de son côté, se mordait violement les lèvres pour ne pas gémir. Ne pas gémir… Ne pas gémir… Cet ordre revenait en boucle dans sa tête. Lorsque le jeune homme s'attaqua au lobe de son oreille, elle faillit succomber mais se fit violence et se retint à la dernière minute. Il fallait qu'il arrête. Elle n'en pouvait plus. Dans un effort suprême, elle donna un dernier puissant coup de bassin qui surprit Drago. Ses mains lâchèrent ses poignets une fraction de secondes, mais ce fut assez pour Hermione. Elle repoussa brutalement l'ancien Serpentard qui trébucha en arrière et se cogna le dos de la main contre le coin d'un meuble. La jeune femme se releva et lui lança un regard haineux. Cependant, elle vit le sang qui coulait de la main de Drago et s'empressa d'aller regarder ce qu'il avait. Le liquide vermeil coulait abondamment et Hermione se mordit la lèvre de dépit. Si seulement elle avait eu sa baguette ! Elle remarqua toutefois celle du blond à quelques mètres de là et, voyant qu'il était toujours sonné, elle s'en empara pour le soigner. Après avoir jeté un sort qui régénérait la peau, la jeune femme nettoya le sang et fit léviter le corps inanimé du blond jusque sur le lit. Le choc avait du être vraiment vigoureux pour que Drago perde autant de sang et s'évanouisse. Hermione alla dîner, songeuse. Elle ne cessait de repenser à sa réaction face au jeune homme. La réaction de son corps. Elle sentait ses mains dans son cou, ses lèvres mordillant son oreille… La brunette secoua la tête, termina de manger et alla dans la salle-de-bains se mettre en pyjama et se laver les dents. Lorsqu'elle regagna la chambre, en short et débardeur noirs, elle eu la surprise de découvrir deux yeux acier la fixant. Hermione esquissa un mouvement de recul mais, en quelques secondes, Drago était sortit du lit et s'était planté face à elle. Ne sachant à quoi s'attendre, Hermione le regarda dans les yeux, les bras croisés sur sa poitrine, un sourcil haussé, reprenant son courage.
-Ca me tue d'avoir à te dire ça, mais merci Granger, murmura le jeune homme.
-De rien Malefoy.
Drago posa sa main droite au creux de ses reins, l'attira à lui, ignorant le cri de surprise poussé par l'ancienne Gryffondor, huma discrètement son parfum et la serra contre lui, la tête dans ses boucles brunes. Hermione, raide comme un piquet, se laissa faire. Il s'écarta d'elle, se pencha vers son visage, déposa ses lèvres sur la pommette rouge de la jeune femme puis se retira de la pièce et sortit de la grotte.
Toujours debout au milieu de la pièce, la jeune femme n'en revenait pas. Quel était le problème de son ennemi ? D'abord il veniat chez elle alors qu'il avait prévenu qu'il ne reviendrait pas avant plusieurs jours. Ensuite, il s'énervait contre elle. Puis, il l'embrassait dans le cou. Et maintenant il lui faisait un câlin et la remerciait ! Pourquoi était-il aussi contradictoire ? Quel était son problème ? Qu'attendait-il d'elle ? Quel était son but ? En tous cas, si il voulait la gêner, l'empêcher de dormir et la faire se poser des questions, il avait gagné ! Toujours rouge comme une pivoine, Hermione se dirigea comme un automate vers le lit et se glissa dans les draps, ne pouvant s'empêcher de humer le parfum boisé de celui qui avait y avait passé la soirée.
Fin de ce chapitre ! En tous cas je me suis bien amusée à l'écrire ! J'espère qu'il vous aura plu ! J'ai essayé de mettre plus de Dramione dedans, parce que je suis une gentille auteure qui veut faire plaisir à ses lecteurs ! Non je rigole. Bref ! Je compte sur vous pour me dire ce que vous en avez pensé !
Bisous
E
